par Véronique Wade-Gallien
Pascal Lejeune au Plan b
Demain (9 février), Pascal Lejeune se produira sur la scène du Plan b (212, rue St-George) avec en première partie le John Boulay Blues Band dès 21 h 30.
La Semaine de la musique de la côte Est (AMCE)
L’Association de la musique de la côte Est a dévoilé la semaine dernière les nominations en vue de la Semaine de la musique de la côte Est 2012, qui aura lieu du 11 au 15 avril prochain au Casino Nouveau-Brunswick, à Moncton.
L’artiste Art Richard est nominé à deux reprises, soit dans les catégories Enregistrement de l’année - Jeunesse, et DVD de l’année avec Chanter, danser et s’amuzzzer (Art Richard/Vincent Bordage). George Belliveau s’y retrouve aussi pour son DVD George Belliveau « live » au Rockin’Rodeo (Botsford Productions) et dans la catégorie Enregistrement francophone de l’année pour son dernier disque Whisky amer.
Le public est invité à voter pour leurs artistes préférés du 27 janvier au 1er mars.
Pour plus d’information : www.ecma.com.
Lisa Leblanc vous offre « Cerveau ramolli »!
Le public a la chance de télécharger le premier extrait du premier disque de Lisa Leblanc : Cerveau ramolli. Son album sera disponible en magasin le 27 mars prochain. www.lisaleblanc.ca
Le 44e Gala de la chanson de Caraquet : Début du recrutement!
Il est maintenant le temps de sortir de votre coquille! Avis à tous les interprètes, auteurs-compositeurs, ou auteurs-compositeurs-interprètes; toute l’équipe du Gala de la chanson de Caraquet attend vos inscriptions! Pour plus de détails : www.galadelachanson.ca
mercredi 8 février 2012
Une table ronde sur l’intégration des immigrants qui s’annonce constructive
par Mathieu Plourde Turcotte
Le jeudi 9 février à 16 h 30 aura lieu, dans le cadre des festivités de la Semaine internationale, une table ronde d’intervenants de la ville et de l’université discutant des principaux dossiers touchant à l’immigration. Seront présents Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales de l’Université de Moncton; Ben Champoux, Développement des affaires communautaires à la ville de Moncton; le professeur de l’Université de Moncton Chedly Belkhodja; Michèle Vatz-Laaroussi, de l’Université de Sherbrooke; Mohamed Ali Mhalla, propriétaire du marché-restaurant Blue Olive; et Benoît André, directeur général du Centre d’accueil et d’accompagnement des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Marie-Linda Lord et Benoit André ont bien voulu livrer quelques commentaires pour le Front, question de préparer la table pour qu’elle soit bien apprêtée et donc véritablement ronde…
L’augmentation de la quantité d’immigrants améliore leur intégration
D’entrée de jeu, les deux intervenants tiennent à faire la distinction entre l’immigrant étudiant et l’immigrant qui s’apprête directement à entrer sur le marché du travail. Le premier, dit Benoit André, a l’opportunité, contrairement à celui sans diplôme canadien, d’entrer en contact avec un réseautage important au sein de la communauté et qui pourra lui être utile dans une carrière future. Benoit André et Marie Linda Lord disent de l’étudiant international qu’il est l’immigrant idéal puisqu’il arrive sur le marché du travail plus intégré à la société. Toutefois, ajoute Benoit André, le campus est une bulle qui isole de ce qu’est la vie courante. Il admet que la vie en communauté de personnes du même pays – ce qui se produit presque inévitablement – a ses désavantages, car ce n’est pas vraiment vivre à Moncton que de toujours rester sur le campus avec les étudiants de mêmes nationalités. Pourtant, étant donné qu’il a été observé que l’augmentation de la quantité d’immigrants améliore l’intégration, il y a plus d’avantages que de désavantages à ce qu’il y ait des communautés de ce type. Benoit André explique que si les immigrants se plaisent – et c’est souvent le cas lorsque leur séjour est accompagné par beaucoup de gens de leur nationalité – il y a plus de chance qu’ils rallongent leur séjour dans la ville et qu’ainsi, un jour, la curiosité les pousse à sortir de la bulle universitaire, ou de leur propre communauté, pour devenir de véritables citoyens intégrés à l’ensemble de Moncton. Par le passé, ajoute-t-il, il y avait alors beaucoup moins d’étudiants internationaux et d’immigrants, et donc l’intégration s’avérait souvent plus compliquée puisque les immigrants se retrouvant souvent seuls ou peu nombreux de leur nationalité, et la peur et l’incompréhension de l’étranger chez la population locale due à la méconnaissance très naturelle, puisque l’hétérogénéité des cultures était de par ce fait rare, pouvait se traduire chez l’immigrant en ennui et en volonté de retourner dans son pays natal et/ou dans une autre ville en Amérique. Bref, le nombre attire le nombre et c’est pour cette raison, explique Benoit André, que Montréal – endroit précurseur dans la francophonie nord-américaine en termes d’immigration – est aussi attirante pour les immigrants.
Le détail des raisons de la venue des immigrants à Moncton
Parmi les deux catégories de nouveaux arrivants, étudiants internationaux et immigrants embarquant directement sur le marché du travail, les raisons de leurs venues respectives sont somme toute différentes. D’un côté, les étudiants internationaux ont tendance à choisir Moncton pour trois raisons. D’abord, Moncton est une ville d’assez grande taille, sans que ce soit démesuré, surtout qu’une partie des immigrants, ajoute Marie-Linda Lord, proviennent d’un milieu rural et ne souhaitent donc pas ajouter l’adaptation à la vie de grande métropole à l’inévitable intégration à une nouvelle culture. Moncton est aussi une ville rassurante et sécuritaire en opposition aux métropoles nord-américaines possédant un taux élevé de criminalité. Finalement, le bilinguisme de la ville – ce dernier expliquant la venue des deux types d’immigrants qui viennent dans l’espoir que l’apprentissage de l’anglais leur soit accessible. Les immigrants qui ne sont pas étudiants ont plus tendance à venir pour le coût de la vie peu élevé et donc pour la qualité de vie. À ce titre, Benoit André utilise son expérience personnelle comme appui. Né en Belgique, il avait d’abord immigré en Colombie-Britannique pour se rendre compte que le français absent, ainsi que le coût élevé de la vie, était assez repoussant. L’autre facteur qui rend d’abord le diplôme d’une université canadienne parfois très attrayant, et d’autre part qui décide de la venue d’immigrant, est la reconnaissance des diplômes. Les études dans les universités canadiennes sont d’autant plus attrayantes qu’un permis de travail est accessible durant les études. C’est certes une des manières que le gouvernement a trouvé pour que les étudiants internationaux restent au Nouveau-Brunswick.
Marie-Linda Lord renchérit dans le même sens en mettant beaucoup l’accent sur la rétention des étudiants internationaux puisque, dit-elle, la principale difficulté n’est pas de les attirer à l’Université de Moncton, mais bien de les garder dans la région pour la suite de leur carrière. Non pas que le retour vers leur pays soit négatif, affirme-t-elle, car ils vont souvent faire rayonner l’Acadie à l’extérieur de cette manière, donnant peut-être une image telle que certains autres étudiants vont ensuite vouloir venir étudier à Moncton, mais c’est tout de même de la main-d'œuvre qualifiée en moins. Attirer les étudiants internationaux à Moncton est somme toute devenu une tâche moins difficile; tellement moins difficile que l’Université de Moncton se permet d’exiger un rendement académique plus élevé. Selon madame Lord et une étude à l’appui, plus le rendement académique est élevé, mieux les étudiants s’adaptent à l’environnement dans lequel ils émigrent.
Un quota d’immigrants francophones est demandé pour le Nouveau-Brunswick
Madame Lord aimerait que le Nouveau-Brunswick prenne en exemple la politique d’immigration manitobaine qui impose un quota d’immigrants francophones dans la province. L’exemple est d’autant plus applicable puisque, ajoute Marie-Linda Lord, le Manitoba est la province – parmi les deux provinces qui imposent cette manière de faire – qui ressemble le plus, en termes de population et de situation minoritaire francophone, au Nouveau-Brunswick. Lorsque questionnée sur ce que l’élite anglophone de la province a à gagner dans la mise en place d’une telle structure pour les francophones, Marie-Linda Lord hésite pour finalement lancer : « Avoir des immigrants francophones qui viennent habiter ou étudier ici, c’est une façon de créer des contacts à l’étranger. Dans le monde, il n’y a pas que le b.r.i.c. (Brésil, Russie, Inde, Chine) qui est intéressant sur le plan des affaires. Les occasions de partenariats d’affaires avec un grand nombre de pays francophones sont aussi intéressantes et ne sont pas à dédaigner. »
Le jeudi 9 février à 16 h 30 aura lieu, dans le cadre des festivités de la Semaine internationale, une table ronde d’intervenants de la ville et de l’université discutant des principaux dossiers touchant à l’immigration. Seront présents Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales de l’Université de Moncton; Ben Champoux, Développement des affaires communautaires à la ville de Moncton; le professeur de l’Université de Moncton Chedly Belkhodja; Michèle Vatz-Laaroussi, de l’Université de Sherbrooke; Mohamed Ali Mhalla, propriétaire du marché-restaurant Blue Olive; et Benoît André, directeur général du Centre d’accueil et d’accompagnement des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Marie-Linda Lord et Benoit André ont bien voulu livrer quelques commentaires pour le Front, question de préparer la table pour qu’elle soit bien apprêtée et donc véritablement ronde…
L’augmentation de la quantité d’immigrants améliore leur intégration
D’entrée de jeu, les deux intervenants tiennent à faire la distinction entre l’immigrant étudiant et l’immigrant qui s’apprête directement à entrer sur le marché du travail. Le premier, dit Benoit André, a l’opportunité, contrairement à celui sans diplôme canadien, d’entrer en contact avec un réseautage important au sein de la communauté et qui pourra lui être utile dans une carrière future. Benoit André et Marie Linda Lord disent de l’étudiant international qu’il est l’immigrant idéal puisqu’il arrive sur le marché du travail plus intégré à la société. Toutefois, ajoute Benoit André, le campus est une bulle qui isole de ce qu’est la vie courante. Il admet que la vie en communauté de personnes du même pays – ce qui se produit presque inévitablement – a ses désavantages, car ce n’est pas vraiment vivre à Moncton que de toujours rester sur le campus avec les étudiants de mêmes nationalités. Pourtant, étant donné qu’il a été observé que l’augmentation de la quantité d’immigrants améliore l’intégration, il y a plus d’avantages que de désavantages à ce qu’il y ait des communautés de ce type. Benoit André explique que si les immigrants se plaisent – et c’est souvent le cas lorsque leur séjour est accompagné par beaucoup de gens de leur nationalité – il y a plus de chance qu’ils rallongent leur séjour dans la ville et qu’ainsi, un jour, la curiosité les pousse à sortir de la bulle universitaire, ou de leur propre communauté, pour devenir de véritables citoyens intégrés à l’ensemble de Moncton. Par le passé, ajoute-t-il, il y avait alors beaucoup moins d’étudiants internationaux et d’immigrants, et donc l’intégration s’avérait souvent plus compliquée puisque les immigrants se retrouvant souvent seuls ou peu nombreux de leur nationalité, et la peur et l’incompréhension de l’étranger chez la population locale due à la méconnaissance très naturelle, puisque l’hétérogénéité des cultures était de par ce fait rare, pouvait se traduire chez l’immigrant en ennui et en volonté de retourner dans son pays natal et/ou dans une autre ville en Amérique. Bref, le nombre attire le nombre et c’est pour cette raison, explique Benoit André, que Montréal – endroit précurseur dans la francophonie nord-américaine en termes d’immigration – est aussi attirante pour les immigrants.
Le détail des raisons de la venue des immigrants à Moncton
Parmi les deux catégories de nouveaux arrivants, étudiants internationaux et immigrants embarquant directement sur le marché du travail, les raisons de leurs venues respectives sont somme toute différentes. D’un côté, les étudiants internationaux ont tendance à choisir Moncton pour trois raisons. D’abord, Moncton est une ville d’assez grande taille, sans que ce soit démesuré, surtout qu’une partie des immigrants, ajoute Marie-Linda Lord, proviennent d’un milieu rural et ne souhaitent donc pas ajouter l’adaptation à la vie de grande métropole à l’inévitable intégration à une nouvelle culture. Moncton est aussi une ville rassurante et sécuritaire en opposition aux métropoles nord-américaines possédant un taux élevé de criminalité. Finalement, le bilinguisme de la ville – ce dernier expliquant la venue des deux types d’immigrants qui viennent dans l’espoir que l’apprentissage de l’anglais leur soit accessible. Les immigrants qui ne sont pas étudiants ont plus tendance à venir pour le coût de la vie peu élevé et donc pour la qualité de vie. À ce titre, Benoit André utilise son expérience personnelle comme appui. Né en Belgique, il avait d’abord immigré en Colombie-Britannique pour se rendre compte que le français absent, ainsi que le coût élevé de la vie, était assez repoussant. L’autre facteur qui rend d’abord le diplôme d’une université canadienne parfois très attrayant, et d’autre part qui décide de la venue d’immigrant, est la reconnaissance des diplômes. Les études dans les universités canadiennes sont d’autant plus attrayantes qu’un permis de travail est accessible durant les études. C’est certes une des manières que le gouvernement a trouvé pour que les étudiants internationaux restent au Nouveau-Brunswick.
Marie-Linda Lord renchérit dans le même sens en mettant beaucoup l’accent sur la rétention des étudiants internationaux puisque, dit-elle, la principale difficulté n’est pas de les attirer à l’Université de Moncton, mais bien de les garder dans la région pour la suite de leur carrière. Non pas que le retour vers leur pays soit négatif, affirme-t-elle, car ils vont souvent faire rayonner l’Acadie à l’extérieur de cette manière, donnant peut-être une image telle que certains autres étudiants vont ensuite vouloir venir étudier à Moncton, mais c’est tout de même de la main-d'œuvre qualifiée en moins. Attirer les étudiants internationaux à Moncton est somme toute devenu une tâche moins difficile; tellement moins difficile que l’Université de Moncton se permet d’exiger un rendement académique plus élevé. Selon madame Lord et une étude à l’appui, plus le rendement académique est élevé, mieux les étudiants s’adaptent à l’environnement dans lequel ils émigrent.
Un quota d’immigrants francophones est demandé pour le Nouveau-Brunswick
Madame Lord aimerait que le Nouveau-Brunswick prenne en exemple la politique d’immigration manitobaine qui impose un quota d’immigrants francophones dans la province. L’exemple est d’autant plus applicable puisque, ajoute Marie-Linda Lord, le Manitoba est la province – parmi les deux provinces qui imposent cette manière de faire – qui ressemble le plus, en termes de population et de situation minoritaire francophone, au Nouveau-Brunswick. Lorsque questionnée sur ce que l’élite anglophone de la province a à gagner dans la mise en place d’une telle structure pour les francophones, Marie-Linda Lord hésite pour finalement lancer : « Avoir des immigrants francophones qui viennent habiter ou étudier ici, c’est une façon de créer des contacts à l’étranger. Dans le monde, il n’y a pas que le b.r.i.c. (Brésil, Russie, Inde, Chine) qui est intéressant sur le plan des affaires. Les occasions de partenariats d’affaires avec un grand nombre de pays francophones sont aussi intéressantes et ne sont pas à dédaigner. »
Chronique Sexe
par Josée Gallant et Stephy Rebmann
Ça passe ou ça casse …
Deux personnes, une rencontre, une histoire et BAM … le moment décisif. Le corps de monsieur parle. Celui de madame aussi, mais c’est moins visible. Les préliminaires débutent. C’est chaud, c’est intense, c’est sauvage. La pénétration commence et voilà le va-et-vient. Et LA… le faux mouvement! Un craquement sonore peu inquiétant à première vue, mais il est suivi par une douleur intense qui arrache un cri à monsieur. Qu’est-ce qui se passe? C’est la panique à bord… Tordu de douleur, une exclamation qui inquiète votre partenaire qui comprendra bien vite l’ampleur de la situation…
Cric-crac BOUM!
