par Sarah Anne Grandisson
Jour 1
1h03 AM : Je termine tout juste le premier épisode de la quatrième saison de Survivor. J’ai encore de la difficulté à cibler ce jeu. Tant pis. C’est un peu inquiétant et c’est en espérant que l’épreuve de demain ne soit pas un quiz officiel sur la télésérie que je me suis endormie.
11h26 AM : Ça y est, c’est le départ! J’ai déjà mon équipe idéale de formée dans ma tête. C’est exactement dans celle-ci que je suis. On me demande de me rendre sur la scène pour piger la première couleur d’équipe. Je serai un Aigle d’or, tout comme Seb des sciences ou Le Fort, Joël, L’esprit, Jer Le Rassembleur et Charles Le Compétitif! À ce moment-là, je savais qu’on pouvait juste se rendre loin!
12h01 : Tout s’est écroulé! La première épreuve était de construire une tour qui serait plus haute que celle des Aigles Bleus. Mais aux dernières secondes, 100 verres de plastique s’écroulent, et du même coup nos chances de gagner cette première épreuve. Les Aigles Bleus célèbrent déjà leur victoire. Je crains maintenant l’élimination de ce soir, je ne veux tout de même pas être la première à partir.
Élimination : Je ne voulais pas m’en aller, et je l’ai fait savoir à Joël ainsi qu’à Seb des sciences. Je ne crois pas qu’aucun d’entre eux ne voulait partir non plus. Le résultat était alors de 4 contre 1 lors du dépouillement des votes. Jer, lui, a utilisé son compas pour déterminer son choix. Et c’est ainsi que Monsieur Hasard, comme le dira plus tard Charles, en vint à le choisir comme premier survivant à être éliminé.
Jour 2
8h00 : Premier réveil brutal… le stress étant tombé vaguement, je commence à récapituler la situation. Je prends finalement conscience qu’il existe une autre tribu, et qu’hier ils ont gagné un coffre rempli de nourriture. Alors que nous, on se réveille avec un membre manquant.
9h55 : Je suis toujours vivante! C’est ainsi que je débute ma journée avec un gruau. Déjeuner copieux que je mangerai pour les 9 prochaines journées en espérant que tout se passe bien. Aujourd’hui est plutôt tranquille, les deux tribus jouent aux cartes ensemble. C’est un peu étrange l’atmosphère qui règne ici. On joue tous ensemble comme des amis, mais dans le fond tous les jeux sont de véritables compétitions. On est tous un peu tendu je dois dire. J’observe et je tente de deviner les gens. Carole a l’air d’observer les gens, et malgré sa gentillesse, j’ai l’impression qu’elle cache sa vraie personnalité pour tenter de tromper les gens. Je ne lui fais pas confiance. Martin semble intellectuel et pose des gestes réfléchis, il limite ses contacts avec notre équipe au minimum.
19h00 : On nous annonce que l’épreuve de ce soir est le Game show musical, et que nous allons être jumelés à une équipe. Je suis un peu déçue j’aurais tellement voulu jouer avec mon équipe respective, les MAUI. Je pige Athlétisme. Mais l’équipe d’Athlétisme n’est pas là. Peut-être pigerai-je mon équipe!! C’est en regardant les MAUI avec des yeux inquiets que je pige mon deuxième papier : MAUI! CRIS, APPLAUDISSEMENT ET JOIE! La compétition se termine avec les Arts et les MAUI en finale, tout comme l’an dernier. Mais c’est nous qui remportons. Joëlle déclare les Aigles d’or gagnant et nous donne un indice.
Éliminatition : Pour la première fois, nous sommes saufs pour une autre soirée. Pour trouver l'immunité cachée, il s'agit de « voir loin dans le sens grec du terme »! C’est l’indice que l’on reçoit pour trouver l’immunité individuelle. C’est Carole qui part ce soir. Je crois qu’elle a tenté de monter tout le monde contre Philippe. Mais c’est avec surprise qu’elle nous laisse sur une performance dramatique digne d’une actrice. Personne n’est vraiment certain de ce qui s’est passé ce soir-là.
Jour 3
Vendredi était une très longue journée à manger du Kraft Diner et à patienter jusqu’au défi du soir. C’est Philipe qui part tristement…
22H02 : Après notre victoire de ce soir, la récompense du jour est le droit de sortir jusqu’à minuit. C’est au PumpHouse que l’on célèbre! La journée a été épuisante. La fatigue et le manque de vitamine commencent à m’atteindre. C’est ainsi que je m’endors ce soir-là sur deux divans que j’ai rafistolés en guise de lit.
Vous pouvez surveiller dans Le Front de la semaine prochaine la chronique de la survivante alors que je parlerai du jour 4 à la grande finale.
mercredi 23 janvier 2013
Théâtre Gauche : Nouveau projet pour Gabriel Robichaud
par Karine Martel
Poète, auteur, musicien, animateur, coordonnateur, mais avant tout, comédien, Gabriel Robichaud a ajouté une corde à sa harpe malgré qu’il a déjà beaucoup trop de cordes pour que ce soit une harpe : il est le fondateur et le directeur artistique de sa nouvelle compagnie, le Théâtre Gauche.
Diplômé depuis près de deux ans, Gabriel Robichaud explique que les réalités du monde théâtral sont difficiles : « Quand t’arrives au département d’art dramatique à l’Université de Moncton on te dit “allo, il n’y a pas de job dans le milieu dans lequel tu t’en vas”. Et ça, c’est pas juste ici en Acadie, c’est partout. Ça fait que ta place il faut que tu la prennes, que tu la fasses et que tu l’entretiennes ».
Le jeune comédien explique qu’il ne faut pas attendre après les compagnies déjà instaurées, puisqu’elles font le travail qu’elles peuvent, selon les limites de leurs moyens. « Les praticiens du métier doivent créer leur propre job, ne pas s’attendre à rien et de provoquer les choses. Pour moi, créer ma compagnie c’était ma façon de provoquer les choses, de créer cette identité artistique là ».
Gabriel parle du théâtre La Cigogne et de cet élan des jeunes comédiens à fonder leur propre compagnie de théâtre comme « une nécessité, une urgence. C’est des gens qui, je crois, veulent se donner le moyen d’être là. Qui n’attendent pas d’avoir la permission, mais qui prennent cette permission. Ils se donnent la chance d’être dans le milieu plutôt que d’attendre. On préfère se risquer quitte à se casser la gueule », ajoute-t-il.
Bien qu’il soit présent dans plusieurs domaines artistiques en Acadie, Gabriel explique que la scène est l’endroit où il se sent bien. « Tout ce que je fais c’est en rapport avec la scène, c’est l’endroit de toutes les libertés, où tout est permis ». Il ajoute que « c’est ce qui est extraordinaire, puisqu’autant que tu es très libre sur une scène, autant où est-ce que c’est là que t’es le plus vulnérable. Et je trouve ça beau que la liberté est de se permettre d’être vulnérable. »
Malgré son jeune âge, Gabriel Robichaud fait face à la vie avec la sagesse d’un vieil homme. « Il faut accepter et assumer les situations comme elles viennent, ensuite il faut en apprendre et poursuivre. L’échec c’est over rated dans le malheur. Je trouve que l’échec est la meilleure façon d’apprendre, et puis si tu n’échoues pas, ben tu n’apprends pas. Ça veut pas dire que je recherche l’échec, mais plutôt qu’il ne faut pas en avoir peur. Si ça arrive il faut juste vivre avec et voir qu’est-ce qu’on fait à partir de là ».
Le premier projet du Théâtre Gauche est la lecture publique de la pièce On a tous déjà péché le dimanche 3 février à 14 h à la Boîte-Théâtre à Caraquet.
Le comédien explique qu’il ne se précipite pas avec les projets. Il veut se donner le temps de prendre son temps, de faire ça une chose à la fois, petit à petit sans précipitation afin de construire des bases solides. Il explique qu’il prend les choses comme elles viennent, et qu’il « pellettera la neige quand elle sera tombée ».
Poète, auteur, musicien, animateur, coordonnateur, mais avant tout, comédien, Gabriel Robichaud a ajouté une corde à sa harpe malgré qu’il a déjà beaucoup trop de cordes pour que ce soit une harpe : il est le fondateur et le directeur artistique de sa nouvelle compagnie, le Théâtre Gauche.
Diplômé depuis près de deux ans, Gabriel Robichaud explique que les réalités du monde théâtral sont difficiles : « Quand t’arrives au département d’art dramatique à l’Université de Moncton on te dit “allo, il n’y a pas de job dans le milieu dans lequel tu t’en vas”. Et ça, c’est pas juste ici en Acadie, c’est partout. Ça fait que ta place il faut que tu la prennes, que tu la fasses et que tu l’entretiennes ».
Le jeune comédien explique qu’il ne faut pas attendre après les compagnies déjà instaurées, puisqu’elles font le travail qu’elles peuvent, selon les limites de leurs moyens. « Les praticiens du métier doivent créer leur propre job, ne pas s’attendre à rien et de provoquer les choses. Pour moi, créer ma compagnie c’était ma façon de provoquer les choses, de créer cette identité artistique là ».
Gabriel parle du théâtre La Cigogne et de cet élan des jeunes comédiens à fonder leur propre compagnie de théâtre comme « une nécessité, une urgence. C’est des gens qui, je crois, veulent se donner le moyen d’être là. Qui n’attendent pas d’avoir la permission, mais qui prennent cette permission. Ils se donnent la chance d’être dans le milieu plutôt que d’attendre. On préfère se risquer quitte à se casser la gueule », ajoute-t-il.
Bien qu’il soit présent dans plusieurs domaines artistiques en Acadie, Gabriel explique que la scène est l’endroit où il se sent bien. « Tout ce que je fais c’est en rapport avec la scène, c’est l’endroit de toutes les libertés, où tout est permis ». Il ajoute que « c’est ce qui est extraordinaire, puisqu’autant que tu es très libre sur une scène, autant où est-ce que c’est là que t’es le plus vulnérable. Et je trouve ça beau que la liberté est de se permettre d’être vulnérable. »
Malgré son jeune âge, Gabriel Robichaud fait face à la vie avec la sagesse d’un vieil homme. « Il faut accepter et assumer les situations comme elles viennent, ensuite il faut en apprendre et poursuivre. L’échec c’est over rated dans le malheur. Je trouve que l’échec est la meilleure façon d’apprendre, et puis si tu n’échoues pas, ben tu n’apprends pas. Ça veut pas dire que je recherche l’échec, mais plutôt qu’il ne faut pas en avoir peur. Si ça arrive il faut juste vivre avec et voir qu’est-ce qu’on fait à partir de là ».
Le premier projet du Théâtre Gauche est la lecture publique de la pièce On a tous déjà péché le dimanche 3 février à 14 h à la Boîte-Théâtre à Caraquet.
Le comédien explique qu’il ne se précipite pas avec les projets. Il veut se donner le temps de prendre son temps, de faire ça une chose à la fois, petit à petit sans précipitation afin de construire des bases solides. Il explique qu’il prend les choses comme elles viennent, et qu’il « pellettera la neige quand elle sera tombée ».
Mission humanitaire au Cambodge
par Jessica Savoie
Dans quelques semaines déjà, ce sera le grand départ. Dix jeunes étudiants de l’université, dont 4 garçons et 6 filles, partiront à l’aventure et parcourront les terres cambodgiennes pour environ un mois. Leur mission : venir en aide aux communautés touchées par la Guerre du Vietnam et le génocide exécuté par l’armée du Khmer durant les années 70.
« Ce génocide a effacé la majorité de la population du Cambodge. Les Khmers rouges ont cherché à imposer un processus radical de réforme sociale avec le but de créer une société purement communiste. Notre but est donc de venir en aide à la population et à un pays en grands besoins », nous explique Pascale D’Astous, participante du voyage.
Les jeunes étudiants partiront donc à la fin de l’année universitaire pour se rendre sur des terres jusqu’alors inconnues pour eux, et passeront la grande majorité de leur aventure dans des orphelinats afin de jouer et travailler avec des enfants.
Ils collaboreront avec l’organisme Intenational Volunteer Headquarters (IVHQ), qui les dirigera tout au long de l’aventure. Ils travailleront du lundi au vendredi et auront les fins de semaine de congé, ce qui leur donnera l’occasion de visiter l’endroit et voir du pays.
Comme vous devez vous en douter, un tel voyage demande un grand financement. On évalue les frais à environs 4, 000 $ par personne. Dans ce montant, il y a entre autres le moyen de transport (1 800 $ à 1 900 $), le logement (550 $), le traitement de la demande avec IVHQ (250 $), la préparation avant le départ (500 $) ainsi que les dépenses sur place et les imprévus.
Afin de ramasser cette somme, l’équipe se serre les coudes depuis plusieurs mois déjà afin d’amasser des sous et de mener à terme plusieurs levées de fonds sur le campus et ailleurs. Jusqu’à maintenant, les activités n’ont pas été aussi avantageuses qu’ils espéraient.
« En ce moment, les levées de fonds ne sont pas fameuses. Nous sommes un petit groupe que les gens connaissent peu. Nous essayons de nous concentrer sur le tagging, mais il est souvent réservé pour les équipes sportives », souligne la jeune femme.
En revanche, le groupe se dit confiant. Ils ont planifié quelques activités qui prendront forme les prochaines semaines. Parmi celles-ci se trouve la soirée italienne qui se déroulera au bar étudiant le Coude, le 8 février prochain. Au coût de 8 $ par personne, l’équipe vous offrira un souper spaghetti, accompagné de groupes musicaux et de prix de présence. Ils organiseront aussi un party, avec la FÉÉCUM, pour la St-Patrick.
On peut dire que ce groupe ne chôme pas, avec toutes les activités qu’ils organisent, leurs études et la préparation du voyage. De plus, certains d’entre eux resteront plus longtemps que prévu afin de voyager à travers les pays voisins, de voir le monde et de s’enrichir culturellement. Afin de se faire, quelques-uns n’assisteront pas à leur remise des diplômes, ne voulant perdre aucun moment magique que pourrait leur offrir l’univers magique qu’est l’Asie.
Dans quelques semaines déjà, ce sera le grand départ. Dix jeunes étudiants de l’université, dont 4 garçons et 6 filles, partiront à l’aventure et parcourront les terres cambodgiennes pour environ un mois. Leur mission : venir en aide aux communautés touchées par la Guerre du Vietnam et le génocide exécuté par l’armée du Khmer durant les années 70.
« Ce génocide a effacé la majorité de la population du Cambodge. Les Khmers rouges ont cherché à imposer un processus radical de réforme sociale avec le but de créer une société purement communiste. Notre but est donc de venir en aide à la population et à un pays en grands besoins », nous explique Pascale D’Astous, participante du voyage.
Les jeunes étudiants partiront donc à la fin de l’année universitaire pour se rendre sur des terres jusqu’alors inconnues pour eux, et passeront la grande majorité de leur aventure dans des orphelinats afin de jouer et travailler avec des enfants.
Ils collaboreront avec l’organisme Intenational Volunteer Headquarters (IVHQ), qui les dirigera tout au long de l’aventure. Ils travailleront du lundi au vendredi et auront les fins de semaine de congé, ce qui leur donnera l’occasion de visiter l’endroit et voir du pays.
Comme vous devez vous en douter, un tel voyage demande un grand financement. On évalue les frais à environs 4, 000 $ par personne. Dans ce montant, il y a entre autres le moyen de transport (1 800 $ à 1 900 $), le logement (550 $), le traitement de la demande avec IVHQ (250 $), la préparation avant le départ (500 $) ainsi que les dépenses sur place et les imprévus.
Afin de ramasser cette somme, l’équipe se serre les coudes depuis plusieurs mois déjà afin d’amasser des sous et de mener à terme plusieurs levées de fonds sur le campus et ailleurs. Jusqu’à maintenant, les activités n’ont pas été aussi avantageuses qu’ils espéraient.
« En ce moment, les levées de fonds ne sont pas fameuses. Nous sommes un petit groupe que les gens connaissent peu. Nous essayons de nous concentrer sur le tagging, mais il est souvent réservé pour les équipes sportives », souligne la jeune femme.
En revanche, le groupe se dit confiant. Ils ont planifié quelques activités qui prendront forme les prochaines semaines. Parmi celles-ci se trouve la soirée italienne qui se déroulera au bar étudiant le Coude, le 8 février prochain. Au coût de 8 $ par personne, l’équipe vous offrira un souper spaghetti, accompagné de groupes musicaux et de prix de présence. Ils organiseront aussi un party, avec la FÉÉCUM, pour la St-Patrick.
On peut dire que ce groupe ne chôme pas, avec toutes les activités qu’ils organisent, leurs études et la préparation du voyage. De plus, certains d’entre eux resteront plus longtemps que prévu afin de voyager à travers les pays voisins, de voir le monde et de s’enrichir culturellement. Afin de se faire, quelques-uns n’assisteront pas à leur remise des diplômes, ne voulant perdre aucun moment magique que pourrait leur offrir l’univers magique qu’est l’Asie.
Chronique étude : La grippe et l’étude
par Emily Briand
Lorsque nous sommes malades, l’étude peut devenir difficile. Écrasé par la fatigue d’un corps en lutte contre l’agent pathogène responsable, rester éveiller assez longtemps devant ses livres et notes pour assimiler la matière peut s’avérer une tâche herculéenne. « Ouais, tu feel mal, tu veux juste dormir. Ça m’est arrivé [tomber malade] dans tous mes cours en général », raconte Josée Bourque, étudiante en 1re année au Diplôme préparatoire aux sciences de la santé (DSS). Attraper la grippe pourrait être particulièrement dévastateur pour un étudiant et sa moyenne : ses symptômes peuvent durer une semaine ou plus. « Bien, j’étais trop fatiguée, pis là je ne pouvais pas me concentrer pis ça a fait que j’avais de la misère à étudier. J’étais malade pendant un examen pis j’ai échoué à mon exam. J’avais une douleur musculaire et une fièvre. Je ne sais pas si je commençais un rhume ou une grippe », explique Michelle Arseneault, étudiante en 2e année en Biochimie.
Effectivement, la grippe a plusieurs symptômes et peut parfois être difficile à distinguer d’un rhume : « La grippe se manifeste habituellement par un mal de tête, de la toux et des frissons, suivis rapidement d'une fièvre, d'une perte d'appétit, de douleurs musculaires, de fatigue, d'écoulement nasal, d'éternuements, de larmoiements et d'une irritation de la gorge », décrit l’Agence de la santé publique du Canada sur leur page Web, tandis que pour le rhume, « les symptômes comprennent l’écoulement nasal, la congestion, la toux et le mal de gorge ».
« C’était difficile parce que le fait qu’il fallait arrêter d’étudier chaque 10 minutes pour me moucher ou pour prendre des médicaments, il fallait que je recommence à étudier du début. Au collège j’ai déjà été malade, j’étais au beau milieu d’un examen avec une sinusite causée par la grippe pis je n’avais plus de mouchoirs… Il me restait encore 1 heure et demie avant que l’examen soit terminé. La prof m’a donné des mouchoirs, mais j’ai quand même dérangé toute la classe. C’était embarrassant, car tout le monde te regarde parce que tu fais sniff sniff », témoigne Natasha Levesque, étudiante en 2e année en Science infirmière.
Il ne faut pas, cependant, songer au désespoir. Il y a quand même des façons d’augmenter ses chances d’éviter la grippe. L’Agence de la santé publique du Canada offre des conseils pour réduire sa propagation : il est une bonne idée de pratiquer un bon lavage des mains avec la technique appropriée (qui est souvent documentée sur les affiches près des éviers dans les salles de bain), d’éternuer/tousser dans sa manche, de se faire vacciner, de garder les surfaces communes propres et d’éviter de se toucher le visage avec les mains. Ils peuvent sembler être des conseils assez communs, mais selon l’Agence : « On estime que les mains propagent 80 % des maladies infectieuses courantes comme le rhume et la grippe ».
Par contre, ce n’est pas tous les étudiants qui se voient dérangés par la maladie : « Non, je ne suis jamais malade, peut-être une fois chaque 5 ans. Chaque jour je mange des épinards et 2 carottes », dit Andrew Kilpatrick, étudiant de 2e année en DSS. « Pas vraiment de raison spécifique [pour ces légumes], mais ils sont moins chers. Tout le monde dit que c’est des superfoods. Faire de l’exercice ça aide aussi, au dernier semestre j’avais arrêté d’aller souvent au gym, et [comme conséquence] j’étais plus cranky ».
