mercredi 10 avril 2013

Une conférence sur la minorité francophone albertaine


par Yannick Nganhou
Courriel: eyn7488@umoncton.ca

« Être et devenir “canadien” et “francophone” chez les immigrants africains en milieu minoritaire » : voilà le titre de la conférence donnée par Amal Madibbo, professeure agrégée au Département de sociologie de l’Université de Calgary. De visite à l’Université de Moncton, elle a pu donner cette conférence le jeudi 4 avril à partir de 9 h 30 dans le cadre du séminaire de linguistique LING 7980 donné par Isabelle Violette, « Langue, pouvoir et nation ».

Pour ceux et celles qui s’intéressent aux études sur la vie en contexte minoritaire, c’était une aubaine d’avoir les résultats d’une professeure expérimentée. Ayant fait sa recherche auprès des immigrants francophones en Alberta dans les villes d’Edmonton, Brooks et Calgary, elle est venue partager son expérience du terrain et faire part de ses résultats. Durant sa présentation, elle a fait un retour historique sur la politique de la province d’Alberta concernant les droits linguistiques avec l’article 110 de 1905, la mise sur pied de l’article 60 de 1988 abolissant ces droits linguistiques, et en 1999 la création du Secrétariat francophone après que la province soit passée officiellement unilingue.

Ayant ensuite décrit le contexte économique, elle a donné les grandes lignes des discours et idéologies des francophones immigrants de la région. « L’invisibilité des services » pour les francophones a été soulignée, chose surprenante vu que l’histoire de la province nous rappelle qu’elle était encore majoritairement francophone jusqu’au XIXe siècle. Comme fait marquant de ses résultats, elle s’est aperçue que les francophones d’Afrique subsaharienne sont une minorité au sein de la minorité francophone et qu’à coup sûr, il leur est difficile d’avoir du travail à cause de leur non-maîtrise de l’anglais.

Les personnes qui ont fait acte de présence étaient essentiellement des enseignants et des étudiants du Département d’études françaises. La professeure de linguistique Sylvia Kasparian et de droit Chedly Belkhodja, les étudiants de deuxième et troisième cycle ont apprécié à sa juste valeur cette conférence orchestrée par Isabelle Violette. Aussi, l’étudiante Natacha Pominville, étudiante de maîtrise : « En tant que francophone minoritaire, commente-t-elle, on pense souvent qu’on est les seuls minoritaires, mais là vu que ça portait sur les francophones d’Afrique, ça montrait qu’il y avait une double minorisation. En plus d’une discrimination fondée sur la langue, il y a une discrimination fondée sur la race. Ce n’est pas souvent quelque chose à quoi on pense. »

Forum politique du Nouveau parti Démocratique


par Joey Couturier
Courriel: Joey.Couturier@Gmail.com


Qu’en est-il de la politique provinciale? Depuis quelques années, un peu comme au fédéral, un nouveau parti semble faire surface dans l’éternelle dualité entre les conservateurs et les libéraux. Le Nouveau parti démocrate, plus connu sous l’acronyme NPD, connaît une croissance en popularité un peu partout au pays depuis les dernières élections fédérales. Depuis un peu plus de deux ans, Dominic Cardy est le nouveau chef socialiste ici dans la province, et le jeudi 4 avril de la semaine dernière l’homme politique fut invité pour un forum au bar-étudiant le Coude.

La question qu’on se pose souvent lorsque l’on rencontre un politicien au Nouveau-Brunswick, c’est la qualité de son bilinguisme. Il est crucial pour un chef de pouvoir s’exprimer clairement dans les deux langues officielles de la province. Dominic Cardy commence donc la séance en s’excusant de la qualité de son français. Ayant grandi à Fredericton et ayant participé au fameux programme d’immersion française, celui-ci s’exprimait quand même assez clairement, on pouvait constater un effort sincère.
Dans les premières minutes, Dominic expliqua en bref son cheminement de vie qui l’a conduit vers la chefferie. De président du NDP Youth Wing de Nouvelle-Écosse pour ensuite parcourir l’Asie à travers un institut non gouvernemental de démocratie international, pour revenir finalement dans la province pour devenir l’homme qu’il est aujourd’hui. Puis, il expliqua sa vision politique pour la province. Selon lui, la structure de nos vieux partis est primitive et ne fonctionne plus. Pointant du doigt les scandales de favoritisme qui, au Nouveau-Brunswick seraient légitimement légal, quelque chose d’inacceptable et de sanctionné dans les autres provinces canadiennes ainsi que sur la scène internationale.

Selon le NPD, la réalité de plusieurs villages et municipalités varie beaucoup dans la province et essayer de régulariser le tout dans un seul projet de loi ne pourrait englober tous les besoins de chaque communauté, c’est pourquoi ceux-ci voudraient donner plus de pouvoir décisionnel et d’autonomie aux municipalités du nord et du sud. La bureaucratie au gouvernement ne serait pas efficace dans plusieurs ministères, de la finance jusqu’à l’éducation.

S’en suivit une période de questions variée. Notablement, Simon Ouellette, Vice Président interne entrant sur l’exécutif de la FÉÉCUM, apporta la question sur l’endettement étudiant. Le chef du NPD mentionna une idée. Il envisage d’analyser les bénéfices et les coûts d’une possible élimination des frais de scolarité. Le tout n’est qu’envisagé et ne fait pas réellement partie de leur plateforme électorale pour l’instant. Il mit surtout l’accent sur les coûts de l’université qui devraient être proportionnels à la qualité de l’éducation reçue. Il fut mentionné qu’aujourd’hui il faut presque une Maîtrise pour être suffisamment préparé au marché du travail actuel, alors qu’un bac devrait être plus que suffisant.

Pour le parti de Dominic Cardy, il est prioritaire de préserver notre population qui sort des études postsecondaires dans la province, plus précisément les étudiants collégiaux. Les emplois d’électricien ou de plombier par exemple seraient nécessaires un peu partout, mais les espaces sont difficiles à combler à cause de l’exode vers l’ouest. Lorsqu’il demanda au groupe de lever la main s’il prévoyait sortir de la province une fois leurs études complétées, la majorité leva la main. Prouvant un point difficile à avaler pour certains. Économiquement parlant, c’est une mauvaise nouvelle pour la province.

En tant qu’étudiants, sommes-nous contraints de quitter notre coin de pays afin de pouvoir travailler et payer cette dette étudiante qui nous enchaîne dès nos premiers pas sur le marché du travail? Le Front veut connaître vos commentaires à ce sujet. Envoyez un courriel à l’auteur de l’article ou écrivez-nous sur Le-front.com

Comment rembourser son prêt étudiant


par Cassandre Armelle Vertus

La dette étudiante est un souvent un fardeau bien lourd à porter, quoiqu’étant habituellement considérée comme un bon investissement. Le Centre de service national de prêts aux étudiants (CSNPE) a organisé à ce sujet une session d’information à la bibliothèque Champlain de l’Université de Moncton abordant les points essentiels du remboursement du prêt étudiant en vue de répondre au questionnement et aux inquiétudes de ces derniers.