Comment cela arrive-t-il? Une pénétration un peu trop brusque et mal ciblée suffit. Le pénis bute à côté de l’entrée du vagin au lieu de rentrer directement (aïe!). Il subit un choc, se tord, et si le geste est vraiment trop dynamique, on entend un « crac ». Une douleur suit le craquement, suivi d’un beau bleu. Il est parfois difficile pour l’homme d’admettre aux urgences que c’était pendant les ébats amoureux. Toutefois, soyez sans crainte, ces accidents peuvent se produire également lors de masturbations vigoureuses ou d’un geste déplacé durant la nuit. Rien de plus normal, n’est-ce pas? Dans tous les cas, on appelle ça une « fracture ». Fracture n'est peut-être pas le terme adéquat puisqu’aucun os n'est réellement brisé au niveau du pénis, autrement vous auriez toujours un manche entre les cuisses. Visualisez-vous l’image qu’on vous donne? Soyons sérieux. Même si le terme n'est pas le plus approprié, il permet sans problème d'imaginer de quoi il s’agit réellement.
« J’ai entendu un crac : c’est quoi, pourquoi ça craque? »
Le craquement, c'est l'albuginée qui se déchire : crac! L’albuginée est une membrane épaisse et solide qui entoure le corps caverneux du pénis qui se remplit de sang pour permettre une puissante érection. En effet, le sang qui le gonfle n'est jamais que du liquide. C'est cette enveloppe solide qui lui permet d'obtenir une rigidité importante. Quand l’albuginée est étirée trop brutalement, elle se déchire. Vous imaginez pourquoi on parle d’une fracture. Les testicules, quant à elles, deviennent presque de la grosseur d’une orange et la verge prend la forme d’une aubergine.
« Et maintenant, je fais quoi ? »
Les questions qui vous viennent à l’esprit en lisant ces informations sont probablement: « Pourrai-je avoir d’autres relations sexuelles à l’avenir? Si oui, quelles seront les conséquences? » En deux mots: rassurez-vous! L’accident n’aura aucun impact sur vos parties de jambes en l’air à condition qu’il soit pris en charge dans l’immédiat. L’idéal serait donc de consulter un chirurgien urologue. Il y aura un examen complet de vos parties génitales et une fois qu’il aura pu établir un diagnostic précis, ce cher docteur décidera de ce qu’il est convenable de faire. En général, il proposera une petite opération qui reste quand même délicate pour les hommes car personne n’aime qu’un étranger touche à cet endroit, à moins que l’urologue soit une femme attirante, on s’entend? Le médecin va donc recoudre la déchirure de manière à ce que le sexe cicatrise convenablement. Lors de la cicatrisation, le spécialiste vous prescrira des médicaments pour bloquer les érections. Votre virilité en prendra un coup, mais c’est pour votre bien. Si les érections ne sont pas bloquées, les points de sutures peuvent tirer le matin ainsi que la nuit et vous ne voulez pas ça! Certains hommes ne seront pas à l’aise de consulter mais, dans le cas échéant, votre membrane albuginée va cicatriser, certes, mais souvent d’une mauvaise manière. Le pénis risque plus tard, lors des débats sexuels, de faire un angle pendant l’érection. Et malheureusement, cet angle va être un problème pour pouvoir pénétrer votre partenaire convenablement. Imaginez les drôles de positions!
Soyez alerte!
En cas de choc, de craquement suspect, de douleur ou d'hématome, appliquez de la glace à l'endroit concerné; glace que vous aurez auparavant mise dans un sac en plastique et isolée de la peau par un linge. Autrement, ça colle et vous ne ferez qu’accentuer la douleur. Logique, non? Cela limitera l'étendue de l'hématome. Alors, mets un peu ta fierté dans ta poche et fonce chez le médecin! Ton pénis est aussi important qu'un autre organe de ton corps !
Nous avons essayé tant bien que mal de trouver une personne sur le campus à qui c’est déjà arrivé, mais malheureusement (et on comprend), personne n’a voulu se prêter au jeu. C’est compréhensible, ce n’est pas un sujet que l’on crie sur tous les toits. Cependant, lorsque l’on a posé la question à beaucoup de personnes appartenant à la gente masculine, on s’est rendu compte que beaucoup d’entre eux ne savaient même pas qu’il était possible que leur sexe se brise! On vient d’éclaircir un point autrefois mystérieux autant pour vous messieurs que pour nous mesdames. À l’avenir, soyez vigilants sur votre vigueur, arrêtez de vouloir faire vos machos!
Ça passe ou ça casse …
Deux personnes, une rencontre, une histoire et BAM … le moment décisif. Le corps de monsieur parle. Celui de madame aussi, mais c’est moins visible. Les préliminaires débutent. C’est chaud, c’est intense, c’est sauvage. La pénétration commence et voilà le va-et-vient. Et LA… le faux mouvement! Un craquement sonore peu inquiétant à première vue, mais il est suivi par une douleur intense qui arrache un cri à monsieur. Qu’est-ce qui se passe? C’est la panique à bord… Tordu de douleur, une exclamation qui inquiète votre partenaire qui comprendra bien vite l’ampleur de la situation…
Cric-crac BOUM!
Comment cela arrive-t-il? Une pénétration un peu trop brusque et mal ciblée suffit. Le pénis bute à côté de l’entrée du vagin au lieu de rentrer directement (aïe!). Il subit un choc, se tord, et si le geste est vraiment trop dynamique, on entend un « crac ». Une douleur suit le craquement, suivi d’un beau bleu. Il est parfois difficile pour l’homme d’admettre aux urgences que c’était pendant les ébats amoureux. Toutefois, soyez sans crainte, ces accidents peuvent se produire également lors de masturbations vigoureuses ou d’un geste déplacé durant la nuit. Rien de plus normal, n’est-ce pas? Dans tous les cas, on appelle ça une « fracture ». Fracture n'est peut-être pas le terme adéquat puisqu’aucun os n'est réellement brisé au niveau du pénis, autrement vous auriez toujours un manche entre les cuisses. Visualisez-vous l’image qu’on vous donne? Soyons sérieux. Même si le terme n'est pas le plus approprié, il permet sans problème d'imaginer de quoi il s’agit réellement.
« J’ai entendu un crac : c’est quoi, pourquoi ça craque? »
Le craquement, c'est l'albuginée qui se déchire : crac! L’albuginée est une membrane épaisse et solide qui entoure le corps caverneux du pénis qui se remplit de sang pour permettre une puissante érection. En effet, le sang qui le gonfle n'est jamais que du liquide. C'est cette enveloppe solide qui lui permet d'obtenir une rigidité importante. Quand l’albuginée est étirée trop brutalement, elle se déchire. Vous imaginez pourquoi on parle d’une fracture. Les testicules, quant à elles, deviennent presque de la grosseur d’une orange et la verge prend la forme d’une aubergine.
« Et maintenant, je fais quoi ? »
Les questions qui vous viennent à l’esprit en lisant ces informations sont probablement: « Pourrai-je avoir d’autres relations sexuelles à l’avenir? Si oui, quelles seront les conséquences? » En deux mots: rassurez-vous! L’accident n’aura aucun impact sur vos parties de jambes en l’air à condition qu’il soit pris en charge dans l’immédiat. L’idéal serait donc de consulter un chirurgien urologue. Il y aura un examen complet de vos parties génitales et une fois qu’il aura pu établir un diagnostic précis, ce cher docteur décidera de ce qu’il est convenable de faire. En général, il proposera une petite opération qui reste quand même délicate pour les hommes car personne n’aime qu’un étranger touche à cet endroit, à moins que l’urologue soit une femme attirante, on s’entend? Le médecin va donc recoudre la déchirure de manière à ce que le sexe cicatrise convenablement. Lors de la cicatrisation, le spécialiste vous prescrira des médicaments pour bloquer les érections. Votre virilité en prendra un coup, mais c’est pour votre bien. Si les érections ne sont pas bloquées, les points de sutures peuvent tirer le matin ainsi que la nuit et vous ne voulez pas ça! Certains hommes ne seront pas à l’aise de consulter mais, dans le cas échéant, votre membrane albuginée va cicatriser, certes, mais souvent d’une mauvaise manière. Le pénis risque plus tard, lors des débats sexuels, de faire un angle pendant l’érection. Et malheureusement, cet angle va être un problème pour pouvoir pénétrer votre partenaire convenablement. Imaginez les drôles de positions!
Soyez alerte!
En cas de choc, de craquement suspect, de douleur ou d'hématome, appliquez de la glace à l'endroit concerné; glace que vous aurez auparavant mise dans un sac en plastique et isolée de la peau par un linge. Autrement, ça colle et vous ne ferez qu’accentuer la douleur. Logique, non? Cela limitera l'étendue de l'hématome. Alors, mets un peu ta fierté dans ta poche et fonce chez le médecin! Ton pénis est aussi important qu'un autre organe de ton corps !
Nous avons essayé tant bien que mal de trouver une personne sur le campus à qui c’est déjà arrivé, mais malheureusement (et on comprend), personne n’a voulu se prêter au jeu. C’est compréhensible, ce n’est pas un sujet que l’on crie sur tous les toits. Cependant, lorsque l’on a posé la question à beaucoup de personnes appartenant à la gente masculine, on s’est rendu compte que beaucoup d’entre eux ne savaient même pas qu’il était possible que leur sexe se brise! On vient d’éclaircir un point autrefois mystérieux autant pour vous messieurs que pour nous mesdames. À l’avenir, soyez vigilants sur votre vigueur, arrêtez de vouloir faire vos machos!
Hey! Les Hay Babies!
par Véronique Wade GallienElles sont jeunes, elles sont talentueuses et elles ont une mission : celle de réussir!
C’est par amitié interposée et par hasard qu’elles ont décidé de se monter un groupe à leur image. C’est-à-dire un son qui rappelle le vieux folk root et country avec une touche moderne et originale. Un genre Indie-Folk. Julie Aubé, Vivianne Roy et Katrine Noel se connaissaient déjà depuis un certain temps puisqu’elles ont fait parties des demi-finales des Accrocs de la chanson (2009, 2010 et 2011). Rejointes via téléphone elles étaient en route vers Saint-Quentin. En effet, la fin de semaine dernière elles étaient invitées à donner des ateliers aux finalistes du concours les Accrocs de la Chanson. Elles m’ont raconté que c’est lors de l’évènement du Gala de la chanson de Caraquet l’été dernier qu’elles se sont réunies « C’était la première fois qu’on avait la chance d’être les trois ensemble » ont dit les Hay Babies. Elles ont aimé la chimie et la passion qui les unissait et en novembre dernier lors de la Francofête en Acadie, elles ont décidé d’y aller de l’avant. Leur premier spectacle demeurera gravé dans leur cœur; elles étaient en première partie de Radio Radio!
Mission possible
Elles sont productives et motivées. La preuve, elles viennent d’enregistrer leur premier démo promotionnel. Elles disent vouloir envoyer leur chanson à divers festivals et diffuseurs de l’industrie afin de boucler une tournée au Nouveau-Brunswick et au Québec. Leur but ultime : vivre de leur musique cet été. Parions qu’elles y arriveront, car ce n’est pas la détermination qui leur manque. Les Hay Babies sont pratiquement autosuffisantes, elles travaillent en équipe : Vivianne s’occupe des contacts et de leur dossier de presse, Julie et Katrine se concentrent sur l’écriture. Leur objectif est de monter un répertoire appartenant uniquement à leur trio. Puisqu’elles ont eu toutes les trois la chance de travailler en solo, elles ont toutes chacune leur répertoire : « On veut aussi créer un répertoire en anglais pour élargir nos horizons ».
Julie Aubé sera à l’émission de Luc & Luc à la télévision de Radio-Canada ce dimanche 12 février. Elles seront en spectacle le 10 février 2012 au Café Aberdeen dès 20 h. En avril, elles assureront la première partie du spectacle du groupe les Paiens à l’Igloo Beverage Room à Moncton, et seront au Carrefour de l’Isle Saint-Jean à Charletown (IPE), le 17 février. Le public est invité à suivre les Hay Babies sur Facebook et Twitter.
Anvers
par Madeleine Arseneau
Petite ville se situant dans le Nord-Ouest de la Belgique, Anvers (ou Antwerpen en néerlandais) se révèle comme un endroit très charmant. J’ai eu la chance de la visiter samedi. Je ne recommanderais pas plus d’une journée, mais j’ai quand même apprécié sa proximité avec la mer et son architecture flamande, toujours aussi enivrante.
Le nom Antwerpen provient de «hand werpen» en néerlandais, qui signifie «jetter une main» en français. Ce nom, qui vous parait certes bizarre, provient d’une légende de la région. Le géant Druoon Antigoon qui régnait sur Anvers jadis (pas de date précise...) demandait de grandes taxes aux citoyens. Ceux-ci, fâchés, décidèrent d’encourager le héro local, Brabo, à les sauver de la pauvreté. Celui-ci décida de couper la main du géant Druoon Antigoon pour l’empêcher de ramasser la taxe demandée aux villageois. Voilà d’où vient le nom de cette ville...
Cet endroit, qui connaît déjà une popularité dès le début du 15e siècle en raison de ses (faux) diamants, continue à avoir des touristes régulièrement. Notamment pour ses nombreuses boutiques et son attrait envers les grandes marques de mode, mais aussi pour un peintre connu, Pierre Paul Rubens, qui a vécu longtemps à Anvers à la fin du 16e et début du 17e siècle. N’oublions pas l’ouverture du zoo d’Anvers en 1843, l’un des premiers zoo en Europe!
Ce qui m’a le plus frappée en arrivant dans cette ville fut la gare. Une gare très belle, grande, avec de hauts plafonds, riche, faite de marbre, spacieuse, avec des ornements dorés. L’une des plus belles gares du réseau ferroviaire que j’ai vu. Il y a aussi l’espace pour les piétons qui est très grand (surtout comparé à Lille!) ainsi que l’espace en général; on sent que la ville respire, et les gens aussi. Je pense que c’est cet esprit « libre » qui habite Anvers qui inspire beaucoup d’artistes à y vivre (car c’est supposément le cas). Il faut aussi souligner le fleuve qui borde la ville, qui la rend plus accueillante et qui incite à rester, car la mer est à proximité imminente. Je tiens à souligner que je suis toujours aussi surprise d’entendre autant de gens parler le néerlandais, tout simplement parce que chez nous, on n’entend que le français et l’anglais. Entendre une autre langue est toujours aussi dépaysant et tout autant plaisant!
Bref, un bon moment à Anvers; peut-être un meilleur jour s’il avait fait moins froid. Je sais bien, vous vous dites : «Tu es canadienne, il ne fait pas si froid en Europe!» Mais promenez-vous 4 à 5 heures dehors à -10 degrés Celsius; vous aurez froid aux pieds et vous vous rappellerez que chez nous, on ne reste pas dehors pour si longtemps l’hiver! En parlant de froid, il y a eu de la neige à Lille et ce fut la folie totale. Certains de mes amis ont attendu longtemps pour leur train ou leur bus, tout ça pour 5 centimètres de neige! Et certains français portaient des parapluies pour éviter la neige; c’est une autre culture. Plutôt cocasse!
Petite ville se situant dans le Nord-Ouest de la Belgique, Anvers (ou Antwerpen en néerlandais) se révèle comme un endroit très charmant. J’ai eu la chance de la visiter samedi. Je ne recommanderais pas plus d’une journée, mais j’ai quand même apprécié sa proximité avec la mer et son architecture flamande, toujours aussi enivrante.
Le nom Antwerpen provient de «hand werpen» en néerlandais, qui signifie «jetter une main» en français. Ce nom, qui vous parait certes bizarre, provient d’une légende de la région. Le géant Druoon Antigoon qui régnait sur Anvers jadis (pas de date précise...) demandait de grandes taxes aux citoyens. Ceux-ci, fâchés, décidèrent d’encourager le héro local, Brabo, à les sauver de la pauvreté. Celui-ci décida de couper la main du géant Druoon Antigoon pour l’empêcher de ramasser la taxe demandée aux villageois. Voilà d’où vient le nom de cette ville...
Cet endroit, qui connaît déjà une popularité dès le début du 15e siècle en raison de ses (faux) diamants, continue à avoir des touristes régulièrement. Notamment pour ses nombreuses boutiques et son attrait envers les grandes marques de mode, mais aussi pour un peintre connu, Pierre Paul Rubens, qui a vécu longtemps à Anvers à la fin du 16e et début du 17e siècle. N’oublions pas l’ouverture du zoo d’Anvers en 1843, l’un des premiers zoo en Europe!
