mercredi 20 mars 2013

Les œuvres des étudiants d’art visuel à l’encan


par Karine Martel
Courriel: ekm2554@umoncton.ca


Chaque année, les étudiants du département d’art visuel de l’université organisent un encan afin de vendre certaines de leurs œuvres. Cette année n’a pas fait exception. La Galerie Triangle du pavillon des beaux-arts s’est transformée en salle de réception le vendredi 15 mars dernier, alors qu’une cinquantaine de personnes étaient présentes pour voir ce qu’avaient à vendre les étudiants du département.

Josette Martin, présidente du département des arts visuels explique le fonctionnement de la soirée : « Les étudiants de première et de deuxièmes années peuvent mettre deux œuvres chacun et les troisièmes et quatrièmes années peuvent mettre un maximum de trois œuvres aux enchères. » Le choix des œuvres qu’ils veulent vendre revient aux étudiants.

Sur la vingtaine d’étudiants du département, plus de la moitié de ceux-ci ont mis de leurs œuvres aux enchères. Les étudiants ont la liberté de participer ou non. La présidente ajoute que n’importe quelle œuvre pourrait être vendue, et que les œuvres ne sont pas obligées d’être celles faites dans le cadre d'un cours.

« Nous sommes extrêmement fiers de ce soir. Je ne m’attendais pas à ce que la plupart des œuvres vendent. On en avait 36 et il y en a 4 qui n’ont pas été vendus. La plupart ont été pour soit le prix minimum, ou beaucoup plus que ce qui avait été demandé, on est très content. J’ai trouvé cette année qu’il y avait beaucoup plus de gens et qu’il y avait un bon dynamisme dans le groupe. »
Claudie Landry, en 2e année, est l’étudiante dont l’œuvre s’est vendu le plus cher. Il s’agit de l’œuvre intitulée Automne, qui s’est vendu pour 200 $. « Sur le coup j’ai été surprise. Je ne m’y attendais pas parce que ton opinion par rapport à ton œuvre peut varier de celle des spectateurs. Évidemment, c’est une agréable surprise. Ça prend deux personnes qui aiment ton œuvre, et après ça s’est parti », explique l’étudiante.

« Ce qui se passe dans un encan c’est phénoménal puisque tu travailles fort toute l’année et tu sais pas vraiment si ce que tu fais c’est bien ou pas. T’es juste trop dedans et t’as pas de recul, mais l’encan permet de valoriser les étudiants qui font des œuvres, c’est vraiment essentiel », précise-t-elle.

Les montants amassés lors de la vente des œuvres vont à 90 % à l’artiste, alors que le reste revient au conseil étudiant. Le profit que fait l’artiste sert donc, d’une quelconque façon, à repayer les matériaux qu’il a utilisés pour réaliser l’œuvre, puisque les étudiants paient tous les coûts de leurs matériaux eux-mêmes.

C’est Joey Roy, ancien étudiant du département de musique de l’Université de Moncton qui a eu la lourde tâche d’être encanteur de la soirée. « Je me suis fait demander d’animer la soirée parce que j’appartiens une cravate », explique à la blague le maître de cérémonie qui a su garder un bon rythme toute la soirée, en plus de faire rire la foule à quelques reprises.
Le prochain évènement pour le département d’art visuel est l’exposition des finissants qui aura lieu à la Galerie de l’Université de Moncton le 12 avril de 19 h à 21 h.

Chronique étude: Le gras et le sucre


par Emily Briand
eeb1084@umoncton.ca


Pas mal tout le monde sait que manger de la nourriture avec beaucoup de gras et de sucre est mauvais pour la santé et permet de gagner plus de tissu adipeux. Par contre, nous ne prenons pas simplement du poids; nous pouvons également nous sentir fatigués et sans énergie. Il est apparent que la fatigue et le manque d’énergie peuvent causer des difficultés lors de l’étude. Si nous ne sommes pas capables de rester éveillés assez longtemps pour rentrer de l’information dans notre mémoire à long terme, ça sert à quoi d'étudier?

« Si on consomme trop de sucres simples, on va induire la synthèse des certaines molécules qu’on appel des neurotransmetteurs, des des molécules dans le cerveau, et on va avoir tendance à dormir. Après un gros repas riche en sucre, on va avoir de l’énergie, mais peu après on va avoir envie de dormir », explique Carole Tranchant, professeure à l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales. « [On recommande de] limiter les gras saturés, donc les lipides saturés; il ne faut pas en consommer trop, c’est eux qui accélèrent la dégénérescence des neurones. Les gras saturés sont dans tous les produits animaux, les viandes, les produits laitiers. On recommande à l’inverse des acides gras insaturés qui sont dans les huiles végétales et on les trouve dans le poisson. Parmi les gras insaturés qui sont bons pour le cerveau, il y a une catégorie qui s’appelle les acides gras oméga-3; il faudra manger plus de poisson pour augmenter ces apports en acides gras oméga-3, mais il y en a aussi dans d’autres produits comme l’huile ou les graines de lin. »

Malgré que trop de sucre soit une mauvaise chose, le cerveau a besoin de glucides pour fonctionner; c’est vraiment une histoire d'équilibre. Professeure Tranchant note également qu’il y aurait des acides gras oméga-3 dans des graines et des noix, par exemple dans les amandes et le beurre d’arachide. L’oméga-3 joue un rôle important dans l’entretien des neurones dont est composé le cerveau.

Ces acides gras polyinsaturés sont disponibles sous forme de capsule, mais Mme Tranchant explique que la capsule n’est jamais l’équivalent des sources naturelles; souvent la capsule est sous forme pure et l’aliment aura des protéines et minéraux et ceux-ci améliorent le travail de l’oméga-3. « De plus, c’est plus plaisant de manger du bon poisson avec des amis avec peut-être un verre de vin, qui a des antioxydants, que de manger une capsule », dit-elle en riant.

Mme Tranchant souligne aussi l’importance d’avoir une alimentation équilibrée. Il n’y a pas uniquement le glucose et les oméga-3 qui sont importants pour la mémoire, mais également le fer et l’eau. Elle remarque qu’une anémie et une déshydratation légère peuvent rendre difficile la concentration. L’exercice et de l’air frais seront également importants.

Chronique Sexe: Les victimes de la pornographie

par Jessica Savoie
Courriel: ejs6887@umoncton.ca

On a tous déjà voulu essayer de nouvelles prouesses ou idées coquines au lit. Avec la pornographie et son imagination sans limites, on croit qu’on peut nous aussi devenir une vedette du sexe. Cependant, il faut rester prudent. Le sexe à la télé, ce n’est pas toujours représentatif de la réalité sexuelle des « gens normaux ».

Mélanger bouffe et sexe
D’accord. Il faut se l’avouer : la nourriture et le sexe sont deux choses qui peuvent rendre les gens bien heureux dans la vie. Cependant, les mélanger n’est pas toujours une bonne idée.

Prenons l’idée des sous-vêtements mangeables. Pour certains, ce peut sembler séduisant et très alléchants comme alternative. Cependant, lorsqu’on en est rendu à notre cinquième bouchée et qu’on a la bouche pleine, c’est pas mal moins mignon.
Dans le même ordre d’idée, les amoureux des sucreries se sont probablement déjà imaginés à lécher leur douce moitié couverte de crème fouettée et de sirop sucré. Mais mélangées aux fluides corporels et collées aux couvertures du lit, ces petites douceurs vous apparaitront moins appétissantes.

Gardons-en un souvenir!
Vous savez, ces hommes et ces femmes qui apparaissent à la télé sont des professionnels du sexe. Ils sont payés pour se montrer les fesses au petit écran. Cela ne veut pas dire que vous devez faire pareil!
J’entends de plus en plus de jeunes qui sont tout excités parce qu’ils ont fait une vidéo avec leur amoureux (et parfois même, seulement un « ami de lit »).

