jeudi 19 septembre 2013

Une année qui s'annonce grandiose pour Virtuose


par Marie-Michèle Vienneau
Dimanche passé, le 15 septembre, avait lieu les auditions des troupes au niveau compétitif du groupe de danse Virtuose. Au total 26 danseurs, dont la majorité étudiants de l’Université de Moncton, ont voulu impressionner les juges en leur montrant non seulement leur amour pour la danse, également leur savoir faire dans le domaine. Le tout s’est passé au Ceps de l’Université dans une ambiance détendue. Virtuose qui existe depuis environ vingt ans est dirigé par deux anciennes du campus soit Geneviève McIntyre et Janique Sivret Aucoin. Ces dernières s’occupent de la troupe depuis plus de dix ans en plus d’avoir un emploi à temps plein. Virtuose, qui offre entre autres des cours non compétitifs donne des styles variés pour tous les goûts. Que ce soit du hip-hop au ladystylin’, au LA style au contemporain. 

Direction : Roumanie


par Justin Frenette
Encore une fois cette année, des étudiants de troisième et quatrième année en art dramatique de l’Université de Moncton ainsi qu’un ou une technicien(ne) participeront à un voyage fort stimulant et enrichissant dans le cadre d’un examen pour leur cours d’exercice publique.

Ces amoureux de la scène prendront part au Festival de théâtre de Sibiu en Roumanie afin d’y présenter une pièce de théâtre moderne/contemporaine.

Pour ce faire, de nombreuses levées de fonds comme par exemple une soirée bénéfice, une soirée poésie, une vente de garage et des séances de Zumba sont prévues pour l’année.

Les participants de l’an passé peuvent confirmer à quel point cette expérience en vaut la peine; ils ont eu la chance d’assister à la représentation de la pièce Faust de Goethe, des spectacles de danse et de chant à en couper le souffle et ont visité le château de Bran, celui-ci ayant inspiré le personnage de Dracula.  

Un rêve devenu réalité pour une jeune chanteuse acadienne


par Marie-Michèle Vienneau

Originaire de Dieppe, la chanteuse Caroline Savoie, âgée de seulement 18 ans, ne cesse d’évoluer sur la scène musicale. Gagnante de plusieurs prix dont l’Accros de la chanson en 2012 dans la catégorie solo, cette chanteuse habite depuis quelque temps à Granby afin de poursuivre son rêve à l’École nationale de la chanson. Ayant commencé un baccalauréat en Information-Communication, ici à l’Université de Moncton, Caroline ne regrette pas sa décision de poursuivre sa passion première, soit celle de performer sur scène.

« Je ne pensais pas me rendre aussi loin »

Commençant ses débuts sur You Tube, Caroline ne pensait pas un jour avoir un succès aussi grand que maintenant. « Mon premier vidéo que j’ai mis sur You Tube était pour montrer à ma coach de ringuette que je chantais, mais lorsque j’ai vu le nombre de visionnements qu’avaient dépassé les 70 000, je me suis dit que ça voulait probablement dire que je n’étais pas si pire que ça », affirme la chanteuse. Elle mentionne entre autres que c’est une des raisons qui l’a poussé à faire des spectacles comme celui au Festival de la Récolte de Dieppe dimanche dernier. 

En effet, Caroline est revenue, pour une courte durée, parmi les siens lors d’une prestation musicale au Marché de Dieppe.

Et ça continue!

Après, Marie-Philippe Bergeron, Cédric Vieno, puis Lisa Leblanc, c’est maintenant au tour de Caroline Savoie à laisser sa trace à Granby. Cette année, elle partage cette expérience avec un autre artiste acadien soit Pierre Guitard, originaire de Madran au nord-est du Nouveau-Brunswick. Caroline se dit très choyée de vivre cette formation avec d’autres qui partagent la même passion. « On est toute là pour apprendre et composer des chansons. On partage un même amour qu’est la musique. » Pour son inspiration, la chanteuse trouve que celui-ci vient plus facilement, car elle ne fait pratiquement plus de tournée. Elle peut enfin se concentrer sur ses compositions de textes. « Pendant cet été quand je faisais mes spectacles, je n’ai pas vraiment eu le temps de m’asseoir pis d’écrire des chansons, mais là, maintenant que je suis ici, on me donne l’opportunité. J’ai dix mois à écrire sans avoir des spectacles en vue. »