D’abord, il a été question du remboursement en lui-même. En effet, il faut commencer à rembourser son prêt étudiant dès que l’on obtient son diplôme, que l’on quitte les études ou que l’on cesse d’être un étudiant à temps plein. Normalement, tout étudiant a droit à un délai d’intérêt de six mois avant que le remboursement commence, mais d’après le représentant du CSNPE « Le meilleur moment de rembourser son prêt étudiant est pendant les études », car après, des intérêts commencent à s’ajouter au solde du  prêt.

Toutefois, il est possible de faire des arrangements pour le remboursement, on appelle cela la consolidation. On envoie à l’étudiant en question, pendant le délai de six mois, un contrat de prêts d’étude indiquant le montant du prêt, le taux d’intérêt, la durée du remboursement, le montant de chaque paiement et la date du premier paiement. Il faut alors commencer à rembourser son prêt et tous les intérêts accumulés. Il faut également songer à notifier le fournisseur de services au cas ou on changerait d’adresse.

Il est possible de rembourser de plusieurs manières, que ce soit par un plan de paiements préautorisés, le service bancaire par téléphone ou par internet, les chèques, les mandats ou la traite bancaire. Toutefois, il faut s’assurer que le fournisseur reçoive les paiements avant la date d’échéance du paiement. Au début du remboursement, l’étudiant a le choix entre un taux d’intérêt fixe ou variable pour la partie canadienne du prêt. S’il choisit le taux fixe, le taux d’intérêt sera fixé au taux préférentiel plus 5 % pendant la durée du remboursement. Par contre, s’il choisit le taux variable, il paiera le taux préférentiel, plus 2,5 %, mais pourra revenir au taux fixe en tout temps. Les étudiants d’Ontario, un cas particulier, auront le taux variable du taux préférentiel plus 1 %.

Il est possible d’avoir un crédit d’impôt pour l’intérêt concernant le prêt d’études, mais ce crédit ne concerne pas les paiements d’intérêt sur tout prêt détenu auprès d’un prêteur privé. Au cas où l’on aurait de la difficulté à rembourser son prêt étudiant, il est possible d’adhérer à des programmes comme la révision de modalités ou le programme d’aide au remboursement. Ces derniers aident à reporter ou réduire les paiements mensuels. Sur un volet différent, il est aussi possible de verser des montants forfaitaires en plus du paiement minimum mensuel en vue de réduire le montant des intérêts. On peut également rembourser son prêt étudiant en entier, a n’importe quel moment.

Ce sont les points divers abordés lors de la séance, mais il existe plusieurs ressources disponibles pour plus d’informations sur le prêt étudiant, tel que le site Cibletudes.ca, un site Web du gouvernement du Canada et le site Web du Centre de service national de prêts aux étudiants (CSNPE).

Saraphie a marqué à jamais l’Université de Moncton

par Jessica Savoie
ejs6887@umoncton.ca

« Saraphie, c’est le nom d’une bootleggeuse du village de Southville à la Baie Ste-Marie. C’est la vedette de la chanson Southville du groupe 1755, et dans cette chanson-là, y’a une ligne qui dit “Saraphie va vous saouler” pis comme nous autres on est un groupe de jammer on a pensé que ça serait un bon nom » — Éric Dow, membre du groupe.


On peut dire que saouler les étudiants a été chose facile pour le célèbre quatuor de l’Université de Moncton et que ça n’a pas changé au fil des années. Normand d’Entremont, Éric Dow, Patrick Dugas et Jacques Blinn ont été épatants et débordants d’énergie à chaque spectacle produit, et ce en étant toujours encouragés religieusement par la foule.

Mercredi dernier avait lieu le tout dernier spectacle universitaire du groupe Saraphie, gagnant du concours Jammers du campus en 2011. Le bar étudiant Le Coude était bondé dès les débuts de la soirée et présentait en première partie Adam Robichaud, musicien du groupe La cage à homard. Ce n’est que vers 1 h du matin, après une parution d’enfer de la part de Saraphie, que la salle a commencé à se vider, après l’acclamation générale de la foule.

Les étudiants ont eu droit à une soirée forte en émotion avec des admirateurs qui sont présents depuis leur tout début et certains autres qui les ont découverts il y a moins longtemps lors de différentes prestations.

« On est vraiment content d’être ici ce soir. C’est rare qu’on ait des papillons de même. Habituellement on arrive, on joue et on est pas mal chill, mais ce soir on est excité et triste aussi, ça marque la fin d’un chapitre de notre vie », explique Patrick Dugas, guitariste.

Depuis 2011, les quatre musiciens ont endiablé des salles pleines d’étudiants en se donnant en spectacle pour le bonheur de leurs admirateurs. En plus de défiler sur les scènes pour le plaisir, ils ont joué pour différentes activités et collectes de fonds organisées sur le campus. Deux ans plus tard, ils doivent se quitter, mais ils gardent en tête un grand nombre de souvenirs mémorables de leur aventure ensemble.

« C’est la musique qui m’a permis de rencontrer tout ce beau monde ici. Sérieusement, on est un groupe qui joue de la musique ensemble, mais on est plus que ça. On se voit en dehors du groupe et on va toujours être des bons chums », nous indique Normand d’Entremont.

La fin de l’année universitaire marque aussi la fin d’un cheminement de vie important pour deux des membres du groupe. Effectivement, Normand et Patrick terminent chacun leur baccalauréat, le premier en information-communication et le second en kinésiologie.

Afin d’approfondir ses aptitudes journalistiques et de suivre son rêve, le chanteur du groupe poursuivra l’an prochain ses études à Toronto, dans un collège de journalisme sportif.

Patrick Dugas, quant à lui, décide de partir à l’aventure au cœur de Montréal afin de vivre de sa musique et de laisser la vie lui faire la surprise, sans aucune attente.

Pour ce qui est d'Éric (étudiant en traduction) et de Jacques (étudiant en musique), ils vont continuer leurs études à l’Université de Moncton pour l’année qui suit. Cependant, ils nous rassurent en disant qu’ils ont des projets musicaux « top secret » qui vont épater l’an prochain.

La fin de l’aventure est marquée de plusieurs moments mémorables, avec bien sûr leur victoire au concours Jammers du campus, mais aussi des petits instants uniques qui ont marqué leur aventure : les solos en direct de Patrick, leurs chansons préférées et les « gigs » qu’ils travaillent ensemble marqueront à jamais leurs souvenirs de l’Université de Moncton.
« Quand t’es dans une band, c’est comme si t’es dans un couple et j’peux dire qu’on a vraiment bien fait l’amour cette année ensemble », raconte Éric Dow en riant.

Graduer en art visuel : Profession artiste

Par Karine Martel
Courriel : ekm2554@umoncton.ca


À quelques jours de l’exposition finale des étudiants en art visuel, Le Front s’est questionné à savoir : comment se prépare-t-on à devenir des artistes professionnels?

Au niveau personnel, « le BAC c’est quasiment une recherche personnelle du début à la fin. C’est se développer comme artiste. On est poussé constamment à se poser des questions et à grandir comme personne », explique Noémie DesRoches.
Mais que se passe-t-il avec la recherche d’emploi?

« Quand on gradue, on se fait apprendre à faire des C.V. artistiques, des biographies artistiques, des descriptions de projets et de démarches artistiques, des choses pour devenir vraiment professionnel et pouvoir appliquer à des expositions et des galeries puis tout ça », explique Françoise Morin.

Réalistes, les étudiants sont tout de même conscients de l’étroitesse du marché du travail.