Ce qui m’a le plus frappée en arrivant dans cette ville fut la gare. Une gare très belle, grande, avec de hauts plafonds, riche, faite de marbre, spacieuse, avec des ornements dorés. L’une des plus belles gares du réseau ferroviaire que j’ai vu. Il y a aussi l’espace pour les piétons qui est très grand (surtout comparé à Lille!) ainsi que l’espace en général; on sent que la ville respire, et les gens aussi. Je pense que c’est cet esprit « libre » qui habite Anvers qui inspire beaucoup d’artistes à y vivre (car c’est supposément le cas). Il faut aussi souligner le fleuve qui borde la ville, qui la rend plus accueillante et qui incite à rester, car la mer est à proximité imminente. Je tiens à souligner que je suis toujours aussi surprise d’entendre autant de gens parler le néerlandais, tout simplement parce que chez nous, on n’entend que le français et l’anglais. Entendre une autre langue est toujours aussi dépaysant et tout autant plaisant!
Bref, un bon moment à Anvers; peut-être un meilleur jour s’il avait fait moins froid. Je sais bien, vous vous dites : «Tu es canadienne, il ne fait pas si froid en Europe!» Mais promenez-vous 4 à 5 heures dehors à -10 degrés Celsius; vous aurez froid aux pieds et vous vous rappellerez que chez nous, on ne reste pas dehors pour si longtemps l’hiver! En parlant de froid, il y a eu de la neige à Lille et ce fut la folie totale. Certains de mes amis ont attendu longtemps pour leur train ou leur bus, tout ça pour 5 centimètres de neige! Et certains français portaient des parapluies pour éviter la neige; c’est une autre culture. Plutôt cocasse!
Les meilleures équipes de l’histoire du soccer
par Lamrani Ahmed
Dans le soccer comme dans chaque domaine, il existe ce que l’on peut considérer comme étant des étincelles. Ce sont souvent des équipes, des « dream teams », qui ont su séduire et faire rêver des millions devant leur petit écran. Voici les plus resplendissantes d’entre elles :
1. FC Barcelone (2009) : La plupart des auditeurs ont assisté, et assistent toujours, à l’équipe qui a su battre tous les records: avec 6 titres remportés sur 6 compétitions jouées, elle a mis à genou le monde du soccer avec ces Messi, Iniesta, Xavi, etc. Sans oublier leur TIKI TAKA qui a maltraité les plus grands d’Europe.
2. Ajax d’Amsterdam (1974) : 3ème Coupe des Clubs Champions de suite remportée par l’Ajax avec l’aide de Cruijff, Rep et Neeskens. C’était le football total, avec l’attaque, la circulation, la permutation: on ne croyait pas pouvoir assister à mieux, et en vérité on n’a pas assisté à mieux jusqu’à l’arrivée de l’équipe du Barca en 2009.
3. Real Madrid (1960) : La Coupe des Clubs Champion existe depuis 5 ans et n’a connu qu’un vainqueur. Puskas place un quadruplé en finale, Di Stefano met un triplé, et l’âge d’or du premier Real galactique s’achève sur un score de baby-foot : 7-3. L’Eintracht Francfort ne s’en remettra jamais totalement. Le Grand Réal était né.
4. Manchester United (1999) : Qui peut oublier le plus grand revirement historique en finale de la Champions League? Mené au score jusqu'à la 89e minute, Manchester United s’est imposé 2-1 contre le Bayern de Munich pour remporter une 3e coupe et le triplé historique du club, marquant ainsi l’histoire du soccer.
5. Real Madrid (2002) : Zinédine met sa volée magistrale contre Leverkusen: la C1 remportée par Zidane, Figo, Morientes, Raul, R. Carlos et Makélélé complète une saison de folie pour une équipe qui avait un mur comme coup franc et qui valait des millions d’euros. Les Galactiques et les ventes de maillot auront eu leur heure de gloire.
6. Ajax Amsterdam (1994) : Une grande équipe ne repose pas sur un seul joueur. Même après le départ de Berckamp, l’Ajax continue de progresser avec Overmars, Kluivert, Davids, Seedorf, de Boer et Litmanen. Ils remettent le plus beau maillot d’Europe sur la première marche du podium de la C1 avant de s’éclater dans le reste de l’Europe. Quand on forme une équipe comme l’a fait l’Ajax, on ne fait pas les choses à moitié.
P.S. : Les matches de la CAN 2012 se poursuivent toujours au Café Osmose. Venez en grand nombre.
Dans le soccer comme dans chaque domaine, il existe ce que l’on peut considérer comme étant des étincelles. Ce sont souvent des équipes, des « dream teams », qui ont su séduire et faire rêver des millions devant leur petit écran. Voici les plus resplendissantes d’entre elles :
1. FC Barcelone (2009) : La plupart des auditeurs ont assisté, et assistent toujours, à l’équipe qui a su battre tous les records: avec 6 titres remportés sur 6 compétitions jouées, elle a mis à genou le monde du soccer avec ces Messi, Iniesta, Xavi, etc. Sans oublier leur TIKI TAKA qui a maltraité les plus grands d’Europe.
2. Ajax d’Amsterdam (1974) : 3ème Coupe des Clubs Champions de suite remportée par l’Ajax avec l’aide de Cruijff, Rep et Neeskens. C’était le football total, avec l’attaque, la circulation, la permutation: on ne croyait pas pouvoir assister à mieux, et en vérité on n’a pas assisté à mieux jusqu’à l’arrivée de l’équipe du Barca en 2009.
3. Real Madrid (1960) : La Coupe des Clubs Champion existe depuis 5 ans et n’a connu qu’un vainqueur. Puskas place un quadruplé en finale, Di Stefano met un triplé, et l’âge d’or du premier Real galactique s’achève sur un score de baby-foot : 7-3. L’Eintracht Francfort ne s’en remettra jamais totalement. Le Grand Réal était né.
4. Manchester United (1999) : Qui peut oublier le plus grand revirement historique en finale de la Champions League? Mené au score jusqu'à la 89e minute, Manchester United s’est imposé 2-1 contre le Bayern de Munich pour remporter une 3e coupe et le triplé historique du club, marquant ainsi l’histoire du soccer.
5. Real Madrid (2002) : Zinédine met sa volée magistrale contre Leverkusen: la C1 remportée par Zidane, Figo, Morientes, Raul, R. Carlos et Makélélé complète une saison de folie pour une équipe qui avait un mur comme coup franc et qui valait des millions d’euros. Les Galactiques et les ventes de maillot auront eu leur heure de gloire.
6. Ajax Amsterdam (1994) : Une grande équipe ne repose pas sur un seul joueur. Même après le départ de Berckamp, l’Ajax continue de progresser avec Overmars, Kluivert, Davids, Seedorf, de Boer et Litmanen. Ils remettent le plus beau maillot d’Europe sur la première marche du podium de la C1 avant de s’éclater dans le reste de l’Europe. Quand on forme une équipe comme l’a fait l’Ajax, on ne fait pas les choses à moitié.
P.S. : Les matches de la CAN 2012 se poursuivent toujours au Café Osmose. Venez en grand nombre.
Hockey masculin : Les Aigles perdent leur 3e rencontre consécutive
par Normand d’EntremontAvec seulement quelques matchs à faire au calendrier régulier, l’équipe de hockey masculin de l’Université de Moncton n’a pas choisi le meilleur moment pour connaitre sa pire série de défaites de la saison.
Les Aigles Bleus ont subi leur troisième défaite consécutive pour la première fois de l’année samedi dernier à l’aréna J.-Louis-Lévesque, 3 à 2 face aux Huskies de Saint Mary’s University.
Jeff Marchand a récolté 2 points pour les Huskies et Trevor Carmichael a marqué le but gagnant lors de la deuxième période pour permettre à Saint Mary’s de sortir du nid des Aigles avec la victoire.
Le match avait toute l’intensité d’une rencontre de séries alors que 25 punitions pour une somme de 74 minutes ont été distribuées parmi les deux équipes.
« Je trouve que l’effort était généralement là ce soir, mais ce n’était pas constant assez, » a remarqué l’entraineur en chef des Aigles, Serge Bourgeois. « Les Huskies ont bien joué, ils étaient plus rapides que nous sur la rondelle. »
Après une première période sans buts, Saint Mary’s a ouvert la marque en avantage numérique sur un but de Patrick O’Keefe. Sur la même séquence, les Aigles ont reçu deux punitions supplémentaires, ce qui a donné un 5 contre 3 aux Huskies pendant deux pleines minutes avec l’occasion d’augmenter la marge. Toutefois, Moncton a survécu et semblait avoir l’élan jusqu’à ce que Jeff Marchand double l’avance des visiteurs à mi-chemin du tiers intermédiaire.
Rémi Blanchard a finalement réussi le premier filet des Aigles à 14:23 de la deuxième, mais les Huskies ont riposté seulement 46 secondes plus tard pour reprendre une avance de deux buts en route vers le dernier engagement. Le Bleu et Or a eu trois occasions en avantage numérique, mais n’en a jamais profité, marquant son seul but de la période en désavantage, soit le 14e de la saison d’Éric Faille avec moins de 5 minutes à faire au match. Moncton a tenté d’égaliser, mais n’a pas réussi et les Huskies ont maintenu l’avance pour l’emporter.
Moncton a terminé le match 0 en 6 pour ses occasions en avantage numérique. Dans un circuit où les matchs sont souvent décidés par les unités spéciales, l’inefficacité du jeu de puissance a ultimement eu un gros impact sur le match.
« C’est difficile de se créer de la confiance pour l’avantage numérique lorsqu’on embarque sur la glace avec la mentalité qu’on ne va pas marquer », confie Rémi Blanchard. « Je pense toutefois que nous avons eu des chances et nous n’avons pas arrêté d’y croire, mais cela n’a juste pas marché ce soir. »
Bourgeois, quoiqu’il est également d’avis que la confiance était un peu manquante en avantage, soulignait également l’effet du grand nombre de punitions écopées de chaque côté sur certains joueurs qui ont eu beaucoup de temps de glace.
« Je crois que nous allons passer ce stade, nous sommes toujours au-dessus de 20% en supériorité pour la saison, ce qui est très bon », explique l’entraineur en chef. « Un des plus grands problèmes de ce soir était que nos meilleurs joueurs ont eu besoin d’être sur la glace trop souvent, ce qui a causé un peu de fatigue en fin de match. Des joueurs comme Dean (Ouellet) et (Éric) Faille ont eu beaucoup de temps de glace en raison de nos punitions. »
Les Aigles n’ont maintenant que 3 matchs à disputer dans leur saison régulière et auront leur position au classement déterminée à la fin de la semaine. Actuellement en 4e position avec 33 points, le Bleu et Or (16-8-1) est un point derrière UPEI (17-8-0), 3 points derrière Saint Mary’s (17-7-2) et un point devant Acadia (15-9-2). Les Axemen et les Huskies ont disputé un match de plus que le reste des équipes. UNB (17-5-3) occupe le sommet du classement avec 37 points.
Pour accomplir son objectif de finir dans le top 2 au classement, Moncton aura probablement besoin de remporter ses trois derniers matchs. Les Aigles disputeront leur dernier match à domicile ce soir à 19h à l’aréna J.-Louis-Lévesque contre UPEI avant de se rendre à Fredericton pour affronter les Tommies de St. Thomas University vendredi et les Varsity Reds de l’Université du Nouveau-Brunswick samedi.
Hockey masculin: Des erreurs en avantage numérique coûtent le match aux Aigles
par Normand d’Entremont
Pour le deuxième match consécutif, les Aigles Bleus ont alloué deux buts alors qu’ils étaient en avantage numérique; encore une fois, cela a eu un impact direct sur le match.
L’équipe de hockey masculine de l’Université de Moncton s’est avouée vaincue 4 à 3 en prolongation vendredi soir face aux X-Men de Saint Francis Xavier University devant plus de 900 spectateurs à l’aréna J.-Louis-Lévesque.
Brennen Wray a marqué le but gagnant en désavantage numérique, tandis que Jason Bast a complété un tour du chapeau pour les X-Men, marquant en avantage numérique, en désavantage, et à forces égale. Joseph Perricone a fait de nombreux arrêts clés pour signer la victoire devant le filet des visiteurs. André Guay était le gardien perdant pour Moncton.
« Ce n’est pas acceptable », a résumé Serge Bourgeois, entraineur en chef des Aigles Bleus. « C’est maintenant 4 buts alloués en 2 matchs lorsqu’on a l’avantage numérique; c’est incroyable. Il n’y a pas de raison que (les X-Men) aient un 2 contre 1 en désavantage après qu’on perd une mise en jeu, il y a quelqu’un qui ne faisait pas son travail. »
Après que Bast ait ouvert la marque pour St.F.-X. à 3:21 du début du match, Charles Bergeron a créé l’égalité à mi-chemin de la première période. Les Aigles ont pris leur première avance en deuxième sur un but d’Éric Faille, et semblaient l’augmenter quelques moments plus tard, mais Perricone a volé un but à Rémi Blanchard pour maintenir la marge à un but. Bast a ensuite répondu en désavantage pour égaliser la marque à 2 après 40 minutes.
En troisième période, Moncton a continué de mettre de la pression, mais ne réussissait pas à trouver le filet. Le troisième but de Bast, compté avec moins de 7 minutes à faire au jeu, donnait l’initiative aux X-Men, mais les Aigles ont finalement profité de leurs occasions pour égaliser lors d’un but de Francis Rochon à 16:27 du troisième engagement. Moncton semblait prendre l’élan jusqu’en prolongation et avait une occasion de l’emporter en supériorité, mais c’est St.F.-X. qui a démontré de l’opportunisme pour s’emparer du deuxième point et de la victoire.
Après le match, l’entraineur en chef des Aigles n’enlevait rien à la performance des X-Men, surtout à celles de Bast et de Perricone.
« Selon moi, (Bast) est le meilleur joueur de la ligue, et encore là ses buts étaient plus de la chance que rien d’autre », remarquait-il. « Je dirais que Perricone était plutôt le joueur du match, il a fait plusieurs gros arrêts sur Blanchard, Bergeron, Quesnel et plein d’autres. L’arrêt sur Blanchard (lorsque le match était 2 à 1) était important, un but aurait changé le match. »
De son côté, Mathieu Labrie avait également de la difficulté à expliquer les erreurs en supériorité.
« Ces buts ne devraient pas avoir été comptés », ajoute le défenseur qui a récolté 2 aides dans la rencontre. « Cette ligue se joue souvent en unités spéciales, nous ne pouvons ainsi pas permettre de laisser l’autre équipe marquer lorsque nous avons l’avantage. »
Pour le deuxième match consécutif, les Aigles Bleus ont alloué deux buts alors qu’ils étaient en avantage numérique; encore une fois, cela a eu un impact direct sur le match.
L’équipe de hockey masculine de l’Université de Moncton s’est avouée vaincue 4 à 3 en prolongation vendredi soir face aux X-Men de Saint Francis Xavier University devant plus de 900 spectateurs à l’aréna J.-Louis-Lévesque.
Brennen Wray a marqué le but gagnant en désavantage numérique, tandis que Jason Bast a complété un tour du chapeau pour les X-Men, marquant en avantage numérique, en désavantage, et à forces égale. Joseph Perricone a fait de nombreux arrêts clés pour signer la victoire devant le filet des visiteurs. André Guay était le gardien perdant pour Moncton.
« Ce n’est pas acceptable », a résumé Serge Bourgeois, entraineur en chef des Aigles Bleus. « C’est maintenant 4 buts alloués en 2 matchs lorsqu’on a l’avantage numérique; c’est incroyable. Il n’y a pas de raison que (les X-Men) aient un 2 contre 1 en désavantage après qu’on perd une mise en jeu, il y a quelqu’un qui ne faisait pas son travail. »
Après que Bast ait ouvert la marque pour St.F.-X. à 3:21 du début du match, Charles Bergeron a créé l’égalité à mi-chemin de la première période. Les Aigles ont pris leur première avance en deuxième sur un but d’Éric Faille, et semblaient l’augmenter quelques moments plus tard, mais Perricone a volé un but à Rémi Blanchard pour maintenir la marge à un but. Bast a ensuite répondu en désavantage pour égaliser la marque à 2 après 40 minutes.