Je ne sais pas si les jeunes réalisent, mais ces vidéos et photos peuvent compromettre à jamais votre réputation et votre avenir! Oui ça peut être très tentant sur le moment, mais il faut penser à plus tard. Surtout que ce n’est pas votre femme ou votre mari, seulement un amour de jeunesse. Vous pensez peut-être finir votre vie avec votre conjoint(e) actuel, et je ne dis pas que vous avez tort. Cependant, il faut être réaliste : les chances que vous ayez trouvé l’amour à 20 ans sont minimes. De plus, les ruptures amoureuses à la vie universitaire sont souvent très dramatiques. Qu’est-ce qui vous dit que Monsieur le prince charmant ne se vengera pas de votre séparation en mettant en ligne des photos compromettantes de vous? Souvent, les petits plaisirs de jeunesse ont des répercussions sur votre avenir. Il faut se la jouer prudent.

Jouez intelligent; ne soyez pas une victime! Ce n’est pas parce que vous voyez des choses sur Internet que vous devez les répéter. C’est du spectacle, ça doit être vendeur! Il est normal que ces hommes et ces femmes sortent des sentiers battus plus qu’à l’habitude. Mais ça ne veut pas dire que tout le monde doit faire pareil.

Cependant, ne confondez pas une vie sexuelle épanouie avec ces prouesses. Je suis totalement pour du piquant lorsqu’il est question de sexe. Je ne vous dis pas que le sexe en public et les menottes c’est mal; j’accorde simplement de l’importance à une sexualité réfléchie.

Chronique de la RAT: Un passé à découvrir

par Sylvain Bérubé

La Saint-Patrick était dimanche et les bars de partout au pays débordaient de gens qui s’inventaient des origines irlandaises pour ne pas étudier! Bien que la Réforme acadienne traditionnelle cherche à se dissocier de plusieurs comportements associés aux célébrations de la Saint-Patrick, vous serez peut-être surpris d’apprendre que la RAT fête, elle aussi, à sa manière, la Saint-Patrick. Je vois vos yeux se crisper et vos sourcils se resserrer en confusion, mais pourquoi la RAT célèbre une fête principalement connue pour son héritage irlandais? Nous avons déjà mentionné dans une chronique antérieure que l’Acadie était principalement d’origine celtique, expliquant pourquoi nous étions reconnus comme une nation celte au Festival interceltique de Lorient toutes les années. Et rappelons-le, saint Patrick est d’abord un homme qui symbolise la conversion des peuples celtes au catholicisme. Ainsi, il serait intéressant d’explorer certains des traits communs aux peuples celtes, auxquels appartiennent les Irlandais et les Acadiens.

L’arrivée des premiers Acadiens à l’île Sainte-Croix plongea immédiatement ceux-ci dans un Nouveau Monde où les hivers étaient durs et les étés, courts. Mais heureusement, les Acadiens étaient des hommes (parce que les premiers voyages ne comportaient que des hommes) qui, comme leurs cousins celtes, connaissaient bien la terre. Cet amour pour la terre fit en sorte qu’ils ont facilement tissé des liens avec les populations autochtones, élément clé de la survivance des premiers acadiens. La légendaire résilience celte coule également dans le sang des Acadiens; comment expliquer la force qui permit à notre peuple de se retrouver après la Déportation? Pour ceux qui ne savent pas, les Celtes ont connu une longue histoire de grand dérangement, que l’on parle des guerres claniques, de l’invasion et de l’occupation romaine qui dura plus de 500 ans ou encore des invasions vikings qui débutèrent suite à la chute de l’Empire romain. L’habitude des invasions barbares explique peut-être la grande facilité des Acadiens à gérer les multiples successions de gouvernements dans la période 1604 – 1713.

Mais ce que nous avons surtout hérité des Celtes n’est nul autre que notre héritage musical. Si nous aimons danser et chanter au son du violon, c’est que notre pouls bat au tempo d’une bonne gigue traditionnelle. Les historiens ont tendances à négliger de parler de l’importance de l’art celte, qui était bien plus avancé que nous le pensons. On imagine souvent la Renaissance (la Renaissance européenne, à ne pas confondre avec la Renaissance acadienne) et l’Antiquité comme étant les grandes époques de productions culturelles. On associe à ces sociétés un certain niveau de sophistication que l’on oublie d’attribuer aux Celtes. En comparant l’art de ces sociétés, l’image s’inverse. L’Antiquité nous a donné d’impressionnantes œuvres réalistes, mais rien ne se compare à l’art surréaliste des Celtes. Les figures abstraites et les incroyables motifs renvoyaient à l’imaginaire et appelaient à la fusion du monde réel à celui des idées. Si l’art visuel est aussi développé en Acadie, peut-être est-ce en raison de notre sang celte?

J’aimerais terminer cette chronique pour vous informer que cette semaine les Rencontres France-Acadie débutent à Nantes, la RAT en collaboration avec la Société nationale de l’Acadie va oeuvrer fort au rapprochement de l’Acadie et des peuples gaulois, bretons et basques.

Prédictions des prix de fin d’année


par Normand d’Entremont
Courriel : end1880@umoncton.ca
Twitter : @normand16

La saison 2012-2013 des Aigles Bleus maintenant terminée, la dernière étape avant de boucler le tout est d’honorer les équipes, les entraineurs et, surtout, les athlètes qui ont laissé leur marque cette année. Cela se fera lors du gala annuel des athlètes qui aura lieu le 4 avril prochain.

Avant que les candidats pour chaque prix soient annoncés officiellement, Le Front vous offre ses choix pour chacune des 5 grandes catégories.

Recrue de l’année féminine
Candidats : Émilie Bouchard, Catherine Dumas, Rachelle Lemoine, Donya Salomon-Ali.
Gagnante : Donya Salomon-Ali.
L’équipe de hockey féminin a eu un bon groupe de recrues cette année, parmi lesquelles on compte Bouchard qui est devenu gardienne partante et Dumas qui était en égalité pour le plus de buts (8) de l’équipe. De son côté, Lemoine a offert de l’aide au centre pour une équipe de volleyball féminin qui en cherchait. Mais c’est Salomon-Ali de l’équipe de soccer féminin qui a été la plus marquante des recrues, elle qui a mené le SUA avec 9 buts.

Recrue de l’année masculine
Candidats : Alex Émond, Raphael Pouliot, Ahmed Abdul-Rahman, Dylan Hébert.
Gagnant : Alex Émond.
Abdul-Rahman a été un joueur utile pour le nouvel entraineur en chef de soccer Angelo Jean-Baptiste alors que Dylan Hébert a gagné quelques médailles dans sa première saison d’athlétisme, mais c’est l’équipe de hockey masculin qui avait le meilleur groupe de recrues dans l’ensemble. Parmi ceux-ci, ce sont Pouliot et Émond qui ont été les plus importants, mais Émond a l’avantage puisqu’il a fait plus que sa part à l’attaque avec 10 buts et 25 points.

Athlète de l’année féminine
Candidats : Marie-Pier Arsenault, Josée LeBlanc, Alexa-Maude Mallais, Donya Salomon-Ali.
Gagnante : Alexa-Maude Mallais
Mallais a connu une excellente dernière saison de carrière avec le Bleu et Or en remportant le 60 m au championnat Atlantique avec une course qui a battu le record de l’Université. Elle a ensuite terminé 10e au championnat national. Sa campagne la donne donc la distinction devant les deux joueuses les plus dominantes pour l’équipe de soccer (LeBlanc et Salomon-Ali) et la meilleure marqueuse de la troupe de hockey féminin (Arsenault).