Il peut y avoir également des imprévus liés aux maladies saisonnières qui peuvent entraver vos plans d’étude. Peut-être ne serait-il pas une mauvaise idée de revoir votre technique de lavage des mains.
Lorsque nous sommes malades, l’étude peut devenir difficile. Écrasé par la fatigue d’un corps en lutte contre l’agent pathogène responsable, rester éveiller assez longtemps devant ses livres et notes pour assimiler la matière peut s’avérer une tâche herculéenne. « Ouais, tu feel mal, tu veux juste dormir. Ça m’est arrivé [tomber malade] dans tous mes cours en général », raconte Josée Bourque, étudiante en 1re année au Diplôme préparatoire aux sciences de la santé (DSS). Attraper la grippe pourrait être particulièrement dévastateur pour un étudiant et sa moyenne : ses symptômes peuvent durer une semaine ou plus. « Bien, j’étais trop fatiguée, pis là je ne pouvais pas me concentrer pis ça a fait que j’avais de la misère à étudier. J’étais malade pendant un examen pis j’ai échoué à mon exam. J’avais une douleur musculaire et une fièvre. Je ne sais pas si je commençais un rhume ou une grippe », explique Michelle Arseneault, étudiante en 2e année en Biochimie.
Effectivement, la grippe a plusieurs symptômes et peut parfois être difficile à distinguer d’un rhume : « La grippe se manifeste habituellement par un mal de tête, de la toux et des frissons, suivis rapidement d'une fièvre, d'une perte d'appétit, de douleurs musculaires, de fatigue, d'écoulement nasal, d'éternuements, de larmoiements et d'une irritation de la gorge », décrit l’Agence de la santé publique du Canada sur leur page Web, tandis que pour le rhume, « les symptômes comprennent l’écoulement nasal, la congestion, la toux et le mal de gorge ».
« C’était difficile parce que le fait qu’il fallait arrêter d’étudier chaque 10 minutes pour me moucher ou pour prendre des médicaments, il fallait que je recommence à étudier du début. Au collège j’ai déjà été malade, j’étais au beau milieu d’un examen avec une sinusite causée par la grippe pis je n’avais plus de mouchoirs… Il me restait encore 1 heure et demie avant que l’examen soit terminé. La prof m’a donné des mouchoirs, mais j’ai quand même dérangé toute la classe. C’était embarrassant, car tout le monde te regarde parce que tu fais sniff sniff », témoigne Natasha Levesque, étudiante en 2e année en Science infirmière.
Il ne faut pas, cependant, songer au désespoir. Il y a quand même des façons d’augmenter ses chances d’éviter la grippe. L’Agence de la santé publique du Canada offre des conseils pour réduire sa propagation : il est une bonne idée de pratiquer un bon lavage des mains avec la technique appropriée (qui est souvent documentée sur les affiches près des éviers dans les salles de bain), d’éternuer/tousser dans sa manche, de se faire vacciner, de garder les surfaces communes propres et d’éviter de se toucher le visage avec les mains. Ils peuvent sembler être des conseils assez communs, mais selon l’Agence : « On estime que les mains propagent 80 % des maladies infectieuses courantes comme le rhume et la grippe ».
Par contre, ce n’est pas tous les étudiants qui se voient dérangés par la maladie : « Non, je ne suis jamais malade, peut-être une fois chaque 5 ans. Chaque jour je mange des épinards et 2 carottes », dit Andrew Kilpatrick, étudiant de 2e année en DSS. « Pas vraiment de raison spécifique [pour ces légumes], mais ils sont moins chers. Tout le monde dit que c’est des superfoods. Faire de l’exercice ça aide aussi, au dernier semestre j’avais arrêté d’aller souvent au gym, et [comme conséquence] j’étais plus cranky ».
Il peut y avoir également des imprévus liés aux maladies saisonnières qui peuvent entraver vos plans d’étude. Peut-être ne serait-il pas une mauvaise idée de revoir votre technique de lavage des mains.
Chronique RAT : Et si on se déshabillait?
par Sylvain Bérubé
La semaine dernière, nous avons commencé une série de quelques chroniques qui ont comme but de soulever les défis et la réalité des Acadiens en 2013. Cette semaine, nous nous attaquons à la question de la reconnaissance. Vous avez sûrement, comme moi, remarqué que depuis le mois de décembre un débat sur la reconnaissance des nations fait rage au Canada à travers le mouvement « Idle no more ». À ce titre, j’aimerais porter votre attention sur les commentaires absolument haineux que nous pouvons voir dans les médias s’attaquant aux premières nations. Je ne me prononcerai pas sur ceux-ci, sauf pour dire qu’ils doivent cesser. Les peuples des premières nations ont souffert de barbaries seulement parce qu’ils osent défendre leur droit collectif. J’arrive finalement au but de ma chronique, ces commentaires nous viennent, pour la grande part, de la droite corporative et politique qui voit les autochtones non pas comme une nation, mais comme un obstacle à leur succès et un problème à gérer. Notre gouvernement fédéral se voit incapable de reconnaître autrui parce qu’il ne se reconnaît même plus dans ses habits. En effet, n’est-il pas choquant de remarquer que la droite corporative, que nous désignerons désormais comme, le Capitaliste, porte le même uniforme que la droite politique que nous désignerons désormais comme, le Politicien?
Cet uniforme que nous appelons communément, l’habit, est composé d’une cravate, d’une chemise, du veston et des pantalons qui forment le complet. N’est-il pas étrange que ces deux domaines d’opérations qui se distinguent fondamentalement dans leur nature s’unissent pour porter le même uniforme lorsque tous les autres métiers se distinguent très facilement par leur uniforme? Le pompier, le policier, le médecin, le fermier, le travailleur de construction, tous ces métiers peuvent être facilement distingués par le port de l’uniforme. Pourtant, le Capitaliste, qui a pour seul travail s’occuper de ses propres intérêts, porte le même uniforme que le Politicien qui doit, lui, avoir l’intérêt du publique à cœur. Considérons d’ailleurs l’importance symbolique de l’uniforme, celui-ci dégage des informations quant aux statuts d’un métier et quant à ses fonctions. N’est-il donc pas curieux de considérer que ces deux personnalités qui normalement devraient être des opposées finissent par s’unir par le symbolisme d’un uniforme commun? La Réforme acadienne traditionnelle appelle au scandale! Pour que le Politicien puisse faire son travail, il doit se reconnaître dans ses propres habits.
Le Politicien doit se réformer. Il doit revenir à ses racines et reprendre le rôle du serviteur public qui agit au nom et pour le bien des communautés. Il doit ainsi s’inspirer des premières communautés acadiennes et de leur organisation politique. Pour ce faire, il doit se souvenir qu’il est différent du Capitaliste et qu’il n’a pas les mêmes fonctions que celui-ci, ainsi, doit-il se doter d’un nouvel uniforme. Heureusement, le passé acadien nous informe d’une solution. Les anciens habits du politicien étaient d’un niveau supérieur à ceux du Capitaliste, il portait un frac plutôt qu’un veston, et un gilet recouvrait sa chemise. D’ailleurs si l’on se fie au style des fracs du XVIIe siècle, nous ne pourrions point le confondre avec un simple complet de business man contemporain!
L’appel est lancé disciple! Il faut rhabiller nos politiciens pour qu’ils puissent se souvenir qu’ils ont un rôle unique à jouer dans la société. Ils représentent une circonscription et leur action doit être pour le bien commun et non seulement pour ceux qui s’habillent comme eux. Ils doivent se souvenir de leur responsabilité à reconnaître et travailler avec les multiples nations qui constituent ce grand pays, puisque s’ils l’oublient, ce n’est pas seulement les premières nations qui vont en souffrir, mais l’Acadie aussi.
La semaine dernière, nous avons commencé une série de quelques chroniques qui ont comme but de soulever les défis et la réalité des Acadiens en 2013. Cette semaine, nous nous attaquons à la question de la reconnaissance. Vous avez sûrement, comme moi, remarqué que depuis le mois de décembre un débat sur la reconnaissance des nations fait rage au Canada à travers le mouvement « Idle no more ». À ce titre, j’aimerais porter votre attention sur les commentaires absolument haineux que nous pouvons voir dans les médias s’attaquant aux premières nations. Je ne me prononcerai pas sur ceux-ci, sauf pour dire qu’ils doivent cesser. Les peuples des premières nations ont souffert de barbaries seulement parce qu’ils osent défendre leur droit collectif. J’arrive finalement au but de ma chronique, ces commentaires nous viennent, pour la grande part, de la droite corporative et politique qui voit les autochtones non pas comme une nation, mais comme un obstacle à leur succès et un problème à gérer. Notre gouvernement fédéral se voit incapable de reconnaître autrui parce qu’il ne se reconnaît même plus dans ses habits. En effet, n’est-il pas choquant de remarquer que la droite corporative, que nous désignerons désormais comme, le Capitaliste, porte le même uniforme que la droite politique que nous désignerons désormais comme, le Politicien?
Cet uniforme que nous appelons communément, l’habit, est composé d’une cravate, d’une chemise, du veston et des pantalons qui forment le complet. N’est-il pas étrange que ces deux domaines d’opérations qui se distinguent fondamentalement dans leur nature s’unissent pour porter le même uniforme lorsque tous les autres métiers se distinguent très facilement par leur uniforme? Le pompier, le policier, le médecin, le fermier, le travailleur de construction, tous ces métiers peuvent être facilement distingués par le port de l’uniforme. Pourtant, le Capitaliste, qui a pour seul travail s’occuper de ses propres intérêts, porte le même uniforme que le Politicien qui doit, lui, avoir l’intérêt du publique à cœur. Considérons d’ailleurs l’importance symbolique de l’uniforme, celui-ci dégage des informations quant aux statuts d’un métier et quant à ses fonctions. N’est-il donc pas curieux de considérer que ces deux personnalités qui normalement devraient être des opposées finissent par s’unir par le symbolisme d’un uniforme commun? La Réforme acadienne traditionnelle appelle au scandale! Pour que le Politicien puisse faire son travail, il doit se reconnaître dans ses propres habits.
Le Politicien doit se réformer. Il doit revenir à ses racines et reprendre le rôle du serviteur public qui agit au nom et pour le bien des communautés. Il doit ainsi s’inspirer des premières communautés acadiennes et de leur organisation politique. Pour ce faire, il doit se souvenir qu’il est différent du Capitaliste et qu’il n’a pas les mêmes fonctions que celui-ci, ainsi, doit-il se doter d’un nouvel uniforme. Heureusement, le passé acadien nous informe d’une solution. Les anciens habits du politicien étaient d’un niveau supérieur à ceux du Capitaliste, il portait un frac plutôt qu’un veston, et un gilet recouvrait sa chemise. D’ailleurs si l’on se fie au style des fracs du XVIIe siècle, nous ne pourrions point le confondre avec un simple complet de business man contemporain!
L’appel est lancé disciple! Il faut rhabiller nos politiciens pour qu’ils puissent se souvenir qu’ils ont un rôle unique à jouer dans la société. Ils représentent une circonscription et leur action doit être pour le bien commun et non seulement pour ceux qui s’habillent comme eux. Ils doivent se souvenir de leur responsabilité à reconnaître et travailler avec les multiples nations qui constituent ce grand pays, puisque s’ils l’oublient, ce n’est pas seulement les premières nations qui vont en souffrir, mais l’Acadie aussi.
Chronique sportive : Lance Armstrong - un philanthrope louable malgré son dopage
par Normand d’Entremont
Jeudi dernier, la diffusion de l’entrevue de Lance Armstrong avec Oprah Winfrey a confirmé ce que plusieurs soupçonnaient déjà : le cycliste qui a gagné 7 Tours de France consécutifs l’a fait avec l’aide du dopage.
Armstrong a avoué son utilisation de l’érythropoïétine (EPO), de transfusions sanguines, de testostérone et de cortisone. Il a également expliqué qu’il menait un système de dopage très sophistiqué parmi son équipe. Il affirme que chaque championnat a été remporté grâce aux drogues de performance.
La nouvelle n’a pas surpris trop de personnes alors que l’Agence américaine antidopage (USADA) avait déjà enlevé toutes les victoires d’Armstrong depuis 1998 en août dernier suite à son rapport condamnant le cycliste américain. C’est surtout depuis ce temps que le monde du sport traite Armstrong de traitre et de voleur, des propos qui sont maintenant confirmés.
Mais en plus de critiquer Armstrong en tant qu’athlète, plusieurs personnes ont commencé à dénoncer la Livestrong Foundation, la fondation à but non lucratif que le cycliste a fondée en 1998 afin de collecter des fonds pour combattre le cancer. Certains donateurs ont même demandé un remboursement de leurs dons.
Selon moi, ces dernières critiques ne sont pas raisonnables ou justifiables. La Livestrong Foundation a maintenant collecté plus de 500 millions de dollars pour la recherche contre le cancer ainsi que pour le soutien des survivants et les familles des victimes de cette maladie. Peu importe sa trahison au sport du cyclisme, Lance Armstrong demeure un héros dans l’optique humanitaire.
Certains diront que l’argent a été collecté sous de faux prétextes; pourtant, si les donateurs contribuaient en raison de la figure englobante cette fondation — et non en raison de la cause qu’elle appuie – et bien, c’était déjà de l’argent donné sous de faux prétextes.
Est-ce que tout l’argent offert à la recherche pour combattre le cancer devient de l’argent terni soudainement? Est-ce que les survivants du cancer et les familles des victimes qui ont profité du soutien personnel de la fondation doivent maintenant avoir honte de l’aide qui leur a été offerte? Absolument pas. On doit savoir séparer Lance Armstrong, l’athlète dopé, et Lance Armstrong, le philanthrope qui était à la tête de la Livestrong Foundation.
D’ailleurs, pensez-vous vraiment que la fondation aurait récolté autant d’argent si Armstrong n’avait gagné aucun championnat? Je ne pense pas. Une grande partie du succès de Livestrong se base sur le fait qu’Armstrong, un survivant de cancer lui-même, a réussi à surmonter les obstacles pour remporter 7 championnats consécutifs.
Nous savons maintenant que si le récit était incroyable, c’est justement parce qu’il n’était pas faisable sans l’aide de drogues. Mais reconnaissons que les 7 titres consécutifs d’Armstrong lui ont permis d’attirer beaucoup plus d’attention à sa fondation, ce qui est logique, et que grâce à cette attention la fondation a récolté beaucoup plus d’argent, ce qui est également logique. Cela veut dire que le dopage d’Armstrong a réussi indirectement à sauver la vie de gens qui souffraient du cancer. Est-ce que le dopage ne devient pas, dans une certaine mesure, louable? C’est une question difficile à répondre, certes, mais une à laquelle il faut quand même réfléchir.
Je ne dis pas que j’appuie les moyens qu’Armstrong a entrepris pour devenir « champion » de son sport, loin de là. Toutefois, son héritage ne doit pas se limiter au sport. En effet, l’héritage de Lance Armstrong, semble-t-il malheureusement terni pour jamais, il devrait au lieu souligner son effort philanthropique à combattre une maladie horrible, surtout dans ce monde un peu trop égoïste.
Jeudi dernier, la diffusion de l’entrevue de Lance Armstrong avec Oprah Winfrey a confirmé ce que plusieurs soupçonnaient déjà : le cycliste qui a gagné 7 Tours de France consécutifs l’a fait avec l’aide du dopage.
Armstrong a avoué son utilisation de l’érythropoïétine (EPO), de transfusions sanguines, de testostérone et de cortisone. Il a également expliqué qu’il menait un système de dopage très sophistiqué parmi son équipe. Il affirme que chaque championnat a été remporté grâce aux drogues de performance.
La nouvelle n’a pas surpris trop de personnes alors que l’Agence américaine antidopage (USADA) avait déjà enlevé toutes les victoires d’Armstrong depuis 1998 en août dernier suite à son rapport condamnant le cycliste américain. C’est surtout depuis ce temps que le monde du sport traite Armstrong de traitre et de voleur, des propos qui sont maintenant confirmés.
Mais en plus de critiquer Armstrong en tant qu’athlète, plusieurs personnes ont commencé à dénoncer la Livestrong Foundation, la fondation à but non lucratif que le cycliste a fondée en 1998 afin de collecter des fonds pour combattre le cancer. Certains donateurs ont même demandé un remboursement de leurs dons.
Selon moi, ces dernières critiques ne sont pas raisonnables ou justifiables. La Livestrong Foundation a maintenant collecté plus de 500 millions de dollars pour la recherche contre le cancer ainsi que pour le soutien des survivants et les familles des victimes de cette maladie. Peu importe sa trahison au sport du cyclisme, Lance Armstrong demeure un héros dans l’optique humanitaire.
Certains diront que l’argent a été collecté sous de faux prétextes; pourtant, si les donateurs contribuaient en raison de la figure englobante cette fondation — et non en raison de la cause qu’elle appuie – et bien, c’était déjà de l’argent donné sous de faux prétextes.
Est-ce que tout l’argent offert à la recherche pour combattre le cancer devient de l’argent terni soudainement? Est-ce que les survivants du cancer et les familles des victimes qui ont profité du soutien personnel de la fondation doivent maintenant avoir honte de l’aide qui leur a été offerte? Absolument pas. On doit savoir séparer Lance Armstrong, l’athlète dopé, et Lance Armstrong, le philanthrope qui était à la tête de la Livestrong Foundation.
D’ailleurs, pensez-vous vraiment que la fondation aurait récolté autant d’argent si Armstrong n’avait gagné aucun championnat? Je ne pense pas. Une grande partie du succès de Livestrong se base sur le fait qu’Armstrong, un survivant de cancer lui-même, a réussi à surmonter les obstacles pour remporter 7 championnats consécutifs.
Nous savons maintenant que si le récit était incroyable, c’est justement parce qu’il n’était pas faisable sans l’aide de drogues. Mais reconnaissons que les 7 titres consécutifs d’Armstrong lui ont permis d’attirer beaucoup plus d’attention à sa fondation, ce qui est logique, et que grâce à cette attention la fondation a récolté beaucoup plus d’argent, ce qui est également logique. Cela veut dire que le dopage d’Armstrong a réussi indirectement à sauver la vie de gens qui souffraient du cancer. Est-ce que le dopage ne devient pas, dans une certaine mesure, louable? C’est une question difficile à répondre, certes, mais une à laquelle il faut quand même réfléchir.
Je ne dis pas que j’appuie les moyens qu’Armstrong a entrepris pour devenir « champion » de son sport, loin de là. Toutefois, son héritage ne doit pas se limiter au sport. En effet, l’héritage de Lance Armstrong, semble-t-il malheureusement terni pour jamais, il devrait au lieu souligner son effort philanthropique à combattre une maladie horrible, surtout dans ce monde un peu trop égoïste.
Hockey féminin : Deux défaites serrées à domicile pour les Aigles
par Normand d’Entremont
Malgré avoir démontré un effort redoutable en fin de semaine, le Bleu et Or s’est retrouvée sur le mauvais côté de deux matchs serrés à domicile.
L’équipe de hockey féminin de l’Université de Moncton a subi une défaite crève-cœur de 2 à 1 aux Huskies de Saint Mary’s University samedi à l’aréna J.-Louis-Lévesque avant de s’incliner 3 à 1 aux X-Women de St Francis Xavier University le lendemain au nid.
Samedi, le jeu s’est avéré robuste pendant la grande majorité de la partie, mais est demeuré serré tout de même. Après que Billee Canning des Huskies ait ouvert la marque en 2e période, Marie-Pier Arsenault a égalisé le match en 3e sur un avantage numérique 5 contre 3. La partie semblait s’en aller vers une prolongation, mais Jenelle Rogers a réussi à faire rentrer la rondelle grâce à quelques rebonds avec seulement 34 secondes à faire au match, donnant ainsi la victoire aux Huskies.
« Nous avons fait l’erreur de jouer la dernière minute comme si nous étions en désavantage, souligne l’entraineur en chef Denis Ross. C’était un but chanceux, mais il ne faut pas leur donner cette occasion. Toutefois, le match a fait une bonne préparation pour les séries. Cela nous aide à bâtir notre caractère malgré la défaite ».
Non seulement la défaite était-elle décevante, le jeu robuste a également eu son effet néfaste sur le Bleu et Or. En deuxième période, la bataille s’est intensifiée lorsque Kaitlyn Abbass des Huskies a lancé plusieurs coups à la tête de Monika Cormier. La capitaine des Aigles, Geneviève David, est ainsi venue à la défense de sa coéquipière. C’est ainsi que David et Abbass ont toutes les deux été expulsées du match, tandis que Cormier a raté la partie du lendemain en raison d’une commotion cérébrale.