En troisième période, Moncton a continué de mettre de la pression, mais ne réussissait pas à trouver le filet. Le troisième but de Bast, compté avec moins de 7 minutes à faire au jeu, donnait l’initiative aux X-Men, mais les Aigles ont finalement profité de leurs occasions pour égaliser lors d’un but de Francis Rochon à 16:27 du troisième engagement. Moncton semblait prendre l’élan jusqu’en prolongation et avait une occasion de l’emporter en supériorité, mais c’est St.F.-X. qui a démontré de l’opportunisme pour s’emparer du deuxième point et de la victoire.
Après le match, l’entraineur en chef des Aigles n’enlevait rien à la performance des X-Men, surtout à celles de Bast et de Perricone.
« Selon moi, (Bast) est le meilleur joueur de la ligue, et encore là ses buts étaient plus de la chance que rien d’autre », remarquait-il. « Je dirais que Perricone était plutôt le joueur du match, il a fait plusieurs gros arrêts sur Blanchard, Bergeron, Quesnel et plein d’autres. L’arrêt sur Blanchard (lorsque le match était 2 à 1) était important, un but aurait changé le match. »
De son côté, Mathieu Labrie avait également de la difficulté à expliquer les erreurs en supériorité.
« Ces buts ne devraient pas avoir été comptés », ajoute le défenseur qui a récolté 2 aides dans la rencontre. « Cette ligue se joue souvent en unités spéciales, nous ne pouvons ainsi pas permettre de laisser l’autre équipe marquer lorsque nous avons l’avantage. »
Les Wildcats chutent en dessous du seuil de ,500
par Sébastien BeauregardLa semaine dernière, les Wildcats avaient deux parties à disputer contre le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard, mardi, et les Mooseheads d’Halifax, vendredi. Moncton a perdu ses deux parties, ce qui fait que le dossier de l’équipe est maintenant de 23 victoires, 24 défaites et 5 revers en temps supplémentaire. La troupe de Danny Flynn se retrouve donc en dessous du seuil psychologique de ,500 pour une rare fois cette saison.
Mardi, contre le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard, tous les espoirs étaient permis pour une victoire. Par contre, si on portait attention à la fiche entre les deux formations, Moncton n’avait eu le dessus qu’une fois en cinq parties. Encore une fois, les Cats n’ont pas eu le dessus sur la 16e équipe du classement général de la LHJMQ, baissant pavillon 4 à 1, au Colisée de Moncton. Pourtant, Marek Hrvik avait donné les devants à son équipe en fin de 2e période. Par contre, dans le dernier engagement du match, la formation de Gordie Dwyer a riposté avec quatre buts consécutifs. Alex Noël, originaire de Dieppe, a égalisé la marque. Ensuite, Wes Herett et Tomas Pavelka ont donné une avance de 2 buts à leur équipe. Enfin, Jessyko Bernard, natif de Dalhousie, a marqué le 4e but de sa formation dans un filet désert.
Après la rencontre, Danny Flynn avait du mal à expliquer pourquoi le Rocket avait le numéro des Wildcats cette saison: « Si j’avais une réponse pourquoi ils ont du succès contre nous, je vous le dirais. On joue mal contre cette équipe, dans les cinq dernières parties contre eux, on a compté huit buts », rajoute-t-il.
Vendredi, les Wildcats affrontaient les Mooseheads d’Halifax, au Halifax Metro Center. La troupe de Danny Flynn s’est inclinée par la marque de 5 à 3 contre l’équipe de Nathan MacKinnon. Encore une fois, Moncton menait à la fin de la 1re période, 2 à 1, grâce à des filets de Ross Johnston et Brandon Shea. Au 2e engagement de la rencontre, le vent a tourné alors que les Mooseheads ont marqué deux fois. Les buts appartiennent à Nathan MacKinnon et Konrad Abeltshauser, en avantage numérique. En supériorité d’un homme, Alex Saulnier a créé l’égalité, mais Jonathan Drouin et Cameron Critchlow ont donné la victoire à Halifax.
Les prochaines parties des Wildcats seront sur la route contre les Huskies de Rouyn-Noranda (demain), les Foreurs de Val D’Or (après-demain) et les Olympiques de Gatineau (dimanche).
Semaine des Arts : Ernie Coombs et le « p’tit TintamART » remis à plus tard
par Rémi FrenettePlusieurs activités se sont déroulées pour célébrer l’existence de la Faculté des Arts et les étudiants qui la constituent. Deux événements ont toutefois été annulés, soit le spectacle d’Ernie Coombs de mercredi et le « p’tit TintamART » de vendredi.
Le spectacle, qui devait avoir lieu à l’Osmose et qui incluait des prestations de Saraphie et des Confitureurs, a été annulé en raison de la tempête de neige et de la fermeture de l’Université. Xavier Lord-Giroux, président du Conseil étudiant des Arts, confie au Front que son équipe tentera de faire revenir Ernie Coombs d’ici la fin du semestre. Ces propos ont été confirmés par Sébastien Cyr, v.-p. académique du même Conseil.
Certains étudiants ont toutefois appris à temps qu’Ernie Coombs déplaçait son spectacle de l’Osmose au Tide and Boar sur la rue Main. En bout de ligne, les gars d’Ernie Coombs ont quand même pu livrer une performance après leur voyage de Montréal à Moncton dans une tempête de neige.
En ce qui concerne le « p’tit TintamART », le v.-p. social du Conseil des Arts, Martin Savoie, se prononce ainsi :
« Une date n'a pas encore été fixée, mais on tient à aller de l'avant avec l'activité. On sera encore mieux préparés, alors ce sera même mieux que l'idée de départ. »
Cette activité devait réunir les étudiants au Salon Orange de l’édifice des Arts pour ensuite faire le tour du campus à la manière d’un tintamarre acadien en plein hiver. Mais justement, ce sont les conditions climatiques – froid et accumulation de neige – qui ont forcé le Conseil à laisser tomber l’activité, comme l’expliquent Savoie et Cyr. Aucune date de reprise n’a été décidée pour l’instant.
Malgré ces quelques inconvénients, les étudiants ont eu droit à un café-croissant et à un match spécial de la Ligue d’improvisation du campus universitaire de Moncton (LICUM) lundi, au spectacle Udiversité lundi et mardi, ainsi qu’à une soirée poésie bilingue et au Party Galaxy jeudi.
Les membres du Conseil des Arts expriment d’ailleurs leur gratitude envers les départements et les étudiants qui ont organisé ces activités. Par exemple, Udiversité relevait du Département d’art dramatique, la soirée poésie du Département d’anglais, le match d’improvisation de la LICUM et le Party Galaxy de la délégation des Jeux de la Communication.
La présente semaine est à la fois la Semaine internationale et la Semaine des Sciences sociales. Soyez alertes pour ne pas manquer d’activités !
mercredi 1 février 2012
Conférence de Raymond Théberge : un discours bien reçu par les étudiants
par Rémi FrenetteLa salle multifonctionnelle de centre étudiant de Moncton était bien remplie ce lundi à l’occasion de la conférence publique de Raymond Théberge, deuxième candidat en lice pour le poste de rectorat à l’Université de Moncton. Les étudiants interrogés à la suite de la conférence semblent satisfaits de ce qu’ils ont entendus.
Après son discours d’ouverture, Raymond Théberge a répondu aux questions de la communauté professorale et étudiante pendant près de trois quart d’heure.
Les réponses sont restées assez courtes et directes. À la question : «Qu’est-ce qu’un bon recteur?», Théberge énumère trois rôles de base : universitaire, gestionnaire et communicateur.
Il a surtout mis l’emphase sur l’aspect communicationnel. Dans le cadre des relations entre l’administration universitaire et les étudiants, le corps professoral, la communauté au sens large, le gouvernement et le Conseil des gouverneurs, Théberge propose d’« instaurer une culture de transparence » et de mettre en place des stratégies favorisant une communication ouverte.
Il a été très clair sur ce plan, au point d’émettre un commentaire que plusieurs ont pris la peine de noter. C’est le cas de Pier-Luc Desroches, président du conseil de sociologie :
« Une chose qui m’a réassuré, c’est dans l’affaire du Conseil des gouverneurs. Il a dit que si le recteur est en désaccord avec les principes du Conseil, c’est sa job de démissionner. Ça, c’est une emphase avec la philosophie qu’il nous a fait comprendre à travers son discours. »
Le candidat semble aussi accorder une place importante aux étudiants. Interrogé à propos de coupures potentielles dans certains programmes d’étude offerts par l’UdeM, il répond que sa priorité est d’avoir le moins d’impact possible sur les étudiants. C’est dans cette même veine qu’il tient à conserver la structure des trois campus de l’Université. Il les considère comme des «points de service» permettant de rejoindre une plus grande population. Sur le plan des relations avec les étudiants, sa philosophie en est une de porte ouverte.
Pour Xavier Lord-Giroux, président du Conseil des arts, ce sont l’expérience et les réseaux de contact de Théberge qui sont intéressants :
« Ce que j’aime de monsieur Théberge, c’est qu’il a des contacts en Ontario, au Manitoba, à l’international. Puis je pense que s’il est choisi au poste de recteur, il va savoir mettre l’Université de Moncton plus sur la carte et, je l’espère, rallier les autres universités francophones hors-Québec. »
Le président des Arts ne tourne pas autour du pot. À la question : «Quel candidat sera appuyé par ton conseil ?», il répond :
« Les Arts vont écrire une lettre au comité de recommandation pour appuyer la candidature de monsieur Théberge. »
Karina Langis, v.-p. externe du même conseil, établit une comparaison entre Théberge et Marie-Josée Berger, l’autre candidate en lice :
« Je pense que son attitude était beaucoup plus chaleureuse que celle de la candidate de la semaine passée. Un peu plus ‘‘down-to-Earth’’. Je trouve qu’il me semble quelqu’un qui est plus facile à approcher puis à avoir une petite jasette, avec un sens de l’humour. »
Langis fait ensuite référence au prix du «bras de fer» attribué à Berger par des étudiants de l’Université d’Ottawa, une controverse couverte par Le Front la semaine dernière :
« Si elle avait pas gagné un prix d’«iron fist» … Je veux dire, c’est elle qui l’a gagné, on n’a pas le choix de se faire une idée par rapport à ça. Puis Théberge nous arrive avec un dossier propre, dans le fond. »
Selon Desroches, cette question du «bras de fer» joue en faveur de Théberge. Il compare ainsi les deux candidats :
« Il [Théberge] semblait plus authentique, mais encore une fois, c’est dure de dire comment vrai que c’est à cause des préjugés [en raison du prix «bras de fer»]. Ça lui donnait un avantage, mais en termes d’authenticité, il donnait des réponses courtes et il semblait plus authentique. Sa personnalité semblait plus en accord avec ce que moi je ressens qui est la culture de l’Université. »
Le président de la FEECUM, Ghislain LeBlanc, semble aussi satisfait de cette deuxième consultation publique :
« Je pense que c’est une présentation où il a fait part de ses expériences, où il a fait part de ses points forts, puis il a identifié les défis auxquels fait face l’Université et un peu comment il s’y prendrait. […] Je pense qu’il a une expérience en milieu minoritaire. Il a déjà œuvré au Manitoba. C’est une personne qui a toujours œuvré dans le domaine et donc ses expériences antécédentes vont faire en sorte que ce serait quelqu’un qui pourrait facilement s’adapter ici. »
La FEECUM dévoilera dans les prochains jours ses recommandations pour le poste de rectorat.
Raymond Théberge est actuellement Sous-ministre adjoint au ministère de l’Éducation et au ministère de la Formation, des Collèges et Universités de l’Ontario. Il a aussi œuvré dans le milieu postsecondaire à l’Université Saint-Boniface au Manitoba et à l’Université Laval au Québec.
Éditorial : Théberge est maintenant le favori
par Marc André LaPlante, rédacteur en chef
Alors que l’on a maintenant vu les consultations des deux candidats sur le campus de l’Université de Moncton, il est clair qu’un consensus se dégage chez les étudiants. Raymond Théberge est le candidat de choix pour le poste de recteur.
Les étudiants présents au centre étudiant ont semblé de loin préférer sa candidature à celle de Marie-Josée Berger. Il a démontré une bien meilleure compréhension des enjeux et des défis de l’Université de Moncton, y compris la relation entre les trois campus.
La FÉÉCUM a d’ailleurs été très claire en disant qu’elle avait apprécié grandement la consultation et les réponses offertes par Raymond Théberge. Après l’étape des consultations, Raymond Théberge est donc clairement le favori pour devenir le prochain recteur de l’Université de Moncton.
Le comité de sélection, et par la suite, le conseil des gouverneurs, a donc un choix à faire. À ce moment-ci, et s’il n’y a aucun changement drastique, Raymond Théberge devrait être choisi comme le nouveau recteur de l’Université. Si ce n’est pas le cas, cela ne ferait que prouver la futilité de l’exercice des consultations. Si le comité de sélection semblait avoir une préférence pour Marie-Josée Berger plus tôt dans le processus, Théberge doit maintenant être considéré comme étant le favori dans la course.
Une histoire qui attire l’attention
Le Canada a fait les manchettes à travers la planète récemment, alors que le procès de la famille Shafia a finalement tiré à sa fin. Le meurtre des trois filles et de la première femme de Mohamed Shafia a mis en lumière un phénomène qui était très peu connu ici au Canada, le crime d’honneur. Il faut cependant faire attention avec un phénomène de la sorte.
Le meurtre de ces quatre femmes est un crime. Et ce crime a été puni de façon adéquate. Mais ce n’est pas la première fois qu’un meurtre à lieu au Canada, et ce n’est pas la dernière. Après que le verdict ait été rendu, le discours populaire a malheureusement fait place à plusieurs commentaires qui ressemblent drôlement à de la xénophobie.
Mohamed Shafia, sa première épouse Tooba, et son fils Hamed, sont responsables de ces morts. La communauté afghane ne l’est pas. La communauté immigrante n’est responsable de rien non plus. Éloignons nous du discours xénophobe, et voyons les choses pour ce qu’elles sont. Un bien triste événement, qui n’aurait jamais dû arriver. Mais malheureusement, des morts inutiles arrivent bien trop souvent au Canada, et bien souvent, des Canadiens en sont responsables.
Alors que l’on a maintenant vu les consultations des deux candidats sur le campus de l’Université de Moncton, il est clair qu’un consensus se dégage chez les étudiants. Raymond Théberge est le candidat de choix pour le poste de recteur.Les étudiants présents au centre étudiant ont semblé de loin préférer sa candidature à celle de Marie-Josée Berger. Il a démontré une bien meilleure compréhension des enjeux et des défis de l’Université de Moncton, y compris la relation entre les trois campus.
La FÉÉCUM a d’ailleurs été très claire en disant qu’elle avait apprécié grandement la consultation et les réponses offertes par Raymond Théberge. Après l’étape des consultations, Raymond Théberge est donc clairement le favori pour devenir le prochain recteur de l’Université de Moncton.
Le comité de sélection, et par la suite, le conseil des gouverneurs, a donc un choix à faire. À ce moment-ci, et s’il n’y a aucun changement drastique, Raymond Théberge devrait être choisi comme le nouveau recteur de l’Université. Si ce n’est pas le cas, cela ne ferait que prouver la futilité de l’exercice des consultations. Si le comité de sélection semblait avoir une préférence pour Marie-Josée Berger plus tôt dans le processus, Théberge doit maintenant être considéré comme étant le favori dans la course.
Une histoire qui attire l’attention
Le Canada a fait les manchettes à travers la planète récemment, alors que le procès de la famille Shafia a finalement tiré à sa fin. Le meurtre des trois filles et de la première femme de Mohamed Shafia a mis en lumière un phénomène qui était très peu connu ici au Canada, le crime d’honneur. Il faut cependant faire attention avec un phénomène de la sorte.
Le meurtre de ces quatre femmes est un crime. Et ce crime a été puni de façon adéquate. Mais ce n’est pas la première fois qu’un meurtre à lieu au Canada, et ce n’est pas la dernière. Après que le verdict ait été rendu, le discours populaire a malheureusement fait place à plusieurs commentaires qui ressemblent drôlement à de la xénophobie.