« Si on pouvait, je suis pas mal sûre que tout le monde voudrait devenir des artistes professionnels, mais ça prend tellement de job, tellement de persévérance pis d’acharnement pour essayer de se faire connaître, pour pouvoir vivre juste de ça que c’est décourageant. C’est la question ultime : qu’est-ce que tu fais avec ça un BAC en art? J’ai pas d’idée. Ça fait depuis le début du BAC que je me demande qu’est-ce que je fais dans ce BAC-là, qu’est-ce que je vais faire après. Mais ça vaut la peine », rajoute Françoise Morin qui précise qu’elle aimerait faire des résidences d’artistes un peu partout dans le monde.

« Après, ça dépend comment de persévérance que la personne a aussi. Ça dépend si tu veux aller fouiller pour des expos, si tu veux te faire d’autres contacts. Comme y’a des résidences d’artistes que tu peux appliquer pour, y’a toutes sortes de bourses que tu peux appliquer pour te financer, mais c’est sûr qu’il y a beaucoup de compétition. Gagner des bourses c’est comme gagné à la loto. À force d’avoir des “non” ça peut être décourageant, mais il faut juste pas se décourager », ajoute Noémie DesRoches.
Les finissants semblent voir les possibilités qui s’offrent à eux, et s’inspirent du succès d’autres anciens qui ont réussi, comme Joey Robin Haché qui depuis un an, vit de son art.

L’une des grandes embûches auxquelles semblent faire face les nouveaux diplômés est le manque d’espace pour créer. N’ayant plus accès à l’espace des ateliers de l’université, il est difficile de produire des œuvres de la même façon qu’ils le faisaient étudiant. Les ateliers que loue le Centre culturel Aberdeen semblent la solution pour les plus déterminés du lot.

Dans l’optique d’un plan « b », les finissants soulèvent la possibilité de retourner aux études dans un domaine connexe, comme la psychologie des arts ou l’administration des arts par exemple.

Exposition annuelle

C’est le vendredi 12 avril qu’aura lieu le vernissage de l’exposition des huit étudiants en Arts visuels de l’Université de Moncton. L’activité se déroulera à la Galerie d’art Louise et Reuben-Cohen dans l’édifice Clément-Cormier, mieux connu sous le nom du Musée acadien. Les étudiants seront présents de 19 h à 21 h alors que les œuvres seront exposées jusqu’au 15 mai.
« Toute l’année, on travaille sur un projet, dépendant de la concentration qu’on a, on approfondit notre recherche et la façon de le présenter visuellement. C’est notre premier projet qu’on travaille à long terme, c’est pour nous montrer à monter une exposition », explique Noémie Desroches.

Chaque œuvre sera à vendre, pour les acheteurs potentiellement intéressés.

GALA CULTUREL MISS INTERNATIONALE - MONCTON 2013


par Cassandre Armelle Vertus

« Il était une fois, la femme ». C’est sur cette note que le groupe Phénix, en collaboration avec les loisirs culturels de l’Université de Moncton enclenche le compte à rebours pour cet évènement qui aura lieu le premier mai 2013, de 18h a 22h, à la salle de spectacle Jeanne de Valois.

Le GALA Culturel Miss Internationale 2013 à l’UdeM est un concours qui mettra en vedette la Femme dans sa totalité, avec sa beauté, son intelligence et ses multiples talents. Diverses associations se sont affiliées à la partie, dont l’association des Burkinabés de Moncton, l’association des Guinéens de Moncton, l’amicale des Camerounais de l'atlantique, l’association des Sénégalais de Moncton, l’association des Ivoiriens de l'atlantique, l’association des étudiants congolais de Kinshasa de Moncton, l’association des Maliens de Moncton et l’association des Béninois de Moncton. Il y aura également une délégation de la Colombie, d’Haïti, du Niger et du Nigeria.

Ce spectacle visant majoritairement à réunir les membres de l’international à l’Université autour d’un événement mettant en exergue la femme se soldera par l’élection de la Miss Internationale Moncton 2013. Pas loin de 25 filles venant de 10 pays autour du globe auront pour tâche, en une soirée, de laisser leur empreinte tant parmi le jury qu’au sein du public, afin de se démarquer et de mériter la couronne. Pour cela, elles devront prendre part à trois épreuves, ou elles auront à défiler, danser puis répondre à une série de questions.

Bien sûr, l’événement ne se résume pas qu’à l’élection de la Miss. Il s’agit aussi d’un spectacle riche et varié où l’on retrouvera des pièces de théâtre, des défilés de mode, du Slam et des danses, notamment de la troupe de danse de l'association des Ivoiriens du New Brunswick et celle du CONGO BRAZZAVILLE. Le Gala est commandité par Safari Falls et Special Event Entertainment. L’un des organisateurs, M. Gilles Cédric Kwanga, dit que l’idée lui est venue grâce à la salle de spectacle de Jeanne de Valois alors qu’il se disait que ce pourrait être le lieu parfait pour une soirée de ce genre. L’idée lancée, il n’a alors fallu qu’en parler ici et là pour convaincre la communauté internationale de l’UdeM qu’une initiative pareille serait salutaire non seulement pour célébrer la femme, mais surtout la femme peu importe ses origines.

Au Gala Miss internationale Moncton 2013 vient s’ajouter un autre événement : La coupe d’Afrique des Nations. L’amicale des Camerounais de l’Atlantique en collaboration avec les associations communautaires de l’UdeM organisera au cours de ce même mois de mai un tournoi de football qui, comme son nom l’indique, réunira diverses nations venant d’Afrique. Le tirage des participants à ce tournoi aura lieu durant le Gala.

Jonah Haché, ou l’art du High Five


par Karine Martel
Courriel : ekm2554@umoncton.ca


Le musicien de musique indie-danse et high-fiveur professionnel Jonah Haché a chauffé les planches du café-bar Le Coude le jeudi 4 avril.

Jonah Haché est en quelque sorte la définition de multidisciplinarité. Ses spectacles sont remplis de projections qui stimulent le côté visuel alors que les oreilles se laissent truquées par tous les détails de sa musique qu’il crée seul et en direct, et le corps, lui, se laisse transporter par tout cela.

Sa musique est créée à base de boucle, mieux connue sous son nom anglophone, de loop. Il s’agit en fait d’enregistrer un extrait d’un rythme à la guitare ou à la voix, d’en enregistrer un autre par-dessus, et ainsi de suite jusqu’à l’obtention, en quelques minutes à peine, d’un son progressif et complet.

« Mon principal projet actuellement est mon projet solo. C’est le projet dans lequel je compte investir le plus à long terme », explique le musicien.`

Il en est maintenant à son 4e album solo, dont deux qu’il a sorti dans les derniers mois. Il a sorti l’album éponyme, Jonah Haché en 2007, la compilation Tunage 2 Moncton en 2008, l’album musical Botsford en 2012 et son tout dernier, Exhausted Autopilot en 2013 pour lequel il a sorti le vidéoclip de la chanson iPhone FAIL.

Pour les intéressés à comprendre comment se fait de la musique à base de boucle et qui souhaitent en découvrir davantage sur l’artiste, vous pouvez voir une partie du processus créatif sur le canal « You-should-hi5-people-more-in-your-life » du site Internet de uStream. Il est également possible de l’entendre via son Bandcamp.