Athlète de l’année masculin
Candidats : Maxime Daigle, Éric Faille, Jason MacKenzie, Jérémie Pellerin.
Gagnant : Jason MacKenzie
Comme Mallais, MacKenzie a bien terminé sa carrière avec les Aigles en remportant trois médailles au SUA et en terminant lui aussi 10e au national. Il était également lauréat du prix du SIC de services communautaires. Tout cela le place devant deux joueurs qui ont chacun mené leurs équipes à l’attaque, soit Daigle au soccer et Faille au hockey, et Pellerin qui a lui aussi participé au SIC en cross-country et qui a également connu une bonne campagne d’athlétisme.

Entraineur de l’année
Gagnant : Steve LeBlanc (athlétisme)
L’équipe d’athlétisme a connu une bonne saison en remportant huit médailles au championnat du SUA, une des meilleures performances du programme dans les dernières années. En plus, la formation a envoyé deux de ses meilleures athlètes au SIC qui ont chacun bien performé avec une 10e position.

Chronique sportive: L’ère des superstars


par Normand d’Entremont
Courriel : end1880@umoncton.ca
Twitter : @normand16

Chaque année, on nous offre quelques espoirs dans le monde du sport qui promettent de bonnes carrières dans leur sport respectif. Plus rarement, un jeune athlète se voit être attribué le statut de future étoile; encore plus rarement, on trouve un jeune qu’on pense qui va dominer son sport.

Ce qui est le plus intéressant, c’est de voir un athlète réussir à atteindre ou même dépasser les plus hautes attentes qu’on peut lui attribuer, ce qui peut. Présentement, nous avons l’occasion d’en voir trois évoluer dans leurs sports respectifs, et ce après qu’ils nous avaient été promis comme superstar plusieurs années avant leur arrivée aux ligues majeures. Je parle ici de Sidney Crosby, LeBron James et Tiger Woods.

Alors qu’ils n’étaient que de jeunes espoirs, les trois se faisaient chanter des louanges par les médias et les anciennes vedettes du sport.

Sidney Crosby avait été nommé « The Next One » par nul autre que Wayne Gretzky qui disait que le jeune néo-écossais pourrait battre ses records. Un titre semblable (« The Chosen One ») avait été donné à LeBron James qui était tellement populaire en tant qu’adolescent que ses matchs d’école secondaire étaient diffusés à l’échelle nationale. Et on ne peut pas oublier Eldrick Tont « Tiger » Woods qui a fait son début à la télévision à 2 ans et qui avait été souligné dans un magazine de golf à 5 ans pour son potentiel.

Mais les attentes et le battage publicitaire sont une chose; ce qui est plus impressionnant de ces trois athlètes est ce qu’ils ont été capables de faire malgré la pression.

À l’âge de 25, Crosby a déjà accompli plus ou moins tout ce qu’il y a à accomplir : coupe Stanley, médaille d’or aux Olympiques, trophée hart, trophée Art Ross. Après avoir dominé la NBA avec trois prix pour le joueur le plus utile, LeBron a finalement atteint le sommet l’année dernière en remportant le championnat. Un article sur ESPN osait même dire que James pourrait valoir jusqu’à 250 millions par année, sans blague! Si c’est le cas pour James, ça serait difficile d’estimer la valeur de Woods qui a absolument dominé son sport pendant une quinzaine d’années. Parmi les records que Tiger a établis, on peut souligner le fait qu’il a remporté 27 % des tournois auxquels il a participé. 27 %! C’est plus d’un quart du temps, ce qui est incroyable lorsqu’on tient compte que la plupart des tournois de golf comptent plus de 100 participants.

On sait qu’ils sont tous exceptionnellement talentueux et qu’ils sont tous des ambassadeurs incroyables pour leur sport, mais ce qui séparent Crosby, LeBron et Tiger du reste c’est le fait que ces trois maitrisent toutes les facettes de leurs sports. Trouvez-moi une « faiblesse » d’un de ces athlètes et je vous en trouverai 10 forces.

On sait que Crosby est une menace offensive sans comparaison, mais on oublie souvent à quel point il est bon dans sa zone défensive ou encore dans le cercle des mises en jeu.

Tout le monde sait que James peut marquer des points en abondance, mais il ne faut pas ignorer son habileté à passer ou à récupérer des rebonds.

Woods est surtout connu pour sa distance du té et son jeu sur le vert, mais il est également un des plus précis avec ses fers ou même avec ses cocheurs.

Ils sont peut-être à différentes étapes dans leurs carrières, mais chose certaine, ils sont encore au premier plan de leurs sports respectifs. Nous ne verrons peut-être pas trois athlètes dominer de même en même temps de nouveau, donc pourquoi ne pas en profiter tandis que l’on peut?

mercredi 13 mars 2013

Éditorial

par Danielle Bilodeau, Rédactrice en chef

Bien écrire son français

NDLR : Le masculin est employé dans cet éditorial afin d’alléger la lecture et comprend
à la fois les deux genres.

Le débat sur la qualité du français à l’Université de Moncton continue de faire jaser
plusieurs semaines après son déclenchement. La FÉÉCUM a choisi de s’adresser au
Sénat académique concernant ses inquiétudes par rapport à l’utilisation d’un travail
étudiant comme élément de preuve lors d’une entrevue avec un professeur de l’Université
à Radio-Canada. Selon le blogue de la FÉÉCUM, « Il ne relève aucunement de la nature
des travaux complétés dans le cadre d’activités académiques de se retrouver dans l’espace
public. »

Le travail dont il est question avait été sélectionné afin de démontrer la qualité du français
des étudiants qui laisse à désirer. Quoique le nom de l’étudiant n’ait pas été donné, un
extrait a été lu en ondes et il aurait certainement été possible pour l’étudiant de se
reconnaitre dans son travail.

C’est alors que le débat devient croustillant puisque nous pouvons bien nous demander si
c’était acceptable de présenter ce travail d’étudiant d’une telle façon. Je ne défendrai pas
la qualité de l’extrait qui est, je concède, assez erronée. Toutefois, je suis très heureuse de
voir que la FÉÉCUM a réagi et cherche à éviter que ce genre de chose se répète. Il n’est
pas acceptable pour un professeur de présenter ainsi le travail d’un de ses étudiants dans
le seul objectif de démonter à quel point c’est un travail de faible qualité.

Oui, la connaissance du français est importante. Je serai la première à corriger mes amis
sur les médias sociaux lorsque leur français est mauvais. Par contre, de prendre un
exemple extrême pour démontrer son point n’est pas la façon à procéder. Il y aura
toujours des cas exagérés de gens qui ont un très mauvais français, tout comme il y aura
toujours des cas d’étudiants universitaires qui nécessitent l’utilisation d’une calculatrice
pour des calculs simplissimes.

Sur ce, π!

En espérant que vous n’avez pas eu à regarder votre calculatrice pour savoir que le
symbole pi (π) a une valeur arrondie de 3,14 et que c’est pour cette raison que nous
célébrons la Journée de π le 14 mars. Peu importe, je vous encourage à vous rendre juste
à côté, en page 3, pour en apprendre plus sur cette journée magnifique.

Les mathématiques, c’est fantastique. Prenez quelques secondes pour regarder autour de
vous et essayez de réaliser à quel point les mathématiques sont partout, même dans les
endroits les moins suspects. Le Département de mathématiques de l’Université vous
propose des activités afin de souligner ce domaine fascinant et je me permets de faire ma
propre suggestion aussi. Lors d’un moment de pause pendant vos études, je vous invite à
rechercher ViHart sur Youtube et de regarder un de ses vidéos nommés «Doodling in
math class». C’est en anglais et elle parle très rapidement, mais ça en vaut la peine,
croyez-moi.

L’Université de Moncton célèbre les mathématiques

par Jessica Savoie
Courriel: ejs6887@umoncton.ca

C’est le quatorzième jour du troisième mois que nous célèbrerons la Journée de π (pi).
Effectivement, le symbole des mathématiciens sera mis à l’honneur jeudi prochain par le
Département de mathématiques et de statistiques du campus de Moncton.