Une chanteuse qui n’a pas peur de prendre sa place

Récemment nominée au Prix Music\Musique Awards dans trois catégories, soit enregistrement francophone de l’année,  enregistrement solo de l’année et enregistrement pop de l’année, elle se dit flattée d’être sélectionnée parmi d’autres artistes acadiens qu’elle aime. « Ça me rend heureuse de savoir que je suis nominé dans les mêmes catégories que des artistes que j’admire musicalement, tel que Lisa Leblanc, Les Hay Babies, Les Hôtesses d’Hilaire et plus encore. J’admire tout le monde qui est dans mes catégories, ils méritent tous de gagner.  Marie-Josée LeBlanc, étudiante à l’Université de Moncton ainsi que fan fidèle de la chanteuse, ne se dit pas surprise si la chanteuse gagne l’une des catégories. “Je pense qu’elle a de bonnes chances de gagner, tout le monde l’adore !” indique l’étudiante. Avec à son actif, deux minidisques français et anglais, soit Just Sayin’ (2011) et Laisse-moi rêver (2013) nous attendons avec impatience un prochain album de cette chanteuse.

La simplicité de Mme Yvonne a su charmer le public


par Mélanie Comeau
Quelques centaines de personnes ont convergé samedi dernier à la Salle de spectacle du Pavillon Jeanne-de-Valois, afin d’assister à la grande première de la pièce de théâtre Votez Madame Yvonne.

En collaboration avec les loisirs socioculturels de l’Université de Moncton, la troupe de théâtre, Femmes de cœur, a accueilli sa première représentation de la pièce à guichet fermé accueillant un peu plus de 400 spectateurs.

Dans cette pièce Mme Yvonne interprétée, par Yolande Poirier, décide de réaliser un rêve de jeunesse qui est de devenir politicienne. Accompagnée de ses acolytes, elle décide de défendre les droits des ainées en créant un nouveau parti politique.

Dès le début de la représentation, la vieille dame s’est mêlée à la foule et a su capter leur attention, le tout vêtu d’un costume très fantaisiste : gilet orange, pantalon rose fluo et poids d’entrainement ont complété son déguisement. 

La pièce présentée samedi dernier n’était cependant pas la première. Effectivement, Madame Yvonne entre au foyer et Bonne fête Madame Yvonne ont fait fureur auprès du public lors de leurs représentations ultérieures.

Plusieurs interlocuteurs ont cependant affirmé avoir assisté plusieurs fois aux pièces précédentes et celle-ci était de loin la meilleure.

Malgré leurs six ans d’expérience, les comédiennes ont beaucoup appris grâce à leur collaboration avec le scénographe, Daniel Castonguay, qui est vite devenu leur metteur en scène.
 
Plus de 60 heures de travail ont été consacrées à la mise en scène afin de la rendre encore meilleure.
« Les deux autres pièces étaient plus statiques, Daniel nous fait bouger beaucoup plus dans celle-ci », exprime Yolande Poirier.

Les représentations antérieures ont été présentées à plusieurs reprises dans la Ville de Moncton, notamment dans certains Clubs de l’Âge d’or, à l’Université de Moncton, au Centre des Arts et de la Culture de Dieppe ainsi qu’à l’école Mathieu-Martin.

L’actrice acadienne raconte que son inspiration vient du fait qu’elle a toujours adoré jouer la comédie. Dans les fêtes d’Halloween, elle aimait bien se déguiser en dames âgées, en arborant fièrement ses vieux habits.

 « Mes souliers ça fait 40 ans que je me promène avec », affirme-t-elle en riant.

Depuis l’année dernière, la comédienne fait partie de plusieurs soupers théâtre présentés au Pays de la Sagouine en tant que Madame Yvonne. Plus de 25 soupers sont prévus pour les mois à venir. 

Pour Votez Madame Yvonne, les billets, qui étaient au coût de 20$ à la Billetterie du Centre étudiant, se sont vendus à une vitesse folle. C’est pourquoi plusieurs personnes n’ont pas réussi à s’en procurer.