Il jouera également au One Man Band Festival, qui met en vedette le talent et la créativité des musiciens solitaires. Ce festival a lieu pour une 2e année consécutive à Montréal, du 23 au 26 mai.

Awesomeness

Autre que de la musique en boucle et des projections visuelles trépidantes, Jonah Haché fait en moyenne un million d’autres choses. Il est entre autres membre des Païens, membre de Something Delicious (groupe qui reprendra vie d’ici peu), ancien membre de Motorleague et de Morse Code Alphabet pour ne nommer qu’eux.

Jonah se promène régulièrement un peu partout au Canada en tant qu’ingénieur sonore pour PostMan Post-Production Studio.
Il est également le coordonnateur des projections visuelles pour la 6e édition du festival Messtival qui se déroulera du 9 au 11 août à Anagance au Nouveau-Brunswick, et qui est organisé par le TBA Collective, un collectif artistique pour lequel il a été le directeur de 2008 à 2012.

Vous vous rendez compte maintenant à quel point cet être est fantastique, et regrettez de ne pas vous être rendu au Coude pour le voir? Comptez-vous chanceux, il joue pratiquement tous les lundis au Plan b avec ses amis de Science Friction, soit Denis Surette à la guitare, Kevin McIntyre au clavier et aux projections visuelles, Glen Deveau aux percussions et lui-même à la guitare, au clavier, aux effets vocaux et au beat-box.

Shakespeare sur le campus


par Sarah Anne Grandisson


Du 9 au 13 avril prochain, le Département d’art dramatique vous présente, sous la direction du metteur en scène Andrei Zacharia, leur toute dernière pièce, « Songe d’une nuit d’été », écrite par Shakespeare. Celle-ci met en vedette les étudiants en art dramatique de 4e et de 3e année. Puisque la pièce originale est en anglais, elle a été traduite en français par Herménégilde Chiasson.

M. Chiasson est poète depuis plusieurs années. Il fut aussi le 29e Lieutenant gouverneur du Nouveau-Brunswick. Il est présentement professeur à l’Université de Moncton. Le Front en a donc profité afin de s’entretenir avec celui-ci, concernant la version traduite :

« Évidemment, l'anglais et le français n'ont pas les mêmes avantages ou les mêmes limites. Le français est plus mélodieux et moins rythmé que l'anglais, mais ce que j'ai voulu garder c'est la dimension orale, parlée de la pièce, ce qui est assez différent des autres traductions, car il y en a eu plusieurs, qui sont soit littéraires — les gens ne parlent pas comme dans les livres — ou populaires. On est quand même dans l'oeuvre de Shakespeare et non au 20e siècle dans un garage en Amérique du Nord. Donc j'ai gardé le découpage en vers de la pièce dans un français standard, mais proche de l'oral qui est le mode d'expression du théâtre. »

« A Midsummer Night’s Dream », la version originale de William Shakespeare, est une des comédies les plus jouées au monde. Cette œuvre, un peu fantaisiste, relate l’histoire d’un quadruple amoureux qui est soi-disant manipulé par les fées qui habitent la forêt.

« Le Songe d'une nuit d'été est une pièce très fantaisiste qui fait appel au merveilleux qu'on retrouve dans certaines oeuvres qui font partie de l'imaginaire britannique. C'est une pièce qui mélange trois actions en une et c'est une pièce qui fait appel aux acteurs et à la mise en scène. C'est une pièce beaucoup plus légère que ce qu'on s'imagine quand on pense aux autres pièces de Shakespeare », indique Herménégilde.

« Je jouerai Démétrius. Il est amoureux d'Hermia, qui elle, est amoureuse de Lysandre. Mais Démétrius est aimé d'Héléna. On se sauve les quatre dans la forêt en espérant être avec nos amours respectifs. Il se passe des choses dans la forêt (à cause des esprits, peut-être). Les amoureux sont emportés dans un torrent infernal jusqu'à ce qu'ils ressortent de la forêt. Il y a d'autres personnages qui se perdront dans la forêt. Mon personnage est habité de pulsions amoureuses durant toute la pièce, mon gros défi était de rendre ces pulsions véritables. Il faut être constamment à fleur de peau, un beau défi en fin de baccalauréat quoi! En gros, je dirais que la pièce va plonger les spectateurs dans un rêve. C’était bien de travailler avec Hermé, un artiste de si grand calibre », explique Xavier Lord-Giroux, étudiant en dernière année.

La pièce sera présentée du 9 au 13 avril à la Grange. Les présentations auront lieu à 20 h au coût de 5 $ pour les étudiants et 10 $ pour les non-étudiants.

« Nous vivons à une époque où nous avons besoin de rêver pour échapper à la grisaille et à la violence qui nous entoure », explique Herménégile Chiasson.

Virtuose : Hypnotique. Séduisant. Électrisant.


par Jessica Savoie
Courriel: Ejs6887@umoncton.ca


Le spectacle de danse de fin d’année est toujours très attendu des étudiants, et ce, avec raison!

Samedi dernier avait lieu le spectacle de la troupe de danse Virtuose de l’Université de Moncton, jumelée aux troupes compétitives de l’École de danse Chaos, à la salle de spectacle de Jeanne-de-Valois. Près de quarante minutes avant le début du spectacle, la file d’attente s’étendait jusqu’à ne plus finir, et les billets se sont vendus comme de petits pains chauds. Il y avait autant de parents que de jeunes enfants et d’étudiants sur place. La diversité du public a créé une ambiance très chaleureuse et amicale.

La soirée s’est déroulée sous l’animation énergique de Samuel Chiasson, de La Revue acadienne, qui a su tenir la salle au maximum de sa participation, et ce, pour chacune des prestations. On a vu défiler sur la scène différentes catégories de danse : les entrées sur scènes variaient de l’expérience (débutant, intermédiaire) et d’innombrables styles qui étaient jusqu’alors inconnus pour plusieurs personnes dans la salle.

Il y en avait pour tous les goûts : allant du hip-hop au jazz ou encore du contemporain au lady starlight, les 19 prestations avaient quelque chose de magique qui a su transporter la foule à vivre chaque mouvement effectué sur la scène.

De plus, des enfants et jeunes adolescents ont eux aussi eu l’occasion d’épater tout le monde avec les chorégraphies et les pirouettes qu’ils ont mieux que réussi, laissant à chaque fois la foule sans voix.

Le spectacle a tranquillement pris fin avec une chorégraphie démente exécutée par les jeunes filles des troupes, inspirées du film Why so serious?, paru en deuxième partie il n’y a pas si longtemps. Le but était de reprendre l’idée d’une chorégraphie semblable qui avait fait fureur il y a quelques années, et on peut dire que la tendance s’est maintenue.

« C’est ma première année à l’Université de Moncton et donc ma première expérience au sein de la troupe Virtuose. Je suis plus que satisfaite du spectacle, j’en suis fière et j’ai plus qu’adoré mon expérience! », nous partage Karine LaPlante, danseuse, chorégraphe et professeure, qui s’est aussi vu mériter le prix de danseuse de l’année 2013.