« Nous savons que les Huskies sont connues pour être robustes, mais il faut quand même essayer de jouer notre jeu, fait voir Arsenault. En troisième période nous avons réussi à redevenir concentrées sur notre jeu, mais à la fin du match nous avons connu une erreur fatale ».
La tâche ne s’annonçait pas plus facile le lendemain. Sans deux de leurs meilleurs défenseurs en David et Cormier, les Aigles ont accueilli la meilleure équipe du circuit au nid. Les Aigles ont quand même réussi à ouvrir la marque alors que Catherine Dumas a réussi à faire rentrer la rondelle en avantage numérique dans la 2e période. Pourtant, Erin Brophy l’a égalisé durant ce tiers intermédiaire et a ensuite donné une première avance aux X-Women en début de 3e période. Schyler Campbell a ensuite ajouté un but avec moins de 5 minutes à faire pour assurer la victoire des visiteurs.
« Nous avons quand même bien joué parce qu'il nous manquait deux défenseurs régulières et j'ai fait jouer deux recrues de l'attaque à la défense en Samantha Belliveau et Élisa Savoie, a dit Denis Ross. Je sais qu'avec un alignement complet et un jeu coriace, nous pouvons les battre. Ces deux défaites ne nous aident pas, mais nous devons bâtir sur les affaires positives ».
Les Aigles (10-8-2) se retrouvent maintenant en 5e position avec 22 points, seulement un point derrière les Panthers de UPEI (11-6-1), deux points derrière les Huskies (11-7-2) et 5 points derrière les Tommies de St Thomas University (13-6-1). Les X-Women (18-1-0) ont une avance confortable pour la première position avec 36 points, tandis que les Mounties de Mount Allison University (4-9-4) semblent destinées à occuper le 6e rang lors des séries avec 12 points.
Le Bleu et Or a seulement une partie en fin de semaine; une rencontre avec les Mounties samedi après-midi à Sackville.
Malgré avoir démontré un effort redoutable en fin de semaine, le Bleu et Or s’est retrouvée sur le mauvais côté de deux matchs serrés à domicile.
L’équipe de hockey féminin de l’Université de Moncton a subi une défaite crève-cœur de 2 à 1 aux Huskies de Saint Mary’s University samedi à l’aréna J.-Louis-Lévesque avant de s’incliner 3 à 1 aux X-Women de St Francis Xavier University le lendemain au nid.
Samedi, le jeu s’est avéré robuste pendant la grande majorité de la partie, mais est demeuré serré tout de même. Après que Billee Canning des Huskies ait ouvert la marque en 2e période, Marie-Pier Arsenault a égalisé le match en 3e sur un avantage numérique 5 contre 3. La partie semblait s’en aller vers une prolongation, mais Jenelle Rogers a réussi à faire rentrer la rondelle grâce à quelques rebonds avec seulement 34 secondes à faire au match, donnant ainsi la victoire aux Huskies.
« Nous avons fait l’erreur de jouer la dernière minute comme si nous étions en désavantage, souligne l’entraineur en chef Denis Ross. C’était un but chanceux, mais il ne faut pas leur donner cette occasion. Toutefois, le match a fait une bonne préparation pour les séries. Cela nous aide à bâtir notre caractère malgré la défaite ».
Non seulement la défaite était-elle décevante, le jeu robuste a également eu son effet néfaste sur le Bleu et Or. En deuxième période, la bataille s’est intensifiée lorsque Kaitlyn Abbass des Huskies a lancé plusieurs coups à la tête de Monika Cormier. La capitaine des Aigles, Geneviève David, est ainsi venue à la défense de sa coéquipière. C’est ainsi que David et Abbass ont toutes les deux été expulsées du match, tandis que Cormier a raté la partie du lendemain en raison d’une commotion cérébrale.
« Nous savons que les Huskies sont connues pour être robustes, mais il faut quand même essayer de jouer notre jeu, fait voir Arsenault. En troisième période nous avons réussi à redevenir concentrées sur notre jeu, mais à la fin du match nous avons connu une erreur fatale ».
La tâche ne s’annonçait pas plus facile le lendemain. Sans deux de leurs meilleurs défenseurs en David et Cormier, les Aigles ont accueilli la meilleure équipe du circuit au nid. Les Aigles ont quand même réussi à ouvrir la marque alors que Catherine Dumas a réussi à faire rentrer la rondelle en avantage numérique dans la 2e période. Pourtant, Erin Brophy l’a égalisé durant ce tiers intermédiaire et a ensuite donné une première avance aux X-Women en début de 3e période. Schyler Campbell a ensuite ajouté un but avec moins de 5 minutes à faire pour assurer la victoire des visiteurs.
« Nous avons quand même bien joué parce qu'il nous manquait deux défenseurs régulières et j'ai fait jouer deux recrues de l'attaque à la défense en Samantha Belliveau et Élisa Savoie, a dit Denis Ross. Je sais qu'avec un alignement complet et un jeu coriace, nous pouvons les battre. Ces deux défaites ne nous aident pas, mais nous devons bâtir sur les affaires positives ».
Les Aigles (10-8-2) se retrouvent maintenant en 5e position avec 22 points, seulement un point derrière les Panthers de UPEI (11-6-1), deux points derrière les Huskies (11-7-2) et 5 points derrière les Tommies de St Thomas University (13-6-1). Les X-Women (18-1-0) ont une avance confortable pour la première position avec 36 points, tandis que les Mounties de Mount Allison University (4-9-4) semblent destinées à occuper le 6e rang lors des séries avec 12 points.
Le Bleu et Or a seulement une partie en fin de semaine; une rencontre avec les Mounties samedi après-midi à Sackville.
Hockey masculin : Une fin de semaine de 4 points pour nos Aigles Bleus
par Catherine Dumas
Après une défaite en prolongation de 3-2 lors d’une visite à Charlottetown, mercredi le 16 janvier, au domicile des Panthers de University of Prince Edward, les Aigles Bleus ont amorcé leur fin de semaine locale avec férocité. Vendredi, pas moins de quatre joueurs des Aigles, soit Kevin Charland, Jean-Marc Léger, Raphaël Pouliot et Christian Gaudet, ont trouvé le fond du filet contre les Tommies de St Thomas University, et ce dès la première période. Pour les Tommies, c’est Félix Poulin qui a inscrit au tableau leur premier but. Puis, en deuxième période, c’est le numéro 7 des Aigles Bleus, Éric Faille, qui a complété la marque avec un cinquième but pour son équipe.
Néanmoins, cette partie n’a pas été gagnée facilement par la troupe de Serge Bourgeois. En troisième période, le vent a changé de bord. Sanza, Zandbeek et Cheremetiev ont donné espoir aux leurs en marquant trois buts. Bien que les Tommies aient donné chaud aux Aigles, notre équipe masculine a ajouté une victoire à leur fiche en gagnant 5-4.
« Il faut travailler fort pendant 60 minutes », affirme Raphaël Pouliot, qui a terminé la soirée avec un but et une passe. « Il faut bâtir sur les deux premières périodes, retenir le négatif de la troisième et travailler sur le positif du match », témoigne-t-il.
Aigles Bleus vs Varsity Reds
La partie la plus captivante de la fin de semaine a sans aucun doute été celle de samedi soir contre les Varsity Reds de l’Université du Nouveau-Brunswick. Les Aigles, qui se sont inclinés pour la cinquième fois de la saison en prolongation, ont su tenir tête aux Varsity Reds, qui se classent 3e dans le classement universitaire canadien. Dans cette défaite de 3-2, qui s’est terminée à 14 secondes en fin de prolongation, les Aigles Bleus sont revenus de l’arrière à deux reprises, avec les buts de Kevin Charland et d’Alex Noël. L’intensité était à son comble autant sur la glace que dans les estrades.
André-Michel Guay, l’étoile de cette partie, a tenu son équipe durant la joute en arrêtant 45 rondelles contre la machine de UNB. « Ce soir, nous avons montré qu’on pouvait jouer contre n’importe qui, c’était un effort d’équipe. On a connu des hauts et des bas, mais on a beaucoup de caractère et on est capable de sortir fort » dit-il, déçu du résultat final.
Pour Serge Bourgeois, entraineur en chef de l’équipe, « c’est un gros point que nous sommes allés chercher, surtout contre une des meilleures équipes au Canada, et ce avec les blessures qu’on a. Je pense que les gars ont démontré du caractère et de la fierté ». Celui-ci, malgré le revers, affirme que cette partie donne de la confiance à ses joueurs. Ils ajoutent qu’ils étaient timides en première période, mais lorsqu’ils ont commencé à imposer leur style de jeu, la partie a pris une tout autre tournure.
La présence de Pierre-Antoine Dion à la défense, dans ces deux parties, a aussi plu à l’entraineur : « Dion, un de nos attaquants, a fait un travail incroyable à la défense en fin de semaine, et ce contre les 3 meilleures lignes de la ligue », déclare-t-il.
L’équipe des Aigles disputera leurs deux prochaines parties à l’extérieur, soit le vendredi 25 janvier contre les Axemens de Acadia University et le samedi 26 janvier contre les Tigers de Dalhousie University. La prochaine partie à domicile des Aigles Bleus sera le 1er février contre les Panthers de University of Prince Edward.
Volleyball féminin : Du volleyball inspiré pour notre Bleu et Or
par Raphaël Sirard
Les Aigles Bleues de l’équipe féminine de volleyball ont eu droit à une fin de semaine chargée alors qu’elles disputaient deux matches en deux jours au gymnase du CEPS Louis-J.-Robichaud. Ces deux parties les opposaient aux Sea-hawks de Mémorial, ces dernières étaient classées au sixième rang de l’association atlantique, alors que notre équipe locale détenait le deuxième rang.
Les Aigles bleues ont fait preuve d’inspiration le samedi 19 janvier, alors qu’elles ont remporté leur premier matches en quatre manches au compte de : (17-25, 25-22, 25-22, 25-14). Malgré cette victoire l’équipe manque de tonus. Monette Boudreau-Carroll s’exprime : « je trouve qu’on joue un peu “flat” encore il nous manque de leadership d’une vétérante à la passe. Mais on commence à mieux jouer, il va falloir que nos vétérantes commencent à créer une énergie à la place de se fier à quelqu’un d’autre. [….] J’aimerais qu’on soit plus constante, mais je suis quand même bien contente de cette victoire, c’est deux points de plus. »
Par ailleurs, Joline Richard a été nommée joueuse du match pour le Bleu et Or. Cette dernière a su se démarquer par son implication offensive. « Au début on a commencé lentement. Mais, on a apporté quelques ajustements, et on a joué de la façon dont on voulait jouer. La clé de notre succès est le travail d’équipe », dit-elle.
Nos Aigles font preuve de constance
Le Bleu et Or de l’équipe féminine de volleyball a fait preuve de constance alors qu’elles ont remporté leurs deuxièmes les opposant au Sea-hawks de Mémorial. Elles ont remporté, en trois manches convaincantes de (25-18, 25-23, 27-25). Crissy Roy a été nommée joueuse du match, pour son implication offensive.
Selon Boudreau-Carroll, il s’agit de deux belles victoires, mais l’équipe manque de « Killer instinct ».
Véronique Carroll, à la grande surprise de certains, a fait quelques apparitions lors du deuxième match. Suite au test de la semaine dernière, la situation de la capitaine semble aller de l’avant. L’entraineur en chef s’explique : « les résultats sont positifs pour tout de suite, elle ne saute pas encore c’est pour cette raison que nous l’avons fait jouer à l’arrière, et pas au filet. On fait attention, c’est encore 50-50, on ne sait pas si elle pourra jouer un plein match d’ici la fi de l’année. Son mental est toujours bon, et son instinct de volleyball aussi ».
Véronique Carroll, qui n’avait pas joué depuis quelques matches, a affirmé s’être sentie nerveuse en début de match : « j’étais nerveuse, je ne voulais pas décevoir l’équipe et être un esprit négatif pour eux », dit-elle. Carroll anticipe travailler avec les membres du personnel de physiothérapie afin d’améliorer sa condition et retrouver son poste au filet.
En route vers les SUA
Ces deux victoires permettent à nos aigles de conserver leur deuxième rang et de s’assurer une place dans les séries éliminatoires du Championnat atlantique. Par ailleurs, une autre fin de semaine chargée attend nos joueuses alors qu’elles disputeront deux matches en deux soirs, soit vendredi le 25 janvier contre les huskies de St-Mary’s et samedi le 26 janvier contre les Tigers de Dalhousie, classées au premier rang.
Les Aigles Bleues de l’équipe féminine de volleyball ont eu droit à une fin de semaine chargée alors qu’elles disputaient deux matches en deux jours au gymnase du CEPS Louis-J.-Robichaud. Ces deux parties les opposaient aux Sea-hawks de Mémorial, ces dernières étaient classées au sixième rang de l’association atlantique, alors que notre équipe locale détenait le deuxième rang.
Les Aigles bleues ont fait preuve d’inspiration le samedi 19 janvier, alors qu’elles ont remporté leur premier matches en quatre manches au compte de : (17-25, 25-22, 25-22, 25-14). Malgré cette victoire l’équipe manque de tonus. Monette Boudreau-Carroll s’exprime : « je trouve qu’on joue un peu “flat” encore il nous manque de leadership d’une vétérante à la passe. Mais on commence à mieux jouer, il va falloir que nos vétérantes commencent à créer une énergie à la place de se fier à quelqu’un d’autre. [….] J’aimerais qu’on soit plus constante, mais je suis quand même bien contente de cette victoire, c’est deux points de plus. »
Par ailleurs, Joline Richard a été nommée joueuse du match pour le Bleu et Or. Cette dernière a su se démarquer par son implication offensive. « Au début on a commencé lentement. Mais, on a apporté quelques ajustements, et on a joué de la façon dont on voulait jouer. La clé de notre succès est le travail d’équipe », dit-elle.
Nos Aigles font preuve de constance
Le Bleu et Or de l’équipe féminine de volleyball a fait preuve de constance alors qu’elles ont remporté leurs deuxièmes les opposant au Sea-hawks de Mémorial. Elles ont remporté, en trois manches convaincantes de (25-18, 25-23, 27-25). Crissy Roy a été nommée joueuse du match, pour son implication offensive.
Selon Boudreau-Carroll, il s’agit de deux belles victoires, mais l’équipe manque de « Killer instinct ».
Véronique Carroll, à la grande surprise de certains, a fait quelques apparitions lors du deuxième match. Suite au test de la semaine dernière, la situation de la capitaine semble aller de l’avant. L’entraineur en chef s’explique : « les résultats sont positifs pour tout de suite, elle ne saute pas encore c’est pour cette raison que nous l’avons fait jouer à l’arrière, et pas au filet. On fait attention, c’est encore 50-50, on ne sait pas si elle pourra jouer un plein match d’ici la fi de l’année. Son mental est toujours bon, et son instinct de volleyball aussi ».
Véronique Carroll, qui n’avait pas joué depuis quelques matches, a affirmé s’être sentie nerveuse en début de match : « j’étais nerveuse, je ne voulais pas décevoir l’équipe et être un esprit négatif pour eux », dit-elle. Carroll anticipe travailler avec les membres du personnel de physiothérapie afin d’améliorer sa condition et retrouver son poste au filet.
En route vers les SUA
Ces deux victoires permettent à nos aigles de conserver leur deuxième rang et de s’assurer une place dans les séries éliminatoires du Championnat atlantique. Par ailleurs, une autre fin de semaine chargée attend nos joueuses alors qu’elles disputeront deux matches en deux soirs, soit vendredi le 25 janvier contre les huskies de St-Mary’s et samedi le 26 janvier contre les Tigers de Dalhousie, classées au premier rang.
jeudi 17 janvier 2013
Survivor Le Coude
par Joey Couturier
Si vous avez pointé votre nez au centre étudiant de l'Université de Moncton cette semaine, vous avez sûrement remarqué que le Coude est devenu une jungle universitaire. On y retrouve une bande d'étudiants nourris de rations limitées de KraftDinner, vêtus de bandana et qui complotent les un contre les autres. En effet, l'activité Survivor Le Coude, organisée par la FÉÉCUM, met en vedette dix étudiants qui ont lutté pendant plus d'une semaine pour résister à l'élimination et remporter une bourse alléchante de 2000 $.
Même si les participants ne sont pas confrontés aux férocités de l'hiver et de la nature, ils font quand même face à une avalanche d'émotions de tout genre. Vivre dans un bar étudiant n'est pas toujours aussi facile que cela peut en avoir l'air, surtout si la consommation d'alcool est interdite et que le macaroni au fromage est pratiquement leur seule source de nourriture. Une télé-réalité plus vraie que nature dans le confort même de notre centre étudiant. Que demander de plus?
Et bien ça ne s'arrête pas là. Cette première semaine de session fut loin d'être calme. Nous avons eu droit à plusieurs activités qui furent soigneusement jumelées à Survivor afin de tirer les avantages au maximum. On pourrait presque voir l'événement et tout ce qui l'englobe comme étant un petit carnaval, et ça semble fonctionner. Certains étudiants qui ont donc assisté à une ou plusieurs éliminations ont déjà choisi leur préféré et suivent le jeu de près. D’autres sont moins investis, mais trouvent quand même le concept original et sympathique. Il faut dire que les compétiteurs vivent dans le Coude; difficile de ne pas les remarquer.
Toutefois, certaines personnes partisanes ou non du programme télévisé espéraient différents types d'épreuves. « Ça aurait été cool de voir des épreuves plus physiques », dit Karine Lang, une étudiante du campus. Et il est vrai que le côté dépassement physique qui est une partie majeure de l’émission télévisée fut relativement mis de côté. La majorité des défis sont avant tout des jeux d'esprit d'équipe et de réflexion. C’est un côté qui pourrait être exploité d'une différente façon à la prochaine saison.
Pour ceux qui sont toujours dans la course à la bourse, le suspense augmente et le groupe rétrécit; l'activité tirant à sa fin. Après plusieurs jours de complots, alliances et éliminations, il ne reste plus qu'une fraction et les deux équipes n'en font plus qu'une. Le rideau tombera donc le jeudi 17 janvier où le gagnant et dernier survivant en ressortira vainqueur.
Si vous avez pointé votre nez au centre étudiant de l'Université de Moncton cette semaine, vous avez sûrement remarqué que le Coude est devenu une jungle universitaire. On y retrouve une bande d'étudiants nourris de rations limitées de KraftDinner, vêtus de bandana et qui complotent les un contre les autres. En effet, l'activité Survivor Le Coude, organisée par la FÉÉCUM, met en vedette dix étudiants qui ont lutté pendant plus d'une semaine pour résister à l'élimination et remporter une bourse alléchante de 2000 $.
Même si les participants ne sont pas confrontés aux férocités de l'hiver et de la nature, ils font quand même face à une avalanche d'émotions de tout genre. Vivre dans un bar étudiant n'est pas toujours aussi facile que cela peut en avoir l'air, surtout si la consommation d'alcool est interdite et que le macaroni au fromage est pratiquement leur seule source de nourriture. Une télé-réalité plus vraie que nature dans le confort même de notre centre étudiant. Que demander de plus?
Et bien ça ne s'arrête pas là. Cette première semaine de session fut loin d'être calme. Nous avons eu droit à plusieurs activités qui furent soigneusement jumelées à Survivor afin de tirer les avantages au maximum. On pourrait presque voir l'événement et tout ce qui l'englobe comme étant un petit carnaval, et ça semble fonctionner. Certains étudiants qui ont donc assisté à une ou plusieurs éliminations ont déjà choisi leur préféré et suivent le jeu de près. D’autres sont moins investis, mais trouvent quand même le concept original et sympathique. Il faut dire que les compétiteurs vivent dans le Coude; difficile de ne pas les remarquer.
Toutefois, certaines personnes partisanes ou non du programme télévisé espéraient différents types d'épreuves. « Ça aurait été cool de voir des épreuves plus physiques », dit Karine Lang, une étudiante du campus. Et il est vrai que le côté dépassement physique qui est une partie majeure de l’émission télévisée fut relativement mis de côté. La majorité des défis sont avant tout des jeux d'esprit d'équipe et de réflexion. C’est un côté qui pourrait être exploité d'une différente façon à la prochaine saison.