Mohamed Shafia, sa première épouse Tooba, et son fils Hamed, sont responsables de ces morts. La communauté afghane ne l’est pas. La communauté immigrante n’est responsable de rien non plus. Éloignons nous du discours xénophobe, et voyons les choses pour ce qu’elles sont. Un bien triste événement, qui n’aurait jamais dû arriver. Mais malheureusement, des morts inutiles arrivent bien trop souvent au Canada, et bien souvent, des Canadiens en sont responsables.
Un conte pour enfant réinventé...
par Stephy Rebmann
Un jour, un frère et une sœur, enfants d’un vendeur de balais, se rendent dans la forêt pour cueillir des fraises sous l’ordre de leur mère. Surpris par la nuit, ils finiront par s’endormir. Le lendemain, à leur réveil, ils sont étonnés de voir qu’une jolie petite maison entièrement faite de sucreries et ornée de belles petites barrières faites de petits bonhommes en pain d’épice s’élève derrière eux. Tiraillés par la faim, ils ne savent toutefois pas que cette maison est un piège tendu par une sorcière qui raffole des petits enfants. Qui sont ces petits enfants ? Hänsel Und Gretel eux-mêmes.
Le dimanche 29 janvier dernier, après la fermeture des portes, les musiciens de l’orchestre, guidés par Monique Richard, ont commencé à s’activer sur leurs instruments respectifs et les notes se sont élevées les unes après les autres dans la grande salle de théâtre. Magnifiquement mis en musique par le compositeur allemand Engelbert Humperdinck, le fameux conte popularisé par les frères Grimm, Hänsel Und Gretel, a pris vie sur les planches du Théâtre Capitol sous la direction artistique de Lisa Roy.
Un défi en soi
L’Atelier d’opéra de l’Université de Moncton a lancé tout un éventail de nouveaux défis à relever à ses jeunes chanteurs et chanteuses qui sont, pour la plupart, les étudiants de la classe de chant de Monette Gould. Tout d’abord, cette pièce musicale a été présentée dans sa version originale qui est nulle autre que l’allemand, ce qui a représenté un énorme travail d’apprentissage pour les chanteurs et les chanteuses, mais aussi un travail de mémorisation incroyable. De plus, le langage musical diversifié se ressent lors des différentes scènes de cet opéra. De type rythmique, folklorique et mélodique, la coordination entre les instruments et les chants des personnages prouvent qu’il y a eu un travail colossal derrière cette préparation. Ces éléments mis en scène ensemble par René Poirier donnent vie à une histoire où se superposent des personnages terres à terres à un monde imaginaire dans des situations empreintes d’espièglerie, de gourmandise et d’intrigue.
Retour en enfance
La salle de théâtre du Capitol regroupait différentes classes d’âge. On pouvait voir des jeunes enfants tout excités à l’idée de voir le conte d’Hänsel Und Gretel et leurs parents qui les regardent en souriant, contents de voir l’enthousiasme de leurs enfants. Mais qui sait, peut-être étaient-ils tout aussi impatients à l’idée de voir la représentation d’un conte qui a fait partie de leur enfance. Il y a aussi des étudiants qui étaient présents afin de soutenir leurs comparses. Les rôles principaux que tiennent Jessie Guérrette et Sylvie Boulianne nous replongent profondément dans une nostalgie prenant des airs mélancoliques. À la sortie, les spectateurs avaient la chance de pouvoir discuter avec les figurants de l’opéra et l’émerveillement se dessinait sur le visage des enfants, ainsi que leur timidité face aux acteurs qui représentaient les personnages fictifs d’un conte toujours aussi connu. Les personnes plus âgées, quant à elles, sont sorties avec le sourire et ont félicité très fièrement les dramaturges qui ont participé à l’opéra.
Un sens moral se cache derrière cette anecdote. Une solution à cette anecdote clairement dessinée grâce à cet opéra. Quelle sera la prochaine proposition de l’Atelier d’Opéra ?
Un jour, un frère et une sœur, enfants d’un vendeur de balais, se rendent dans la forêt pour cueillir des fraises sous l’ordre de leur mère. Surpris par la nuit, ils finiront par s’endormir. Le lendemain, à leur réveil, ils sont étonnés de voir qu’une jolie petite maison entièrement faite de sucreries et ornée de belles petites barrières faites de petits bonhommes en pain d’épice s’élève derrière eux. Tiraillés par la faim, ils ne savent toutefois pas que cette maison est un piège tendu par une sorcière qui raffole des petits enfants. Qui sont ces petits enfants ? Hänsel Und Gretel eux-mêmes. Le dimanche 29 janvier dernier, après la fermeture des portes, les musiciens de l’orchestre, guidés par Monique Richard, ont commencé à s’activer sur leurs instruments respectifs et les notes se sont élevées les unes après les autres dans la grande salle de théâtre. Magnifiquement mis en musique par le compositeur allemand Engelbert Humperdinck, le fameux conte popularisé par les frères Grimm, Hänsel Und Gretel, a pris vie sur les planches du Théâtre Capitol sous la direction artistique de Lisa Roy.
Un défi en soi
L’Atelier d’opéra de l’Université de Moncton a lancé tout un éventail de nouveaux défis à relever à ses jeunes chanteurs et chanteuses qui sont, pour la plupart, les étudiants de la classe de chant de Monette Gould. Tout d’abord, cette pièce musicale a été présentée dans sa version originale qui est nulle autre que l’allemand, ce qui a représenté un énorme travail d’apprentissage pour les chanteurs et les chanteuses, mais aussi un travail de mémorisation incroyable. De plus, le langage musical diversifié se ressent lors des différentes scènes de cet opéra. De type rythmique, folklorique et mélodique, la coordination entre les instruments et les chants des personnages prouvent qu’il y a eu un travail colossal derrière cette préparation. Ces éléments mis en scène ensemble par René Poirier donnent vie à une histoire où se superposent des personnages terres à terres à un monde imaginaire dans des situations empreintes d’espièglerie, de gourmandise et d’intrigue.
Retour en enfance
La salle de théâtre du Capitol regroupait différentes classes d’âge. On pouvait voir des jeunes enfants tout excités à l’idée de voir le conte d’Hänsel Und Gretel et leurs parents qui les regardent en souriant, contents de voir l’enthousiasme de leurs enfants. Mais qui sait, peut-être étaient-ils tout aussi impatients à l’idée de voir la représentation d’un conte qui a fait partie de leur enfance. Il y a aussi des étudiants qui étaient présents afin de soutenir leurs comparses. Les rôles principaux que tiennent Jessie Guérrette et Sylvie Boulianne nous replongent profondément dans une nostalgie prenant des airs mélancoliques. À la sortie, les spectateurs avaient la chance de pouvoir discuter avec les figurants de l’opéra et l’émerveillement se dessinait sur le visage des enfants, ainsi que leur timidité face aux acteurs qui représentaient les personnages fictifs d’un conte toujours aussi connu. Les personnes plus âgées, quant à elles, sont sorties avec le sourire et ont félicité très fièrement les dramaturges qui ont participé à l’opéra.
Un sens moral se cache derrière cette anecdote. Une solution à cette anecdote clairement dessinée grâce à cet opéra. Quelle sera la prochaine proposition de l’Atelier d’Opéra ?
Les Métis dans l’Acadie coloniale : un nouveau regard
par Rémi Frenette
Dimanche dernier, Denis Jean, étudiant à la maîtrise en histoire, présentait à l’édifice Jean-Cadieux un survol de sa thèse intitulée « Genèse, migrations et identité chez la population d’ascendance mixte du MI’GMA’GI ». La soutenance de la thèse a eu lieu jeudi dernier au pavillon Jeanne-de-Valois. La présentation de dimanche se voulait un complément à celle présentée par Victorin Mallet le 20 février 2011, intitulée « Racines amérindiennes dans les familles acadiennes. »
« Dans l’histoire coloniale de l’Acadie, on a une certaine image canonique du sort des colons et des gens ordinaires et je pense que la contribution que monsieur Jean a fait, c’est de nous apprendre qu’on a la présence d’un groupe métissé qui avait un autre avis ou une expérience distincte du reste [des groupes ethniques en présence], » affirme Gregory Kennedy, professeur d’histoire acadienne à l’Université de Moncton et directeur de la thèse.
Comme l’a souligné Jean dans le cadre de sa présentation, très peu de recherches jusqu’à présent portent sur cette question historique qui rejoint à la fois les cultures acadienne, mi’gmaw et métisse. Les Métis sont « entre les deux et parmi les deux », affirme le conférencier en parlant des peuples français et autochtones.
Centrale à l’étude est la question de savoir s’il existait, de 1603 à 1763, une culture et une identité métisse dans la région de la Gaspésie jusqu’en Nouvelle-Écosse, en passant par le littoral Atlantique du Nouveau-Brunswick, l’Île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) et l’Île Royale (Cap-Breton). Les résultats de la thèse suggèrent l’affirmative.
« Avec les stratégies de migration, avec le mode de vie, ces approches que Denis a essayé de faire, c’est possible de voir pour certaines familles ou certains individus un point de vue ou un esprit plus ou moins collectif. Et donc c’est pourquoi il parle d’une genèse ou d’une ethnogenèse d’une communauté, » explique Kennedy.
Toutefois, vu la rareté des études universitaires traitant du métissage dans l’Acadie coloniale, ces résultats doivent être vérifiés et nuancés plus profondément. Le professeur d’histoire acadienne rappelle l’importance de cette précaution scientifique :
« Est-ce qu’on peut dire qu’on a une communauté métisse historique ? Est-ce que cette communauté était en train de se former lorsque le Grand Dérangement est arrivé ? C’est toujours subjectif, l’interprétation. Donc il faut que l’on avance et qu’on nuance notre interprétation de la société coloniale acadienne. »
Outre son utilité pour élargir la compréhension historique des groupes ethniques en Acadie, cette étude comporte son pesant de pertinence pour appréhender le présent. Comme le souligne Kennedy, il est toujours intéressant « pour tout groupe minoritaire de voir que des recherches et des gens sont intéressées à leur histoire ». Ces groupes peuvent élargir les bases de leur identité collective par le biais de l’histoire.
Mais il ne s’agit pas que de cela. Depuis quelques années au Canada, des groupes et individus revendiquent la reconnaissance de certains droits fondés sur l’identité métisse. Le directeur de la thèse prend bien soin de clarifier cette question :
« C’est sûr qu’on a une situation actuelle qui implique différents groupes métis qui sont en train de valoriser leurs droits historiques. Et Denis Jean a été très conscient et très explicite que l’intention et le but principal [de l’étude], ce n’est pas de faire un dossier juridique. C’est une étude d’histoire. Cela dit, c’est sûr que ses recherches vont intéresser des gens qui veulent en savoir plus sur la période coloniale. Mais j’aimerais être clair que l’intention principale n’est pas d’intervenir dans un procès juridique. On est intéressés à savoir : ‘Qu’est-ce qu’on peut savoir sur les Métis en communautés historiques?’ »
Cette thèse ne constitue pas le premier contact entre Denis Jean et la recherche portant sur les Métis. En 2007, dans un colloque à l’Université Laval intitulé « Décliner l’identité métisse ou variations sur le métissage et l’autochtonité », il présentait sous le thème « La généalogie et la question métisse ». Il a aussi collaboré avec Denis Gagnon, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’identité métisse. Cette Chaire, qui regroupe de nombreuses études portant sur différents aspects des cultures métisses, en est à son deuxième et dernier mandat de cinq ans depuis avril 2010.
Denis Jean n’a pas voulu répondre aux questions du Front. Il préfère ne pas se prononcer auprès des médias tant que le processus d’évaluation finale de sa thèse n’est pas terminé.
Dimanche dernier, Denis Jean, étudiant à la maîtrise en histoire, présentait à l’édifice Jean-Cadieux un survol de sa thèse intitulée « Genèse, migrations et identité chez la population d’ascendance mixte du MI’GMA’GI ». La soutenance de la thèse a eu lieu jeudi dernier au pavillon Jeanne-de-Valois. La présentation de dimanche se voulait un complément à celle présentée par Victorin Mallet le 20 février 2011, intitulée « Racines amérindiennes dans les familles acadiennes. »
« Dans l’histoire coloniale de l’Acadie, on a une certaine image canonique du sort des colons et des gens ordinaires et je pense que la contribution que monsieur Jean a fait, c’est de nous apprendre qu’on a la présence d’un groupe métissé qui avait un autre avis ou une expérience distincte du reste [des groupes ethniques en présence], » affirme Gregory Kennedy, professeur d’histoire acadienne à l’Université de Moncton et directeur de la thèse.
Comme l’a souligné Jean dans le cadre de sa présentation, très peu de recherches jusqu’à présent portent sur cette question historique qui rejoint à la fois les cultures acadienne, mi’gmaw et métisse. Les Métis sont « entre les deux et parmi les deux », affirme le conférencier en parlant des peuples français et autochtones.
Centrale à l’étude est la question de savoir s’il existait, de 1603 à 1763, une culture et une identité métisse dans la région de la Gaspésie jusqu’en Nouvelle-Écosse, en passant par le littoral Atlantique du Nouveau-Brunswick, l’Île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard) et l’Île Royale (Cap-Breton). Les résultats de la thèse suggèrent l’affirmative.
« Avec les stratégies de migration, avec le mode de vie, ces approches que Denis a essayé de faire, c’est possible de voir pour certaines familles ou certains individus un point de vue ou un esprit plus ou moins collectif. Et donc c’est pourquoi il parle d’une genèse ou d’une ethnogenèse d’une communauté, » explique Kennedy.
Toutefois, vu la rareté des études universitaires traitant du métissage dans l’Acadie coloniale, ces résultats doivent être vérifiés et nuancés plus profondément. Le professeur d’histoire acadienne rappelle l’importance de cette précaution scientifique :
« Est-ce qu’on peut dire qu’on a une communauté métisse historique ? Est-ce que cette communauté était en train de se former lorsque le Grand Dérangement est arrivé ? C’est toujours subjectif, l’interprétation. Donc il faut que l’on avance et qu’on nuance notre interprétation de la société coloniale acadienne. »
Outre son utilité pour élargir la compréhension historique des groupes ethniques en Acadie, cette étude comporte son pesant de pertinence pour appréhender le présent. Comme le souligne Kennedy, il est toujours intéressant « pour tout groupe minoritaire de voir que des recherches et des gens sont intéressées à leur histoire ». Ces groupes peuvent élargir les bases de leur identité collective par le biais de l’histoire.
Mais il ne s’agit pas que de cela. Depuis quelques années au Canada, des groupes et individus revendiquent la reconnaissance de certains droits fondés sur l’identité métisse. Le directeur de la thèse prend bien soin de clarifier cette question :
« C’est sûr qu’on a une situation actuelle qui implique différents groupes métis qui sont en train de valoriser leurs droits historiques. Et Denis Jean a été très conscient et très explicite que l’intention et le but principal [de l’étude], ce n’est pas de faire un dossier juridique. C’est une étude d’histoire. Cela dit, c’est sûr que ses recherches vont intéresser des gens qui veulent en savoir plus sur la période coloniale. Mais j’aimerais être clair que l’intention principale n’est pas d’intervenir dans un procès juridique. On est intéressés à savoir : ‘Qu’est-ce qu’on peut savoir sur les Métis en communautés historiques?’ »
Cette thèse ne constitue pas le premier contact entre Denis Jean et la recherche portant sur les Métis. En 2007, dans un colloque à l’Université Laval intitulé « Décliner l’identité métisse ou variations sur le métissage et l’autochtonité », il présentait sous le thème « La généalogie et la question métisse ». Il a aussi collaboré avec Denis Gagnon, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’identité métisse. Cette Chaire, qui regroupe de nombreuses études portant sur différents aspects des cultures métisses, en est à son deuxième et dernier mandat de cinq ans depuis avril 2010.
Denis Jean n’a pas voulu répondre aux questions du Front. Il préfère ne pas se prononcer auprès des médias tant que le processus d’évaluation finale de sa thèse n’est pas terminé.