La troupe de danse Virtuose est une troupe récréative et compétitive ouverte à tous ceux et celles qui aimeraient entreprendre des cours de danse, peu importe le niveau d’habiletés auquel vous vous situez. Même ceux qui n’ont jamais fait de danse peuvent suivre des cours pour débutants, et travailler leurs aptitudes et présenter une chorégraphie au spectacle.

Sous la direction de Geneviève McIntyre et Janique Sivret Aucoin depuis près de 10 ans, la troupe de danse Vituose a atteint des sommets lors de différentes compétitions à travers le pays et plus loin encore.

Suite au spectacle de samedi dernier, la troupe compétitive participera au Championnat de danse de l’Atlantique le 25 avril prochain, pour ensuite rivaliser contre plusieurs troupes professionnelles lors de l’évènement Hit The Floor, à Québec, du 16 au 21 mai.

Radio Radio et Dan D-Noy, un spectacle incontournable !


par Sarah Anne Grandisson


Le jeudi 11 avril prochain, la FÉÉCUM en collaboration avec les Services socioculturels et Triple E Entertainment vous présentent le dernier party du semestre juste avant les examens. En effet, les étudiants de l’université auront la chance d’assister à la prestation de Radio Radio et de Dan D-Noy au club Irock à Moncton.

Radio Radio est un jeune groupe qui a su attirer les journalistes ainsi que le public. Les trois Acadiens, Gabriel Malenfant, Jacques Doucet et Arthur Comeau, ont remporté de nombreux prix pour leur 2e album Belmundo Regal tels qu’un Felix, le Prix miroir musique et bien d’autres. Des prix qui leur ont valu de se faire connaître chez les francophones hors province et même hors pays.

Après plus d’un million d’albums vendus, Daniel Desnoyers plus connu sous le nom de Dan D-Noy, est un producteur, réalisateur, ingénieur de son, mixeur, concepteur de disque et bien plus. Il a réalisé plus d’une centaine de mix de chanteurs populaires anglophones comprenant Kesha, Tiesto Club et Peakafeller. Desnoyers présentera lors de la soirée son tout dernier CD Winter Session 2013, un peu pour nous faire oublier les examens.

« On a opté pour ces artistes puisqu'on pensait que les deux groupes avaient une certaine notoriété auprès des étudiants et plusieurs fans dans la région de Moncton. On croyait également que les deux artistes se mariaient bien ensemble afin de présenter un dernier gros party pour les étudiants avant que la session d'examen ne commence » explique Sylvie Poirier, coordinatrice des activités sociales au sein de la FÉÉCUM.

Pour ceux et celles qui préfèrent les soirées moins « dance » réjouissez-vous puisque le président de Triple E Entertainement, Pier-Luc Brousseau, nous a confirmé que l’ambiance de la soirée ne serait celle d’une boîte de nuit.

 « On va créer une atmosphère différente de ce que le club ressemble habituellement. Ça va être un show qui marque la fin d'année de façon formidable juste avant les examens. Pour le prix, c'est rare de voir une brochette d'artistes de ce calibre faire un spectacle de cette envergure. J'ai vraiment hâte de voir ce à quoi le design final de la salle va ressembler avec les ajouts que nous allons y faire et pour tout le reste, venez au spectacle jeudi prochain! »

Les billets sont disponibles à l’avance au Service des loisirs socioculturels ainsi qu’au bureau de la FÉÉCUM au coût de 10 $ pour les étudiants, 15 $ pour les non-étudiants ou au coût additionnel de 2 dollars à la porte. Faites vite, car les billets se vendent comme des petits pains chauds!

Chronique étude: Recettes pour la session d’examens


par Emily Briand
Courriel: eeb1084@umoncton.ca


L’horreur des repas de macaroni et fromage, de M. Noodles et de croustilles arrive avec la session d’examens. Rendus à ce temps de l’année, les étudiants ont peu d’argent et encore moins de temps. Dans le domaine de la santé, nous nous rendons de plus en plus compte qu’il ne faut pas seulement enseigner l’information à nos patients et vérifier leur compréhension, mais aussi leur enseigner les compétences derrière ces connaissances. Cela étant dit, au lieu de vous dire : « Mangez selon le Guide alimentaire canadien (GAC)! C’est important de manger sainement même quand vous n’avez pas le temps de rechercher de nouvelles recettes! », je vais plutôt vous offrir 3 de mes recettes qui ne prennent pas beaucoup de temps, qui sont peu dispendieuses et malgré que je ne puisse pas attester à quel point elles suivent le GAC, elles sont meilleures que du macaroni et fromage, des M. Noodles et des croustilles.

Tofu au cari
• Tofu ferme (autant que vous voulez, j’en mets 1/3 de bloc; n’utilisez pas le tofu soyeux)
• ½ c. de thé de bouillon de légumes (en poudre ou 1/3 d’un cube de McCormick)
• Canne de tomates entières (normal, sans herbes fines)
• ½ c. de thé de cayenne
• ½ c. de thé de paprika
• ½ c. de thé de cari
• Riz blanc

1. Coupez votre tofu à une taille qui vous convient.

2. Placez le tofu, un peu d’eau et votre bouillon dans une casserole et chauffez jusqu’à ce le bouillon et l’eau deviennent uniforme, et ensuite jusqu’à ce que l’eau soit presque toute évaporée.

3. Ajoutez les contenants de la canne de tomates (avec les épices) dans la casserole avec le tofu et brassez un peu.

4. Faites bouillir le mélange (sans le couvrir) dans la casserole afin de le réduire à votre goût (plus longtemps que ça bouille, plus épais et plus épicé devient la « sauce »).

5. Préparez votre riz avec la méthode que vous préférez.

6. Lorsque les contenants de la casserole sont à votre gout et que votre riz est prêt, noyez-le avec la sauce à l’aide d’une louche (ou en mettre à votre goût).

Chili végétarien
• Demi-oignon (optionnel)
• Canne de sauce à tomates (environ 700 mL)
• Canne de fèves rouges
• Les légumes que vous aimez (ex. : épinards, carottes, maïs, poivron vert ou rouge…)
• ¼ c. de thé de cayenne
• ¼ c. de thé de poudre d’ail
• 2 ½ c. de table de poudre de chili
• Riz blanc

1. Si vous utilisez l’oignon, coupez-le en petits morceaux et l’ajouter dans une casserole avec un peu d’eau; bouillir à température moyenne.

2. En attendant que ça bouille, ouvrez vos 2 cannes, et coupez vos légumes à la taille de votre goût. Drainez le liquide de votre canne de fèves.

3. Mettez tout sauf le riz dans la casserole avec l’oignon et bouillir jusqu'à ce que la chaleur devient uniforme.

4. Préparez votre riz de votre façon.

5. Ajoutez le chili sur votre riz.

Soupe aux nouilles udon

• 1 paquet de 200 g de nouilles udon (il y en a aux Sobeys dans l’allée multiculturelle)
• 1/3 à 2/3 d’un bloc de tofu ferme
• 4-5 champignons blancs
• Sauce soya
• 1 c. de thé de poudre d’ail
• 1 c. de thé de poudre de chili
• Épinards congelés (4-5 blocs)
• 2 tasses d’eau et 2 blocs de bouillon aux légumes

Ceci est une recette que j’ai volée d’une carte de recette de Sobeys, mais que j’ai altérée à mes propres goûts. Je le compare à un M. Noodles plus santé.