Pour ceux qui sont toujours dans la course à la bourse, le suspense augmente et le groupe rétrécit; l'activité tirant à sa fin. Après plusieurs jours de complots, alliances et éliminations, il ne reste plus qu'une fraction et les deux équipes n'en font plus qu'une. Le rideau tombera donc le jeudi 17 janvier où le gagnant et dernier survivant en ressortira vainqueur.
Éditorial : Adieu 2012
par Danielle Bilodeau, rédactrice en chef
Une fois de plus, nous observons de façon symbolique le passage d’une année à une autre en soulignant tous les moments forts, soit positifs ou négatifs, de ces 365 jours qui viennent de se terminer. On se souviendra certainement des grands accomplissements tels que celui de Felix Baumgartner, des athlètes des quatre coins du monde aux Jeux olympiques et paralympiques de Londres, ainsi que les explorations aux fonds des mers avec James Cameron et aux lieux inconnus de notre système solaire avec l’appareil Curiosity qui a atterri sur la planète Mars en aout dernier.
On pense aussi, avec un air un peu moins optimiste, aux conflits qui continuent de détruire des vies partout au monde, aux tempêtes qui ne cessent de ravager les maisons et les commerces des gens, et à la pauvreté qui continue d’être présente.
Le début d’une nouvelle année nous permet de prendre un moment pour réfléchir à ce que nous voulons accomplir pendant ces 365 jours. Il n’y a pas de limites sauf celles qu’on crée soi-même. Alors, qu’allez-vous accomplir en 2013? Si vous n’avez pas commencé votre résolution dès le 1er janvier, essayez de ne pas vous en faire. On commence une nouvelle année chaque jour; à vous de choisir quand débute votre prochaine aventure.
Bonjour 2013
On peut déjà apercevoir autour de nous des gens qui ajustent leurs comportements ou leurs activités pour entreprendre la réalisation de leurs résolutions du Nouvel An. Par exemple, ceux qui sont allés au CEPS dernièrement auront certainement remarqué que les salles de conditionnement sont beaucoup plus fréquentées qu’il y a de cela seulement un mois. En ce début de semestre, la motivation est à son plus fort et il semble que tout est possible pour ceux qui se donnent des objectifs.
Votre journal étudiant n’est pas à l’abri de ces inspirations pour faire mieux et sera un peu différent cette année. L’équipe du Front tentera de vous présenter un journal plus professionnel et plus branché à ses lecteurs. Dès cette première édition de 2013, vous trouverez sous le nom de certains journalistes leur adresse courriel où vous pouvez leur envoyer des questions, des commentaires ou des suggestions. Votre rétroaction est très importante pour le Front; il s’agit d’un journal par les étudiants et surtout pour les étudiants.
Les chroniques hebdomadaires auxquelles vous étiez habitués auront aussi changé. Certains de nos chroniqueurs feront bientôt le déplacement vers Le Front.Web; la collection de blogues étudiants qui se retrouve au www.le-front.ca. D’ailleurs, vous êtes tous et toutes invités à partager vos écritures sur ce site et vous joindre à la famille élargie du Front.
J’en profite aussi pour vous souhaiter un excellent semestre d’hiver et une merveilleuse année 2013. Que ce soit votre premier ou votre dernier semestre avec nous, profitez-en au plus haut point.
Une fois de plus, nous observons de façon symbolique le passage d’une année à une autre en soulignant tous les moments forts, soit positifs ou négatifs, de ces 365 jours qui viennent de se terminer. On se souviendra certainement des grands accomplissements tels que celui de Felix Baumgartner, des athlètes des quatre coins du monde aux Jeux olympiques et paralympiques de Londres, ainsi que les explorations aux fonds des mers avec James Cameron et aux lieux inconnus de notre système solaire avec l’appareil Curiosity qui a atterri sur la planète Mars en aout dernier.
On pense aussi, avec un air un peu moins optimiste, aux conflits qui continuent de détruire des vies partout au monde, aux tempêtes qui ne cessent de ravager les maisons et les commerces des gens, et à la pauvreté qui continue d’être présente.
Le début d’une nouvelle année nous permet de prendre un moment pour réfléchir à ce que nous voulons accomplir pendant ces 365 jours. Il n’y a pas de limites sauf celles qu’on crée soi-même. Alors, qu’allez-vous accomplir en 2013? Si vous n’avez pas commencé votre résolution dès le 1er janvier, essayez de ne pas vous en faire. On commence une nouvelle année chaque jour; à vous de choisir quand débute votre prochaine aventure.
Bonjour 2013
On peut déjà apercevoir autour de nous des gens qui ajustent leurs comportements ou leurs activités pour entreprendre la réalisation de leurs résolutions du Nouvel An. Par exemple, ceux qui sont allés au CEPS dernièrement auront certainement remarqué que les salles de conditionnement sont beaucoup plus fréquentées qu’il y a de cela seulement un mois. En ce début de semestre, la motivation est à son plus fort et il semble que tout est possible pour ceux qui se donnent des objectifs.
Votre journal étudiant n’est pas à l’abri de ces inspirations pour faire mieux et sera un peu différent cette année. L’équipe du Front tentera de vous présenter un journal plus professionnel et plus branché à ses lecteurs. Dès cette première édition de 2013, vous trouverez sous le nom de certains journalistes leur adresse courriel où vous pouvez leur envoyer des questions, des commentaires ou des suggestions. Votre rétroaction est très importante pour le Front; il s’agit d’un journal par les étudiants et surtout pour les étudiants.
Les chroniques hebdomadaires auxquelles vous étiez habitués auront aussi changé. Certains de nos chroniqueurs feront bientôt le déplacement vers Le Front.Web; la collection de blogues étudiants qui se retrouve au www.le-front.ca. D’ailleurs, vous êtes tous et toutes invités à partager vos écritures sur ce site et vous joindre à la famille élargie du Front.
J’en profite aussi pour vous souhaiter un excellent semestre d’hiver et une merveilleuse année 2013. Que ce soit votre premier ou votre dernier semestre avec nous, profitez-en au plus haut point.
Réforme de l’assurance-emploi
par Simon Delattre
La mesure affectera davantage les plus démunis et les régions rurales de la province
Les nouveaux règlements modifiant la loi sur l'assurance-emploi sont entrés en vigueur dimanche le 6 janvier. Nombreux sont ceux qui craignent que la décision fédérale ait des conséquences néfastes pour certaines populations du Nouveau-Brunswick. Les chômeurs seront contraints d'accepter des postes à 70 % de leur salaire et pourraient devoir faire jusqu'à une heure de route pour aller travailler, sans quoi ils seront privés de leur revenu d’assurance-emploi. Le nouveau système établit des mesures très strictes pour les chômeurs qui ont reçu des prestations à trois reprises. Ces derniers auront désormais six semaines pour se trouver du travail dans leur domaine.
Un coup dur pour les zones rurales
Denis Losier, président-directeur général de la compagnie d’assurance Assomption-Vie, estime que « cela peut créer des situations extrêmement difficiles pour les régions rurales où les emplois ne sont pas tellement disponibles. Dans le nord de la province, il n’y a pas plus d’emplois à 75 kilomètres à la ronde. Lorsqu’on force un salarié à accepter un revenu à 75% de ce qu’il était, c’est pousser un peu. Les emplois vont continuer à se concentrer dans les milieux urbains et au Nouveau-Brunswick, qui est la deuxième province la plus rurale, cela représente un défi énorme. Forcer les gens de ces régions-là qui sont des mineurs, des pêcheurs, des travailleurs forestiers à prendre un emploi à Saint-Jean ou à Fredericton et dans des secteurs qu’ils ne connaissent pas pose problème. »
La mesure pourrait donc accélérer la désertion des campagnes déjà touchées par l’exode rural. Michel Deslierres, du département d’économie de l’Université de Moncton, explique que « sans prestation d’assurance-emploi, les travailleurs saisonniers quitteraient en grande proportion ces régions et l’industrie de la transformation du poisson ou l’industrie touristique par exemple auraient de la difficulté à trouver de la main d’œuvre. »
Une réforme utile et juste ?
Le gouvernement du Canada espère réaliser des économies de 12,5 millions de dollars en 2013 et 33 millions pour les années suivantes. Il investira 7,2 millions de dollars dans des mesures de contrôle pour s'assurer que les prestataires sont bel et bien à la recherche d'un emploi. Pour d’autres, l’effet sur le taux de chômage et les dépenses n’est pas clairement établi. Selon Ronald Leblanc, professeur d’économie à l’Université de Moncton, « il pourrait bien avoir une augmentation des dépenses provinciales d'aide au revenu pour les personnes ayant perdu l'assurance emploi. ». Michel Deslierres, est d’avis que « vu le nombre relativement restreint d’individus visés par ces changements, l’impact sur le taux de chômage réel sera minime. ». Il rappelle que « tout effort demandé pour régler un problème collectif doit être réparti entre tous de façon équitable. ».
Or la loi s’attaque principalement aux plus démunis. « C'est toujours les moins favorisés qui subissent les conséquences les plus sévères des réduction des dépenses. Est-ce juste? » questionne Ronald Leblanc. Il parle d’« une politique d'appauvrissement » des chômeurs contraints d’accepter un emploi moins bien payé et qui implique des frais de transport plus importants. On ne peut en tout cas pas reprocher au gouvernement conservateur de Stephen Harper de ne pas être en accord avec ses principes. Il s’agit là de la simple application d’une idéologie basée sur la réduction du rôle de l’État et une confiance absolue envers l’économie de marché.
La mesure affectera davantage les plus démunis et les régions rurales de la province
Les nouveaux règlements modifiant la loi sur l'assurance-emploi sont entrés en vigueur dimanche le 6 janvier. Nombreux sont ceux qui craignent que la décision fédérale ait des conséquences néfastes pour certaines populations du Nouveau-Brunswick. Les chômeurs seront contraints d'accepter des postes à 70 % de leur salaire et pourraient devoir faire jusqu'à une heure de route pour aller travailler, sans quoi ils seront privés de leur revenu d’assurance-emploi. Le nouveau système établit des mesures très strictes pour les chômeurs qui ont reçu des prestations à trois reprises. Ces derniers auront désormais six semaines pour se trouver du travail dans leur domaine.
Un coup dur pour les zones rurales
Denis Losier, président-directeur général de la compagnie d’assurance Assomption-Vie, estime que « cela peut créer des situations extrêmement difficiles pour les régions rurales où les emplois ne sont pas tellement disponibles. Dans le nord de la province, il n’y a pas plus d’emplois à 75 kilomètres à la ronde. Lorsqu’on force un salarié à accepter un revenu à 75% de ce qu’il était, c’est pousser un peu. Les emplois vont continuer à se concentrer dans les milieux urbains et au Nouveau-Brunswick, qui est la deuxième province la plus rurale, cela représente un défi énorme. Forcer les gens de ces régions-là qui sont des mineurs, des pêcheurs, des travailleurs forestiers à prendre un emploi à Saint-Jean ou à Fredericton et dans des secteurs qu’ils ne connaissent pas pose problème. »
La mesure pourrait donc accélérer la désertion des campagnes déjà touchées par l’exode rural. Michel Deslierres, du département d’économie de l’Université de Moncton, explique que « sans prestation d’assurance-emploi, les travailleurs saisonniers quitteraient en grande proportion ces régions et l’industrie de la transformation du poisson ou l’industrie touristique par exemple auraient de la difficulté à trouver de la main d’œuvre. »
Une réforme utile et juste ?
Le gouvernement du Canada espère réaliser des économies de 12,5 millions de dollars en 2013 et 33 millions pour les années suivantes. Il investira 7,2 millions de dollars dans des mesures de contrôle pour s'assurer que les prestataires sont bel et bien à la recherche d'un emploi. Pour d’autres, l’effet sur le taux de chômage et les dépenses n’est pas clairement établi. Selon Ronald Leblanc, professeur d’économie à l’Université de Moncton, « il pourrait bien avoir une augmentation des dépenses provinciales d'aide au revenu pour les personnes ayant perdu l'assurance emploi. ». Michel Deslierres, est d’avis que « vu le nombre relativement restreint d’individus visés par ces changements, l’impact sur le taux de chômage réel sera minime. ». Il rappelle que « tout effort demandé pour régler un problème collectif doit être réparti entre tous de façon équitable. ».
Or la loi s’attaque principalement aux plus démunis. « C'est toujours les moins favorisés qui subissent les conséquences les plus sévères des réduction des dépenses. Est-ce juste? » questionne Ronald Leblanc. Il parle d’« une politique d'appauvrissement » des chômeurs contraints d’accepter un emploi moins bien payé et qui implique des frais de transport plus importants. On ne peut en tout cas pas reprocher au gouvernement conservateur de Stephen Harper de ne pas être en accord avec ses principes. Il s’agit là de la simple application d’une idéologie basée sur la réduction du rôle de l’État et une confiance absolue envers l’économie de marché.
Recommandations de la FÉÉCUM aux partis du N.-B. 2012-2013
par Anthony Doiron
La FÉÉCUM retire un passage et s’engage à redéfinir l’« abordabilité ».
Suite aux inquiétudes émises par des étudiants lors d’une consultation publique sur la question en décembre dernier, la FÉÉCUM (Fédération des étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton) retire un passage d’une de ses recommandations aux partis politiques du Nouveau-Brunswick.
Lors de sa réunion du vendredi 11 janvier dernier, le conseil d’administration (CA) de la FÉÉCUM a adopté à l’unanimité une proposition de la présidente de la FÉÉCUM, Joëlle Martin, de retirer le bout de phrase « … des droits de scolarité abordables, c’est-à-dire des droits de scolarité qui n’augmente pas plus qu’au rythme du taux d’inflation » et de ne plus entamer d’action de sensibilisation sur cette question envers le gouvernement jusqu'à ce que la FÉÉCUM ait redéfini le terme de l’« abordabilité ».
Une tâche ardue, mais nécessaire
M. Levasseur est d’avis que bien que la tâche soit difficile, qu’il est du devoir de la FÉÉCUM de se mettre en accord sur une définition.
« Je pense que c’est nécessaire pour la Fédération étudiante de pouvoir définir pour elle-même ce que c’est que des frais de scolarité abordable, sauf que je pense aussi que c’est un travail qui est extrêmement ardu, parce que c’est un concept qui est abstrait. Il peut presque y avoir autant de définitions de l’abordabilité qu’il y a d’étudiants, toutefois, aussi ardu que le travail puisse être, c’est de notre responsabilité de nous informer auprès des étudiants pour savoir ce qu’eux considèrent comme étant abordable. »
Simon Ouellette, un étudiant présent à la consultation de décembre dernier, se réjouit du dénouement. Il estime que les inquiétudes soulevées en début décembre dernier ont forcé la Fédération étudiante à se poser des questions essentielles sur sa raison d’être.
« En fin de compte, j’espère que la définition de l’abordabilité trouvée sera suffisamment audacieuse pour durer sur le long terme et inspirer d’autres universités à l’adopter. J’espère que cette fois-ci, dans le processus de l’adoption d’une définition si cruciale, les conseils prendront bien le temps de consulter leurs étudiants avant de voter », dit-il.
La FÉÉCUM retire un passage et s’engage à redéfinir l’« abordabilité ».
Suite aux inquiétudes émises par des étudiants lors d’une consultation publique sur la question en décembre dernier, la FÉÉCUM (Fédération des étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton) retire un passage d’une de ses recommandations aux partis politiques du Nouveau-Brunswick.
Lors de sa réunion du vendredi 11 janvier dernier, le conseil d’administration (CA) de la FÉÉCUM a adopté à l’unanimité une proposition de la présidente de la FÉÉCUM, Joëlle Martin, de retirer le bout de phrase « … des droits de scolarité abordables, c’est-à-dire des droits de scolarité qui n’augmente pas plus qu’au rythme du taux d’inflation » et de ne plus entamer d’action de sensibilisation sur cette question envers le gouvernement jusqu'à ce que la FÉÉCUM ait redéfini le terme de l’« abordabilité ».
Une tâche ardue, mais nécessaire
M. Levasseur est d’avis que bien que la tâche soit difficile, qu’il est du devoir de la FÉÉCUM de se mettre en accord sur une définition.
« Je pense que c’est nécessaire pour la Fédération étudiante de pouvoir définir pour elle-même ce que c’est que des frais de scolarité abordable, sauf que je pense aussi que c’est un travail qui est extrêmement ardu, parce que c’est un concept qui est abstrait. Il peut presque y avoir autant de définitions de l’abordabilité qu’il y a d’étudiants, toutefois, aussi ardu que le travail puisse être, c’est de notre responsabilité de nous informer auprès des étudiants pour savoir ce qu’eux considèrent comme étant abordable. »
Simon Ouellette, un étudiant présent à la consultation de décembre dernier, se réjouit du dénouement. Il estime que les inquiétudes soulevées en début décembre dernier ont forcé la Fédération étudiante à se poser des questions essentielles sur sa raison d’être.
« En fin de compte, j’espère que la définition de l’abordabilité trouvée sera suffisamment audacieuse pour durer sur le long terme et inspirer d’autres universités à l’adopter. J’espère que cette fois-ci, dans le processus de l’adoption d’une définition si cruciale, les conseils prendront bien le temps de consulter leurs étudiants avant de voter », dit-il.
La GRC en guerre contre la prostitution : une croisade vouée à l’échec ?
par Simon Delattre
Depuis plusieurs années déjà, le groupe des crimes de rue du Service régional de Codiac de la GRC (Gendarmerie royale du Canada) lutte contre la prostitution dans le Grand Moncton. Damien Thériault, agent de la GRC, explique pourquoi il s’est attaqué à ce phénomène : « La prostitution peut nuire au développement de certains quartiers car les gens hésitent à s’y installer parce qu’il y a ce type d’activités. C’est donc quelque chose de néfaste pour la communauté, or notre but est d’assister la communauté. » Pour mener à bien sa mission, l’unité dispose de plusieurs armes. Par exemple, elle organise, à dates régulières mais secrètes, des « opérations de couverture ». Elles consistent à envoyer des gendarmes sur les lieux où la prostitution se produit et les faire passer pour des prostitués ou pour des clients, afin d’arrêter tout individu qui demanderait ou proposerait une relation sexuelle contre rémunération.
En effet, l’infraction se situe dans le fait de faire la demande ou l’offre de services sexuels en échange d’argent ou de biens. Une relation sexuelle monnayée entre adultes consentants n’est pas illégale en tant que telle au Canada. Les policiers doivent être très prudents dans leur approche. Si l’un d’entre-eux sollicitait lui-même un individu pour le prendre en défaut, il pourrait alors se faire accuser en vertu de cette même loi. En 2012, six missions de la sorte ont été menées. Vingt-neuf personnes ont été arrêtées, parmi elles 24 clients et cinq prostitué(e)s. Les jugements seront rendus entre janvier et février. Damien Thériault précise que « la majorité des opérations de la GRC visent les clients car les personnes qui se livrent à la prostitution ont souvent un problème de toxicomanie. Ce sont déjà des victimes de la société, notre but ce n’est pas de les écraser davantage. » Depuis les deux dernières interpellations le groupe des crimes de rue a d’ailleurs changé sa stratégie en optant pour l’artillerie lourde. Pour renforcer la dissuasion, les noms des personnes sont désormais divulgués publiquement. « Personne ne veut voir son nom dans le journal associé à une affaire de prostitution », nous dit le gendarme.
Une victoire impossible ?
Le « plus vieux métier du monde » semble en tout cas résister à ces assauts répétés. Damien Thériault reconnaît que l’ampleur du commerce du sexe est restée stable depuis les dernières années. Il explique qu’ « après plusieurs opérations dans un même secteur, les personnes se déplacent ailleurs pour faire leurs affaires. ». Aujourd’hui concentré autour des rues Saint-Georges et Victoria, le travail de la GRC pour enrayer cette activité risque de ne faire que déplacer le problème. Leur ennemi trouvera toujours de nouvelles formes pour continuer à exister. En quelques clics il est possible de trouver des dizaines d’annonces en ligne de filles, jeunes le plus souvent, proposant explicitement des relations sexuelles rémunérées à Moncton. On peut y connaître le prix, et avoir une description détaillée de la personne ainsi que des photos. Dans ce cas-ci, toute la difficulté pour les forces de l’ordre est d’établir la juridiction concernée, car lorsque l’annonce a été postée sur le Web depuis une autre ville ce n’est alors plus au service de police de Moncton d’intervenir. De plus il existe actuellement un vide juridique autour d’Internet : S’agit-il d’un espace public au même titre que la rue ? La question n’est pas tranchée. Il n’est pas non plus facile pour la police de savoir sur quels sites les annonces sont placées. Elle ne cherche d’ailleurs même pas à enquêter sur Internet, et privilégie la prostitution plus visible. Cela est bien significatif de ce que le net a apporté : un accès plus rapide aux informations et aux services, une liberté accrue et une adaptation laborieuse de la loi face à cet espace peu régulé.