Pour les années à venir, d’autres pièces de Madame Yvonne seraient prévues, car Yolande Poirier affirme qu’« avec le caractère qu’on a donné à Madame Yvonne, nous pouvons lui faire faire n’importe quoi ! »

Soirée Casino : Une tradition qui se perpétue


par Claudie Landry
Une quarantaine d’étudiants ont participé à la soirée Casino jeudi dernier. L’évènement annuel était organisé par les facultés de génie et de psychologie. Plusieurs étudiants de ses deux programmes jouaient le rôle de croupier, animant les tables de jeu. Au court de la soirée, il y eut beaucoup d’affolement et de rires aux tables de blackjack, tandis que les joueurs de poker, eux, étaient plus sérieux et concentrés. D’autres étudiants préférèrent siroter un cocktail ou boire une bière au bar avec leurs amis, tout en appréciant la musique ambiante, inspirée des années trente. Il s’agissait également d’une occasion de bien se vêtir, puisque l’évènement était semi-formel. L’atmosphère était festive et plusieurs prix de présence furent tirés tout au long de la soirée. Un prix fut également décerné à celui qui remporta la plus grande somme d’argent symbolique.

Exposition sur la vie étudiante au musée Acadien


par Cassandre Armelle Vertus
Cette semaine, beaucoup d’activités ont pris place au campus universitaire de Moncton, dont l’exposition sur la vie étudiante à l’Université de Moncton. En entrant dans la pièce où a lieu l’exposition, on a l’impression d’être dans un salon universitaire à peu de choses près. La pièce est divisée de façon équitable, chaque coin étant réservé à une période de l’histoire de l’Université. Enfin, une représentation d’un des anciens bar étudiant trône à la fin du parcours. Dès que l’on se met à longer les murs pour prendre connaissance du contenu de l’exposition, une vague du passé saute à la gorge. En effet, on dirait un hymne à la vie étudiante elle-même. Des chapitres de l’histoire de l’Université s’étalent sous les yeux, de sa création en 1975 jusqu'à la contestation de l’augmentation des frais de scolarité bien plus tard, en 2013.

L’exposition met doublement en relief ces contestations, car l’histoire a voulu qu’une situation pareille se soit déjà produite, dans les années antérieures. En 1960-1970, il y a eu beaucoup de  revendications, menant ultimement à la formation du mouvement étudiant de l’Université de Moncton. On peut citer, entre autres, la remise d’une tête de cochon au maire en signe de protestation; la réalisation du film « L’Acadie, l‘Acadie?!? », qui retrace le réveil acadien se manifestant par la révolte des étudiants de l’Université en 1968; l’occupation du pavillon des sciences en cette même année. Les étudiants ont alors manifesté contre la hausse des frais de scolarité et réclamé également des services en français car, à cette époque, la province n’était pas encore officiellement bilingue.

Tout œil attentif verrait bien des similitudes entre le mécontentement étudiant de l’époque et celui d’aujourd’hui. Toutefois, il faut dire qu’il se différenciait surtout par la méthode. En effet, le conseil étudiant  des années antérieures était axé davantage sur l’utilisation de moyens de pression en vue de faire capituler ses opposants. Les leaders du mouvement étudiant contemporain privilégient la coopération et la négociation en vue d’atteindre leur fin.

Au fil de l’exposition, on remarque nettement la progression réalisée au cours des ans. Il suffit de jeter un œil sur les quelques exemplaires de journaux étudiants, ancêtres du Front : l’Embryon, la Mèche, l’Insecte, le Microbe. Sans oublier les transformations subies par le lieu de détente des étudiants qui est passé de « l’Elucubratoire » au « Kacho », puis à « l’Osmose » et enfin au « 63 ».

« Moi j’encourage les étudiants à venir, car ça démontre bien quels changements ont été faits au fil des années »,  sont les mots de Veronic Comeau, guide interprète du musée Acadien.

Un vernissage aura lieu le mardi 17 septembre au musée de 17h à 19h. L’exposition se termine le 29 septembre : Les étudiants ont donc amplement le temps de venir découvrir tout ce qu’ils ignoraient encore au sujet de leur université!

Spectacle de musique au Coude


par Cassandre Armelle Vertus
La musique est un moyen de détente et d’expression hors pair. C’est ce qu’ont bien compris Viviane Arnoux et François Michaud, qui, depuis des années, font bouger des scènes autour du monde. Mercredi dernier, c’était au tour du Coude de les recevoir; lui, avec son violon, et elle, accompagnée de son accordéon. L’ambiance était plutôt intime et conviviale. La scène revêtait une lumière bleue et rouge pâle, venant des projecteurs, donnant un aspect mystérieux, dramatique ou joyeux au besoin.