C’est sous les commandes de M. Donald Violette, professeur et mathématicien, ainsi que de
quelques étudiants qu’aura lieu cette journée. Plusieurs activités sont organisées afin de souligner
l’événement, dont une conférence donnée par M. Violette à 15 heures au local A-002 du pavillon
Rémi-Rossignol, portant comme titre « La petite histoire fascinante de pi ».

Cette journée spéciale s’adresse non seulement aux étudiants en mathématiques, mais aussi aux
étudiants de domaines différents et au grand public. Le but est de faire valoir l’importance de
cette science auprès de la population, qui parfois passe à côté.

« Étant un étudiant en comptabilité, je sais à quel point les mathématiques sont importantes dans
la vie de tous les jours. Je trouve ça dommage que pas plus de jeunes décident d’étudier dans une
branche des mathématiques; c’est un domaine pas mal important avec des bonnes occasions de
carrière », nous partage Éric Faille, étudiant de troisième année en administration des affaires.

En plus des activités, le professeur de l’Université de Moncton lancera son nouveau projet,
« Mathématiques en mouvement », qui aura pour but de donner lieu à trois soirées annuelles de
vulgarisation mathématique, destinées aux étudiants, au grand public et aux mordus des maths.

La première soirée se déroulera dans le local B-103 du pavillon Rémi-Rossignol à 19 h 30 le 14
mars et portera sur l’importance des Mathématiques. Ces conférences seront données par le
professeur Violette ainsi que certains étudiants dont Adèle Bourgeois, Sébastien Lord et Toussida
Arthur Dabildou, tous fièrement arrivés du Département de mathématiques et statistiques.
On cherche ici à faire découvrir et apprivoiser les mathématiques, afin de les faire connaitre et de
les faire aimer au sein des étudiants de tous les domaines d’étude et du grand public.

Comme les mathématiques ne sont pas un domaine d’étude populaire en Acadie, le professeur
Violette espère sensibiliser les gens à l’importance et l’intérêt de ce secteur: «Nous allons, je
l'espère, établir et maintenir une culture mathématique en Acadie », souligne-t-il.

Rémi Cyr, étudiant de 3e année en marketing, nous communique son intérêt envers l’initiative du
professeur Violette. Il souligne qu’en tant qu’étudiant en administration, il est conscient que
plusieurs jeunes et adultes n’aiment pas ou ne sont pas intéressés lorsqu’il est question des
mathématiques : « La math, c’est quelque chose de très important dans la vie de tous les jours,
que ce soit en faisant un prêt pour une auto ou une maison, jusqu’à comprendre des statistiques
quelconques pour un sport. Je crois que cette initiative de Violette est quelque chose de très bien;
tous doivent réaliser l’importance des mathématiques parce qu’il est impossible de les contourner
dans la vie », ajoute-t-il.

Journée internationale de la Femme

par Cassandre Armelle Vertus

Célébrée le 8 mars de chaque année, la Journée internationale de la femme est une occasion pour
les femmes de poser un regard neuf sur la longue lutte pour la reconnaissance de leurs droits et le
progrès accompli. C’est également l’occasion pour les hommes de rendre hommage à celles qui
leur ont donné la vie, ou encore celles qu’ils partagent : mères, sœurs, filles, épouses.

À cet effet, l’Association des Camerounais de l’Atlantique a organisé une rencontre, sous le
thème: «La femme africaine, sa santé et son épanouissement au 21e siècle». Ce sommet
international de la femme africaine a eu lieu à l’Hôtel de Ville de Moncton, ce vendredi 8 mars
2013 à 13 h. Cette « table ronde » visait à émettre des réflexions pertinentes sur le rôle et le statut
de la femme, mais également permettre à chaque communauté d’expliquer le statut de la femme
dans son pays d’origine, face aux situations auxquelles elle est confrontée.

La discussion a été ouverte par un mot du président de L’ACA, M.Prince Kadji, suivi d’une introduction de
M.Souleymane Soumaoro, étudiant à l’université de Moncton. Ce dernier commença la
première partie de la rencontre portant sur l’excision vaginale, à savoir si celle-ci est n’est qu’un
rite, un mythe, ou au contraire une réalité. Il donna une petite définition du sujet, quelques
croyances populaires et exposa les effets immédiats causés par cette pratique.

Il s’agit en fait d’un acte perpétré sur certaines jeunes filles, consistant à enlever certaines parties de l’organe
génital féminin et visant à la perte du plaisir sexuel chez la femme, soit pour protéger sa virginité
ou améliorer le plaisir de l’homme.

Par la suite, Mlle Aissata, elle aussi étudiante à l’université, mit en lumière les raisons et causes de cette pratique qui existe dans de nombreuses parties du monde, mais qui est plus courante en Afrique et en Asie de l’Ouest. Elle fit ensuite passer quelques témoignages poignants de ce phénomène. Enfin, Me Annick Dube, professeur en sciences infirmières à l’université conclue en expliquant quelques effets biologiques,
psychologiques, sociologiques, culturels et spirituels sur les victimes de cette pratique.

La deuxième partie avait pour titre: «Le repassage des seins, rite, mythe ou réalité?»
Mlle Myriam Hamam et M. Gilles Cédric Kwanga s’employèrent à définir, expliquer et localiser
cette seconde pratique. Suite à quoi Me Anik Dube parla des effets de celle-ci tout en tenant des
propos de sensibilisation face à ce fléau qui fait des ravages sur la santé tant mentale que sociale
des femmes victimes.

Enfin, le modérateur de l’évènement, M.Donatien Avèle, professeur à l’université, mit un terme à la discussion en rappelant combien importante est la femme au cœur de toute société et en laissant une question en suspens : quels éléments de solution pouvons-nous apporter en vue de dire non à ces actes répréhensibles sur celles qui donnent la vie?

Question qui fut débattue autour d’un repas international à la saveur de toutes les cultures présentes autour de cette table ronde. Gilles Cédric Kwanga, secrétaire de l’ACA déclare: «Nous sommes les ambassadeurs de nos pays ici au Canada, c’est à nous de donner l’exemple afin qu’ensemble, nous trouvions des solutions à ce genre de pratique.» En fin de compte, le sommet tomba en phase avec le thème choisi par le Canada pour cette journée bien spéciale où une grande partie de la population est mise à l’honneur: «Travaillons ensemble, engager les hommes dans l'élimination de la violence faite aux femmes! »

La Bikery : faire couronner le cyclisme au royaume de l’automobile


par Simon Delattre
Courriel: esd1062@moncton.ca

Promouvoir la pratique du vélo et la rendre accessible à toute la population de Moncton; voici à quoi travaillent les bénévoles de La Bikery. Basée au 120 boulevard Assomption, l’association propose à ses membres des séances d’entretien et de réparation, les jeudis de
15 h à 18 h et les samedis de 11 h à 16 h. Il est donc possible d’y apprendre à changer un pneu pour les novices, ou de remettre à neuf son engin pour les plus expérimentés. Pour devenir membre du centre de vélo communautaire, il suffit de s’acquitter d’une cotisation à vie de 5 $ et de 5 heures de bénévolat durant l’année.

Chrissy Loretteest une des membres fondatrices; originaire de Moncton elle a étudié à Montréal où l’usage de ce mode de transport est bien plus développé.  « Moncton se développe autour de la voiture, je trouve que le vélo est une ressource qui manque à la ville », nous dit-elle. De retour en Acadie en 2010, elle a décidé de vivre sans automobile et avec cinq de sesamis elle a alors œuvré à la création de cette coopérative. « On a lancé l’idée à la communauté et ça a suscité pas mal d’enthousiasme ». En effet les municipalités du Grand Moncton se sont engagées dans un «plan de transport actif», qui prévoit notamment l’augmentation à long
terme du nombre de pistes cyclables. La Bikery a donc reçu l’appui de la ville et a pu célébrer
son ouverture en octobre 2012.