Depuis plusieurs années déjà, le groupe des crimes de rue du Service régional de Codiac de la GRC (Gendarmerie royale du Canada) lutte contre la prostitution dans le Grand Moncton. Damien Thériault, agent de la GRC, explique pourquoi il s’est attaqué à ce phénomène : « La prostitution peut nuire au développement de certains quartiers car les gens hésitent à s’y installer parce qu’il y a ce type d’activités. C’est donc quelque chose de néfaste pour la communauté, or notre but est d’assister la communauté. » Pour mener à bien sa mission, l’unité dispose de plusieurs armes. Par exemple, elle organise, à dates régulières mais secrètes, des « opérations de couverture ». Elles consistent à envoyer des gendarmes sur les lieux où la prostitution se produit et les faire passer pour des prostitués ou pour des clients, afin d’arrêter tout individu qui demanderait ou proposerait une relation sexuelle contre rémunération.
En effet, l’infraction se situe dans le fait de faire la demande ou l’offre de services sexuels en échange d’argent ou de biens. Une relation sexuelle monnayée entre adultes consentants n’est pas illégale en tant que telle au Canada. Les policiers doivent être très prudents dans leur approche. Si l’un d’entre-eux sollicitait lui-même un individu pour le prendre en défaut, il pourrait alors se faire accuser en vertu de cette même loi. En 2012, six missions de la sorte ont été menées. Vingt-neuf personnes ont été arrêtées, parmi elles 24 clients et cinq prostitué(e)s. Les jugements seront rendus entre janvier et février. Damien Thériault précise que « la majorité des opérations de la GRC visent les clients car les personnes qui se livrent à la prostitution ont souvent un problème de toxicomanie. Ce sont déjà des victimes de la société, notre but ce n’est pas de les écraser davantage. » Depuis les deux dernières interpellations le groupe des crimes de rue a d’ailleurs changé sa stratégie en optant pour l’artillerie lourde. Pour renforcer la dissuasion, les noms des personnes sont désormais divulgués publiquement. « Personne ne veut voir son nom dans le journal associé à une affaire de prostitution », nous dit le gendarme.
Une victoire impossible ?
Le « plus vieux métier du monde » semble en tout cas résister à ces assauts répétés. Damien Thériault reconnaît que l’ampleur du commerce du sexe est restée stable depuis les dernières années. Il explique qu’ « après plusieurs opérations dans un même secteur, les personnes se déplacent ailleurs pour faire leurs affaires. ». Aujourd’hui concentré autour des rues Saint-Georges et Victoria, le travail de la GRC pour enrayer cette activité risque de ne faire que déplacer le problème. Leur ennemi trouvera toujours de nouvelles formes pour continuer à exister. En quelques clics il est possible de trouver des dizaines d’annonces en ligne de filles, jeunes le plus souvent, proposant explicitement des relations sexuelles rémunérées à Moncton. On peut y connaître le prix, et avoir une description détaillée de la personne ainsi que des photos. Dans ce cas-ci, toute la difficulté pour les forces de l’ordre est d’établir la juridiction concernée, car lorsque l’annonce a été postée sur le Web depuis une autre ville ce n’est alors plus au service de police de Moncton d’intervenir. De plus il existe actuellement un vide juridique autour d’Internet : S’agit-il d’un espace public au même titre que la rue ? La question n’est pas tranchée. Il n’est pas non plus facile pour la police de savoir sur quels sites les annonces sont placées. Elle ne cherche d’ailleurs même pas à enquêter sur Internet, et privilégie la prostitution plus visible. Cela est bien significatif de ce que le net a apporté : un accès plus rapide aux informations et aux services, une liberté accrue et une adaptation laborieuse de la loi face à cet espace peu régulé.
Vente de livres usagés
par Jessica Savoie
La semaine dernière avait lieu, au sous-sol de la chapelle, la récolte de livres usagés organisée par Symbiose. Le but de cette activité est de donner aux étudiants la chance de vendre leurs vieux livres de cours, à bon prix, aux étudiants qui en ont besoin et qui ne veulent pas nécessairement acheter de nouveaux livres à des prix parfois exorbitants.
Bien que ce ne soit pas une première, on a apporté au projet un aspect nouveau cette année. Effectivement, comme l’activité a pour but premier d’offrir un service facile aux étudiants, notre comité de défense sociale a décidé de créer un partenariat avec la Librairie acadienne. Ceci permet à l’étudiant de porter ses livres usagés à librairie, et avoir le bénéfice de recevoir son argent beaucoup plus vite que si il est exposé à la chapelle par Symbiose.
Le fonctionnement du service se fait comme ci : premièrement, l’étudiant devait apporter ses livres la semaine dernière aux bénévoles désignés pour l’activité et remplir un questionnaire simple qui implique le nom du livre, de l’étudiant, ainsi que le prix que celui-ci désire pour la vente de son bien. Ensuite, de lundi dernier jusqu’à demain, tous les étudiants à la recherche de manuels usagés peuvent se déplacer au sous-sol de la chapelle entre 9 h et 4 h 30 afin de se procurer ceux-ci. Les profits amassés seront remis au vendeur, moins 10 % qui est remis à Symbiose.
Pour ce qui est de la Librairie acadienne, vous pouvez tout simplement vous rendre au comptoir afin de vendre votre livre lorsque celui-ci figure sur la liste des manuels recherchés. Plus il est en bon état, meilleur sera votre montant reçu. Comme pour la vente ouverte, 10 % du prix du livre sera remis à Symbiose. On remarque déjà que la librairie a reçu plus de livres usagés que d’habitude ce qui reflète bien l’idée d’une complicité continue entre les deux groupes.
On compte alors plus de 1 200 livres déposés pour la vente par plus de 300 étudiants. Ce sont des chiffres considérables, même s’ils sont moins éloquents que ceux du semestre dernier.
Une vingtaine de bénévoles ont pris de leur temps afin de participer au projet, dont un bon nombre provenant de l’organisme mondial solidarité, qui en échange recevra de l’aide pour le financement de son voyage humanitaire au Cambodge.
« Plus de 60 % des livres sont vendus. Ceux qui ne se vendent pas sont souvent trop chers, vieux ou brisés, ou bien encore sont d’une mauvaise édition. C’est donc une bonne manière de se faire des sous en plus de faire de la place à la maison », souligne le vice-président et trésorier de Symbiose, Patrick-Olivier Meunier.
La semaine dernière avait lieu, au sous-sol de la chapelle, la récolte de livres usagés organisée par Symbiose. Le but de cette activité est de donner aux étudiants la chance de vendre leurs vieux livres de cours, à bon prix, aux étudiants qui en ont besoin et qui ne veulent pas nécessairement acheter de nouveaux livres à des prix parfois exorbitants.
Bien que ce ne soit pas une première, on a apporté au projet un aspect nouveau cette année. Effectivement, comme l’activité a pour but premier d’offrir un service facile aux étudiants, notre comité de défense sociale a décidé de créer un partenariat avec la Librairie acadienne. Ceci permet à l’étudiant de porter ses livres usagés à librairie, et avoir le bénéfice de recevoir son argent beaucoup plus vite que si il est exposé à la chapelle par Symbiose.
Le fonctionnement du service se fait comme ci : premièrement, l’étudiant devait apporter ses livres la semaine dernière aux bénévoles désignés pour l’activité et remplir un questionnaire simple qui implique le nom du livre, de l’étudiant, ainsi que le prix que celui-ci désire pour la vente de son bien. Ensuite, de lundi dernier jusqu’à demain, tous les étudiants à la recherche de manuels usagés peuvent se déplacer au sous-sol de la chapelle entre 9 h et 4 h 30 afin de se procurer ceux-ci. Les profits amassés seront remis au vendeur, moins 10 % qui est remis à Symbiose.
Pour ce qui est de la Librairie acadienne, vous pouvez tout simplement vous rendre au comptoir afin de vendre votre livre lorsque celui-ci figure sur la liste des manuels recherchés. Plus il est en bon état, meilleur sera votre montant reçu. Comme pour la vente ouverte, 10 % du prix du livre sera remis à Symbiose. On remarque déjà que la librairie a reçu plus de livres usagés que d’habitude ce qui reflète bien l’idée d’une complicité continue entre les deux groupes.
On compte alors plus de 1 200 livres déposés pour la vente par plus de 300 étudiants. Ce sont des chiffres considérables, même s’ils sont moins éloquents que ceux du semestre dernier.
Une vingtaine de bénévoles ont pris de leur temps afin de participer au projet, dont un bon nombre provenant de l’organisme mondial solidarité, qui en échange recevra de l’aide pour le financement de son voyage humanitaire au Cambodge.
« Plus de 60 % des livres sont vendus. Ceux qui ne se vendent pas sont souvent trop chers, vieux ou brisés, ou bien encore sont d’une mauvaise édition. C’est donc une bonne manière de se faire des sous en plus de faire de la place à la maison », souligne le vice-président et trésorier de Symbiose, Patrick-Olivier Meunier.
Une initiative environnementale sur le campus
par Jessica Savoie
Comme l’organisation étudiante Symbiose accorde d’importantes valeurs à l’environnement, elle lance pour la deuxième année un concours qui vise à mêler la communauté étudiante à différentes impasses environnementales présentes à l’Université de Moncton.
La compétition est ouverte à tous les étudiants du campus et a pour but de trouver des initiatives innovatrices qui peuvent facilement se concrétiser.
Chaque groupe doit trouver une cause environnementale à défendre, en décrire les grandes lignes et de donner leur nom et cette courte description aux Services socioculturels ou par courriel à symbiose@umoncton.ca, et ce, d’ici le 1er février. Ensuite, de 5 à 10 idées seront retenues, et les équipes auront jusqu’au 22 mars afin de faire leurs preuves. Cette même journée, au soir, ils seront invités à présenter un « speech », en quelques minutes seulement, de leur projet et des progrès qu’ils ont faits devant un jury. L’équipe qui remportera la première place aura la chance de recevoir 1000 $, tandis que la deuxième et troisième place se partageront eux aussi un prix.
À la base, Symbiose recherche des projets à moyens et longs termes qui auront un impact très positif en matière d’environnement à l’Université de Moncton. Par exemple, une idée qui avait été aimée était la création d’une serre sur le terrain du campus. C’est un projet innovateur et à long terme qui promeut l’agriculture locale et les gestes verts.
L’idée de « speech » a été ajoutée au projet de l’année passée afin de refléter l’esprit entrepreneurial de leur partenaire principal, soit le Pond-Deshpande Center présentement installé à l’Université du Nouveau-Brunswick. Cet organisme a pour mission d’offrir un coup de pouce à la croissance de la province, en plus d’être un appui à l’innovation présente dans nos cultures.
Patrick-Olivier Meunier, vice-président et trésorier de Symbiose, souligne qu’il est confiant quant au concours : « Le but du concours est de trouver des idées d’initiatives environnementales inédites, qui n’ont jusqu’alors pas percé l’imagination des membres de notre groupe. Très souvent, les étudiants ont de bonnes idées, auxquelles nous n’avons jamais pensé! »
C’est un projet amusant, qui ne demande pas beaucoup de temps et qui aura des impacts positifs sur la vie étudiante. L’année passée, l’idée gagnante consistait en une journée de « troque », présenté sur le campus et où l'on pouvait échanger un objet contre un autre. Projet fort intéressant, c’est vrai, cependant cette année le jury désire un projet qui s’enracinera et qui aura des répercussions sur l’avenir.
Comme l’organisation étudiante Symbiose accorde d’importantes valeurs à l’environnement, elle lance pour la deuxième année un concours qui vise à mêler la communauté étudiante à différentes impasses environnementales présentes à l’Université de Moncton.
La compétition est ouverte à tous les étudiants du campus et a pour but de trouver des initiatives innovatrices qui peuvent facilement se concrétiser.
Chaque groupe doit trouver une cause environnementale à défendre, en décrire les grandes lignes et de donner leur nom et cette courte description aux Services socioculturels ou par courriel à symbiose@umoncton.ca, et ce, d’ici le 1er février. Ensuite, de 5 à 10 idées seront retenues, et les équipes auront jusqu’au 22 mars afin de faire leurs preuves. Cette même journée, au soir, ils seront invités à présenter un « speech », en quelques minutes seulement, de leur projet et des progrès qu’ils ont faits devant un jury. L’équipe qui remportera la première place aura la chance de recevoir 1000 $, tandis que la deuxième et troisième place se partageront eux aussi un prix.
À la base, Symbiose recherche des projets à moyens et longs termes qui auront un impact très positif en matière d’environnement à l’Université de Moncton. Par exemple, une idée qui avait été aimée était la création d’une serre sur le terrain du campus. C’est un projet innovateur et à long terme qui promeut l’agriculture locale et les gestes verts.
L’idée de « speech » a été ajoutée au projet de l’année passée afin de refléter l’esprit entrepreneurial de leur partenaire principal, soit le Pond-Deshpande Center présentement installé à l’Université du Nouveau-Brunswick. Cet organisme a pour mission d’offrir un coup de pouce à la croissance de la province, en plus d’être un appui à l’innovation présente dans nos cultures.
Patrick-Olivier Meunier, vice-président et trésorier de Symbiose, souligne qu’il est confiant quant au concours : « Le but du concours est de trouver des idées d’initiatives environnementales inédites, qui n’ont jusqu’alors pas percé l’imagination des membres de notre groupe. Très souvent, les étudiants ont de bonnes idées, auxquelles nous n’avons jamais pensé! »
C’est un projet amusant, qui ne demande pas beaucoup de temps et qui aura des impacts positifs sur la vie étudiante. L’année passée, l’idée gagnante consistait en une journée de « troque », présenté sur le campus et où l'on pouvait échanger un objet contre un autre. Projet fort intéressant, c’est vrai, cependant cette année le jury désire un projet qui s’enracinera et qui aura des répercussions sur l’avenir.
Session d’acclimatation et d’orientation
par Yannick Nganhou
Le samedi 12 janvier 2013 avait lieu au local 136-AB du pavillon Léopold-Taillon la session d’acclimatation et d’orientation des nouveaux étudiants arrivés cet hiver. En effet, comme d’habitude, une session brise-glace est organisée par le Service aux étudiantes et étudiants internationaux pour aider les nouveaux arrivés à s’adapter au nouveau contexte social qui est désormais le leur pour au moins 4 années d’étude pour la plupart. Avec à la baguette Hermel Deschênes (conseiller aux étudiantes et étudiants internationaux), cette séance a été menée de bout en bout pour offrir des activités d’intégration représentatives des contextes social et académique de Moncton.
Après les mots de bienvenue donnés par M. Deschênes et les conseils donnés par Josée Bourgeois et Alison Bérubé (conseillères en orientation), les nouveaux avaient l’occasion de se présenter et de faire la connaissance des uns et des autres.
En ce qui concerne la présentation des particularités du système académique canadien, Lamine Kamano, professeur et étudiant au doctorat en éducation, a su le faire avec tact. Il a expliqué aux nouveaux comment se déroulent les cours, décrit le système d’évaluation et de notation et bien sûr a donné des pistes quant au déroulement des travaux scolaires. Il a également insisté sur la responsabilité de l’étudiant dans le processus d’apprentissage et sur l’obligation qui lui incombe de s’adonner à ses études. Pour une deuxième présentation axée sur l’intégration socio-culturelle, il a prodigué des astuces permettant aux uns et aux autres de pouvoir négocier les divergences culturelles. Il s’est attardé à décrire quelques aspects importants de la culture canadienne versus acadienne en faisant des comparaisons avec d’autres cultures.
La présentation de Lucille Landry, responsable du Service de mobilité internationale (SMI), intitulée « Vers un Nouvel Environnement » donnait aux nouveaux des éléments de réponses en ce qui concerne les chocs culturels. Elle a pu montrer les indices d’un choc culturel et les différentes étapes d’une intégration. Il faut également souligner la participation de la professeure Vivi Koffi, et non des moindres, qui s’est donnée la peine de présenter les attentes de l’Université quant aux comportements des nouveaux que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur des salles de classe.
Grâce à l’appui des membres du service d’accueil et des quelques bénévoles présents, la trentaine de nouveaux présents ont profité des activités culturelles et récréatives. Ces activités les ont certainement permis de se débarrasser d’une pression accumulée depuis leur arrivée : l’étape de la peur de l’inconnu a donc été dissipée. Nos jeunes monctoniens ont pu repartir le sourire aux lèvres avec des prix de présence.
Le samedi 12 janvier 2013 avait lieu au local 136-AB du pavillon Léopold-Taillon la session d’acclimatation et d’orientation des nouveaux étudiants arrivés cet hiver. En effet, comme d’habitude, une session brise-glace est organisée par le Service aux étudiantes et étudiants internationaux pour aider les nouveaux arrivés à s’adapter au nouveau contexte social qui est désormais le leur pour au moins 4 années d’étude pour la plupart. Avec à la baguette Hermel Deschênes (conseiller aux étudiantes et étudiants internationaux), cette séance a été menée de bout en bout pour offrir des activités d’intégration représentatives des contextes social et académique de Moncton.
Après les mots de bienvenue donnés par M. Deschênes et les conseils donnés par Josée Bourgeois et Alison Bérubé (conseillères en orientation), les nouveaux avaient l’occasion de se présenter et de faire la connaissance des uns et des autres.
En ce qui concerne la présentation des particularités du système académique canadien, Lamine Kamano, professeur et étudiant au doctorat en éducation, a su le faire avec tact. Il a expliqué aux nouveaux comment se déroulent les cours, décrit le système d’évaluation et de notation et bien sûr a donné des pistes quant au déroulement des travaux scolaires. Il a également insisté sur la responsabilité de l’étudiant dans le processus d’apprentissage et sur l’obligation qui lui incombe de s’adonner à ses études. Pour une deuxième présentation axée sur l’intégration socio-culturelle, il a prodigué des astuces permettant aux uns et aux autres de pouvoir négocier les divergences culturelles. Il s’est attardé à décrire quelques aspects importants de la culture canadienne versus acadienne en faisant des comparaisons avec d’autres cultures.
La présentation de Lucille Landry, responsable du Service de mobilité internationale (SMI), intitulée « Vers un Nouvel Environnement » donnait aux nouveaux des éléments de réponses en ce qui concerne les chocs culturels. Elle a pu montrer les indices d’un choc culturel et les différentes étapes d’une intégration. Il faut également souligner la participation de la professeure Vivi Koffi, et non des moindres, qui s’est donnée la peine de présenter les attentes de l’Université quant aux comportements des nouveaux que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur des salles de classe.
Grâce à l’appui des membres du service d’accueil et des quelques bénévoles présents, la trentaine de nouveaux présents ont profité des activités culturelles et récréatives. Ces activités les ont certainement permis de se débarrasser d’une pression accumulée depuis leur arrivée : l’étape de la peur de l’inconnu a donc été dissipée. Nos jeunes monctoniens ont pu repartir le sourire aux lèvres avec des prix de présence.
Voyage au cœur des festivités nipponnes
par Karine Martel
C’est devant une salle bien remplie qu’ont prit parole les aventuriers Julie Corbeil et Ugo Monticone lors de la première édition des Grands explorateurs de 2013. Elle est journaliste et cinéaste, et lui, écrivain. Ils ont uni leur passion du voyage pour nous permettre de découvrir, dans le confort de la salle de spectacle de Jeanne-de-Valois, leurs aventures de festival en festival au Japon.
Ils débutent la présentation en expliquant leur parcours et leur intérêt pour le Japon. Leur voyage a eu lieu quelque mois à peine après le violent séisme, le tsunami et l’accident nucléaire de mars 2011. Durant leurs 4 mois d’exploration du pays, les deux explorateurs et leur caméraman ont participé à plus de 15 festivals. Les cinéastes expliquent que le choix des festivals s’est fait à la fois pour rencontrer le côté traditionnel et superstitieux que peuvent avoir les Japonais, mais également pour aller visiter les festivités de la jeunesse nipponne. Ce qui les intéresse davantage sont les différentes facettes de cette vaste culture, et da vaciller entre coutume et modernité. Une place importante du documentaire était également attribuée aux différentes formes d’art, et à certains de leurs artistes.