Le spectacle était truffé de musique venant de l’imaginaire parisien. Le but était d’emmener les gens dans cet univers assez poétique qu’est Paris. Avant chaque présentation, il y avait une petite introduction, parfois rimée, préparant les spectateurs à la pièce qui va suivre. Certains morceaux étaient accompagnés des paroles, donnant le ton à la chanson. Les deux musiciens ont un style musical très varié. Ils affirment d’ailleurs que leur musique est un mélange d’un peu de tout, mais que, s’il fallait catégoriser ce qu'ils font, ils diraient que leur musique est plutôt acoustique. D’autre part, ils disent être de culture Jazz, et ils insèrent donc beaucoup d’improvisation dans leurs morceaux. Ils ont fait le tour des rythmes, allant de sons très accrocheurs qui donnent envie de danser aux sons plus doux et quelque peu mélancoliques. Ils ont conclu le spectacle avec un medley de musiques du monde, la plupart très entraînantes. La  musique était poignante, vibrante et invitait à la bonne humeur. Quelques rires fusaient de part et d’autre du Coude lorsque les deux musiciens ponctuaient leur numéro d’un peu d’humour. Les spectateurs semblaient apprécier chaque morceau comme il était présenté. S’il s’agissait d’une pièce rapide, quelques mouvements étaient esquissés; tandis que lors des pièces classiques, tout le monde restait suspendu au violon, dont les notes s’égrenaient avec une facilité déconcertante des mains de François. De plus, la voix de Viviane complétait l’ensemble, et les morceaux n’en paraissaient que plus vivants lorsqu’ils étaient chantés. Parfois, les musiciens demandaient à la foule de les aider en tapant des mains ou en claquant des doigts. Ce sont ces menus détails qui ont fait de la soirée un moment culturel axé sur la détente.

« On n’a pas cherché ce style de musique. On va dans une direction puis dans une autre. Enfin, tous les styles de musique nous attirent », déclarent les deux musiciens, sourires aux lèvres. D’autre part, c'est la deuxième fois que le groupe vient jouer à l’Université de Moncton : il étaient déjà venu présenter un spectacle à Moncton en 1997.

« J’espère pouvoir dire jamais deux sans trois! », ont été les mots d’au revoir de François Michaud.

Chronique sexe : La pornographie éthique


par Alexandre Levasseur

Pour commencer cette chronique sexe, j'aimerais d'abord vous informer des quelques statistiques concernant la pornographie sur Internet. Chaque seconde, environ 28 000 personnes consomment de la pornographie à travers le monde, ce qui représente des revenus d'abonnement de plus ou moins 3 000$/seconde. À elle seule, l'industrie pornographique américaine représente des revenus de 2,84 milliards de dollars par année. Le quart des recherches sur les moteurs les plus populaires ont un lien étroit avec la pornographie. Finalement, la statistique la plus impressionnante; 12 % de tous les sites sur Internet sont à caractère sexuel. C'est vraiment bizarre de réaliser qu'Internet a le potentiel de contenir toute la connaissance rassemblée par le genre humain, mais que plus d'un site sur dix est un site de cul. 

La raison pour laquelle je voulais exposer ces statistiques est pour montrer à quel point la porno est un phénomène qui domine Internet. Qu'on soit convaincu ou non de la moralité de la chose, ça me surprendrait beaucoup que demain matin l'ONU présente un projet de loi visant à bannir la porno. Heureusement, il existe toujours des gens pour prendre des situations peu enviables et en tirer le meilleur. 

La plupart des gens sont des pervers qui consomment de la pornographie (ce n'est pas moi qui le dit mais bien les statistiques) mais certaines personnes ont trouvé une façon de tirer le meilleur de ce phénomène social. 

Le site Internet come4.org est l'un des premiers à avoir mélangé pornographie et conscience sociale. Le concept est simple : Il est fait comme n'importe quel autre site Web qui permet aux gens de partager leurs vidéos coquines, mais la différence est que, pour mettre un film en ligne, chaque personne doit se créer un profil et choisir une cause humanitaire. Les causes (qui sont aussi variées que la protection des pandas, l'alphabétisation et l'accès à l'eau potable) sont financées par la publicité que les entreprises associeront à la vidéo. 