Chronique politique : Un gouvernement qui essaye de vendre du Reebok, une opposition échouée
par Marc-André LeBlanc
Le Costa Concordia et Sidney Crosby, les deux meilleures images pour illustrer la rentrée parlementaire fédérale qui a eu lieu lundi. Alors que les conservateurs veulent rétablir l’économie de la même manière que les docteurs tentent de soigner Crosby, l’opposition est en posture aussi vulnérable que le Costa Concordia, ce bateau de croisière échoué sur les côtes italiennes.
Tout d’abord pour ce qui concerne le gouvernement conservateur, il doit se battre contre quelques coups durs que lui a livrés l’économie mondiale ces dernières années. Certains iraient probablement jusqu’à considérer le comportement de l’économie comme des coups à la tête et où l’on doit être très prudent lors du retour au jeu, car les conséquences d’un retour manqué peuvent être graves.
En tout cas, il y a raison d’espérer que le gouvernement Harper établisse un meilleur diagnostic que les médecins de Sidney Crosby qui viennent tout juste de remarquer des anomalies a ses vertèbres C1 et C2. En ce qui concerne les conservateurs, on peut déjà pressentir que le traitement va être sévère à l’aube du budget de mars. On parle de coupures de 10 % dans les dépenses du gouvernement.
Par contre, des coupures de 10 %, c’est comme faire la promotion de l’équipement Rebook, ce n’est pas tout le monde qui en veut, surtout quand ce même équipement n’a su absorber les durs coups des dernières années. Cela dit, même si les casques Rebook ne semblent pas nécessairement optimaux, la compétition est loin d’avoir quelque chose de mieux à offrir.
Assez parlé de hockey, sortez vos gilets de sauvetage et espérez avoir le bonheur de tomber dans un canot de sauvetage. C’est exactement ce que devrait être la réaction de tous membres des partis d’opposition sur la scène fédérale.
Dans ce contexte, l’expérience semble prévaloir. Pour ce qui en est des libéraux, il semble bien qu’il ait emprunté un vrai canot de sauvetage et qu’ils soient en train de ramer par la rive. Ils ont d’ailleurs laissé le capitaine Ignatieff couler avec le bateau, et ont donné la barre au commandant Ray qui semble bien partie pour ramener l’embarcation au port. Tout ce qu’il reste à voir en ce qui a trait au parti libéral est si le nouvel amiral Mike Crawley changera les règlements pour permettre à Ray d’atteindre le rang de capitaine.
Quant au Nouveau Parti Démocratique, il semble bien qu’ils aient opté pour un radeau pneumatique et les matelots semblent avoir bien de la difficulté à le gonfler. Même si 8 candidats sont en lice pour essayer de gonfler le bateau, rien ne semble lever. Selon un sondage publié par Abacus Data la semaine dernière, 40 % des Canadiens ne sont même pas capables de reconnaitre un des huit candidats à la course de capitaine. Encore pire, même chez les passagers néodémocrates 35 % disent ne connaitre aucun des aspirants.
En fait, le seul iceberg qui peut faire face au brise-glace conservateur est la garde côtière, aussi connu comme la Cour suprême du Canada. Celle-ci vogue près du gouvernement Harper et a déjà dû imposer son autorité. Présentement, ce semble bien être la seule opposition crédible au pays.
Le Costa Concordia et Sidney Crosby, les deux meilleures images pour illustrer la rentrée parlementaire fédérale qui a eu lieu lundi. Alors que les conservateurs veulent rétablir l’économie de la même manière que les docteurs tentent de soigner Crosby, l’opposition est en posture aussi vulnérable que le Costa Concordia, ce bateau de croisière échoué sur les côtes italiennes.
Tout d’abord pour ce qui concerne le gouvernement conservateur, il doit se battre contre quelques coups durs que lui a livrés l’économie mondiale ces dernières années. Certains iraient probablement jusqu’à considérer le comportement de l’économie comme des coups à la tête et où l’on doit être très prudent lors du retour au jeu, car les conséquences d’un retour manqué peuvent être graves.
En tout cas, il y a raison d’espérer que le gouvernement Harper établisse un meilleur diagnostic que les médecins de Sidney Crosby qui viennent tout juste de remarquer des anomalies a ses vertèbres C1 et C2. En ce qui concerne les conservateurs, on peut déjà pressentir que le traitement va être sévère à l’aube du budget de mars. On parle de coupures de 10 % dans les dépenses du gouvernement.
Par contre, des coupures de 10 %, c’est comme faire la promotion de l’équipement Rebook, ce n’est pas tout le monde qui en veut, surtout quand ce même équipement n’a su absorber les durs coups des dernières années. Cela dit, même si les casques Rebook ne semblent pas nécessairement optimaux, la compétition est loin d’avoir quelque chose de mieux à offrir.
Assez parlé de hockey, sortez vos gilets de sauvetage et espérez avoir le bonheur de tomber dans un canot de sauvetage. C’est exactement ce que devrait être la réaction de tous membres des partis d’opposition sur la scène fédérale.
Dans ce contexte, l’expérience semble prévaloir. Pour ce qui en est des libéraux, il semble bien qu’il ait emprunté un vrai canot de sauvetage et qu’ils soient en train de ramer par la rive. Ils ont d’ailleurs laissé le capitaine Ignatieff couler avec le bateau, et ont donné la barre au commandant Ray qui semble bien partie pour ramener l’embarcation au port. Tout ce qu’il reste à voir en ce qui a trait au parti libéral est si le nouvel amiral Mike Crawley changera les règlements pour permettre à Ray d’atteindre le rang de capitaine.
Quant au Nouveau Parti Démocratique, il semble bien qu’ils aient opté pour un radeau pneumatique et les matelots semblent avoir bien de la difficulté à le gonfler. Même si 8 candidats sont en lice pour essayer de gonfler le bateau, rien ne semble lever. Selon un sondage publié par Abacus Data la semaine dernière, 40 % des Canadiens ne sont même pas capables de reconnaitre un des huit candidats à la course de capitaine. Encore pire, même chez les passagers néodémocrates 35 % disent ne connaitre aucun des aspirants.
En fait, le seul iceberg qui peut faire face au brise-glace conservateur est la garde côtière, aussi connu comme la Cour suprême du Canada. Celle-ci vogue près du gouvernement Harper et a déjà dû imposer son autorité. Présentement, ce semble bien être la seule opposition crédible au pays.
Un spectacle pas comme les autres
par Véronique Wade-Gallien
La scène musicale fourmille de plus en plus à Moncton. Plusieurs bars de la région programment maintenant des spectacles d’artistes d’ici et d'ailleurs, et ce, quotidiennement.
La semaine dernière, Monique Poirier lançait son tout premier disque en solo. Cette artiste aux multiples talents faisait partie du trio Les Muses et du collectif Ode à l’Acadie. Elle entame une tournée au Nouveau-Brunswick et se produira au Centre des arts et de la culture de Dieppe, le 8 février prochain, pour un public qui ne bénéficie pas assez souvent de spectacles de ce niveau : les petits de 4 à 8 ans !
Monique nous a confié qu’elle avait très hâte de rencontrer ce petit public. La durée du spectacle sera de 60 minutes, puisqu’à cet âge, c’est bien suffisant. Monique a déjà un spectacle de monté pour les jeunes de la 3e année jusqu’à la 12e année. Ce sera un tout nouveau spectacle qu’elle va préparer pour eux : « Pour le spectacle du 8 février, il va falloir qu'on soit créatifs un peu! Je ferai sans doute 2-3 de mes chansons que j'adapterai pour l'occasion, mais j'ajouterai aussi d'autres chansons pour les p'tits amis. » Monique va piger dans son répertoire acadien : « J'ai compris qu'à cet âge-là, il faut les faire participer. Alors, il y aura beaucoup de chansons à répondre ! » Elle sera accompagnée de Benoit Picard et de François Émond.
Le Centre des arts et de la culture de Dieppe a mis le paquet et offre, à son petit public, deux parties au spectacle ! La première partie sera assurée par nul autre que Gabriel Robichaud, récemment diplômé du baccalauréat en art dramatique de l’Université de Moncton. Gabriel se dit très heureux d’être en première partie de Monique et de jouer à Dieppe parce que c'est sa ville natale. Il ajoute que jouer pour un public de 4 à 8 ans sera génial : « C'est un public intransigeant, sans zone grise. Ça marche ou ça ne marche pas. J'ai eu la chance d'en côtoyer un peu au pays de la Sagouine quand j'y travaillais, donc c'est un super beau défi, et toujours un beau moment à passer, très riche en apprentissages. Ça sera aussi une belle occasion pour me préparer pour le spectacle à l’Igloo de la fin février (le 29). » Pour ce qui est de la sélection de ses chansons, il avoue ne pas savoir ce qu’il va y jouer : « Quelques compositions et quelques reprises aussi. C'est un public qui en général aime bouger, donc c'est certain que j'ai ça en tête, tout comme l'interaction est habituellement quelque chose à préconiser avec eux autres. »
La scène musicale fourmille de plus en plus à Moncton. Plusieurs bars de la région programment maintenant des spectacles d’artistes d’ici et d'ailleurs, et ce, quotidiennement.
La semaine dernière, Monique Poirier lançait son tout premier disque en solo. Cette artiste aux multiples talents faisait partie du trio Les Muses et du collectif Ode à l’Acadie. Elle entame une tournée au Nouveau-Brunswick et se produira au Centre des arts et de la culture de Dieppe, le 8 février prochain, pour un public qui ne bénéficie pas assez souvent de spectacles de ce niveau : les petits de 4 à 8 ans !
Monique nous a confié qu’elle avait très hâte de rencontrer ce petit public. La durée du spectacle sera de 60 minutes, puisqu’à cet âge, c’est bien suffisant. Monique a déjà un spectacle de monté pour les jeunes de la 3e année jusqu’à la 12e année. Ce sera un tout nouveau spectacle qu’elle va préparer pour eux : « Pour le spectacle du 8 février, il va falloir qu'on soit créatifs un peu! Je ferai sans doute 2-3 de mes chansons que j'adapterai pour l'occasion, mais j'ajouterai aussi d'autres chansons pour les p'tits amis. » Monique va piger dans son répertoire acadien : « J'ai compris qu'à cet âge-là, il faut les faire participer. Alors, il y aura beaucoup de chansons à répondre ! » Elle sera accompagnée de Benoit Picard et de François Émond.
Le Centre des arts et de la culture de Dieppe a mis le paquet et offre, à son petit public, deux parties au spectacle ! La première partie sera assurée par nul autre que Gabriel Robichaud, récemment diplômé du baccalauréat en art dramatique de l’Université de Moncton. Gabriel se dit très heureux d’être en première partie de Monique et de jouer à Dieppe parce que c'est sa ville natale. Il ajoute que jouer pour un public de 4 à 8 ans sera génial : « C'est un public intransigeant, sans zone grise. Ça marche ou ça ne marche pas. J'ai eu la chance d'en côtoyer un peu au pays de la Sagouine quand j'y travaillais, donc c'est un super beau défi, et toujours un beau moment à passer, très riche en apprentissages. Ça sera aussi une belle occasion pour me préparer pour le spectacle à l’Igloo de la fin février (le 29). » Pour ce qui est de la sélection de ses chansons, il avoue ne pas savoir ce qu’il va y jouer : « Quelques compositions et quelques reprises aussi. C'est un public qui en général aime bouger, donc c'est certain que j'ai ça en tête, tout comme l'interaction est habituellement quelque chose à préconiser avec eux autres. »
Ciné-Campus : Est-ce que les étudiants en profitent ?
par Véronique Wade-Gallien
À toutes les semaines, le Service des loisirs socioculturels présente un film tiré de sa programmation annuelle. Cette dernière est composée d’une variété de films canadiens, québécois et français. La grande majorité de ceux-ci sont très intéressants et traitent de différents sujets de vie parfois drôles et parfois poignants. Pourtant, très peu d’étudiants semblent en profiter.
Est-ce que vous y allez, au cinéma ?
On a effectué un court sondage auprès des étudiants pour savoir s’ils profitaient des projections du Ciné-Campus offert à petit prix sur le campus. Malheureusement, on constate que très peu de gens y vont. Marie-Hélène Ward, étudiante en linguistique, nous dit qu’elle n’y va pas et lorsqu’on lui a demandé pourquoi, elle nous a répondu ceci : « Je ne sais pas vraiment, peut-être juste parce que j’en entends juste parler par courriel pis ça ne me donne pas trop envie d'y aller ! Je suis déjà à l’université toute la journée, alors quand je sors, je suis portée à aller ailleurs. » Danielle Bilodeau nous a aussi répondu : « J'y vais assez rarement, seulement quand c'est un film qui m'intéresse (et j'écoute très rarement des films québécois, donc ça n'arrive pas souvent !). » D’autres étudiants qui ont préféré garder l’anonymat ont répondu qu’ils n’y allaient pas. Une étudiante en info-communication dit : « J’y vais beaucoup trop rarement. Je devrais y aller plus. Je n’y pense pas. Ce n’est pas dans ma routine. Quand je veux écouter un film, je le loue. Souvent, quand j'écoute un film, ce sera tard à la fin de la journée, au moment de me coucher, en direct … dans mon lit. » Un autre nous dit qu’il n’y va que très rarement, et nous répond que c’est parce qu’il trouve que les films intéressants sont souvent très en retard. Nous nous sommes informés auprès de Martin Savoie, agent de communication du Service des loisirs socioculturels, et voici ce qu’il nous a expliqué : « C’est dû aux droits de distribution. Lorsqu'ils sortent en salle, le coût de projection est plus élevé qu'une fois sur DVD. Toutefois, ça n'empêche pas le Ciné-Campus de diffuser des films qui ne sont jamais sortis en salle ici, comme les films européens, par exemple. »
Cette semaine à l’affiche : une comédie dramatique
Frisson des collines sera présenté demain, soit le jeudi 2, et le vendredi 3 février à 20h à l’Amphithéâtre du pavillon Jacqueline-Bouchard du campus de l’Université de Moncton. Le film met en vedette Caroline Dhavernas, Patrice Robitaille, Anick Lemay, Guillaume Lemay-Thivierge, Antoine Bertrand et Paul Doucet, tous des acteurs québécois.
« Été 1969. Frisson, un garçon de douze ans, entrevoit les prochaines vacances scolaires avec une certaine appréhension. Son père vient de décéder tragiquement et la perspective d'un été monotone le pousse à réagir. Il trompe l'ennui de vivre à la campagne auprès de son idole, le motard Tom Faucher, comme lui admirateur de Jimi Hendrix. Il fait les quatre cents coups avec son ami le gros Thibault. Frisson le rebelle croit tout possible, même de parvenir à se rendre au festival de musique de Woodstock et d'obtenir un autographe du dieu Jimi. Réussira-t-il? »
On invite la population étudiante à consulter le site des Services des loisirs socioculturels sous l’onglet Ciné-Campus pour prendre connaissance de la programmation. On y retrouve les bandes-annonces et toute l’information nécessaire pour organiser une soirée cinéma seul ou avec des amis. Bon cinéma !
À toutes les semaines, le Service des loisirs socioculturels présente un film tiré de sa programmation annuelle. Cette dernière est composée d’une variété de films canadiens, québécois et français. La grande majorité de ceux-ci sont très intéressants et traitent de différents sujets de vie parfois drôles et parfois poignants. Pourtant, très peu d’étudiants semblent en profiter.
Est-ce que vous y allez, au cinéma ?