Ce genre de rencontre permet de découvrir ces cultures inconnues pour la majorité de la population, et par le fait même, de diminuer certains clichés ou stéréotypes qui circulent sans réel fondement. Bien que la ville surpeuplée avec gratte-ciel énormes soit présentée, les narrateurs proposent également de visiter ces endroits où la nature est protégée et où ces montagnes verdoyantes des Alpes japonaises et l’immensité de la mer dominent sur la modernité. Il est également possible de voir dans le documentaire quelques images sur l’impact qu’a encore aujourd’hui le premier bombardement atomique de l’histoire, celui d’Hiroshima en 1945.
Le spectateur assiste aussi à diverses activités auxquelles ont participé les conférenciers, dont entre autres un souper qu’a eu Julie avec une Geisha, et au jeu pour boire qu’elles ont joué.
Prochain explorateur
La prochaine conférence cinématographique qui sera sur le campus dans le cadre des G,rands explorateurs sera celle de Marc Poirel, intitulé La légendaire route 66, de 9Chicago à Santa Monica. Sur sa Harley Davidson, Marc Poirel s’éloigne des autoroutes pour faire découvrir aux intéressés les tronçons oubliés des États-Unis. De cette façon, l’explorateur a pu apprivoiser une partie de l’histoire américaine, via les 4 000 kilomètres de paysage mythiques qui séparent Chicago et Santa Monica sur la route 66.
Le visionnement du film et la rencontre avec le cinéaste se feront à la salle de spectacle de Jeanne-de-Valois le 15 mars 2013.
C’est devant une salle bien remplie qu’ont prit parole les aventuriers Julie Corbeil et Ugo Monticone lors de la première édition des Grands explorateurs de 2013. Elle est journaliste et cinéaste, et lui, écrivain. Ils ont uni leur passion du voyage pour nous permettre de découvrir, dans le confort de la salle de spectacle de Jeanne-de-Valois, leurs aventures de festival en festival au Japon.
Ils débutent la présentation en expliquant leur parcours et leur intérêt pour le Japon. Leur voyage a eu lieu quelque mois à peine après le violent séisme, le tsunami et l’accident nucléaire de mars 2011. Durant leurs 4 mois d’exploration du pays, les deux explorateurs et leur caméraman ont participé à plus de 15 festivals. Les cinéastes expliquent que le choix des festivals s’est fait à la fois pour rencontrer le côté traditionnel et superstitieux que peuvent avoir les Japonais, mais également pour aller visiter les festivités de la jeunesse nipponne. Ce qui les intéresse davantage sont les différentes facettes de cette vaste culture, et da vaciller entre coutume et modernité. Une place importante du documentaire était également attribuée aux différentes formes d’art, et à certains de leurs artistes.
Ce genre de rencontre permet de découvrir ces cultures inconnues pour la majorité de la population, et par le fait même, de diminuer certains clichés ou stéréotypes qui circulent sans réel fondement. Bien que la ville surpeuplée avec gratte-ciel énormes soit présentée, les narrateurs proposent également de visiter ces endroits où la nature est protégée et où ces montagnes verdoyantes des Alpes japonaises et l’immensité de la mer dominent sur la modernité. Il est également possible de voir dans le documentaire quelques images sur l’impact qu’a encore aujourd’hui le premier bombardement atomique de l’histoire, celui d’Hiroshima en 1945.
Le spectateur assiste aussi à diverses activités auxquelles ont participé les conférenciers, dont entre autres un souper qu’a eu Julie avec une Geisha, et au jeu pour boire qu’elles ont joué.
Prochain explorateur
La prochaine conférence cinématographique qui sera sur le campus dans le cadre des G,rands explorateurs sera celle de Marc Poirel, intitulé La légendaire route 66, de 9Chicago à Santa Monica. Sur sa Harley Davidson, Marc Poirel s’éloigne des autoroutes pour faire découvrir aux intéressés les tronçons oubliés des États-Unis. De cette façon, l’explorateur a pu apprivoiser une partie de l’histoire américaine, via les 4 000 kilomètres de paysage mythiques qui séparent Chicago et Santa Monica sur la route 66.
Le visionnement du film et la rencontre avec le cinéaste se feront à la salle de spectacle de Jeanne-de-Valois le 15 mars 2013.
L’Acadie juste pour rire : humoristes recherchés
par Karine Martel
C’est dans le cadre du festival d’humour Hubcap - Juste pour rire que se présente le concours d’humoristes amateurs, L’Acadie juste pour rire. Les feux roulants de blagues provenant des provinces maritimes sont donc invités à se soumettre au concours. La date limite pour s’inscrire est le 18 janvier. Pour s’enregistrer au concours, les participants doivent envoyer leur nom, adresse et numéro de téléphone, en plus d’un extrait Youtube de leur matériel le plus drôle. La vidéo doit avoir une durée approximative de 2 minutes, sans plus.
Par la suite, un vote aura lieu en ligne du 21 au 25 janvier. Ce vote servira à déterminer les participants qui sont les plus comiques. Les dix humoristes ayant provoqués le plus de rires passeront conjointement à la finale du concours. Les humoristes amateurs connaîtront leur sort le lundi 28 janvier, soit quelques jours à peine avant la finale.
Finale au Coude
La finale du concours aura lieu ici sur le campus, au Coude, le mercredi 30 janvier. Lors de cette soirée forte en humour, les dix finalistes présenteront leur numéro.
Les humoristes se doivent de présenter du contenu original, sans quoi ils se verront disqualifiés. Les numéros seront d'une durée de 3 à 7 minutes chacun.
Parmi les critères évalués, des points seront accordés à l’originalité du texte, à la performance sur scène et à la réaction du public dans la salle. La vulgarité est toutefois restreinte puisqu’une partie des performances sera diffusée par la Radio Beauséjour.
Le gagnant de la finale du 30 janvier au Coude se méritera de monter sur la scène du Mooser’s Pub avec les humoristes de Bon moment pour rire, JC Surette et Pierre-Bruno Rivard, samedi le 2 février, dans le cadre de la portion francophone du festival d’humour.
Un concours du même genre s’offre pour les humoristes anglophones. La finale du Open Mic Comedy Contest aura lieu, quant à elle, au Pump House le mercredi 6 février.
HUBCAP
Le festival d’humour en est maintenant à sa 13e édition et a eu cette année de nombreux changements. Les programmations francophones et anglophones sont maintenant distinctes, permettant ainsi une croissance de la section francophone.
Outre le concours amateur, de nombreux humoristes défileront sur les planches lors du festival. Il sera entre autres possible d’admirer les talents du trio Bon moment pour rire, les humoristes et improvisateurs Dave Losier, Agathe Marie et Nathan Dimitroff, les improvisations du S.I.M, le Spectacle d’improvisation modifié, ainsi que les routines de plusieurs humoristes. L’ancien étudiant de l’Université de Moncton JC Surette est des humoristes invité, avec Pierre-Bruno Rivard, Boucar Diouf, Mike Ward, Philippe Laprise et quelques autres.
L’horaire complet du volet francophone et anglophone du festival d’humour Hubcap ainsi que l’information sur le concours et les billets se trouve sur le site Internet du festival.
C’est dans le cadre du festival d’humour Hubcap - Juste pour rire que se présente le concours d’humoristes amateurs, L’Acadie juste pour rire. Les feux roulants de blagues provenant des provinces maritimes sont donc invités à se soumettre au concours. La date limite pour s’inscrire est le 18 janvier. Pour s’enregistrer au concours, les participants doivent envoyer leur nom, adresse et numéro de téléphone, en plus d’un extrait Youtube de leur matériel le plus drôle. La vidéo doit avoir une durée approximative de 2 minutes, sans plus.
Par la suite, un vote aura lieu en ligne du 21 au 25 janvier. Ce vote servira à déterminer les participants qui sont les plus comiques. Les dix humoristes ayant provoqués le plus de rires passeront conjointement à la finale du concours. Les humoristes amateurs connaîtront leur sort le lundi 28 janvier, soit quelques jours à peine avant la finale.
Finale au Coude
La finale du concours aura lieu ici sur le campus, au Coude, le mercredi 30 janvier. Lors de cette soirée forte en humour, les dix finalistes présenteront leur numéro.
Les humoristes se doivent de présenter du contenu original, sans quoi ils se verront disqualifiés. Les numéros seront d'une durée de 3 à 7 minutes chacun.
Parmi les critères évalués, des points seront accordés à l’originalité du texte, à la performance sur scène et à la réaction du public dans la salle. La vulgarité est toutefois restreinte puisqu’une partie des performances sera diffusée par la Radio Beauséjour.
Le gagnant de la finale du 30 janvier au Coude se méritera de monter sur la scène du Mooser’s Pub avec les humoristes de Bon moment pour rire, JC Surette et Pierre-Bruno Rivard, samedi le 2 février, dans le cadre de la portion francophone du festival d’humour.
Un concours du même genre s’offre pour les humoristes anglophones. La finale du Open Mic Comedy Contest aura lieu, quant à elle, au Pump House le mercredi 6 février.
HUBCAP
Le festival d’humour en est maintenant à sa 13e édition et a eu cette année de nombreux changements. Les programmations francophones et anglophones sont maintenant distinctes, permettant ainsi une croissance de la section francophone.
Outre le concours amateur, de nombreux humoristes défileront sur les planches lors du festival. Il sera entre autres possible d’admirer les talents du trio Bon moment pour rire, les humoristes et improvisateurs Dave Losier, Agathe Marie et Nathan Dimitroff, les improvisations du S.I.M, le Spectacle d’improvisation modifié, ainsi que les routines de plusieurs humoristes. L’ancien étudiant de l’Université de Moncton JC Surette est des humoristes invité, avec Pierre-Bruno Rivard, Boucar Diouf, Mike Ward, Philippe Laprise et quelques autres.
L’horaire complet du volet francophone et anglophone du festival d’humour Hubcap ainsi que l’information sur le concours et les billets se trouve sur le site Internet du festival.
BackYard Devils, un show électrisant!
par Jessica Savoie
Comme vous le savez probablement, Survivor Le Coude a débuté mercredi dernier. Afin de se mettre dans l’ambiance et par le fait même célébrer le début des classes, le bar étudiant de l’Université de Moncton s’est vu accueillir le spectaculaire quatuor appelé les BackYard Devils.
Le concert commençant vers 21 h, la salle s’est remplie dès les premières chansons. Fanatiques de musique « bluegrass personnalisé », le groupe à endiablé les jeunes et les moins jeunes des premières, aux dernières secondes qui leur étaient accordées.
Divisé en deux parties, le spectacle a atteint son épopée vers 23 h, où plusieurs participants du Survivor ont ouvert la dance devant l’estrade. À la suite de ces quelques pas habiles fortement bienvenus, une trentaine de jeunes se sont dirigés à l’avant-scène afin de bouger eux aussi au rythme de la musique.
Le Coude était à son comble toute la soirée, la bière s’est bien vendue et les spectateurs ont adoré la performance. Le spectacle s’est terminé à environ 23 h 45 malgré l’acclamation de la foule qui n’était pas encore rassasiée de la performance des 4 hommes.
Le groupe a vu le jour il y a quelques années déjà, grâce à Érik Arsenault (guitariste et chanteur) et Remi Arsenault (contrebasse), qui soit dit en passant sont tous les deux frères. C’est de ce rêve de folklore et de blues que ceux-ci recrutent Chris Belliveau, ayant une passion pour la guitare, ainsi que Dillon Robicheau, talentueux joueur de banjo et de mandoline.
En 2011, le quatuor s’est vu se faire remettre trois prix au Music NB Awards, dont « Les artistes émergents de l’année », « L’album country de l’année » ainsi que « L’enregistrement de l’année ». Bouclés pour plusieurs spectacles en 2013, les quatre hommes ne manquent pas l’occasion de s’amuser et veillent à partager leur énergie avec leurs admirateurs.
Malgré leur grand succès, ils sont très sociables et ont pris le temps, en fin de la soirée, de papoter avec les jeunes qui le désiraient. Le choix du band a été louangé par les étudiants de l’université, qui ont plus qu’apprécié leur soirée.
« Je ne regrette pas du tout d’être venue voir le spectacle ce soir, c’était vraiment bon! Je ne connaissais pas le groupe, mais on m’avait dit que ça valait la peine. Je ne suis pas déçue! », souligne Mélanie Comeau, étudiante en travail social.
Comme vous le savez probablement, Survivor Le Coude a débuté mercredi dernier. Afin de se mettre dans l’ambiance et par le fait même célébrer le début des classes, le bar étudiant de l’Université de Moncton s’est vu accueillir le spectaculaire quatuor appelé les BackYard Devils.
Le concert commençant vers 21 h, la salle s’est remplie dès les premières chansons. Fanatiques de musique « bluegrass personnalisé », le groupe à endiablé les jeunes et les moins jeunes des premières, aux dernières secondes qui leur étaient accordées.
Divisé en deux parties, le spectacle a atteint son épopée vers 23 h, où plusieurs participants du Survivor ont ouvert la dance devant l’estrade. À la suite de ces quelques pas habiles fortement bienvenus, une trentaine de jeunes se sont dirigés à l’avant-scène afin de bouger eux aussi au rythme de la musique.
Le Coude était à son comble toute la soirée, la bière s’est bien vendue et les spectateurs ont adoré la performance. Le spectacle s’est terminé à environ 23 h 45 malgré l’acclamation de la foule qui n’était pas encore rassasiée de la performance des 4 hommes.
Le groupe a vu le jour il y a quelques années déjà, grâce à Érik Arsenault (guitariste et chanteur) et Remi Arsenault (contrebasse), qui soit dit en passant sont tous les deux frères. C’est de ce rêve de folklore et de blues que ceux-ci recrutent Chris Belliveau, ayant une passion pour la guitare, ainsi que Dillon Robicheau, talentueux joueur de banjo et de mandoline.
En 2011, le quatuor s’est vu se faire remettre trois prix au Music NB Awards, dont « Les artistes émergents de l’année », « L’album country de l’année » ainsi que « L’enregistrement de l’année ». Bouclés pour plusieurs spectacles en 2013, les quatre hommes ne manquent pas l’occasion de s’amuser et veillent à partager leur énergie avec leurs admirateurs.
Malgré leur grand succès, ils sont très sociables et ont pris le temps, en fin de la soirée, de papoter avec les jeunes qui le désiraient. Le choix du band a été louangé par les étudiants de l’université, qui ont plus qu’apprécié leur soirée.
« Je ne regrette pas du tout d’être venue voir le spectacle ce soir, c’était vraiment bon! Je ne connaissais pas le groupe, mais on m’avait dit que ça valait la peine. Je ne suis pas déçue! », souligne Mélanie Comeau, étudiante en travail social.
Défi Musical
par Brunia Doiron
Avez-vous déjà joué à SongPop? SongPop est une application très populaire sur le réseau social Facebook où l’utilisateur doit deviner l’artiste ou la chanson à l'aide d'un extrait de cette dernière. Ces applications sont toujours intéressantes parce qu’elles améliorent la culture générale en musique. Les équipes de la Coupe FÉÉCUM ont dû faire quelque chose de semblable lors de la quatrième épreuve du tournoi. Quatorze équipes étaient au rendez-vous afin de gagner l’épreuve de « Game show » musicale. L’épreuve se déroulait au Coude jeudi dernier le 10 janvier.
Chaque équipe a reçu deux feuilles qui correspondaient aux deux premiers tours. Le premier tour était de deviner l’artiste ou le groupe original d’un « One Hit Wonder » à l’aide d’un extrait musical, puis la deuxième partie était de deviner le nom d’un film à partir de sa bande-annonce. Après le premier tour, l’équipe d'Environnement et Association des étudiants internationaux de l’Université de Moncton (AÉÉIUM) furent éliminée. Le deuxième tour était de deviner l’artiste ou le groupe original des « covers » et l’autre partie du tour était d'identifier l’artiste ou groupe acadien à l’aide d’un clip musical de la chanson.
Lors de la demi-finale, les Médias Acadiens Universitaires Inc (MAUI), Arts, Taillon et l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales (ÉSANEF) ont dû fredonner afin que leur équipe devine de quelle chanson il s’agissait. Les MAUI et les Arts ont prouvé qu’ils savaient comment fredonner des chansons et leur équipe est passée à la grande finale. La dernière étape était du style « Guerre des Clans » où les MAUI furent couronné les grands champions de quatrièmes épreuves de la Coupe FÉÉCUM
Pour certains, il avait certaines lacunes. Joey Couturier, de l’équipe des Arts nous explique: « Manque de variété musical. Un extrait par type de musique aurait couvert plus de genre différent et plaire a plus de gens. »
Plusieurs des participants ont dit qu’ils ont passé une belle soirée lors de l’épreuve même s’ils ne connaissaient pas toutes les chansons. Anthony Doiron de l’équipe des MAUIs nous dit : « C'était une belle expérience et nous avons eu beaucoup de plaisir. La compétition était très féroce entre les diverses équipes présentes ».
Pour Tiffany Raymond qui fait partie de l’équipe Taillon, cette épreuve était très plaisante parce que son équipe a fini en troisième place et ça a amélioré leur rendement pour la coupe. La prochaine épreuve sera Omnikin, le 9 février.
Avez-vous déjà joué à SongPop? SongPop est une application très populaire sur le réseau social Facebook où l’utilisateur doit deviner l’artiste ou la chanson à l'aide d'un extrait de cette dernière. Ces applications sont toujours intéressantes parce qu’elles améliorent la culture générale en musique. Les équipes de la Coupe FÉÉCUM ont dû faire quelque chose de semblable lors de la quatrième épreuve du tournoi. Quatorze équipes étaient au rendez-vous afin de gagner l’épreuve de « Game show » musicale. L’épreuve se déroulait au Coude jeudi dernier le 10 janvier.
Chaque équipe a reçu deux feuilles qui correspondaient aux deux premiers tours. Le premier tour était de deviner l’artiste ou le groupe original d’un « One Hit Wonder » à l’aide d’un extrait musical, puis la deuxième partie était de deviner le nom d’un film à partir de sa bande-annonce. Après le premier tour, l’équipe d'Environnement et Association des étudiants internationaux de l’Université de Moncton (AÉÉIUM) furent éliminée. Le deuxième tour était de deviner l’artiste ou le groupe original des « covers » et l’autre partie du tour était d'identifier l’artiste ou groupe acadien à l’aide d’un clip musical de la chanson.
Lors de la demi-finale, les Médias Acadiens Universitaires Inc (MAUI), Arts, Taillon et l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales (ÉSANEF) ont dû fredonner afin que leur équipe devine de quelle chanson il s’agissait. Les MAUI et les Arts ont prouvé qu’ils savaient comment fredonner des chansons et leur équipe est passée à la grande finale. La dernière étape était du style « Guerre des Clans » où les MAUI furent couronné les grands champions de quatrièmes épreuves de la Coupe FÉÉCUM
Pour certains, il avait certaines lacunes. Joey Couturier, de l’équipe des Arts nous explique: « Manque de variété musical. Un extrait par type de musique aurait couvert plus de genre différent et plaire a plus de gens. »
Plusieurs des participants ont dit qu’ils ont passé une belle soirée lors de l’épreuve même s’ils ne connaissaient pas toutes les chansons. Anthony Doiron de l’équipe des MAUIs nous dit : « C'était une belle expérience et nous avons eu beaucoup de plaisir. La compétition était très féroce entre les diverses équipes présentes ».
Pour Tiffany Raymond qui fait partie de l’équipe Taillon, cette épreuve était très plaisante parce que son équipe a fini en troisième place et ça a amélioré leur rendement pour la coupe. La prochaine épreuve sera Omnikin, le 9 février.
Chronique étude : Thérapie animale et stress
par Emily Briand
Il se peut que vous vous rappeliez qu’avant Noël, pendant la session d’examens de l’automne, à Dalhousie University il y avait eu une chambre de chiots pour les étudiants stressés. Ils pouvaient venir caresser les animaux afin de se détendre. Il s’agit de la thérapie animale, une des plusieurs interventions pour diminuer le stress.