1. Coupez votre tofu à votre préférence et ajoutez-le dans une casserole à une température moyenne avec un peu d’eau, la poudre d’ail, la poudre de chili et ½ c. de thé de sauce soya.

2. Pendant que le tofu absorbe les épices, nettoyez vos champignons et coupez-les à votre goût.

3. Lorsque l’eau est réduite dans votre casserole, ajoutez les champignons, les épinards, l’eau et les blocs de bouillon, les nouilles udon et 1 c. de table de sauce soya.

4. Faites bouillir sans couvercle jusqu’à ce que les épinards soient cuits. Si vous trouvez que le bouillon de la soupe est peu goûteux, réduisez.

Chronique sexe: Les bienfaits du sexe en temps d’examens


par Jessica Savoie
Courriel: ejs6887@umoncton.ca

Je vous l’accorde, le sexe est caractérisé par le plaisir et la relation intime qui est partagée entre les partenaires. Mais saviez-vous que c’est aussi une combinaison de plusieurs bienfaits pour votre corps et votre esprit?

Pas ce soir chéri, j’ai mal à la tête

Eh bien Mesdames, désolée de vous trahir : vous vous trompez. Une étude menée par l’Université de l’Illinois du Sud indique que le sexe soulage les maux de tête. Effectivement, les femmes participant à l’étude ont avoué que meilleure était la relation sexuelle, plus vite partait leur migraine, et cela va de soit pour plusieurs douleurs. La raison est simple : lors de l’orgasme, une hormone appelée endorphine (antidouleur naturel) est libérée, soulageant alors tous vos petits bobos!

De plus, des relations sexuelles fréquentes ont des effets secondaires très intéressants : en plus de vous permettre de dépenser tout plein d’énergie, et par le fait même vous faire dormir comme un bébé, le sexe est un antistress très puissant parce qu’il a la capacité de faire diminuer la pression artérielle par le biais d’un composé chimique appelé ocytocine. Vous aurez alors un sentiment de calme et de bien-être tout à fait délicieux et naturel!

Comme tous les étudiants en temps d’examens, vous manquez probablement de temps pour vous faire à manger ou aller à la salle de gym. Mais rassurez-vous! Vous pouvez vous reprendre le soir avec votre chéri(e). Effectivement, le sexe vous offre tous les bienfaits d’un entraînement sportif : de un, c’est excellent pour votre système cardio-vasculaire en énergisant votre circulation sanguine et en stimulant votre cœur et vos artères (en d’autres mots, c’est de l’entrainement cardio). De plus, on dit qu’une relation sexuelle moyenne brulerait environ 350-400 calories. Voilà une bonne façon de tenir la ligne, et ce en bonne compagnie!

Vous n’êtes pas encore persuadé? Et bien en voilà encore.

En plus de l’apaisement antistress et l’endorphine qui soulage vos douleurs, le sexe vous offre encore une panoplie de petites surprises.

Il semblerait que les relations sexuelles, en amenant la sécrétion de tout plein d’hormones, font travailler votre matière grise comme jamais! Une étude de l’Université de l’Illinois stipule que les gens qui ont des relations sexuelles régulières développent tranquillement une mémoire plus favorable à l’apprentissage.

La même étude démontre que pour les femmes, l’orgasme entraine une retombée incroyable d’œstrogène, ce qui à long terme favoriserait l’apparence de la peau et des cheveux. Autrement dit, le sexe vous rend plus belle!

Comme vous le remarquez, la liste est longue. Antistress, antidouleur, sommeil réparateur, forme physique, stimulation du cerveau, dépense de calories, rehaussement de votre beauté naturelle… Et en plus, selon le psychologue américain Stuart Brody, ces effets perdurent positivement jusqu’à une semaine suivant le rapport sexuel.

En période d’examens, on a tous besoin d’un petit coup de pouce pour se motiver. Les heures de sommeil se font rares, le stress monte en flèche et nous n’avons pas toujours le temps de nous nourrir convenablement. C’est donc le meilleur moment pour vous de prendre une pause et de vous détendre : en une heure de sexe, vous avez les bienfaits de deux aspirines, l’apaisement d’un bon bain chaud, une heure de tapis roulant et/ou de musculation en plus d’une bonne nuit de sommeil dans les bras de Morphée!

Spécial chronique sexe


par Jessica Savoie
Courriel: Ejs6887@umoncton.ca

Durant l’année universitaire 2012-2013, j’ai reçu plusieurs courriels concernant ma chronique. Plusieurs de ceux-ci étaient des questions posées par des lecteurs concernant certaines parties de la sexualité. En dernière édition, j’ai choisi mes deux coups de cœur que je partage avec vous!

Salut!

Concernant ta chronique sur les relations « ami de lit », est-ce que tu crois vraiment que ça peut fonctionner? Je veux dire, moi je n’ai jamais été ami de lit avec un gars, mais souvent je me dis que j’aimerais ça, juste pour casser la routine et avoir une présence dans ma vie sans toutefois avoir « quelqu’un ». Mais tout le monde me dit que ça finit toujours mal et que je ne veux vraiment pas vivre ce drame-là.

En plus, ça me fait peur un peu parce que primo, j’ai peur de m’attacher sans vraiment le vouloir et secundo, j’ai peur de me ramasser avec des I.T.S! J’ai envie d’avoir quelqu’un, mais pas au point de prendre le risque d’attraper quelque chose en chemin.

Tu me conseilles quoi?

Bonjour!

Premièrement, je te conseillerais de ne rien faire avant d’être certaine de ce que tu fais. Tu me sembles bien perdue dans tes pensées (ce qui est absolument normal, tu n’es pas la seule). Mais tu ne dois rien faire avant de savoir ce qu’est, pour toi, la meilleure option.

Il est vrai que dans mes chroniques je discute ouvertement et normalise tous les volets de la sexualité, mais ça ne veut pas dire que tout le monde doit être à l'aise de les pratiquer. Les relations d’amis de lit, ça peut être très compliqué!

Commence par en discuter avec une personne avec qui tu aimerais bien expérimenter ce genre de chose (parce que ça ne sert à rien de te casser la tête si tu n’as pas encore quelqu’un dans ta mire). Ensuite, il faut être honnête l’un avec l’autre : vous devez insérer des limites claires, nettes et précises dans votre relation. Voulez-vous seulement du sexe, ou un peu d’affection en plus? Voulez-vous dormir ensemble les soirs, ou entretenir une relation purement physique? Ce sont des sujets que vous devrez aborder afin de prévenir les moments de malaises.

Pour les I.T.S, je suppose que c’est la crainte de pas mal tout le monde. Mais n’oublie pas que c’est un risque à prendre même lorsqu’on veut commencer une relation sérieuse avec quelqu’un. Ce sont des choses qui ne se prédisent pas, mais peuvent tout de même se prévenir en choisissant des partenaires respectables et en discutant avec ceux-ci.

J’espère t’avoir éclairée un peu,

Bonne chance!

Hey Jess,

En lisant ta dernière chronique (sur le bondage), je me suis posé un million de questions sur moi-même. Je suis un gars âgé de 22 ans et je vais t’avouer qu’en temps de célibat, je me suis pas mal lâché lousse avec les filles et j’ai eu de très bonnes expériences.