Chrissy Lorette lance également un appel aux étudiants : « Venez visiter les lieux et mettez-
vous au vélo! C’est un moyen de transport économique, écologique, bon pour la santé, et ça
donne du fun! Et puis se balader à vélo permet de voir Moncton d’un autre œil...» Elle
déplore que le campus et le centre-ville soient deux mondes séparés, notamment à cause de la
difficulté pour les jeunes de se déplacer. Le groupe communautaire compte déjà plus de 160
membres et espère se développer. Il projette d’ouvrir un nouveau local pour retaper les vélos
offerts par les gens, afin de les revendre à bas prix. Il travaille également sur plusieurs
événements pour se faire connaître: une course de lenteur sera notamment organisée, le
samedi 11 mai au marché de Moncton. Pour toute prise de contact ou demande d’information,
passez par leur page Facebook ou leur site internet : www.labikery.ca

« Startup Weekend » : une première dans le Nouveau-Brunswick

par Yannick Nganhou
Courriel: eyn7488@umoncton.ca

En s’imaginant dans la peau d’un entrepreneur, il arrive parfois qu’il y ait des questions que
l’on se pose. Ces questions peuvent tourner autour de ses capacités, du défi professionnel et
personnel que cela représente, de la gestion des temps difficiles et favorables de la vie d’une
entreprise et bien d’autres encore. Pour définitivement mettre une réponse à chacune de ces
questions, il suffit de se rendre à l’évènement Startup Weekend du 22 au 24 mars 2013. Cet
évènement aura lieu à l’Alumni Memorial Blog de l’UNB Fredericton et ce sera sa première
du genre dans la province. C’est un évènement qui a pour principal objectif de donner à
chaque participant ce qui lui manque dans son processus de construction de sa vocation.

En résumé, Startup Weekend est un mouvement mondial de base des entrepreneurs actifs et
autonomes qui apprennent les rudiments de la start-up fondateurs et le lancement
d'entreprises couronnées de succès. Il s'agit de la plus importante communauté
d'entrepreneurs passionnés avec plus de 400 événements dans 100 pays à travers le monde en
2011. Plus grand encore, c’est déjà plus de 1000 évènements organisés à travers le monde
depuis 2009. C’est une grosse logistique qui est mise en place pour permettre aux participants
du monde entier d’acquérir ce qui leur permettra de dire avec conviction qu’ils sont de
véritables entrepreneurs.

Startup Weekend c’est en premier lieu l’apprentissage de la création d’entreprise par l’action.
Tous les participants sont regroupés en équipes et disposent de 54 heures pour construire un
projet qui a pour point de départ n’importe quelle idée venant de n’importe quel participant,
et ainsi transformer l’idée en véritable entreprise. Il s’agit d’amener une idée à maturité en lui
donnant du sens dans un laps de temps. À la fin du weekend, les participants présentent
l’aboutissement de leur travail devant un jury d’expert(e)s, qui aura la lourde tâche de les
départager parmi l’ensemble des projets et récompenser ceux qu’ils/elles auront préférés.

Les participants auront alors toutes les cartes en main pour poursuivre l’aventure plus loin. Tous
les participants auront la chance de faire la rencontre d’autres potentiels associés. En effet,
Startup Weekend est également l’occasion pour tout entrepreneur (jeune ou expérimenté) ou
créateur d’entreprise de trouver un cofondateur, rencontrer de nouvelles personnes, ou
apprendre de nouvelles compétences en dehors de son métier habituel.

Voilà une occasion parfaite pour chaque participant de tester une idée, d’en discuter avec un
public expérimenté et passionné, et ainsi mener à maturité sa réflexion, afin que chacun soit garanti de quitter l’évènement mieux préparé à naviguer dans le monde chaotique, mais enrichissant de la startup.

Pour plus d’informations, visitez www.newbrunswickca.startupweekend.org ou vous pouvez
envoyer un courriel à newbrusnwickca@startupweekend.org.

Un nouvel album pour Caroline Savoie


par Karine Martel
Courriel: ekm2554@umoncton.ca

La chanteuse et étudiante à l’Université de Moncton Caroline Savoie a lancé hier, mardi 12 mars, un mini-album de six chansons intitulé Laisse-moi rêver. Le lancement a eu lieu à la Salle Empress du Théâtre Capitol.

Afin de présenter la totalité des chansons de son nouvel album, Caroline s’est entourée de plusieurs musiciens, soit Danny Bourgeois, Christien Belliveau, Robin Anne Ettles, Philippe Desjardins, Roland Bourgeois et André LeBlanc.

« J’ai vraiment hâte », expliquait l’artiste, quelques jours avant le lancement. « C’est mon premier EP en français. J’ai hâte de voir comment le monde trouve ça. »

Les six chansons de l’album sont écrites, composées et chantées par la musicienne. Elle explique faire un mini-album pour offrir un produit de qualité supérieure. « Ces six chansons sont les meilleures chansons que j’ai écrites en français. Avant de faire un album complet, je veux prendre le temps d’écrire plus. Je veux avoir du temps pour travailler mes chansons. » Elle précise tout de même vouloir faire un album complet éventuellement.

Malgré son jeune âge, la chanteuse en est déjà à son deuxième album. En octobre 2011, elle avait sorti un premier mini-album anglophone intitulé Just Sayin’.

« C’est pas plus dur écrire en français qu’en anglais », explique l’artiste qui avoue aimer chanter dans sa première langue, le français.

« Avec mon premier album, je ne savais pas vraiment où je m’en allais musicalement. J’avais juste 16 ans. Depuis, mes goûts se sont développés un peu. Je sais plus où je veux m’en aller. J’ai fait plus de spectacles aussi, je connais plus le son que je cherche. »

En plus de quelques spectacles dans la région, Caroline se rendra à Montréal en avril pour faire une vitrine seule, et une avec Les rencontres qui chantent au Festival vue sur la relève. Elle profitera de son séjour dans la métropole pour faire un deuxième lancement de son nouvel album. Le tout se fera le 11 avril au Divan Orange sur la rue Saint-Laurent.

Pour cet été, Caroline espère faire le plus de spectacles possible. « C’est ce que j’ai fait l’année dernière, et j’aimerais faire assez de spectacles pour avoir ça comme un emploi d’été », explique-t-elle.
Quel qu’en soit l’avenir, pour le moment Caroline élargie son auditoire et se fait connaître en prenant part à de nombreux évènements culturels tels que la Semaine de la musique de la côte Est et les ECMAs, qui ont eu lieu à Halifax cette fin de semaine (voir l’article qui suit).

« Avec les ECMAs en fin de semaine, j’ai pas vraiment eu le temps de penser à mon lancement », partage l’artiste très sereine, quelques jours avant son évènement. « Mais en même temps, aux ECMAs, j’ai joué avec trois des musiciens qui seront avec moi au lancement. C’est une petite préparation. »

Suite au lancement, l’album de Caroline Savoie sera disponible sur iTunes. L’album Laisse-moi rêver est une réalisation de Jesse Mea, enregistré au studio Pumpk’n Patch à Memramcook, et il est le premier album à paraître sous le tout nouveau label acadien Le Grenier musique, lancée par la gérante d’artistes Carol Doucet.

Revue culturelle: ECMA, Halifax et interdiction d’entrée


par Karine Martel
Courriel: ekm2554@hotmail.com

La Semaine de la musique de la côte Est, organisée par l’Association de la musique de la côte Est (la East Coast Music Association, ECMA) s’est déroulée à Halifax de mercredi le 6 au dimanche 10 mars.

Cinq belles journées remplies de conférences, de vitrines musicales, de rencontres et de découvertes dans une ville fantastique. Du moins, c’est l’opinion que j’avais des ECMAs la semaine dernière. Et c’est pour cette raison que j’ai eue la folle idée, en collaboration avec l’équipe du journal Le Front, de me rendre à Halifax pour vivre une partie de la Semaine de la musique de la côte Est.