On a effectué un court sondage auprès des étudiants pour savoir s’ils profitaient des projections du Ciné-Campus offert à petit prix sur le campus. Malheureusement, on constate que très peu de gens y vont. Marie-Hélène Ward, étudiante en linguistique, nous dit qu’elle n’y va pas et lorsqu’on lui a demandé pourquoi, elle nous a répondu ceci : « Je ne sais pas vraiment, peut-être juste parce que j’en entends juste parler par courriel pis ça ne me donne pas trop envie d'y aller ! Je suis déjà à l’université toute la journée, alors quand je sors, je suis portée à aller ailleurs. » Danielle Bilodeau nous a aussi répondu : « J'y vais assez rarement, seulement quand c'est un film qui m'intéresse (et j'écoute très rarement des films québécois, donc ça n'arrive pas souvent !). » D’autres étudiants qui ont préféré garder l’anonymat ont répondu qu’ils n’y allaient pas. Une étudiante en info-communication dit : « J’y vais beaucoup trop rarement. Je devrais y aller plus. Je n’y pense pas. Ce n’est pas dans ma routine. Quand je veux écouter un film, je le loue. Souvent, quand j'écoute un film, ce sera tard à la fin de la journée, au moment de me coucher, en direct … dans mon lit. » Un autre nous dit qu’il n’y va que très rarement, et nous répond que c’est parce qu’il trouve que les films intéressants sont souvent très en retard. Nous nous sommes informés auprès de Martin Savoie, agent de communication du Service des loisirs socioculturels, et voici ce qu’il nous a expliqué : « C’est dû aux droits de distribution. Lorsqu'ils sortent en salle, le coût de projection est plus élevé qu'une fois sur DVD. Toutefois, ça n'empêche pas le Ciné-Campus de diffuser des films qui ne sont jamais sortis en salle ici, comme les films européens, par exemple. »
Cette semaine à l’affiche : une comédie dramatiqueFrisson des collines sera présenté demain, soit le jeudi 2, et le vendredi 3 février à 20h à l’Amphithéâtre du pavillon Jacqueline-Bouchard du campus de l’Université de Moncton. Le film met en vedette Caroline Dhavernas, Patrice Robitaille, Anick Lemay, Guillaume Lemay-Thivierge, Antoine Bertrand et Paul Doucet, tous des acteurs québécois.
« Été 1969. Frisson, un garçon de douze ans, entrevoit les prochaines vacances scolaires avec une certaine appréhension. Son père vient de décéder tragiquement et la perspective d'un été monotone le pousse à réagir. Il trompe l'ennui de vivre à la campagne auprès de son idole, le motard Tom Faucher, comme lui admirateur de Jimi Hendrix. Il fait les quatre cents coups avec son ami le gros Thibault. Frisson le rebelle croit tout possible, même de parvenir à se rendre au festival de musique de Woodstock et d'obtenir un autographe du dieu Jimi. Réussira-t-il? »
On invite la population étudiante à consulter le site des Services des loisirs socioculturels sous l’onglet Ciné-Campus pour prendre connaissance de la programmation. On y retrouve les bandes-annonces et toute l’information nécessaire pour organiser une soirée cinéma seul ou avec des amis. Bon cinéma !
Opinion du lecteur : Chers Néo-Brunswickois
par Travis Landry
Ok, j'ai de quoi à dire. Je suis tanné que le monde me juge par rapport à ma langue. Le fait que je suis Néo-Écossais et que j'ai un différent accent que les Néo-Brunswickois ne veut pas dire que j'ai plus de difficultés en français que les gens du Nouveau-Brunswick. Oui, j'avoue que je ne suis pas parfait avec la langue française, mais les Néo-Brunswickois, les « modèles », les « francophones », ne le sont pas non plus.
Je vois des gens qui viennent d’ailleurs qui ont une qualité de langue aussi bonne (ou, dans beaucoup de cas, encore meilleure) que ceux du Nouveau-Brunswick et qui ont peur de s'exprimer, craignant la moquerie des natifs. Je dois avouer que je me retrouve dans une situation similaire : même après avoir été éduqué en français, dans un établissement où on m’a dit, jour après jour, de ne jamais avoir honte de la qualité de ma langue, de ma culture, d'être un acadien.
D’habitude, je suis une personne très patiente, mais je vais partager avec vous des choses que j'ai vécues récemment. Des citations qui m'ont frustré et m'ont amené au surplus du point d'ébullition :
« Travis, la qualité de ta langue n'est pas assez bonne pour reprendre mon cours » (Une professeure qui m'a dit ça lorsque je décidais quel cours reprendre afin d’augmenter ma moyenne).
« Travis, as-tu passé à travers du groupe pont ? » (Et cela était après que j'aie annoncé, à lui et au reste de la classe, que je ne savais pas quelle langue considérer comme ma langue maternelle).
« Travis, si tu as passé 6 des 9 tâches d'un test langagier en français, je devrais être capable de très bien faire ! »0 (Pourquoi ? Parce que je ne suis pas aussi bon en français que toi ?)
D'habitude, j'utiliserais des citations comme celles-ci comme un petit coup au derrière pour faire en sorte que je sois capable de réfuter leurs commentaires, de dire à ces personnes : « Non, je ne suis pas pire que toi ! » Par contre, ces jours-ci, pendant ma troisième année à l'université, je suis toujours très surpris d'entendre des commentaires comme ceux-ci. Des commentaires qui sont complètement biaisés selon mon accent.
Alors, chers Néo-Brunswickois qui me jugez et qui jugent d’autre acadiens comme vous (sans négliger les internationaux) : Oui, c'est un accent étranger ; oui, j’applique une différente terminologie ; oui, je fais même recours à des anglicismes ... Mais arrêtez de me le dire ! Vous m'avez compris, j'en suis certain ! Et si vous ne m'avez pas compris, laissez-moi m'expliquer en parlant plus lentement parce que c'est vous qui devriez avoir à vous adapter à moi ! J’ai accepté et appris à comprendre vos accents, vos terminologies et vos anglicismes pendant trois ans, mais je ne vois pas le même effort de votre part.
Tu ne m'entends pas prononcer un mot qui est écrit M-O-I en disant « moé » ou le mot P-A-S « po ». Ce n'est pas le français standard ça non plus, mais vous ne m'entendez pas vous juger ; pourquoi vous me le faites ? De plus, je ne juge pas votre anglais, alors pourquoi critiquer ma langue seconde ?
Oui, évidemment, souvent ça me prend plus de temps à retrouver le parfait mot pour une phrase ... Mais cela n'est pas parce que ma langue est pourrie, c'est parce que je veux m'exprimer de façon efficace en utilisant des mots de 5000$ afin de VOUS impressionner.
Vous n'êtes pas mieux que moi, alors arrêtez de le croire !
Ok, j'ai de quoi à dire. Je suis tanné que le monde me juge par rapport à ma langue. Le fait que je suis Néo-Écossais et que j'ai un différent accent que les Néo-Brunswickois ne veut pas dire que j'ai plus de difficultés en français que les gens du Nouveau-Brunswick. Oui, j'avoue que je ne suis pas parfait avec la langue française, mais les Néo-Brunswickois, les « modèles », les « francophones », ne le sont pas non plus.
Je vois des gens qui viennent d’ailleurs qui ont une qualité de langue aussi bonne (ou, dans beaucoup de cas, encore meilleure) que ceux du Nouveau-Brunswick et qui ont peur de s'exprimer, craignant la moquerie des natifs. Je dois avouer que je me retrouve dans une situation similaire : même après avoir été éduqué en français, dans un établissement où on m’a dit, jour après jour, de ne jamais avoir honte de la qualité de ma langue, de ma culture, d'être un acadien.
D’habitude, je suis une personne très patiente, mais je vais partager avec vous des choses que j'ai vécues récemment. Des citations qui m'ont frustré et m'ont amené au surplus du point d'ébullition :
« Travis, la qualité de ta langue n'est pas assez bonne pour reprendre mon cours » (Une professeure qui m'a dit ça lorsque je décidais quel cours reprendre afin d’augmenter ma moyenne).
« Travis, as-tu passé à travers du groupe pont ? » (Et cela était après que j'aie annoncé, à lui et au reste de la classe, que je ne savais pas quelle langue considérer comme ma langue maternelle).
« Travis, si tu as passé 6 des 9 tâches d'un test langagier en français, je devrais être capable de très bien faire ! »0 (Pourquoi ? Parce que je ne suis pas aussi bon en français que toi ?)
D'habitude, j'utiliserais des citations comme celles-ci comme un petit coup au derrière pour faire en sorte que je sois capable de réfuter leurs commentaires, de dire à ces personnes : « Non, je ne suis pas pire que toi ! » Par contre, ces jours-ci, pendant ma troisième année à l'université, je suis toujours très surpris d'entendre des commentaires comme ceux-ci. Des commentaires qui sont complètement biaisés selon mon accent.
Alors, chers Néo-Brunswickois qui me jugez et qui jugent d’autre acadiens comme vous (sans négliger les internationaux) : Oui, c'est un accent étranger ; oui, j’applique une différente terminologie ; oui, je fais même recours à des anglicismes ... Mais arrêtez de me le dire ! Vous m'avez compris, j'en suis certain ! Et si vous ne m'avez pas compris, laissez-moi m'expliquer en parlant plus lentement parce que c'est vous qui devriez avoir à vous adapter à moi ! J’ai accepté et appris à comprendre vos accents, vos terminologies et vos anglicismes pendant trois ans, mais je ne vois pas le même effort de votre part.
Tu ne m'entends pas prononcer un mot qui est écrit M-O-I en disant « moé » ou le mot P-A-S « po ». Ce n'est pas le français standard ça non plus, mais vous ne m'entendez pas vous juger ; pourquoi vous me le faites ? De plus, je ne juge pas votre anglais, alors pourquoi critiquer ma langue seconde ?
Oui, évidemment, souvent ça me prend plus de temps à retrouver le parfait mot pour une phrase ... Mais cela n'est pas parce que ma langue est pourrie, c'est parce que je veux m'exprimer de façon efficace en utilisant des mots de 5000$ afin de VOUS impressionner.
Vous n'êtes pas mieux que moi, alors arrêtez de le croire !
Chronique Sexe : Pour se coucher moins bête encore une fois ce soir...
par Josée Gallant et Stephy Rebmann
La publication des très intéressantes chroniques sexuelles chaque semaine dans notre très convoité journal étudiant est un partage de connaissances en matière de sexe, d’érotisme et de fétichisme. Cependant, cette semaine, nous avons décidé de pousser nos limites et de nous aventurer dans l’inconnu.
La sexualité n’est désormais qu’un sujet banal qui reste toutefois attrayant. Tout le monde en est passionné parce que tout le monde se sent concerné. Qu’on le veuille ou non, cette pratique est convoitée de tous. Nous trompons-nous ? Non, hein ? Alors, cette semaine, on va étoffer votre savoir en matière sexuelle mais d’un point de vue historique, essentiel et instructif. La question est : Qu’est-ce qui est bon à savoir exactement ? En matière sexuelle, tout, n’est-ce pas ?
Voici donc les découvertes que nous jugeons essentielles de vous partager :
Le saviez-vous :
- Le japonais Masanobu Sato est le champion de la masturbation. Il détient le record Guinness avec une séance de 9h58. Espérons qu’il soit ambidextre!
- Le plus petit pénis en érection mesure 1cm. Sa petite copine est probablement toujours vierge et pourrait peut-être devenir notre deuxième vierge Marie.
- Dans un différent ordre de grandeur, la baleine bleue a un pénis qui mesure environ 3 mètres alors que la baleine franche d’australe possède des testicules de 45kg. Et s’il y avait reproduction, quel serait le résultat ?
- Les Romains, quant à eux, voueraient un culte à la baleine franche d’australe. Pour quelle raison ? Tout simplement parce que dans la Rome Antique, la grandeur du pénis importait peu comparativement à la grosseur des testicules.
- A défaut de parler de grandeur, parlons de force physique. Croyez-le ou non, le maître Tao Mo Ka Wang est capable de soulever 120 kg avec son pénis. C’est Hulk réduit à un simple organe !
- Changeons un peu de culture et passons à un autre pays. Qui n’aime pas les journées consacrées à un thème particulier ? Au Brésil, dans la petite ville d’Espertantina, les citoyens préfèrent fêter le plaisir sexuel : le 9 mai est la journée officielle de l’orgasme. Quand cette ouverture d’esprit connaitra-t-elle le phénomène de la mondialisation ?
- Sur le continent le plus au nord, la cinématographie pornographique est née. En effet, le tout premier film pornographique hardcore a été réalisé en Amérique en 1915. Depuis, les films X n’en finissent plus. Tous les jours, un film cochon est produit toutes les 39 minutes. Des vrais petits lapins !
- De l’autre côté de l’océan Atlantique, les Français font preuve de productivité sexuelle. Avec 137 rapports sexuels par an, la nation française est la plus active de toute. Décidément, encore des lapins !
- En espérant que les Américains et les Français font la même chose, le message reste le même : PROTEGEZ-VOUS ! Prenez exemple sur les Allemands : 342 préservatifs sont utilisés par minute en Allemagne.
- Humainement parlant, un homme pratique le jogging caverneux de son pénis au moins 6 fois par nuit. De plus, chacune d’entre elles est d’une durée de 50 minutes. Mesdames, n’ayez pas peur des monstres nocturnes.
- Et pour les dames qui aiment le goût de la mer avec une texture de blanc d’œuf, sachez que les hommes éjaculent en moyenne 7 200 fois dans leur vie. Qui veut une petite omelette aux fruits de mer ?
- Marre de l’exploitation féminine ? Les femmes de la Turquie ont résolu leurs problèmes. Elles ont fait une grève du sexe parce qu’elles devaient marcher 13 kilomètres pour aller chercher de l’eau potable pour subvenir aux besoins de leurs familles. Mesdames, révoltez-vous !
- Les prostituées Australiennes ont trouvé leurs avantages. Elles peuvent déduire les préservatifs, le gel et les sex toys de leurs impôts.
- Parlant de sex toys, aussi inusité que ça puisse paraitre, le vibro-masseur était, à l’origine, utilisé au 19ème siècle comme un appareil médical contre l’hystérie. Vous savez comment calmer vos petites amies maintenant, messieurs.
Croyez-le ou non, nous avons été tout aussi impressionnées que vous lors de ces découvertes. Les applications du iPhone sont d’une utilité incroyable et instructive.
La publication des très intéressantes chroniques sexuelles chaque semaine dans notre très convoité journal étudiant est un partage de connaissances en matière de sexe, d’érotisme et de fétichisme. Cependant, cette semaine, nous avons décidé de pousser nos limites et de nous aventurer dans l’inconnu.
La sexualité n’est désormais qu’un sujet banal qui reste toutefois attrayant. Tout le monde en est passionné parce que tout le monde se sent concerné. Qu’on le veuille ou non, cette pratique est convoitée de tous. Nous trompons-nous ? Non, hein ? Alors, cette semaine, on va étoffer votre savoir en matière sexuelle mais d’un point de vue historique, essentiel et instructif. La question est : Qu’est-ce qui est bon à savoir exactement ? En matière sexuelle, tout, n’est-ce pas ?
Voici donc les découvertes que nous jugeons essentielles de vous partager :
Le saviez-vous :
- Le japonais Masanobu Sato est le champion de la masturbation. Il détient le record Guinness avec une séance de 9h58. Espérons qu’il soit ambidextre!
- Le plus petit pénis en érection mesure 1cm. Sa petite copine est probablement toujours vierge et pourrait peut-être devenir notre deuxième vierge Marie.
- Dans un différent ordre de grandeur, la baleine bleue a un pénis qui mesure environ 3 mètres alors que la baleine franche d’australe possède des testicules de 45kg. Et s’il y avait reproduction, quel serait le résultat ?
- Les Romains, quant à eux, voueraient un culte à la baleine franche d’australe. Pour quelle raison ? Tout simplement parce que dans la Rome Antique, la grandeur du pénis importait peu comparativement à la grosseur des testicules.
- A défaut de parler de grandeur, parlons de force physique. Croyez-le ou non, le maître Tao Mo Ka Wang est capable de soulever 120 kg avec son pénis. C’est Hulk réduit à un simple organe !
- Changeons un peu de culture et passons à un autre pays. Qui n’aime pas les journées consacrées à un thème particulier ? Au Brésil, dans la petite ville d’Espertantina, les citoyens préfèrent fêter le plaisir sexuel : le 9 mai est la journée officielle de l’orgasme. Quand cette ouverture d’esprit connaitra-t-elle le phénomène de la mondialisation ?
- Sur le continent le plus au nord, la cinématographie pornographique est née. En effet, le tout premier film pornographique hardcore a été réalisé en Amérique en 1915. Depuis, les films X n’en finissent plus. Tous les jours, un film cochon est produit toutes les 39 minutes. Des vrais petits lapins !
- De l’autre côté de l’océan Atlantique, les Français font preuve de productivité sexuelle. Avec 137 rapports sexuels par an, la nation française est la plus active de toute. Décidément, encore des lapins !
- En espérant que les Américains et les Français font la même chose, le message reste le même : PROTEGEZ-VOUS ! Prenez exemple sur les Allemands : 342 préservatifs sont utilisés par minute en Allemagne.