Il s'agit d'un concept, à la fois ingénieux et simple, qui pourra permettre de financer plusieurs projets sociaux. Le site est encore en campagne de financement et compte lancer officiellement ses opérations cet automne. Si vous avez quelques 10 000 euros à investir, c'est surement un projet qui en vaut la peine. Qu'on soit d'accord ou non, la pornographie est bien encrée sur le Net; aussi bien en profiter pour sauver les pandas. 

Chronique potins : Les p'tites madames du 63


par Karina Langis
Le Soixante-Trois grouille d’activités depuis son ouverture, le 3 septembre dernier. Avec les spectacles durant la Rentrée, ainsi que son menu assez varié, le nouveau resto-bar charme peu à peu les étudiants de l’Université de Moncton.

Durant les dernières semaines, j’ai récolté plusieurs commentaires concernant l’ancien Osmose. Certains étudiants ne sont pas nécessairement satisfaits des chaises de plastique, de l’emplacement des salles de bain ou des prix de la nourriture.

Plusieurs personnes se demandent aussi où est vraiment allé l’argent investi par les étudiants… mais bref, ce n’est pas ma bataille.

Au contraire, cette semaine, j’ai le goût de vous partager les bons commentaires.

Les étudiants aiment l’emplacement, la nourriture et l’atmosphère du resto-bar. Et que retrouve-t-on dans cette atmosphère? Les p’tites madames du Soixante-Trois!

 La bonne humeur des employées est le premier commentaire, et le plus populaire, sur la liste d’impressions chez les étudiants. Et c’est réciproque! J’ai eu la chance de m’entretenir avec quelques p’tites madames pour notre journal étudiant, afin de discuter de leurs opinions concernant leur nouvel emploi.

Rose Roy est employée chez la compagnie distributrice de nourriture du Soixante-Trois, Chartwells, depuis environ 12 ans. Ayant travaillé dans les écoles secondaires Mathieu-Martin et Moncton High, Mme Roy est une habituée de l’atmosphère étudiante. Celle-ci explique qu’il y a plusieurs étudiants qui viennent faire un tour, étant donné que le Soixante-Trois est très bien situé sur le campus. 

Marguerite l’Italien, une autre employée, est parfaitement d’accord concernant l’emplacement du nouveau resto-bar. Ayant travaillé chez Sodexo au bâtiment Taillon pour environ sept ans, Mme l’Italien remarque l’augmentation d’étudiants : « le Soixante-Trois se situe au centre du campus, presque tous les étudiants doivent traverser le centre étudiant et donc arrêtent au Soixante-Trois sur leur chemin. »

Depuis son arrivée au Centre étudiant, Mme l’Italien se dit enchantée par l’atmosphère. En fait, avec la bonne humeur constante des étudiants, elle trouve le tout formidable. De même pour Mme Roy, qui admire le respect chez les étudiants de l’Université de Moncton.

Jusqu’à présent, les p’tites madames du Soixante-Trois n’avaient pas beaucoup d’anecdotes, autres qu’une première semaine un peu difficile d’adaptation au nouvel endroit, mais aussi à la nouvelle technologie.

Mme Roy appelle la nouvelle machine débit son « trésor ». Et, d’une femme à une autre, celle-ci m’a confié que l’uniforme du resto-bar n’est pas si mal. Une chemise un peu plus moulée que les années précédentes et un petit chapeau qui garde pas mal au chaud!

« Les autres femmes et moi on s’est dit qu’il valait plus la peine de se coiffé, il faut trop chaud la d’sous! », raconte-t-elle. 

Je ne voulais que sourire en sortant de mon entrevue avec les deux gentilles employées. Quel plaisir il est de savoir que les étudiants sont si respectueux envers elles. Vous faites la journée des p’tites madames du Soixante-Trois avec votre bonne humeur et j’espère, tout comme elles, que cette bonne humeur va durer même pendant la session d’examens!