C’est ainsi que je suis partie, fébrile, à la découverte des ECMAs. Premièrement, il faut préciser que plusieurs venues se déroulent en même temps un peu partout dans la ville. Il faut donc préalablement choisir ses intérêts et se concentrer sur ces évènements.  
En moyenne, le coût d’entrée aux évènements varie entre 10 $ et près de 60 $, avec une moyenne de 20 $ par endroits.

Voulant profiter de l’évènement, le verdict était de se rendre aux vitrines de Musique Nouveau-Brunswick, pour ensuite finir la soirée à l’évènement « late night ». Cela nous assurait un bon nombre de groupes et de découvertes.

Vivant dans notre utopie, nous croyions que puisqu’il n’y avait aucun prix d’indiqué à côté de l’évènement, il s’agissait d’une fête à entrée libre pour les couche-tard. Erreur.

Après avoir vu quelques groupes dans un bar, nous nous sommes redirigés à l’endroit suivant pour se confronter à une porte fermée, puisque seuls les détenteurs de la passe de la semaine pouvaient entrée à la fête. Aucun billet à vendre, aucun compromis à faire.

Ne pouvant couvrir un évènement auquel je n’ai pas pu participer, telle est la raison du format choisi.
Bref, la conclusion tirée pour cette première expérience est que les ECMAs ne peuvent être une activité spontanée.

Tout de même
Il reste quand même que l’évènement en soit est pertinent pour la scène culturelle de l’est du Canada. Ce genre d’évènement est très formateur et permet le réseautage qui est nécessaire pour les groupes afin de les aider à s’épanouir.

Cette mésaventure n’est pas suffisante à brimer ma relation avec la Semaine de la musique de la côte Est, mais je sais dorénavant que pour avoir une expérience satisfaisante et profiter de la semaine dans sa totalité, il faut sortir son argent et acheter les passes qui ne sont certainement pas abordables pour un budget d’étudiant.

Prix
Pour ce qui est des prix remis, il y a entre autres Vishtèn qui a reçu le prix de l’enregistrement francophone de l’année pour leur album Mōsaïk. Le groupe Radio Radio s’est mérité enregistrement Rap/Hip-Hop de l’année pour l’album Havre de Grâce. Ben Caplan est l’Étoile de demain avec In The Time of the Great Remembering. Tim Chiasson est le grand gagnant pour l’enregistrement Folklore/traditionnel de l’année, dans la catégorie des artistes solo. Le reste des gagnants sont affichés sur le site Internet de la East Coast Music Association. 

La LICUM de retour de Trois-Rivière


par Sarah Anne Grandisson

Pendant que plusieurs étudiants profitaient de la semaine d'étude pour travailler et même s'amuser, 6 de ces derniers se sont rendus à la CUI (coupe universitaire d'improvisation) afin de représenter l'Université de Moncton. La compétition qui célébrait son 26e anniversaire s'est déroulée du 1er au 3 mars dernier à Trois-Rivière, Québec.

Sébastien Haché, Amélie Montour, Renée Leblanc, Olivier Robichaud, Carole Belliveau ainsi que leur capitaine Martin Léger ont su représenter l'université avec toute la grandeur qui leur est
due. La CUI est un événement qui regroupe, chaque année, une centaine d'improvisateurs qui provient du Québec de l'Ontario et bien sûr des Maritimes. Puisque toutes les universités francophones au Canada sont invitées, la compétition est plutôt féroce. Après quatre parties, la LICUM s’incline avec 3 scores identiques de 5-2 et un autre de 6-1. C’est la LUDIC qui ressort vainquant de ce tournoi. Même si l’équipe de l’Université n'a pas fait le poids face à ses
adversaires tenaces, les joueurs en tirent une expérience constructive.

«'On a fait face à de bonnes équipes, ce qui va sûrement nous aider quant à nos futures
performances que ce soit ici à l'Université de Moncton ou ailleurs. De plus, on a dû composer
avec la perte de deux éléments importants de notre équipe, dont Isabelle Bartkoviak et Nicolas
Dupuis », indique M.Haché.

«J'ai trouvé ça vraiment l'fun, ça ouvre les yeux sur ce qui se passe au Québec en
improvisation, ils ont un jeu qui est quand même assez différent du nôtre», explique Amélie
Montour, improvisatrice.

L'improvisation c'est quoi?
Un mélange de théâtre et de hockey définit bien ce que peut représenter l'improvisation. D'abord
à partir d’un thème chacune des deux équipes possède trente secondes pour préparer un sketch de
longueur définie par l'arbitre. De plus, ces derniers performent dans une arène semblable à celle
du sport canadien, le hockey. Puis, les athlètes sont punis lorsque les règlements ne sont pas
respectés, par l'arbitre qui lui est muni d'un sifflet.

« L'impro c’est comme écrire une histoire, mais à l’envers, au lieu d’écrire l’histoire pour ensuite
y trouver un titre on se fait donner le titre à partir duquel on créé la situation », ajoute Sébastien
Haché, joueur de la LICUM.

Personne n'aime les arbitres et c'est pourquoi ce sont les membres du public qui démontrent leur
appréciation à la fin des quelques minutes qui composent une improvisation. Quelle équipe ont le
plus impressionnée les spectateurs? À vous de choisir! Les membres de l'équipe étoile seront
présents lors de la finale de la LICUMle 18 mars prochain à 19h au bar de l'université, le
Coude.

Chronique sexe: Les hommes, impudiques?


par Jessica Savoie
Courriel: ejs6887@umoncton.ca

Nous ne sommes peut-être pas tous des joueurs de hockey, mais nous savons que messieurs les sportifs n’ont, pour la plupart, aucune pudeur les uns envers les autres. Les douches communes, ils en ont passées depuis leur jeunesse : Il n’y a pas de quoi en faire tout un plat.

À l’opposé, les femmes semblent beaucoup plus réservées lorsqu’il est question de leur nudité. Les salles de changement sont formées de douches séparées en plus d’être divisées en petits recoins où mesdames peuvent s’habiller en privé.

Une histoire de société
Revenons quelques années en arrière : Tandis que les hommes s’enrôlaient dans l’armée (uniquement constituée de mâles) où tout était fait en commun, les jeunes filles étaient élevées par leurs mères à se vêtir des pieds à la tête et à ne pas sortir de la maison.

On voit une évolution constante de la pudeur à travers les différentes tranches de notre histoire. Cependant, il ne faut pas mettre de côté l’aspect social, religieux et culturel. La nudité n’a pas le même sens partout.
En Afrique par exemple, il est normal pour les femmes de ne pas se couvrir les seins, parce que ceux-ci n’ont pas la même valeur sexuelle que nous connaissons ici. Dans ces pays du continent Africain, les seins ont le rôle unique de nourrir l’enfant et les hommes n’y attachent pas d’attention particulière comme ici en Amérique.

Partir du principe de respect, à la réalité de la honte
Outre les cas spéciaux, tous les hommes ont un pénis et les femmes des seins et un vagin. Pourquoi ressentir de la gêne envers notre nudité lorsque nous faisons face à un « public » du même sexe?

Lorsque j’ai posé cette question à quelques garçons, la réponse a été unanime : « Quelle gêne? » Quelques un m’ont répondu que c’est tout à fait naturel que de se promener les fesses à l’air devant leurs pairs. Dans les chambres de hockey, personne n’accorde d’importance au corps des autres, sauf lorsqu’il est temps pour une bonne blague.