Le seul point, c’est que je n’avais jamais remarqué avant maintenant à quel point je fantasmais sur la domination. Ça peut sonner rude, mais au lit j’aime être en situation de supériorité. Parfois, ça devient assez intense. Mais je te rassure, je n’ai jamais fait mal à une fille (du moins, sans son consentement). Je suis tout de même un gentleman.

Bref, tout ça pour te demander : crois-tu que c’est malsain de toujours vouloir du sexe comme ça? Parce que moi, faire l’amour, je n’y trouve rien d’excitant. Pour que j’aie du plaisir, faut que ça soit « hard ».

Cher jeune homme,

Premièrement, je ne crois pas que ce soit « malsain ». Je veux dire, tout le monde a sa propre façon d’apprécier les choses. Par exemple, certains aiment leur café noir et d’autres avec du sucre et il n’y a rien de mal là-dedans.

Je ne me gênerai pas pour te dire que ce serait mal si tu pratiquais ceci avec une fille qui ne se sent pas à l'aise et qui ne veut pas ça, mais si les deux vous partagez le même intérêt, c’est très bien!

De plus, je crois que deux personnes qui ont un penchant pour le bondage sont plus motivées à faire l’amour, parce qu’ils sortent de la routine dont s’enferment trop de couples. Le bondage, c’est vaste et ça peut varier d’un couple à l’autre (jouets sexuels, dominations, mise en scène, orgie, etc.).

Tu es jeune, tes hormones sont pompées au maximum et c’est le temps de t’amuser. Si tu finis marié et père de trois enfants, temps, énergie et intérêt pour le bondage risquent d’être moins faciles, alors profite de ta jeunesse!

Je te souhaite bien du plaisir,

Bonne chance! 

Chronique d’une finissante: U de Surge illuminare


par Brunia Doiron
Courriel: ebd1850@umoncton.ca


C’est drôle comment le temps passe vite. Dans quelques semaines, certains d’entre nous seront en train d’écrire nos derniers examens du baccalauréat, ce qui me porte à réfléchir à mon séjour à l’Université de Moncton. Est-ce qu'on profite vraiment de nos expériences comme étudiant à l’université? Une université avec une devise de Surge illuminare, qui se traduit en français en lève-toi et rayonne : Est-ce qu’on vit vraiment par cette devise?

À mon avis, lorsque je regarde mon parcours universitaire, je ne pense pas que j’ai vraiment rayonné à plein. Repensez à votre première année universitaire, alors que vous étiez nouveau dans un programme, que vous ne connaissiez personne et que vous préfériez observer les gens au lieu de participer dans l’action. Si vous étiez comme moi, vous partiez chez vous tout de suite après la fin des cours. Malgré le fait que nous étions à l’université pour quelques mois, nous ne nous identifions pas avec les activités des conseils étudiants, les occasions que nos professeurs nous offraient, les spectacles des Loisirs culturels ou même les ateliers que le Service aux étudiants offre.

En Acadie, il existe une sorte de stigma qu’on a peur de s’afficher, de s’exprimer, de se revendiquer, etc. Quand quelqu’un prend la peine de vous demander, de vous inviter ou de vous inclure, il ne faut pas avoir peur. En première année, j’étais une fille assez timide dans mon coin. Une certaine élève de quatrième année très agaçante m'a finalement convaincue de participer aux Jeux d’activités physiques et kinésiologie, et selon moi, ma participation à ces jeux m'a fait ouvrir les yeux à la participation para-académique. C’est drôle comme je pense encore que mon parcours universitaire aurait été différent si j’avais accepté d'aller aux Jeux de la communication et aux Jeux du commerce, car en première année, j’ai été recrutée pour y aller et j’ai refusé, car je pensais que ce n’était pas ma place.

À ma première rentrée universitaire en 2009, le thème était « affiche tes couleurs ». Ce thème est resté pris dans ma tête tout au long de mes 4 ans à l’Université de Moncton. Dans une communication du mardi 1er septembre 2009, il nous explique ce thème par : « l'importance de la fierté individuelle et collective et du sentiment d'appartenance qui en découle ». Est-ce une optique à notre devise de l’université? N’ayez pas peur d’afficher vos couleurs, c’est l’étape avant de se lever et rayonner.

Pour les étudiants qui reviendront à l’Université de Moncton en septembre, il n’est jamais trop tard pour se lever et rayonner. Il y a tellement d'occasions de foncer et de rayonner. Les occasions sont partout que ce soit aux journées kiosques de la rentrée; pour une fois, lisez vos courriels avant de les supprimer; vous serez surpris de ce qu’on peut trouver. Pour les diplômés de la classe 2013, n’oubliez pas de Surge illuminare peu importe où la vie vous emmène.

L’équipe d’athlétisme en vedette au Gala des athlètes


par Normand d’Entremont
Courriel : end1880@umoncton.ca
Twitter : @normand16


Ayant connu une de ses meilleures saisons dans les années récentes, l’équipe d’athlétisme a été récompensée avec trois des cinq grandes reconnaissances de l’année au Gala annuel des athlètes jeudi dernier.

Jason MacKenzie et Alexa-Maude Mallais ont remporté le prix pour l’athlète de l’année masculin et féminin respectivement, alors que l’entraîneur Steve LeBlanc a été nommé entraîneur de l’année.

MacKenzie et Mallais ont tous les deux établi des records de l’Université dans leur épreuve cette année, MacKenzie avec une médaille d'argent au championnat atlantique en pentathlon et Mallais avec une première position au 60 m. Les deux athlètes se sont ensuite rendus au championnat national, où ils ont chacun terminé dixième dans leurs épreuves.

Mallais souligne qu’elle ne pourrait pas demander une meilleure fin à sa carrière universitaire.

« Ça n’aurait pas pu mieux clôturer mes cinq années en tant qu’Aigle Bleue et étudiante à l’Université de Moncton que de remporter le plus prestigieux des prix au niveau du sport universitaire ».

Même si elle était évidemment fière de la reconnaissance, Mallais tenait à souligner à quel point elle était contente que son entraîneur ait été reconnu également.

« C’est plaisant pour moi et Jason, mais je suis très contente pour Steve parce qu’il le mérite vraiment, ajoute-t-elle. C’est vraiment le meilleur entraîneur ».

De son côté, LeBlanc juge que le programme d’athlétisme pourrait profiter davantage du fait que ses deux vétérans soient récompensés ainsi.

« Nous avons des athlètes sur l’équipe présentement qui ont l’habileté de se rendre où Jason et Alexa se sont rendus, explique l’entraîneur. Cette soirée devra leur donner toute la motivation dont ils ont besoin ».

D’ailleurs, Raphaël Pouliot de l’équipe de hockey masculin a gagné le prix pour recrue de l’année masculine, tandis que Donya Salomon-Ali de la formation de soccer féminine a été nommée recrue de l’année féminine.

Josée LeBlanc (soccer féminin), Philippe Goguen (soccer masculin), Éric Faille (hockey masculin), Marie-Pier Arsenault (hockey féminin), Véronique Carroll (volleyball féminin), Geneviève Dostaler (cross-country féminin), Jérémie Pellerin (cross-country masculin), Jason MacKenzie (athlétisme masculin) et Alexa-Maude Mallais (athlétisme féminin) étaient les joueurs par excellence de leurs formations respectives.