Mondiale Solidarité


par Fleur Ida Bambara
Mondiale Solidarité est une association créée par les étudiants de l’Université de Moncton. Ce mouvement a pour objectif d’organiser des voyages humanitaires et de venir en aide aux enfants démunis des pays en voie de développement.  Chaque année depuis bientôt cinq ans, des voyages sont organisés au mois de mai et les destinations sont choisies suite à l’approbation de tous les membres. Les frais de voyage sont à la charge de chacun des participants et plusieurs levées de fonds sont organisées durant l’année.
Les première et deuxième année où ils se sont envolés pour l’aide humanitaire, ils sont allés au Pérou, la troisième, au Kenya, et la quatrième, au Cambodge. La destination du voyage de cette année n’a pas encore été choisie.  Tous  les étudiants et étudiantes qui aimeraient adhérer  à ce mouvement doivent envoyer un curriculum vitae et une lettre de motivation d’au moins une page au plus tard le 21 septembre à l’adresse de l’une des responsables du mouvement suivantes: Vicky Maltais : emv1889@umoncton.ca ou Karine Bourgeois : ekb7027@umoncton.ca.

Chronique environnement: Petit train va loin


par Alexandre Levasseur

Ce n'est pas une secret pour personne que, dans le domaine de l'environnement, ce sont les petites victoires qui créent les grands changements. Personne ne pourrait demander sérieusement à l'Université de Moncton, par exemple, de bannir toutes les automobiles ou encore d'installer des panneaux solaires sur le toit de chaque faculté. Ces idées (bien que très intéressantes) sont irréalisables d'un point de vue pratique et financier. Il faut alors se demander que sont ces « petites » initiatives qui sont réalisables et qui peuvent avoir un effet intéressant sur la santé écologique de notre campus. 

Pour la chronique environnementale de cette semaine, j'ai décidé de recenser trois différentes initiatives environnementales qui seraient à la fois réalisables et efficaces. Je tiens à préciser que ces initiatives ne viennent pas de moi : Je suis sur le campus depuis longtemps et je les ai toutes entendues de quelqu'un. Je m'excuse de ne pas être en mesure de créditer (en raison de ma mauvaise mémoire) ces merveilleuses idées à leur créateur. 

1. Bannir les répertoires en papier

Un des signes principaux que la rentrée universitaire approche à grand pas est la réception par la poste du répertoire des programmes d'étude de l'Université. Si vous êtes comme moi, cette « brique » vous est aussi utile qu'une grippe dans le temps des examens. À notre ère technologique où presque tous les appareils électroniques de la maison (portable, tablette, téléphone intelligent et même télévision) peuvent être utilisés pour aller sur le site Internet de l'Université, l'envoi de ces répertoires chaque année est très couteux, inutile et surtout très mauvais pour l'environnement.

2. Bannir l'eau embouteillée 

J'ai toujours considéré l'université comme une institution qui doit donner l'exemple à la société en général. Il est très particulier d'acheter de l'eau. C'est peut-être moi qui ai trop regardé de films de science-fiction, mais lorsque je vois quelqu'un dépenser (parfois jusqu'à 3$) pour une bouteille d'eau, je me dis que les scénarios de films futuristes où l'eau est devenue une ressource rare ne sont peut-être pas si  futuristes que ça. Acheter de l'eau en bouteille, c'est une mauvaise idée pour deux raisons. Premièrement on paie pour de l'eau et, dans beaucoup de cas, c'est exactement la même eau qui sort du robinet. Deuxièmement, on a simplement à regarder le compteur sur le nouvel abreuvoir au 63 pour voir combien de bouteilles de plastique peuvent être économisées en seulement deux semaines lorsqu'on offre une autre option aux gens. L'Université devrait donner l'exemple et bannir l'eau embouteillée. 

3. Les vélos

On est tous d'accord que, pendant les mois de décembre, janvier et février, le vélo n'est pas exactement le meilleur moyen de transport. Cependant, pour les neuf autres mois de l'année, le vélo est une solution extrêmement intéressante à la pollution de la voiture. Ça coûte vraiment moins cher en essence, et pour beaucoup d'étudiants, aller à l'Université en vélo est plus rapide qu'en voiture. Finalement, c'est excellent pour l'environnement. Le problème est que l'Université de Moncton n'est pas exactement un leader mondial en installations pour les cyclistes. Les stationnements pour vélos sont très vieux ou inexistants, et il n'existe pas d'espace réservé aux vélos sur les rues du campus. 