La réponse des filles ne m’a pas semblé aussi claire. De leur point de vue, ce ne serait pas une question de respect de leur personne qui retient leur nudité, mais bien la tendance qu’ont les femmes à ressentir de la honte envers leur corps. Plusieurs m’ont affirmé qu’elles se sentent d’avantages confortables devant un homme que devant une autre femme. Plusieurs raisons entreraient en jeux, dont le jugement. Il faut se l’avouer : Les femmes, nous avons tendance à porter des critiques sur tout ce qui bouge, alors imaginez lorsqu’il est question du corps d’une autre femme! De plus, le courant de la mode nous pousse à être beaux et belles, minces et forts. Les jeunes filles en découverte d’elles-mêmes ne peuvent s’empêcher de se comparer aux autres, ce qui peut créer un certain malaise.

La nudité est partout. Publicités, films, photos, pornos… Nous en sommes envahis. Cependant, même si cet aspect du corps humain n’est plus un sujet tabou, la pudeur reste chez plusieurs un malaise qui les suit un peu partout. La tyrannie de l’apparence, ce n’est pas toujours facile.

CHRONIQUE ÉTUDE: Superfoods et suppléments

par Emily Briand
eeb1084@umoncton.ca

Souvent, en naviguant sur internet, nous voyons des publicités qui annoncent des aliments
pratiquement magiques pouvant réduire notre adiposité. En tant qu’étudiants, nous pouvons
porter plus attention aux annonces d’aliments ou de vitamines qui peuvent augmenter notre
mémoire, notre concentration et notre performance. Malgré notre esprit scientifique, nous pouvons avoir tendance à croire ce que nous entendons, en raison de notre grand désir de réussir, mais aussi à cause de notre manque d’information à ce sujet.

Du côté des aliments, nous avons peut-être tous entendu parler des « superfoods ». Ce sont des
aliments qui ont (supposément) plusieurs propriétés bénéfiques pour la santé. Par contre, ces
accusations sont-elles vraisemblables? «Je partage l’opinion de MmeHélène Baribeau
(diététiste) sur ce sujet : certains fruits (goji, açai, grenades) sont associés à des vertus de santé
exceptionnelles par leurs fabricants et leurs distributeurs. Par contre, aucun essai clinique ne
confirme ces allégations. Ces aliments sont souvent plus chers. L’absence de données cliniques
fiables ne justifie pas, à l’heure actuelle, leur ajout à notre alimentation, d’autant plus que nous
avons déjà accès à une grande variété de petits fruits et de légumes locaux dont plusieurs ont des
propriétés bénéfiques cliniquement démontrées et une valeur antioxydante élevée: bleuet,
framboise, fraise, brocoli, tomate, oignon, par exemple», explique Caroline LeBlanc,
professeure adjointe à l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales.

Ensuite, au sujet des multivitamines, MmeLeBlanc indique que suivre le Guide alimentaire
canadien (GAC) serait préférable et permet aux gens d’avoir leurs vitamines et minéraux
nécessaires. « Les suppléments de multivitamines ne sont pas recommandés pour la population
en général », dit-elle. En tant que personnes à faible revenu, cela peut être réconfortant de savoir
que nous ne sommes pas obligés de dépenser toutes nos cennes noires pour manger sainement.
Par contre, suivre le GAC (disponible à ce site web: http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/food-guide-
aliment/index-fra.php) peut sembler être une tâche démotivante lorsqu’on examine les portions
nombreuses qu’il faut consommer quotidiennement.

« Souvent, ceux qui ont un faible revenu ont de la difficulté à s’alimenter, alors penser atteindre
toutes les portions du guide semble impossible! Il faut donc mieux comprendre leur situation
pour ainsi être en mesure de les conseiller. Exemple : légumineuses en conserve, oeuf, pain, lait
et banane égalent peu coûteux et aliments de qualité » indique Marie-Ève Cloutier, étudiante en
nutrition, qui, avec sa coéquipière Laurie-Anne Patenaude, avait élaboré un genre de guide pour
son cours de gestion des ressources financières. Elle donne les conseils suivants : « En lien avec
la thématique pour le mois de la nutrition (planifiez, achetez, cuisinez), je dirais regarder les
circulaires, faire un inventaire de son frigo, ne pas faire l’épicerie le ventre vide et privilégier une
épicerie aux dépanneurs pour effectuer ses achats. Avoir une calculatrice en main, sur place
attention au marketing au bout des allées, à la caisse et les produits dans les allées du milieu sont
de moins bonne qualité! ».

L’alimentation, tellement un élément de base de notre vie, peut être tenu pour acquis. C’est
surprenant comment nous pouvons passer tellement peu de temps à planifier des repas complets
et sains, et par la suite s’attendre qu’un comprimé prenne la relève. Mais, ce texte n’est pas une
occasion pour châtier, au contraire, c’est une occasion de repenser à nos habitudes alimentaires.
Le mois de mars est effectivement le mois de la nutrition et une belle justification pour essayer
de nouvelles recettes.

Une saison de va-et-vient pour le Bleu et Or


par Normand d’Entremont 
Courriel : end1880@umoncton.ca
Twitter : @normand16

La fin de semaine passée a eu lieu le championnat national d’athlétisme à University of Alberta à Edmonton.

La compétition, qui a vu Jason Mackenzie et Alexa-Maude Mallais de l’Université de Moncton chacun terminer 10e dans leurs épreuves respectives, a également marqué la fin
de la saison sportive 2012-2013 pour le Bleu et Or.

Alors que les étudiants sont de retour pour le dernier mois et demi de l’année universitaire, la fin de l’activité des Aigles Bleu.e.s donne l’occasion de faire un retour sur une saison pleine d’exploits, de surprises et de déceptions.

Pour retourner à l’athlétisme, il faut signaler le succès de Mackenzie et Mallais qui ont terminé leur carrière en Bleu et Or avec une bonne performance au niveau national. Ces deux athlètes ont mené leurs formations respectives lors du championnat atlantique. Du côté masculin, Mackenzie a gagné trois médailles, soit l’argent au pentathlon, la bronze au 60m haies et un autre comme membre de l’équipe 4x400m avec Dylan Hébert, Samuel Charron et Alexandre Coholan et Mallais et avec l’or au 60m. Hébert a récolté une deuxième médaille au 1 000 m alors qu’Aaron LeBlanc a reçu l’argent au lancer du marteau.

Du côté féminin, Mallais a été nommée l’athlète de l’année féminine en athlétisme pour
le SUA, établissant un record pour l’Université de Moncton au 60 m en remportant l’or.
Naomie Maltais a également reçu l’argent au lancer de marteau.

Mackenzie et Mallais n’étaient pas les seuls à avoir participé à un championnat national
cette saison. Au cross-country, Jérémie Pellerin, Dylan Hébert et Geneviève Dostaler ont
tous réussi de bonnes performances en octobre lors du SIC à Queen’s Univeristy.

Du côté des sports d’équipe, le parcours a été un peu plus difficile pour le Bleu et Or,
mais il est à souligner d’abord que toutes les équipes des Aigles ont participé à leurs
séries éliminatoires respectives, un témoignage de l’effort collectif du sport universitaire
à l’Université de Moncton. Mais c’est une fois rendu aux séries que le parcours s’est avéré trop difficile alors que chacune de ces équipes a été éliminée en premier tour des séries.

Au hockey, des excellents débuts de saison ont vite été dissipé pour les équipes du Bleu
et Or. La troupe de Serge Bourgeois a du surmonté de nombreuses blessures pour se
qualifier pour les séries. Malgré tout un effort contre les Axemen d’Acadia University en
première ronde, les Aigles ont été éliminés en double prolongation du match décisif. Les
Aigles, qui perdent de gros morceaux, devront essayer d’effectuer de bon recrutement
pour tenter de revoir le succès qu’ils ont connu en 2011-2012. Du côté féminin, c’est une
équipe jeune sous la direction de Denis Ross qui n’a jamais su coordonnés les actions et
qui a perdu ses deux matchs lors des séries. Toutefois, les Aigles ont un excellent noyau
de joueuses pour les années qui viennent et devraient retourner en puissance au sein du
SUA.