Alors que l’équipe d’athlétisme a continué à progresser, l’importance pour la direction du sport universitaire est maintenant d’assurer une progression pour toutes les équipes. Même si toutes les formations du Bleu et Or se sont qualifiées pour les séries cette année, aucune des équipes n’a réussi à atteindre la deuxième ronde.

Marc Boudreau, directeur du Service de l'activité physique et sportive de l'Université de Moncton, croit que les formations sont prêtes à atteindre le prochain niveau.

« L’importance c’est d’être stratégique avec nos entraîneurs pour cibler des recrues dans des bons marchés. C’est sûr que le sport universitaire c’est une courbe, mais dans une période de cinq ans, nous aimerions gagner au moins un championnat national. C’est notre vision pour toutes les équipes ».

Un petit moment de nostalgie


par Normand d’Entremont
Courriel : end1880@umoncton.ca
Twitter : @normand16


L’année universitaire tire à sa fin. Pour certains, dont moi, le bac tire à sa fin. Et en écrivant mon dernier article pour ma dernière publication du Front, je me permets d’être un peu nostalgique.

Au cours de mes quatre années au journal étudiant, dont les trois dernières, je suis fier de pouvoir dire que j’en ai vu pas mal, des meilleures aux pires des émotions. J’aimerais donc partager quelques moments mémorables parmi cette grande liste dont j’ai eu l’occasion de témoigner personnellement. Parce que, il faut le savoir, lorsque c’était possible, j’étais là.

J’étais là lorsque l’équipe masculine a détruit les Huskies de Saint Mary’s University en deuxième ronde des séries l’année dernière pour se qualifier pour le championnat national pour la première fois depuis 2008.

J’étais là lors de la dernière saison de Marie-Ève Provost, lorsqu’elle est devenue la meilleure pointeuse dans l’histoire du Sport interuniversitaire canadien (SIC) au niveau du hockey féminin.

J’étais là au stade du CEPS deux années passées pour voir les deux équipes de relais masculin d’athlétisme remporter la médaille d’or lors du championnat du SUA, deux des courses les plus intenses que j’ai jamais vues.

J’étais là au gymnase du CEPS l’année dernière lorsque l’équipe de volleyball féminin a surpris les Capers de Cape Breton University en première ronde du SUA pour remporter un match incroyablement intense devant ses partisans. D’ailleurs, la photo prise immédiatement après le dernier point de ce match (en tête de cet article) capture tellement toutes les émotions que peut apporter une victoire importante.

J’étais là aux matchs de soccer lorsqu’il y avait plus de 1000 partisans, ce qui donnait à l’Université de Moncton la seule véritable atmosphère de soccer parmi toutes les universités de l’Atlantique.
Ce que tous ces moments ont en commun, c’est que j’ai pu les partager avec tous les partisans du Bleu et Or. Ce qui rend le sport spécial, c’est justement qu’il peut aller créer ce sentiment d’appartenance là pour une institution plus efficacement que n’importe quelle autre activité.

Dans le cadre d’un cours cette année, j’ai réalisé une étude qui confirme l’importance du sport à l’Université de Moncton. Durant l’année universitaire 2011-2012, plus de 70 % des articles publiés par rapport à l’université étaient des articles de sport. Ce ne doit pas être surprenant; l’image d’une université passe souvent par le sport. On remet en question le sentiment d’appartenance, mais je peux affirmer que, du côté du sport, il n’y en pas de question.

C’est donc pour cette raison que je vous lance l’appel, vous les membres de la communauté universitaire, de profiter du spectacle qui vous est offert et d’aller appuyer davantage les Aigles Bleus. On oublie souvent à quel point la qualité de jeu est élevée, mais, il faut le dire, nous sommes chanceux d’avoir sept formations qui sont compétitives chaque saison.

Et, finalement, puisque c’est peut-être ma dernière chance de le faire, j’aimerais remercier tout le personnel, les entraîneurs et surtout les athlètes des Aigles Bleus qui donnent toujours leur plein effort, match après match. Ça a été mon privilège de suivre les équipes durant mon temps à l’université parce que, avant d’être journaliste, je suis d’abord et avant tout un fervent partisan de tout ce qui est Bleu et Or.

mercredi 3 avril 2013

Place à la relève


Danielle Bilodeau, Rédactrice en chef
edb6325@umoncton.ca

Cette semaine marque une nouvelle étape importante pour la FÉÉCUM : c’est ce lundi qu’a débuté le mandat de notre nouvelle fédération étudiante. Les cinq membres du comité exécutif devront faire leurs preuves pendant la prochaine année et nous démontrer de quoi ils sont capables.

Avant de leur céder la parole toutefois, il est important de dire adieu et merci aux membres de l’exécutif qui nous quittent. Nous ne pouvons pas toujours voir de façon directe les actions qu’ils font pour nous, mais ceux qui étaient présents à l’AGA de la semaine dernière savent très bien que Joëlle, Alexandre, Éric, Rémi et Karina ont travaillé d’arrache-pied pour nous durant leur mandat.

Toutes ces longues listes de réalisations sont d’autant plus impressionnantes lorsque nous pensons au fait que ce sont tous des étudiants comme nous avec leurs travaux, leurs examens, leurs vies sociales et tout le reste qui occupe une vie de jeune universitaire. Je tiens donc à féliciter personnellement tout le merveilleux travail des gens de la FÉÉCUM.

Remarque sur l’AGA
Pour que l’assemblée générale annuelle de la FÉÉCUM soit considérée comme légitime, un certain quorum doit être atteint, soit de 25 personnes. À la rencontre publique de la semaine dernière, il a tout fallu pour trouver ces 25 personnes. Pourquoi si peut d’intérêt? Les étudiants ne se demandent-ils pas ce qui se passe derrière les portes de la FÉÉCUM? Ne veulent-ils pas avoir la chance de poser des questions et faire des commentaires?

L’AGA est le seul endroit où les étudiants qui ne sont pas membres d’un conseil de faculté peuvent avoir le droit de parole. Présentement, seuls les étudiants élus ont le droit d’intervenir lors des réunions du CA de la FÉÉCUM. Ce droit de parole à l’AGA est important et il faut s’en servir. Je me croise les doigts pour que la participation de l’année prochaine soit plus respectable.

Gala de mérite para-académique
Mercredi dernier, les étudiants les plus impliqués du campus ont été soulignés de façon importante avec des prix de mérite, des bourses, et des applaudissements de tous les bords. Le Gala para-académique est une excellente occasion de souligner l’exceptionnel travail des gens impliqués à l’université. Toutefois, avec toute remise de prix, il y a des « perdants », et dans les prochaines phrases, j’aimerais m'adresser à tous ceux qui n’ont pas été sélectionnés pour un prix ou qui n’ont pas remporté celui qu’ils désiraient.

La plaque que vous auriez reçue est belle, c’est certain, mais la vraie récompense pour votre travail est entièrement personnelle. C’est vous et vous seuls qui savez combien de travail vous avez mis dans vos activités académiques et para-académiques, et c’est à vous seuls que vous êtes redevables de ce travail.

Soyez fiers de vos accomplissements. Si vous n’êtes pas satisfaits de votre travail et que vous savez pouvoir en faire plus, alors faites plus. Surtout, ne vous comparez pas aux autres; vous êtes votre propre compétition et l’objectif est de se dépasser soi-même.