Qu'est-ce qui est le plus beau avec ces trois solutions? Avec l'argent qu'on économise en faisant la première, on peut financer les deux autres

Chronique gaming : Faire un peu de sport pour décompresser après avoir commis une poignée de meutres


par Gérard Connolly
Aussi saugrenu que cela puisse sembler, ce parcours est maintenant virtuellement possible grâce à Grand Theft Auto V.

Hier, le studio Rockstar Games a lancé l’un des jeux les plus attendus. Le jeu est annoncé depuis près d’un an et a su tenir les internautes en haleine pendant tout ce temps. Le projet en soi a coûté 270 millions de dollars à réaliser, ne laissant qu’un seul film à un coût plus élevé (Pirates des Caraïbes : Jusqu’au bout du monde à 300 millions de dollars).

Les développeurs ont imposé que le jeu ne soit pas mis en vente avant la date de lancement prévue sous peine d’amende. Toutefois, certains ont tenté le coup et Rockstar a cessé l’envoi de copies aux distributeurs afin d’assurer un respect de leur restriction.

Les ressources utilisées dans le but d’impressionner la clientèle sont impressionnantes. Par exemple, les créateurs du jeu ont engagé quelqu’un dont le travail consistait à rencontrer et à recruter des membres de vrais gangs de rue pour enregistrer leur voix et leur accent. Le but de cet exercice était d’aller chercher un niveau de réalisme inatteignable par des comédien(ne)s.

À la grande surprise des développeurs, les nouveaux « acteurs » ont recommandé certaines modifications aux répliques des personnages du jeu. Ils ont stipulé que les répliques ne reflétaient pas fidèlement ce qu’ils diraient dans leur quotidien.

La série des Grand Theft Auto est reconnue pour laisser le joueur devenir l’un des pires criminels de sa microsociété. Les gestes fautifs vont des vols de voitures, aux kidnappings, en allant jusqu’aux meurtres. Cette liste n’est qu’un aperçu du monde auquel on est confronté. Cette fois-ci le jeu est disponible sur la Playstation 3 et la Xbox 360. Une pétition contre la sortie du jeu sur ordinateur est présentement en circulation à l'adresse Web http://chn.ge/1fZ1rUo.

L’un des grands ajouts de ce titre est que le joueur doit utiliser trois personnages aux péripéties très différentes. Il faudra alterner entre chacun d’eux et se servir des spécialités de chacun afin de faciliter la progression dans le jeu.

Parmi les quêtes secondaires et les mini-jeux qui sont dans Grand Theft Auto V, vous pouvez jouer au tennis, faire de la plongée sous-marine, jouer au golf, faire des courses de voiture, et bien plus encore.

Ayant comme habitude d’être inapproprié pour les mineurs, ce jeu est classé « M » au Canada et s’adresse donc aux joueurs de 18 ans et plus seulement. Les motifs de cette recommandation sont les scènes de violence et de nudité, l’utilisation de drogues et d’alcool ainsi que le langage grossier. Il faut donc demeurer très prudent en s’assurant que les yeux sensibles ne soient pas exposés à cette expérience vidéoludique.

Chronique musique : Steven Wilson : Le leader moderne du genre progressif


par Justin Frenette
Dans le monde de la musique, il est très rare mais il arrive tout de même parfois que certains groupes ou artistes se démarquent considérablement des autres groupes ou artistes de la même époque en terme d’innovation et d’originalité. Ce fut le cas avec les Beatles lors de leur phase psychédélique et en créant Sgt. Peppers, considéré par plusieurs comme étant le premier album concept. Ce fut également le cas avec King Crimson, Pink Floyd, Yes et bien d’autres groupes progressifs des années 70 qui ont amené la musique dans des territoires inconnus à l’époque, repoussant les limites imposées par la structure traditionnelle de la chanson et incluant des instruments auparavant jamais utilisés dans le rock. Et aujourd’hui, c’est sans aucun doute le cas pour Steven Wilson.