Il y a de nombreuses études qui ont été faites sur la relation entre les animaux et le stress humain, notamment au sujet de leur effet sur la tension artérielle (TA) et le pouls (P); l’interaction avec des animaux semble avoir toutes sortes d’effets positifs sur le stress (Beetz, Uvnäs-Moberg, Julius & Kotrschal, 2012). Si vous vous demandez pourquoi nous évaluons la TA et le P lorsque l’on parle du stress, l’augmentation de ces deux derniers est une réponse du corps face au stress (Fondation des maladies du cœur et de l’AVC, 2008). Évidemment, notre santé mentale a un effet sur notre santé physique.
Stress et études
Retour aux étudiants maintenant : quel est le lien entre le stress et l’apprentissage? Le stress peut être une bonne chose ou une mauvaise chose quand ça vient à l’étude. Pas assez de stress et vous vous retrouvez lâche et sans motivation, trop de stress et vous vous retrouvez paralysé dans votre coin en position fœtale, le tout illustré par la courbe Yerkes-Dodson.
Bien, nous savons que ce ne sont pas tous les étudiants qui ont accès à la thérapie animale lors de leur session d’examens, que ça soit en raison des règlements, de leur lieu de résidence ou autre. De toute façon, attendre à la fin de la session pour des interventions ayant comme but diminuer le stress semble imprudent. De plus, Santé Canada (SC) recommande de prévenir le stress en ne faisant pas les choses à la dernière minute. Nous entendons souvent la phrase « Mieux vaut prévenir que guérir», et le message est également vrai pour la santé mentale. D’autres conseils de SC incluses : de ne pas tarder à prendre une décision, de ne pas essayer de tout faire vous-même et d’être en même temps positif et réaliste. Aussi banal que cela puisse être possible, il est aussi très important de dormir suffisamment, de manger sainement et de faire de l’exercice régulièrement.
Commencez dès maintenant à apprendre à gérer/empêcher votre stress et prévenez que vous soyez dans votre coin recourbé sur vous-même. Il existe plusieurs façons de diminuer le stress (autre que la thérapie animale) telles que la relaxation musculaire progressive de Jacobson, l’imagerie mentale dirigée, la méditation, le yoga/faire de l’exercice, et plus encore. Vous avez aussi, en tant qu’étudiant à l’Université de Moncton, recours au Service de psychologie au Centre étudiant qui offre gratuitement de services à court terme.
Finalement, pour ceux aimeraient toutefois essayer la thérapie animale, mais qui ne sont pas en mesure d’en avoir, la Société protectrice des animaux (SPA) pourrait vous offrir une solution : vous pouvez payer pour devenir membre et passer du temps avec leurs animaux. Leur site web fournit plus de détails.
Il se peut que vous vous rappeliez qu’avant Noël, pendant la session d’examens de l’automne, à Dalhousie University il y avait eu une chambre de chiots pour les étudiants stressés. Ils pouvaient venir caresser les animaux afin de se détendre. Il s’agit de la thérapie animale, une des plusieurs interventions pour diminuer le stress.
Il y a de nombreuses études qui ont été faites sur la relation entre les animaux et le stress humain, notamment au sujet de leur effet sur la tension artérielle (TA) et le pouls (P); l’interaction avec des animaux semble avoir toutes sortes d’effets positifs sur le stress (Beetz, Uvnäs-Moberg, Julius & Kotrschal, 2012). Si vous vous demandez pourquoi nous évaluons la TA et le P lorsque l’on parle du stress, l’augmentation de ces deux derniers est une réponse du corps face au stress (Fondation des maladies du cœur et de l’AVC, 2008). Évidemment, notre santé mentale a un effet sur notre santé physique.
Stress et études
Retour aux étudiants maintenant : quel est le lien entre le stress et l’apprentissage? Le stress peut être une bonne chose ou une mauvaise chose quand ça vient à l’étude. Pas assez de stress et vous vous retrouvez lâche et sans motivation, trop de stress et vous vous retrouvez paralysé dans votre coin en position fœtale, le tout illustré par la courbe Yerkes-Dodson.
Bien, nous savons que ce ne sont pas tous les étudiants qui ont accès à la thérapie animale lors de leur session d’examens, que ça soit en raison des règlements, de leur lieu de résidence ou autre. De toute façon, attendre à la fin de la session pour des interventions ayant comme but diminuer le stress semble imprudent. De plus, Santé Canada (SC) recommande de prévenir le stress en ne faisant pas les choses à la dernière minute. Nous entendons souvent la phrase « Mieux vaut prévenir que guérir», et le message est également vrai pour la santé mentale. D’autres conseils de SC incluses : de ne pas tarder à prendre une décision, de ne pas essayer de tout faire vous-même et d’être en même temps positif et réaliste. Aussi banal que cela puisse être possible, il est aussi très important de dormir suffisamment, de manger sainement et de faire de l’exercice régulièrement.
Commencez dès maintenant à apprendre à gérer/empêcher votre stress et prévenez que vous soyez dans votre coin recourbé sur vous-même. Il existe plusieurs façons de diminuer le stress (autre que la thérapie animale) telles que la relaxation musculaire progressive de Jacobson, l’imagerie mentale dirigée, la méditation, le yoga/faire de l’exercice, et plus encore. Vous avez aussi, en tant qu’étudiant à l’Université de Moncton, recours au Service de psychologie au Centre étudiant qui offre gratuitement de services à court terme.
Finalement, pour ceux aimeraient toutefois essayer la thérapie animale, mais qui ne sont pas en mesure d’en avoir, la Société protectrice des animaux (SPA) pourrait vous offrir une solution : vous pouvez payer pour devenir membre et passer du temps avec leurs animaux. Leur site web fournit plus de détails.
Chronique de la RAT : Le Manifeste, avec un « m » majuscule
par Sylvain Bérubé
La Réforme acadienne traditionnelle est toute puissante, si vous n’aviez pas encore compris ce fait en voici la preuve : nous sommes dans l’an 2013 et l’apocalypse mayen n’est pas survenu. J’écris ces lignes sur le train qui me déporte encore une fois vers Ottawa. Je quitte le cœur tranquille par contre, car je viens tout juste de croiser le légendaire Jean-Marie Nadeau avant mon départ et l’Acadie bat fort dans mes artères. Comme je quitte notre pays, je vous laisse avec une réflexion.
L’année qui nous attend sera caractérisée par la lutte; d’ailleurs l’année 2012 s’est terminée avec une lutte qui continue dans le Nouvel An, soit le mouvement « Idle no more ». L’année 2013 devra être l’année où l’Acadie et les minorités du Canada vont devoir s’unir une fois de plus pour des causes comme « Idle no more », mais plus généralement pour le changement. L’Acadie doit se manifester, et ce, en vue des élections de 2014.
Pendant que je sillonne le comté de Kent je me demande qui en Acadie est encore prêt à se battre?
L’image des 30 jeunes acadiens nommés par l’Acadie Nouvelle me vient à la tête, l’image des jeunes de la Nouvelle-Écosse qui se sont mobilisés pour les circonscriptions acadiennes me vient également à l’esprit. Je pense aux gens avec qui j’ai pu parler pendant mon bref séjour du temps des fêtes, malgré qu’ils fréquentent des espaces sataniques tels le Laundromat, le Navigators ou le Plan B. Je pense aux conversations que j’ai déjà eues dans le « Dirty Hull » au Où Quoi ou encore au Troquet, et je pense également aux conversations qui m’attendent à mon retour avec une gang d’Acadiens déportés qui se réunissent au Lunenburg, au Sir John A ou encore au ClockTower à Ottawa. Je sens chez tous ces gens une énergie. Je sens un désir, une fébrilité, voire un éréthisme des pulsions dans notre génération.
L’Acadie est prête à bouger, la jeunesse acadienne veut bouger. J’ai écrit la phrase : « il faut seulement maintenant nous doter des outils », dans un brouillon de ce texte, mais ce n’est pas tout à fait vrai, nous avons déjà les outils, nous avons déjà des organismes qui militent jour et nuit pour l’Acadie. Malgré tout il semble manquer quelque chose pour canaliser notre énergie.
La Réforme acadienne traditionnelle est bien heureuse de constater cette situation. Celle-ci appelle à la multiplication des possibilités et d’un renouveau acadien, voire d’un renouveau culturel et d’une prise en force politique. La RAT a déjà publié par le passé un manifeste, mais si nous voulons venir à comprendre l’électricité qui anime présentement l’Acadie, il faut tenter de l’exprimer, c’est pour cette raison que la RAT s’engage à publier des manifestes illustrant nos réalités pour faire l’Acadie marcher vers l’avant. Ceci est donc le premier manifeste, le Manifeste des manifestes :
Le Premier des manifestes acadiens
Entendu que :
1) Il existe un énorme écart générationnel dans la participation en Acadie;
2) Les jeunes acadiens veulent être mobilisés;
3) Les militants acadiens de toutes les générations veulent plus que jamais collaborer;
4) Les Acadiens veulent s’investir dans leur communauté;
5) Les réflexions sur l’Acadie (en Acadie et à l’extérieur) se multiplient;
6) Il est temps de souffler dans les voiles de l’Acadie encore une fois.
Il est de l’humble responsabilité de la Réforme acadienne traditionnelle de s’engager au nom du peuple acadien à ce qui suit :
1) La RAT s’engage à canaliser les forces de ses disciples afin de faire revivre une Acadie solidaire et fière, afin de faire connaître une Acadie riche en couleur et en humeur.
2) La RAT s’engage à devenir la force réflexive qui propulsera l’Acadie vers un passé pré-Déportation des plus contemporains.
La RAT continuera donc à travailler comme elle le fait, dans les coulisses de tous les organismes et dans toutes les communautés. La RAT aura par contre besoin de tous ses disciples, puisque l’Acadie a depuis longtemps su reconnaître que l’union fait la force.
La Réforme acadienne traditionnelle est toute puissante, si vous n’aviez pas encore compris ce fait en voici la preuve : nous sommes dans l’an 2013 et l’apocalypse mayen n’est pas survenu. J’écris ces lignes sur le train qui me déporte encore une fois vers Ottawa. Je quitte le cœur tranquille par contre, car je viens tout juste de croiser le légendaire Jean-Marie Nadeau avant mon départ et l’Acadie bat fort dans mes artères. Comme je quitte notre pays, je vous laisse avec une réflexion.
L’année qui nous attend sera caractérisée par la lutte; d’ailleurs l’année 2012 s’est terminée avec une lutte qui continue dans le Nouvel An, soit le mouvement « Idle no more ». L’année 2013 devra être l’année où l’Acadie et les minorités du Canada vont devoir s’unir une fois de plus pour des causes comme « Idle no more », mais plus généralement pour le changement. L’Acadie doit se manifester, et ce, en vue des élections de 2014.
Pendant que je sillonne le comté de Kent je me demande qui en Acadie est encore prêt à se battre?
L’image des 30 jeunes acadiens nommés par l’Acadie Nouvelle me vient à la tête, l’image des jeunes de la Nouvelle-Écosse qui se sont mobilisés pour les circonscriptions acadiennes me vient également à l’esprit. Je pense aux gens avec qui j’ai pu parler pendant mon bref séjour du temps des fêtes, malgré qu’ils fréquentent des espaces sataniques tels le Laundromat, le Navigators ou le Plan B. Je pense aux conversations que j’ai déjà eues dans le « Dirty Hull » au Où Quoi ou encore au Troquet, et je pense également aux conversations qui m’attendent à mon retour avec une gang d’Acadiens déportés qui se réunissent au Lunenburg, au Sir John A ou encore au ClockTower à Ottawa. Je sens chez tous ces gens une énergie. Je sens un désir, une fébrilité, voire un éréthisme des pulsions dans notre génération.
L’Acadie est prête à bouger, la jeunesse acadienne veut bouger. J’ai écrit la phrase : « il faut seulement maintenant nous doter des outils », dans un brouillon de ce texte, mais ce n’est pas tout à fait vrai, nous avons déjà les outils, nous avons déjà des organismes qui militent jour et nuit pour l’Acadie. Malgré tout il semble manquer quelque chose pour canaliser notre énergie.
La Réforme acadienne traditionnelle est bien heureuse de constater cette situation. Celle-ci appelle à la multiplication des possibilités et d’un renouveau acadien, voire d’un renouveau culturel et d’une prise en force politique. La RAT a déjà publié par le passé un manifeste, mais si nous voulons venir à comprendre l’électricité qui anime présentement l’Acadie, il faut tenter de l’exprimer, c’est pour cette raison que la RAT s’engage à publier des manifestes illustrant nos réalités pour faire l’Acadie marcher vers l’avant. Ceci est donc le premier manifeste, le Manifeste des manifestes :
Le Premier des manifestes acadiens
Entendu que :
1) Il existe un énorme écart générationnel dans la participation en Acadie;
2) Les jeunes acadiens veulent être mobilisés;
3) Les militants acadiens de toutes les générations veulent plus que jamais collaborer;
4) Les Acadiens veulent s’investir dans leur communauté;
5) Les réflexions sur l’Acadie (en Acadie et à l’extérieur) se multiplient;
6) Il est temps de souffler dans les voiles de l’Acadie encore une fois.
Il est de l’humble responsabilité de la Réforme acadienne traditionnelle de s’engager au nom du peuple acadien à ce qui suit :
1) La RAT s’engage à canaliser les forces de ses disciples afin de faire revivre une Acadie solidaire et fière, afin de faire connaître une Acadie riche en couleur et en humeur.
2) La RAT s’engage à devenir la force réflexive qui propulsera l’Acadie vers un passé pré-Déportation des plus contemporains.
La RAT continuera donc à travailler comme elle le fait, dans les coulisses de tous les organismes et dans toutes les communautés. La RAT aura par contre besoin de tous ses disciples, puisque l’Acadie a depuis longtemps su reconnaître que l’union fait la force.
Relais pour la Vie : Une première sur le campus de Moncton
par Yannick Nganhou
Le vendredi 25 janvier 2013 sera lancée au stade Vance-Toner au CEPS la toute première édition du « Relai pour la vie ». Un nouvel élan de solidarité mis en place par la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) sur le campus de Moncton qui se tiendra de 18 h à minuit.
C’est une initiative mise en place par la Société canadienne du cancer, les caisses populaires acadiennes et l’Université de Moncton. La FÉÉCUM organise donc ce « Relai pour la vie » afin de célébrer la vie ; le but déclaré étant de lutter contre le cancer et se sensibiliser les uns et les autres sur la question du cancer. Une armée d’activités a été prévue à cet effet pour permettre à tout un chacun de se distraire tout en soutenant une cause. Des activités telles que la Marche du survivant, la Cérémonie avec des lumières, une activité dansante sous le rythme de la Zumba, des courses d’obstacles, le train musical, le frisbee, la cornemuse, des chants et ainsi de suite.
Pour y participer, toute la communauté étudiante est conviée à composer des équipes avec un nombre de participants illimité, histoire d’éviter chacun à participer. La date limite pour pouvoir s’inscrire est fixée au 22 janvier. Chaque participant devra prévoir la modique somme de 10 $. Et ce n’est pas fini, il est également annoncé en première pour un spectacle divertissant trois groupes étudiants, soit Joey et les Tavernaks, la Dive et Saraphie.
Compte tenu de l’importance de l’évènement et la réussite voulue par son président de campagne, il est important que tout le monde participe à ce relais. À ce sujet, Rémi Gaudet, voulant motiver tout le monde, argumente : « Je sais que les étudiants sont très occupés, mais j’aimerais les voir prendre l’initiative d’investir quelques heures de leur temps surchargé pour se sensibiliser à la cause du cancer, pour être conscients que le cancer peut toucher n’importe qui. J’espère que nous pouvons faire une différence au combat contre le cancer tout en ayant du fun et tisser des liens d’amitié et de camaraderie. »
Pour plus d’informations, vous pouvez visiter la page Facebook « Relais pour la vie ». Mais aussi, vous pouvez communiquer directement avec Rémi Gaudet par courriel à vpasfee@umoncton.ca ou par téléphone au 857-4522.
Le vendredi 25 janvier 2013 sera lancée au stade Vance-Toner au CEPS la toute première édition du « Relai pour la vie ». Un nouvel élan de solidarité mis en place par la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) sur le campus de Moncton qui se tiendra de 18 h à minuit.
C’est une initiative mise en place par la Société canadienne du cancer, les caisses populaires acadiennes et l’Université de Moncton. La FÉÉCUM organise donc ce « Relai pour la vie » afin de célébrer la vie ; le but déclaré étant de lutter contre le cancer et se sensibiliser les uns et les autres sur la question du cancer. Une armée d’activités a été prévue à cet effet pour permettre à tout un chacun de se distraire tout en soutenant une cause. Des activités telles que la Marche du survivant, la Cérémonie avec des lumières, une activité dansante sous le rythme de la Zumba, des courses d’obstacles, le train musical, le frisbee, la cornemuse, des chants et ainsi de suite.
Pour y participer, toute la communauté étudiante est conviée à composer des équipes avec un nombre de participants illimité, histoire d’éviter chacun à participer. La date limite pour pouvoir s’inscrire est fixée au 22 janvier. Chaque participant devra prévoir la modique somme de 10 $. Et ce n’est pas fini, il est également annoncé en première pour un spectacle divertissant trois groupes étudiants, soit Joey et les Tavernaks, la Dive et Saraphie.
Compte tenu de l’importance de l’évènement et la réussite voulue par son président de campagne, il est important que tout le monde participe à ce relais. À ce sujet, Rémi Gaudet, voulant motiver tout le monde, argumente : « Je sais que les étudiants sont très occupés, mais j’aimerais les voir prendre l’initiative d’investir quelques heures de leur temps surchargé pour se sensibiliser à la cause du cancer, pour être conscients que le cancer peut toucher n’importe qui. J’espère que nous pouvons faire une différence au combat contre le cancer tout en ayant du fun et tisser des liens d’amitié et de camaraderie. »
Pour plus d’informations, vous pouvez visiter la page Facebook « Relais pour la vie ». Mais aussi, vous pouvez communiquer directement avec Rémi Gaudet par courriel à vpasfee@umoncton.ca ou par téléphone au 857-4522.
Volleyball féminin : Les Aigles s’inclinent face au REDS de UNB
par Raphaël Sirard
Nous avons eu droit à toute une prestation de volleyball le vendredi 11 janvier dernier au gymnase du CEPS Louis-J.-Robichaud, alors que les aigles se sont opposés aux REDS de University of New Brunswick (UNB). Les deux équipes on sut tenir la foule debout jusqu'à la fin de la rencontre en se livrant à de vigoureux échanges tout au long du match. Malgré leur performance tenace notre équipe locale a subi une défaite en 5 manches de (8-25, 25-18, 23-25, 25-13, 13-15).
Malgré la blessure au genou de leur capitaine Véronique Carroll, le bleu et or a fait preuve de caractère en revenant deux fois de l’arrière dans le match.
« Il n’y a pas grand équipes qui sont capables de faire ce qu’on a fait : perdre au début et revenir de l’arrière et avoir l’occasion de gagner le match trois fois », affirme l’entraineur-chef Monette Boudreau-Carroll.
Étant donné la condition de leur capitaine, les aigles doivent maintenant composer avec la recrue Judith Desjardins à la position de passeuse. « C’est sûr que lorsqu’on a une recrue à la passe qui remplace une vétérante, ça débalance un peu l’équipe. Mais j’aime la façon dont on réagie, on joue mieux et on avance », dit-elle.
Une date de retour indéterminé pour Carroll
Le retour de Véronique Carroll reste toujours à déterminer. Cette dernière passera des tests pour son genou prochainement. Par conséquent, le moral de l’équipe est affecté : « […] c’est difficile, car c’est un de nos gros joueurs et c’est une joueuse qui apporte de l’esprit d’équipe et du momentum. C’est dur, mais on travaille fort », conclu Boudreau-Carroll.
Malgré la défaite, Joline Richard a été nommée joueuse du match en se démarquant par son implication à l’attaque. « On voulait pas la défaite, c’est sûr, on voulait gagner, mais on a un autre match dimanche, on va se concentrer là-dessus », mentionne l’attaquante des Aigles Bleus.
Une fin de semaine chargée
Les Aigles de l’équipe féminine de volleyball ont su construire sur leur défaite de samedi en remportant leur match de dimanche tandis qu’elles faisaient face aux Axewomen d’Acadia. Elles ont remporté en 5 manches de (25-19, 20-25, 25-12, 19-25, 15-9). Cette victoire leur permet de conserver leur deuxième position au classement et de s’approcher à 6 points d’une première position détenue par les Tigers de Dalhousie.