L’équipe de volleyball féminin a également connu une fin de saison difficile après avoir
bien commencé la campagne. Les joueuses sous la direction de Monette Boudreau-
Carroll ont terminé la saison avec 6 défaites consécutives, y incluent celle en premier tour
du championnat atlantique. Il serait intéressant de voir comment l’équipe répondra
l’année prochaine, même si c’est celle qui a connu les difficultés de fin de saison ou
plutôt celle qui a commencé sa campagne avec une fiche de 4-0.

Au soccer, le nouvel entraineur en chef Angelo Jean-Baptiste n’a pas réussi à amener ses
formations plus loin que son prédécesseur Sylvain Rastello alors que chacune des équipes
a perdu en quart de finale des séries. Encore une fois, il reste à déterminer quels joueurs
seront de retour l’année prochaine, mais en général l’avenir n’est pas trop mauvais,
surtout du côté féminin où les Aigles ont fait les séries pour la première fois depuis 2009.
Avant de mettre la boucle sur la saison 2012-2013, les nombreux membres des équipes
du Bleu et Or seront honorés une dernière fois le 4 avril prochain lors du gala annuel des
athlètes. Parmi les plus grandes reconnaissances à octroyerseront: athlète de l’année
masculin et féminin, recrue de l’année masculine et féminine et d’entraineur de l’année.

Athlétisme : Jason MacKenzie récompensé au SIC pour son travail communautaire

par Normand d’Entremont
Courriel : end1880@umoncton.ca
Twitter : @normand16

Le pentathlonien Jason MacKenzie s’est mérité le Prix de services communautaires du
Sport interuniversitaire canadien.

L’athlète de Campbellton a remporté le Prix d’argent du Duc d’Édimbourg en
reconnaissance de sa participation et de son leadership au sein de la communauté.
«C’est vraiment un gros honneur; je ne peux pas demander mieux pour terminer ma
carrière universitaire, souligne MacKenzie. J’ai réussi à atteindre tous mes buts ».
Ce n’est pas souvent qu’on a l’occasion de terminer sa carrière universitaire au plus haut
sommet de ses exploits, mais c’est justement ce qu’a pu faire Jason MacKenzie cette
saison dans sa dernière année avec la formation d’athlétisme des Aigles Bleus.

Dans sa cinquième et dernière année d’éligibilité avec le Bleu et Or, MacKenzie a
d’abord remporté trois médailles au championnat du Sport universitaire de l’Atlantique
(SUA) et a notamment établi le record de points au pentathlon pour l’Université de
Moncton (3463). Ainsi, il a réussi à se qualifier pour le championnat du Sport
interuniversitaire canadien (SIC) pour la première fois de sa carrière.

La reconnaissance pour son service communautaire était la plus belle des cerises sur le gâteau.
Selon l’entraineur en chef et le directeur technique du programme d’athlétisme de
l’Université de Moncton, Steven LeBlanc, MacKenzie a été un modèle pour l’équipe :
«Même s’il pratique juste l’athlétisme depuis cinq ans, Jason est devenu l’un des
meilleurs athlètes d’épreuves combinées en Atlantique, affirme LeBlanc. Il est l’exemple
du leadership auprès de ses coéquipiers et des principes de l’esprit sportif ».

En plus de son dévouement à son sport, MacKenzie a déjà participé au voyage
humanitaire à Haïti avec le club Right to Play de l’Université de Moncton. Il fait
également du bénévolat dans de nombreuses compétitions d’athlétisme et de cross-
country et siège au conseil des athlètes de l’Université de Moncton.

Pour lui, le travail communautaire est une partie intégrale de la personne qu’il cherche à
devenir : « Je suis une personne qui cherche à se compléter et à s’arrondir. Je crois que
ces nombreuses expériences vont me donner de la confiance à être capable de réussir mes
buts à l’avenir ».

Même si sa carrière universitaire est terminée, Jason MacKenzie n’a pas fini avec
l’athlétisme. Il envisage de continuer à s’entrainer et de participer aux compétitions
ouvertes de la région, parmi lesquelles il vise surtout le championnat national sénior cet
été qui a justement lieu à Moncton.

dimanche 3 mars 2013

DEUX MÉDAILLES POUR L’UNIVERSITÉ DE MONCTON AUX JEUX FRANCO-CANADIENS DE LA COMMUNICATION


par François Giroux, Directeur du programme Information-Communication

La délégation du programme d’information-communication de l’Université de Moncton a remporté deux médailles lors de l’édition 2013 des Jeux franco-canadiens de la communication qui ont récemment réuni à Ottawa 250 étudiants de neuf universités du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick.
Pour la première fois depuis le début de ces Jeux, il y a 17 ans, l’équipe de Moncton a obtenu la médaille d’or pour la meilleure vitrine culturelle, un spectacle d’une douzaine de minutes combinant théâtre, musique, danse et chant ; Josée Lévesque (sociologie), Xavier Lord-Giroux (art dramatique) et Patrick-Olivier Meunier (histoire) sont les concepteurs de cette présentation à laquelle ont participé tous les membres de la délégation.
 De plus, Xavier Lord-Giroux et Pier-Luc Brousseau (administration) ont remporté la médaille de bronze lors de l’épreuve de débat parlementaire où étaient évaluées notamment l’expression orale et la qualité de l’argumentation.
 La délégation de Moncton avec l’appui de son partenaire officiel, le quotidien l’Acadie Nouvelle, était dirigée par Normand d’Entremont et Karine Martel du programme d’information-communication. Les autres partenaires étaient… • or – le Service aux étudiants de l’Université de Moncton • argent – la FÉÉCUM • bronze – Assomption Vie ; la Fédération des Caisses populaires acadiennes ; la Faculté des arts et des sciences sociales ; le Conseil étudiant des arts.

vendredi 1 mars 2013

La FÉÉCUM de 2013-2014 est révélée



par Simon Delattre

Les résultats des élections de la FÉÉCUM ont été dévoilés au Coude dans la soirée de mardi.
Kevin Arsenault, unique candidat, est élu Président par 82,6 % des votes (8,1 % de Non et 5,7 % d’abstention).

Simon Ouellette devient le futur vice-président exécutif grâce à 82,7 % des voix exprimées (10,2 % de Non et 7,3 % d’abstention).

Samuel LeBlanc a lui recueilli 82,7 % des votes (5,7 % de Non et 7,2 % d’abstention) et il sera vice-président académique pour l’année universitaire à venir.

Seul poste disputé, la vice-présidence interne revient à Émilie Haché. Avec 51 % des voix en sa faveur, elle devance Annie Godin, dont la candidature a reçu le soutien de 40,8 % des votants (7,6 % se sont abstenus). Émilie dit espérer être à la hauteur : « merci aux étudiants de m’avoir fait confiance et d’avoir voté » ajoute-t-elle.

Une participation en hausse
Sur les 3822 étudiants ayant le droit de vote, 1208 étudiants ont voté. Le pourcentage de votants s’élève donc à 31,6 %, ce qui dépasse les 25 % de votants nécessaires pour que l’élection soit validée. La participation est en hausse de 3 % par rapport à la précédente élection. Kevin Arsenault est « content d’avoir dépassé les 30 % », « c’est un mandat clair pour nous, le signe que les étudiants veulent qu’on fonce ». Simon Ouellette voit ce résultat comme « une bonne chose ». Selon lui : « c’est encourageant autant de participation malgré le peu de compétition ».

Voici les chiffres de participation par faculté :
-          Droit : 42,5 %
-          Sciences infirmières : 17,47 %
-          Génie : 30,12 %
-          Administration : 31,59 %
-          Psychologie : 32,22 %
-          Arts : 31,8 %
-          Sciences sociales : 33,87 %
-          ESANEF (École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales) : 46,15 %
-          Sciences : 29,57 %
-          Travail social : 17,67 %
-          Éducation : 54,51 %
-          Kiné/Récréologie : 29,44 %