Si vous êtes moindrement un adepte de musique progressive, vous reconnaissez surement déjà ce nom. Auteur, compositeur, interprète, multi-instrumentaliste et producteur musical, le moindre que l’on puisse dire c’est que cet homme n’a pas peur de travailller. Mais dans son cas, la quantité ne néglige nullement la qualité. Bien qu’il soit plus particulièrement reconnu comme étant chanteur et guitariste du groupe Porcupine Tree, Wilson s’adonne également à plusieurs collaborations et, depuis 2009, à une carrière solo. C’est en février 2013 qu’il sort son troisième album solo intitulé The Raven That Refused To Sing (and other stories) mixé par le célèbre Alan Parsons, notamment responsable du mixage de Dark Side of the Moon.

Avec son troisième opus solo, Wilson démontre une maturité musicale époustouflante. Rien n’est excessif, rien ne semble incohérent malgré les nombreuses directions que prennent certaines chansons, le tout semble calculé à la quasi-perfection. Bien que le jeune homme prenne de l’inspiration en partie de ses influences (Pink Floyd, King Crimson, ELP, etc.), il semble avoir trouvé un son qui lui est plus propre que jamais avec cet album. Chacune des 6 chansons de ce dernier se distingue considérablement l’une de l’autre mais l’album entier maintient une atmosphère mélancolique, unique en son genre et donne l’impression d’une entité plutôt que d’un ramassis de chansons.

Ma chanson coup de cœur de cet album est sans aucun doute The Holy Drinker. La chanson commence avec une mélodie quelque peu sinistre mais accrochante et monte en intensité de manière fulgurante avec des passages déchaînés de guitare, de clavier et de saxophone avant de nous laisser entendre les premières paroles : « The holy drinker and his curse, in constant serfage to unquenchable thirst…». En partant, Wilson décrit un homme religieux ayant un problème de consommation. Plus tard dans la chanson, on apprend qu’un jour l’homme se rend dans un bar et affronte un étranger en duel pour déterminer lequel pouvait consommer le plus. Ce que l’homme ne sait alors pas, c’est qu’il vient de lancer un duel au diable, et bien évidemment il perd son duel et devient prisonnier de l’enfer. D’après l’auteur, ces paroles ont été écrites de façon humoristique mais sur un fond musical très lourd, ce qui crée un contraste assez intéressant. Ce sont les dernières minutes de la chanson qui m’ont le plus agréablement surpris, celles-ci, débutant par 4 notes sombres et puissantes, jouées sur un orgue hautement distortionné. La séquence est ensuite accompagnée d’une mélodie que l’on croirait tout droit sortie des entrailles de l’enfer et supportée par des rythmes fracassants à la batterie. Un passage qui, en bon français, « pogne par les tripes » !

C’est sans aucune hésitation que j’accorde une note de 9/10 à cet album et que je vous le recommande fortement, chers mélomanes!

5ième position pour le cross-country


par Catherine Dumas
C’est samedi dernier qu’avait lieu la première compétition de cross-country dans le circuit de l’Atlantique. L’Université du Nouveau-Brunswick et St.Thomas University étaient hôtesse de cette course qui se déroulait à Fredericton. Les équipes féminines devaient courir un 5km, tandis que la distance des équipes masculines était un peu plus élevée, avec 8km à parcourir.

En accumulant les points des cinq premiers coureurs, l’U de M s’est classé, tant du côté féminin que masculin, cinquième position.

La première Aigle Bleue à avoir franchi la ligne d’arrivée a été Joëlle Haché qui a terminé 18e avec temps de 21 :21. La capitaine, Anouk Pelletier la suivait de près avec un temps de 21:50. C’est Dalhousie University qui a mis la main sur la première place du côté des femmes.

Jérémie Pellerin est le seul Aigle à avoir monté sur le podium avec une troisième place lors de la compétition. Celui-ci, qui a de grands objectifs pour le reste de la saison, a fait un temps de 26 :31, soit 30 secondes après le premier. « C’était vraiment une course où j’étais confortable, mais ce n’était pas facile. Je connais le parcours depuis longtemps par contre, il avait beaucoup plu la veille et ça rendait la course plus dure. Comme notre entraineur nous a dit, il faut prendre ces courses comme des entrainements et augmenter le degré d’intensité à chaque fois pour ne pas arriver brûler au le championnat des SUA », explique le jeune coureur.

Le prochain rendez-vous pour nos Aigles Bleus sera, donc samedi prochain, le 21 septembre, à St-Francis Xavier University en Nouvelle-Écosse.

Ne pas oublier que les Championnats des SUA se dérouleront, ici même, à Moncton le 26 octobre prochain.