Cette fin de semaine, les Aigles auront la chance de remonter au classement alors qu’elles disputeront deux matchs, soit samedi à 19 h ainsi que dimanche à 11 h.
Nous avons eu droit à toute une prestation de volleyball le vendredi 11 janvier dernier au gymnase du CEPS Louis-J.-Robichaud, alors que les aigles se sont opposés aux REDS de University of New Brunswick (UNB). Les deux équipes on sut tenir la foule debout jusqu'à la fin de la rencontre en se livrant à de vigoureux échanges tout au long du match. Malgré leur performance tenace notre équipe locale a subi une défaite en 5 manches de (8-25, 25-18, 23-25, 25-13, 13-15).
Malgré la blessure au genou de leur capitaine Véronique Carroll, le bleu et or a fait preuve de caractère en revenant deux fois de l’arrière dans le match.
« Il n’y a pas grand équipes qui sont capables de faire ce qu’on a fait : perdre au début et revenir de l’arrière et avoir l’occasion de gagner le match trois fois », affirme l’entraineur-chef Monette Boudreau-Carroll.
Étant donné la condition de leur capitaine, les aigles doivent maintenant composer avec la recrue Judith Desjardins à la position de passeuse. « C’est sûr que lorsqu’on a une recrue à la passe qui remplace une vétérante, ça débalance un peu l’équipe. Mais j’aime la façon dont on réagie, on joue mieux et on avance », dit-elle.
Une date de retour indéterminé pour Carroll
Le retour de Véronique Carroll reste toujours à déterminer. Cette dernière passera des tests pour son genou prochainement. Par conséquent, le moral de l’équipe est affecté : « […] c’est difficile, car c’est un de nos gros joueurs et c’est une joueuse qui apporte de l’esprit d’équipe et du momentum. C’est dur, mais on travaille fort », conclu Boudreau-Carroll.
Malgré la défaite, Joline Richard a été nommée joueuse du match en se démarquant par son implication à l’attaque. « On voulait pas la défaite, c’est sûr, on voulait gagner, mais on a un autre match dimanche, on va se concentrer là-dessus », mentionne l’attaquante des Aigles Bleus.
Une fin de semaine chargée
Les Aigles de l’équipe féminine de volleyball ont su construire sur leur défaite de samedi en remportant leur match de dimanche tandis qu’elles faisaient face aux Axewomen d’Acadia. Elles ont remporté en 5 manches de (25-19, 20-25, 25-12, 19-25, 15-9). Cette victoire leur permet de conserver leur deuxième position au classement et de s’approcher à 6 points d’une première position détenue par les Tigers de Dalhousie.
Cette fin de semaine, les Aigles auront la chance de remonter au classement alors qu’elles disputeront deux matchs, soit samedi à 19 h ainsi que dimanche à 11 h.
LNH : Cinq remarques sur la fin du lockout
par Normand d’Entremont
Si vous suivez ne serait-ce qu'un peu l’actualité sportive, il va sans dire que vous savez maintenant que le lockout de la Ligue nationale de hockey (LNH) est terminé. En effet, la Ligue et l’Association des joueurs ont finalement signé une nouvelle convention collective le 6 janvier dernier. Les partisans du hockey attendent avec impatience le début de la saison qui aura lieu samedi prochain, mais avant qu’on s’y rende, voici cinq remarques personnelles dont j’ai à vous faire part sur le lockout.
1. Quel timing incroyable pour la fin du conflit! Une journée après la défaite du Canada contre la Russie dans le match pour le bronze au Championnat du monde junior, les partisans du hockey au Canada ont pu oublier le désastre à Ufa en apprenant que le lockout était terminé. Immédiatement, le fardeau de supporter le fait que l’équipe canadienne junior n’avait pas obtenu de médaille pour la première fois en 14 ans est disparu. C’est presque comme si la LNH et l’Association des joueurs étaient empathiques pour les Canadiens. Presque. On demeure réaliste quand même.
2. Selon ce que j’entends de jour en jour, ce sont surtout les joueurs qui se font blâmer pour le lock-out. On utilise l’argument que les joueurs allaient faire beaucoup d’argent, peu importe l’entente, et donc que c’était un gaspillage de temps de manquer tellement de matchs. Mais ce n’est pas un argument juste. Si les propriétaires empochent des milliards de dollars grâce aux joueurs, c’est complètement raisonnable que ces derniers s’attendent à être bien récompensés en retour. Il faut se rappeler que cela fait maintenant deux ententes consécutives qui ont pour résultat de diminuer la part du revenu des joueurs. À un moment donné, il faut permettre aux joueurs de protéger leurs intérêts aussi.
3. Je suis fatigué d'entendre ceux qui critiquent les partisans qui ne vont pas boycotter la LNH et qui vont se remettre derrière leurs équipes maintenant que le lockout est terminé. Chaque individu a droit à ses propres opinions; je comprends et je respecte complètement celui ou celle qui a été dégouté de ce 3e lockout en 18 ans et qui ne va plus appuyer la Ligue. Cela étant dit, la raison qu’il y avait tellement de frustration parmi les partisans en premier lieu est justement parce qu’on voulait voir la LNH revenir au jeu. C’est donc logique qu’on ne se tourne pas le dos une fois que le souhait est réalisé.
4. Malgré le fait que plusieurs partisans voudraient le départ de Gary Bettman en tant que commissaire de la LNH, on ne peut pas dire la même chose pour les propriétaires. Même si cela leur a couté un 3e lockout consécutif, les propriétaires ont encore une fois réussi à réduire la part du revenu des joueurs sous la direction de Bettman. Le fait que les propriétaires aient ratifié l’entente de façon unanime démontre l’appui que le commissaire détient. D’ailleurs, même s’il y a toujours des équipes qui ont de la difficulté financièrement, la santé économique globale de la LNH montait toujours avant ce dernier lock-out. Tant que le lock-out n’a pas trop d’effets néfastes, il est raisonnable de penser que l’industrie va continuer à croître. Si c’est le cas, les propriétaires vont continuer à appuyer la direction de Bettman.
5. Tout cela étant dit, je ne pardonnerai personne pour le lockout. Il n’y avait pas de gagnants dans cette affaire; tout le monde en sort perdant, surtout les partisans. Ce sont les partisans qui supportent l’industrie, mais ce sont eux qui se font avoir par les riches qui en profitent. Pourtant, dès que l’on recommence à jouer, je pense qu’il est mieux d’oublier toute cette affaire; c’est la meilleure façon à supporter la frustration des derniers mois.
Hockey masculin : Finalement une victoire, mais effacée par une défaite imposante
par Normand d’Entremont
Après avoir finalement goûté à la victoire pour la première fois depuis 8 matchs vendredi soir, les Aigles Bleus sont aussitôt retombés dans les mêmes vieilles habitudes le lendemain.
L’équipe de hockey masculin de l’Université de Moncton a encaissé une victoire de 4-3 vendredi contre les Axemen d’Acadia University avant de tombée 4-0 aux Tigers de Dalhousie University samedi.
La victoire de vendredi a cessé une série de 7 défaites consécutives, mais le résultat positif a été rapidement oublié le lendemain alors que les nombreuses blessures des Aigles ont eu un impact sur la formation de l’équipe. Avec seulement quatre défenseurs, le Bleu et Or ne pouvait pas égaler le calibre des Tigers.
« J’ai trouvé que les quatre défenseurs ont bien joué, ils ont travaillé très fort, mais c’est très difficile à jouer avec quatre défenseurs dans un circuit comme le nôtre, fait voir l’entraineur en chef Serge Bourgeois. On ne peut pas gagner avec 0 buts non plus ».
Les Tigers ont mené 43-30 aux lancers et ont profité de buts de François Gauthier, Brendon MacDonald, Pierre-Alexandre Vandall et Shea Kewin pour l’emporter. Bobby Nadeau a mérité le blanchissage alors qu’Adrien Lemay a pris la défaite pour les Aigles.
« C’était un match bizarre quand même. J’ai trouvé que les gars avaient travaillé vraiment fort, mais nous n’avons pas pu finir à l’attaque. La sortie de zone était un peu lente aussi ».
La défaite était d’autant plus décourageante compte tenu du fait que les Aigles avaient finalement réussi à terminer leur série de défaites la veille contre une équipe des Axemen qui est 3e au classement.
La recrue Pier-Antoine Dion a marqué deux fois pour le Bleu et Or, y inclus le but gagnant en avantage numérique, et Adrien Lemay a été solide devant le filet pour la victoire. Éric Faille et Kevin Charland ont aussi réussi à trouver le filet pour Moncton, tandis qu’Alex Beaton, Mike Cazzola et Travis Randell ont répondu pour Acadia.
« Il nous fallait la victoire, souligne Dion, nommé joueur du match. Nous avons besoin de continuer l’effort pour récupérer les points que nous avons perdus avant Noël ».
Les Aigles disputeront trois matchs cette semaine, commençant ce soir à Charlottetown lorsqu’ils affronteront les Panthers de University of Prince Edward Island. Moncton accueillera ensuite les équipes de Fredericton qui seront les visiteurs en fin de semaine, soit les Tommies de St Thomas University vendredi soir et les Varsity Reds de l’Université du Nouveau-Brunswick samedi soir. Ces deux rencontres auront lieu à 19 h à l’aréna J.-Louis-Lévesque.
En raison de leurs nombreuses blessures, les Aigles auront toujours une formation réduite, y compris seulement 4 défenseurs. Bourgeois indique qu’il faudra un effort collectif pour surmonter le défi des blessures.
« Il faudra que les attaquants travaillent fort pour aider nos défenseurs, affirme-t-il. Nous aurons besoin de garder les choses simples pour ne pas nous rendre la tâche plus difficile qu’il le faut ».
À noter que les membres de la Mission humanitaire de l’Université de Moncton organisent une collecte d’équipement pour leur voyage à Haïti lors du match de samedi contre UNB. Le public est invité à apporter des crampons, des uniformes de soccer ainsi que des ballons de soccer, de tennis ou de volley-ball. Tout l’équipement sera emporté à Haïti et sera redistribué aux jeunes du pays afin de promouvoir la pratique du sport.
Après avoir finalement goûté à la victoire pour la première fois depuis 8 matchs vendredi soir, les Aigles Bleus sont aussitôt retombés dans les mêmes vieilles habitudes le lendemain.
L’équipe de hockey masculin de l’Université de Moncton a encaissé une victoire de 4-3 vendredi contre les Axemen d’Acadia University avant de tombée 4-0 aux Tigers de Dalhousie University samedi.
La victoire de vendredi a cessé une série de 7 défaites consécutives, mais le résultat positif a été rapidement oublié le lendemain alors que les nombreuses blessures des Aigles ont eu un impact sur la formation de l’équipe. Avec seulement quatre défenseurs, le Bleu et Or ne pouvait pas égaler le calibre des Tigers.
« J’ai trouvé que les quatre défenseurs ont bien joué, ils ont travaillé très fort, mais c’est très difficile à jouer avec quatre défenseurs dans un circuit comme le nôtre, fait voir l’entraineur en chef Serge Bourgeois. On ne peut pas gagner avec 0 buts non plus ».
Les Tigers ont mené 43-30 aux lancers et ont profité de buts de François Gauthier, Brendon MacDonald, Pierre-Alexandre Vandall et Shea Kewin pour l’emporter. Bobby Nadeau a mérité le blanchissage alors qu’Adrien Lemay a pris la défaite pour les Aigles.
« C’était un match bizarre quand même. J’ai trouvé que les gars avaient travaillé vraiment fort, mais nous n’avons pas pu finir à l’attaque. La sortie de zone était un peu lente aussi ».
La défaite était d’autant plus décourageante compte tenu du fait que les Aigles avaient finalement réussi à terminer leur série de défaites la veille contre une équipe des Axemen qui est 3e au classement.
La recrue Pier-Antoine Dion a marqué deux fois pour le Bleu et Or, y inclus le but gagnant en avantage numérique, et Adrien Lemay a été solide devant le filet pour la victoire. Éric Faille et Kevin Charland ont aussi réussi à trouver le filet pour Moncton, tandis qu’Alex Beaton, Mike Cazzola et Travis Randell ont répondu pour Acadia.
« Il nous fallait la victoire, souligne Dion, nommé joueur du match. Nous avons besoin de continuer l’effort pour récupérer les points que nous avons perdus avant Noël ».
Les Aigles disputeront trois matchs cette semaine, commençant ce soir à Charlottetown lorsqu’ils affronteront les Panthers de University of Prince Edward Island. Moncton accueillera ensuite les équipes de Fredericton qui seront les visiteurs en fin de semaine, soit les Tommies de St Thomas University vendredi soir et les Varsity Reds de l’Université du Nouveau-Brunswick samedi soir. Ces deux rencontres auront lieu à 19 h à l’aréna J.-Louis-Lévesque.
En raison de leurs nombreuses blessures, les Aigles auront toujours une formation réduite, y compris seulement 4 défenseurs. Bourgeois indique qu’il faudra un effort collectif pour surmonter le défi des blessures.
« Il faudra que les attaquants travaillent fort pour aider nos défenseurs, affirme-t-il. Nous aurons besoin de garder les choses simples pour ne pas nous rendre la tâche plus difficile qu’il le faut ».
À noter que les membres de la Mission humanitaire de l’Université de Moncton organisent une collecte d’équipement pour leur voyage à Haïti lors du match de samedi contre UNB. Le public est invité à apporter des crampons, des uniformes de soccer ainsi que des ballons de soccer, de tennis ou de volley-ball. Tout l’équipement sera emporté à Haïti et sera redistribué aux jeunes du pays afin de promouvoir la pratique du sport.
Hockey féminin : 3 points en 2 matchs pour les Aigles à domicile
par Normand d'Entremont
La saison va-et-vient continue pour l’équipe de hockey féminin de l’Université de Moncton, elle qui a encaissé une victoire et une défaite en prolongation lors de ses deux matchs à domicile en fin de semaine.
Les Aigles Bleues ont battu les Tommies de St. Thomas University 2-1 samedi avant de s’incliner 4-3 en prolongation aux Panthers de University of Prince Edward Island dimanche.
Samedi, les Aigles ont profité d’une excellente première période où elles ont marqué deux fois et ont dominé le jeu. Catherine Dumas et Samantha Belliveau ont trouvé la cible dans ce premier tiers, ce qui a été assez pour assurer la victoire malgré une riposte de Jordan Miller en deuxième et beaucoup de pression des Tommies en troisième. Emilie Bouchard, nommée joueuse du match, a effectué 20 arrêts pour le Bleu et Or, tandis que Kristin Wolfe a été la gardienne perdante pour St Thomas.
« Les filles avaient une bonne intensité et un bon échec à l’avant, mais nous avons eu un peu de difficulté dans notre zone, souligne Denis Ross, entraineur en chef des Aigles Bleues. St Thomas est une bonne équipe et c’est donc une bonne victoire ».
De son côté, Catherine Dumas dit que le résultat est bon pour la confiance de l’équipe.
« La victoire nous rappelle que tout est possible rendu au championnat du SUA, fait voir Dumas. C’est bien de battre les bonnes équipes, cela aide à notre confiance ».
Le lendemain, les Aigles semblaient avoir profité de l’élan lorsque le match contre UPEI a commencé alors que Moncton a encore une fois connu une bonne première période. Marika Lacroix et Catherine Dumas ont chacune marqué pour l’équipe hôtesse et Olivia Doughart a répondu pour UPEI, et les Aigles menaient 2-1 après 20 minutes.
Après que Courtney Stewart l’avait égalisé pour les Panthers en deuxième période, Véronic Thibeault a redonné l’avance au Bleu et Or avec son premier but en carrière universitaire. Toutefois, un but de Christina Kelly a prolongé le match, et c’est finalement Keirsten Visser qui a donné la victoire aux Panthers en prolongation.
« Je n'aime pas la défaite parce que nous avons bien commencé la partie, dit Ross. Il faut être plus intelligent avec la rondelle et la bouger plus vite. Cependant, nous avons quand même trois points sur quatre en fin de semaine ».
Les 6 équipes qui participeront au championnat atlantique sont maintenant connues alors que les Tigers de Dalhousie University ont été suspendus pour le restant de la saison en raison des activités d’initiation que l’équipe a entreprises au début de la saison et qui allaient à l’encontre des politiques de l’institution.
Même si les équipes des séries sont déjà décidées, les batailles au classement demeurent intéressantes. Les Aigles (10-6-2) sont présentement en 3e position au classement du Sport universitaire atlantique, en égalité avec les Huskies de Saint Mary’s University. Ces deux équipes sont 10 points derrière les X-Women de St Francis Xavier University (16-1-0) qui occupent le premier rang du circuit, suivi des Tommies (12-5-1) qui ont trois points d’avance sur les Aigles et les Huskies. De leur côté, les Panthers occupent le 5e rang, seulement un point derrière Moncton et SMU.
Les deux matchs que disputeront les Aigles Bleues en fin de semaine auront une grande importance au classement alors qu’elles accueilleront les Huskies samedi et les X-Women dimanche. Les deux disputes auront lieu à l’aréna J.-Louis-Lévesque à 14 h.
La saison va-et-vient continue pour l’équipe de hockey féminin de l’Université de Moncton, elle qui a encaissé une victoire et une défaite en prolongation lors de ses deux matchs à domicile en fin de semaine.
Les Aigles Bleues ont battu les Tommies de St. Thomas University 2-1 samedi avant de s’incliner 4-3 en prolongation aux Panthers de University of Prince Edward Island dimanche.
Samedi, les Aigles ont profité d’une excellente première période où elles ont marqué deux fois et ont dominé le jeu. Catherine Dumas et Samantha Belliveau ont trouvé la cible dans ce premier tiers, ce qui a été assez pour assurer la victoire malgré une riposte de Jordan Miller en deuxième et beaucoup de pression des Tommies en troisième. Emilie Bouchard, nommée joueuse du match, a effectué 20 arrêts pour le Bleu et Or, tandis que Kristin Wolfe a été la gardienne perdante pour St Thomas.
« Les filles avaient une bonne intensité et un bon échec à l’avant, mais nous avons eu un peu de difficulté dans notre zone, souligne Denis Ross, entraineur en chef des Aigles Bleues. St Thomas est une bonne équipe et c’est donc une bonne victoire ».
De son côté, Catherine Dumas dit que le résultat est bon pour la confiance de l’équipe.
« La victoire nous rappelle que tout est possible rendu au championnat du SUA, fait voir Dumas. C’est bien de battre les bonnes équipes, cela aide à notre confiance ».
Le lendemain, les Aigles semblaient avoir profité de l’élan lorsque le match contre UPEI a commencé alors que Moncton a encore une fois connu une bonne première période. Marika Lacroix et Catherine Dumas ont chacune marqué pour l’équipe hôtesse et Olivia Doughart a répondu pour UPEI, et les Aigles menaient 2-1 après 20 minutes.
Après que Courtney Stewart l’avait égalisé pour les Panthers en deuxième période, Véronic Thibeault a redonné l’avance au Bleu et Or avec son premier but en carrière universitaire. Toutefois, un but de Christina Kelly a prolongé le match, et c’est finalement Keirsten Visser qui a donné la victoire aux Panthers en prolongation.
« Je n'aime pas la défaite parce que nous avons bien commencé la partie, dit Ross. Il faut être plus intelligent avec la rondelle et la bouger plus vite. Cependant, nous avons quand même trois points sur quatre en fin de semaine ».
Les 6 équipes qui participeront au championnat atlantique sont maintenant connues alors que les Tigers de Dalhousie University ont été suspendus pour le restant de la saison en raison des activités d’initiation que l’équipe a entreprises au début de la saison et qui allaient à l’encontre des politiques de l’institution.
Même si les équipes des séries sont déjà décidées, les batailles au classement demeurent intéressantes. Les Aigles (10-6-2) sont présentement en 3e position au classement du Sport universitaire atlantique, en égalité avec les Huskies de Saint Mary’s University. Ces deux équipes sont 10 points derrière les X-Women de St Francis Xavier University (16-1-0) qui occupent le premier rang du circuit, suivi des Tommies (12-5-1) qui ont trois points d’avance sur les Aigles et les Huskies. De leur côté, les Panthers occupent le 5e rang, seulement un point derrière Moncton et SMU.
Les deux matchs que disputeront les Aigles Bleues en fin de semaine auront une grande importance au classement alors qu’elles accueilleront les Huskies samedi et les X-Women dimanche. Les deux disputes auront lieu à l’aréna J.-Louis-Lévesque à 14 h.
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