- Humainement parlant, un homme pratique le jogging caverneux de son pénis au moins 6 fois par nuit. De plus, chacune d’entre elles est d’une durée de 50 minutes. Mesdames, n’ayez pas peur des monstres nocturnes.
- Et pour les dames qui aiment le goût de la mer avec une texture de blanc d’œuf, sachez que les hommes éjaculent en moyenne 7 200 fois dans leur vie. Qui veut une petite omelette aux fruits de mer ?
- Marre de l’exploitation féminine ? Les femmes de la Turquie ont résolu leurs problèmes. Elles ont fait une grève du sexe parce qu’elles devaient marcher 13 kilomètres pour aller chercher de l’eau potable pour subvenir aux besoins de leurs familles. Mesdames, révoltez-vous !
- Les prostituées Australiennes ont trouvé leurs avantages. Elles peuvent déduire les préservatifs, le gel et les sex toys de leurs impôts.
- Parlant de sex toys, aussi inusité que ça puisse paraitre, le vibro-masseur était, à l’origine, utilisé au 19ème siècle comme un appareil médical contre l’hystérie. Vous savez comment calmer vos petites amies maintenant, messieurs.
Croyez-le ou non, nous avons été tout aussi impressionnées que vous lors de ces découvertes. Les applications du iPhone sont d’une utilité incroyable et instructive.
Semaine internationale : la croisée des cultures à l’avant-plan
par Martin SavoieLa Semaine Internationale est l’une des plus anciennes traditions de l’Université de Moncton, campus de Moncton. C’est sous le thème « Carrefour des civilisations » que l’édition 2012 de la Semaine Internationale se déroulera, du 4 au 11 février prochain.
Le président de l’Association des étudiantes et étudiants internationaux de l’Université de Moncton (AÉÉIUM), Omar Meftah el Khair, explique que le thème de la semaine, ainsi que de la soirée, est le reflet de la société dans laquelle nous vivons en 2012.
« De nos jours, la collaboration internationale est de mise, les frontières tombent et les horizons s’élargissent. Le vent de la globalisation souffle sur tous les continents et la tendance mondiale est aux échanges. Nul ne peut nier que désormais, la réussite de tout individu ou entreprise est basée sur son ouverture au monde extérieur, » dit-il.
Comme à chaque année, la Semaine Internationale vise à promouvoir la richesse multiculturelle présente sur le campus de Moncton à travers une série d’activités, tout au long de la semaine.
La programmation
C’est le samedi 4 février qu’aura lieu le spectacle d’ouverture de la Semaine Internationale. Oumou Soumaré, originaire du Mali, ouvrira le bal à 21h, au Café Osmose. De plus, les spectateurs pourront acheter son prochain album, le premier qu’elle ait enregistré en sol canadien, en prévente lors du spectacle. À noter que ce spectacle est réservé aux 19 ans et plus. La cérémonie d’ouverture, quant à elle, aura lieu le 6 février au matin à La Rotonde, située au sous-sol du Pavillon Rémi-Rossignol.
Encore une fois cette année, les associations étudiantes ont été invitées à se montrer actives lors de cette célébration de la richesse culturelle de l’Université en participant à la décoration des salons. Chacun des conseils étudiants participants s’est vu attribuer un pays ainsi qu’une couleur. Leur défi : monter un décor dans l’un des lieux publics de leur Pavillon et organiser une activité en lien avec le pays qui leur a été préalablement attribué, le tout en respectant un budget de 100$.
De plus, des conférences ainsi que des tables rondes portant sur des sujets chauds de l’actualité internationale sont à prévoir. Le Centre de commercialisation internationale (CCI) présentera d’ailleurs celle du mercredi 8 février, et Chedly Belkodja prendra part à la table ronde du jeudi 9 février en après-midi. Au moment de la rédaction de cet article, les heures sont toujours à confirmer.
La soirée internationale
Comme à chaque année, le clou de la semaine internationale sera la Soirée Internationale. Fidèle à sa tradition, l’AÉÉIUM, en collaboration avec le Service des loisirs socioculturels de l’Université de Moncton, en présentera la 36e édition, le samedi 11 février, au CEPS Louis-J- Robichaud. La soirée débutera à 17h et les portes ouvriront à 16h. Au programme : danse, chants, défilé de costumes traditionnels, repas aux saveurs internationales et kiosques interactifs où les participants pourront découvrir de nouvelles cultures sous diverses facettes.
L’AÉÉIUM souhaite que cet évènement puisse contribuer à l’intégration de la jeunesse internationale, à son émancipation et à son adaptation. Tel que souligné par Omar Meftah el Khair, « dans un contexte universitaire, il est du devoir de l’AÉÉIUM d’y contribuer, par le biais d’activités misant sur la diversité culturelle ».
La Soirée Internationale a vu le jour en 1977. Plus de trois décennies plus tard, il s’agit de l’un des évènements les plus attendus par la communauté du Grand Moncton. Chaque année, quelques 1 500 spectateurs s’y rendent afin de découvrir les trésors culturels et la richesse des échanges entre civilisations.
Sénégal : des élections qui sèment la discorde
par Martin Savoie
Les élections sénégalaises auront lieu le 26 février prochain. Alors que les candidats sont officiellement nommés, la discorde règne non seulement entre les candidats, mais aussi parmi les citoyens du pays.
Un candidat exclu, des citoyens mécontents
Parmi les candidats potentiels se trouvaient le chanteur de renommée internationale Youssou N’Dour. Toutefois, la candidature de N’Dour s’est vue rejetée par le Conseil constitutionnel du pays.
La réaction des citoyens face à cette nouvelle fut plutôt froide alors que dans la nuit de vendredi à samedi, les jeunes présents à la place de l'Obélisque, à Dakar, ont manifesté leur mécontentement face à cette décision. Au total, on dénombre un mort dans les manifestations, soit un policier sénégalais. Le rassemblement avait, au départ, un but pacifique alors que les jeunes sénégalais attendaient l’annonce des candidats confirmés pour les élections.
Pour sa part, le chanteur et homme d’affaire a décidé d’aller en appel sur cette décision, soulignant les manquements présumés du Conseil lors de la prise de décision.
L’opposition appelle à la manifestation
Au Sénégal, la loi constitutionnelle limite à deux le nombre de mandats qu’une personne peut avoir au cours de sa carrière politique. Toutefois, le président sortant, Abdoulaye Wade, s’est vu accorder le droit de briguer un troisième mandat, allant ainsi à l’encontre des règles établies dans le pays.
Un tel détournement des règles électorales choque l’opposition, laquelle a invité la population à manifester contre cette décision du Conseil constitutionnel du Sénégal.
Abdoulaye Wade est au pouvoir du pays depuis 2000. Une interprétation de la loi électorale aurait permis à ce dernier de contourner la loi constitutionnelle et ainsi figurer parmi les 14 candidats valides pour les élections. En effet, selon cette interprétation, le premier mandat de Wade ne serait pas valide sous la présente constitution, laquelle fut instaurée un an après le début de son premier mandat.
Les élections sénégalaises auront lieu le 26 février prochain. Alors que les candidats sont officiellement nommés, la discorde règne non seulement entre les candidats, mais aussi parmi les citoyens du pays.
Un candidat exclu, des citoyens mécontents
Parmi les candidats potentiels se trouvaient le chanteur de renommée internationale Youssou N’Dour. Toutefois, la candidature de N’Dour s’est vue rejetée par le Conseil constitutionnel du pays.
La réaction des citoyens face à cette nouvelle fut plutôt froide alors que dans la nuit de vendredi à samedi, les jeunes présents à la place de l'Obélisque, à Dakar, ont manifesté leur mécontentement face à cette décision. Au total, on dénombre un mort dans les manifestations, soit un policier sénégalais. Le rassemblement avait, au départ, un but pacifique alors que les jeunes sénégalais attendaient l’annonce des candidats confirmés pour les élections.
Pour sa part, le chanteur et homme d’affaire a décidé d’aller en appel sur cette décision, soulignant les manquements présumés du Conseil lors de la prise de décision.
L’opposition appelle à la manifestation
Au Sénégal, la loi constitutionnelle limite à deux le nombre de mandats qu’une personne peut avoir au cours de sa carrière politique. Toutefois, le président sortant, Abdoulaye Wade, s’est vu accorder le droit de briguer un troisième mandat, allant ainsi à l’encontre des règles établies dans le pays.
Un tel détournement des règles électorales choque l’opposition, laquelle a invité la population à manifester contre cette décision du Conseil constitutionnel du Sénégal.
Abdoulaye Wade est au pouvoir du pays depuis 2000. Une interprétation de la loi électorale aurait permis à ce dernier de contourner la loi constitutionnelle et ainsi figurer parmi les 14 candidats valides pour les élections. En effet, selon cette interprétation, le premier mandat de Wade ne serait pas valide sous la présente constitution, laquelle fut instaurée un an après le début de son premier mandat.
Le retour … et déjà le départ !
par Mickaël Arseneau
Après avoir été mis à l’épreuve sous de multiples facettes, j’ai finalement trouvé un moyen de me faire une place sur le territoire français ! Premièrement, du côté intellectuel, en m’efforçant de modifier mon accent acadien en utilisant de nouveaux anglicismes comme « le week-end » et « le parking » tout en arrêtant d’utiliser certains mots jugés maintenant trop vieux pour cette chère France comme « présentement » et « dispendieux ».
Du côté humoristique, car nos blagues si chaudement « bidonnées » en ce qui a trait à l’incapacité de notre gouvernement « Harperzien » à comprendre les changements climatiques ont dû être re-centrées autour du leadership gouvernemental « Sarkozien ».
Du côté physique, la forme a pris des rondeurs, en utilisant du beurre de façon quotidienne. Comme dirait une annonce du gouvernement québécois tant diffusée sur la chaîne de Radio-Canada : « Avec du beurre, c’est bien meilleur ! ». Cependant, cette annonce omet de mentionner que c’est bien plus calorique.
À la mi-décembre, je suis finalement revenu à ma terre natale, l’Acadie ! De retour au pays, vous vous doutez sans doute que l’alcool, la famille et les amis ont occupé une grande partie de mon temps. Je peux confirmer que ceci a bien été le cas. Il est clair que la boisson coulait à flot et que j’ai apprécié chacune des secondes passées aux côtés des miens, car je savais que le mois de vacances dont je disposais allait passer en un temps record.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le mois dont je disposais a effectivement passé à la vitesse de l’éclair. Donc, après avoir vécu et apprécié chacune de ces secondes, de ces minutes et de ces jours passés en Acadie, il était déjà temps de repartir pour la France. De nouveau arrivé sur le territoire, de nouveau arrivé à mon « chez-moi français », un moment de clarté m’est venu à l’esprit. Avant que je commence à élaborer, je dois spécifier une chose. Il est clair que cette expérience à laquelle j’ai souscrit, et à laquelle je souscris toujours d’ailleurs, est l’apothéose de ma vie. Rencontrer de nouvelles personnes, découvrir de nouvelles cultures et de nouveaux pays ont tous été et sont toujours des moments inoubliables qui seront gravés dans ma mémoire à jamais.
Cependant, après avoir fait une rétrospective de cette expérience, la façon dont je vois maintenant le Canada est totalement déconnectée de la façon que je le percevais avant d’avoir vécu la première partie de cette expérience européenne. Maintenant, lorsque je parle du Canada, et plus particulièrement de l’Acadie, un vent de renouveau m’anime. Ce vent, qui me permet maintenant d’apprécier la réelle beauté de notre pays, me permet également d’affirmer que le pays dans lequel je suis né est le plus beau pays au monde. Si ce n’est que de par sa grandeur, son multiculturalisme intégré et de par le comportement des gens vivants là, le Canada possède tous les atouts pour nous permettre de vivre de façon pleinement épanouie à l’intérieur de notre société. Même s’il est évident que ce pays possède également de nombreuses lacunes, qui ne sont toujours pas acceptables en tant que société, je peux affirmer qu’elles sont minimes en relation à la qualité de vie dont nous disposons en tant que Canadiens et Canadiennes.
Pour finir, bien qu’il soit évident que les froids hivernaux sont loin de me manquer présentement, sachez que lors de mon arrivée en juin prochain, je serai prêt à apprécier chacune des particularités de notre humble patrie.
Après avoir été mis à l’épreuve sous de multiples facettes, j’ai finalement trouvé un moyen de me faire une place sur le territoire français ! Premièrement, du côté intellectuel, en m’efforçant de modifier mon accent acadien en utilisant de nouveaux anglicismes comme « le week-end » et « le parking » tout en arrêtant d’utiliser certains mots jugés maintenant trop vieux pour cette chère France comme « présentement » et « dispendieux ».
Du côté humoristique, car nos blagues si chaudement « bidonnées » en ce qui a trait à l’incapacité de notre gouvernement « Harperzien » à comprendre les changements climatiques ont dû être re-centrées autour du leadership gouvernemental « Sarkozien ».
Du côté physique, la forme a pris des rondeurs, en utilisant du beurre de façon quotidienne. Comme dirait une annonce du gouvernement québécois tant diffusée sur la chaîne de Radio-Canada : « Avec du beurre, c’est bien meilleur ! ». Cependant, cette annonce omet de mentionner que c’est bien plus calorique.
À la mi-décembre, je suis finalement revenu à ma terre natale, l’Acadie ! De retour au pays, vous vous doutez sans doute que l’alcool, la famille et les amis ont occupé une grande partie de mon temps. Je peux confirmer que ceci a bien été le cas. Il est clair que la boisson coulait à flot et que j’ai apprécié chacune des secondes passées aux côtés des miens, car je savais que le mois de vacances dont je disposais allait passer en un temps record.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le mois dont je disposais a effectivement passé à la vitesse de l’éclair. Donc, après avoir vécu et apprécié chacune de ces secondes, de ces minutes et de ces jours passés en Acadie, il était déjà temps de repartir pour la France. De nouveau arrivé sur le territoire, de nouveau arrivé à mon « chez-moi français », un moment de clarté m’est venu à l’esprit. Avant que je commence à élaborer, je dois spécifier une chose. Il est clair que cette expérience à laquelle j’ai souscrit, et à laquelle je souscris toujours d’ailleurs, est l’apothéose de ma vie. Rencontrer de nouvelles personnes, découvrir de nouvelles cultures et de nouveaux pays ont tous été et sont toujours des moments inoubliables qui seront gravés dans ma mémoire à jamais.
Cependant, après avoir fait une rétrospective de cette expérience, la façon dont je vois maintenant le Canada est totalement déconnectée de la façon que je le percevais avant d’avoir vécu la première partie de cette expérience européenne. Maintenant, lorsque je parle du Canada, et plus particulièrement de l’Acadie, un vent de renouveau m’anime. Ce vent, qui me permet maintenant d’apprécier la réelle beauté de notre pays, me permet également d’affirmer que le pays dans lequel je suis né est le plus beau pays au monde. Si ce n’est que de par sa grandeur, son multiculturalisme intégré et de par le comportement des gens vivants là, le Canada possède tous les atouts pour nous permettre de vivre de façon pleinement épanouie à l’intérieur de notre société. Même s’il est évident que ce pays possède également de nombreuses lacunes, qui ne sont toujours pas acceptables en tant que société, je peux affirmer qu’elles sont minimes en relation à la qualité de vie dont nous disposons en tant que Canadiens et Canadiennes.
Pour finir, bien qu’il soit évident que les froids hivernaux sont loin de me manquer présentement, sachez que lors de mon arrivée en juin prochain, je serai prêt à apprécier chacune des particularités de notre humble patrie.
Les héritiers de Tiananmen - Un voyage au cœur politique de la Chine
par Anthony Doiron
Correspondant de la télévision de Radio-Canada à l’étranger, Michel Cormier a voyagé depuis avril 2000 à divers endroits sur le globe terrestre. En passant par Paris et Moscou, il s’installera à Pékin en 2006 afin d’y couvrir les actualités asiatiques. C’est là qu’il enquêtera sur les événements entourant le massacre de la place Tiananmen.
À la fois récapitulatif et prospectif, cet écrit, publié en novembre 2011 sous les éditions Leméac, cherche à nous faire comprendre ce qui a mené à l’incident du quatre juin 1989 afin de mieux voir en quoi ce dernier est grandement responsable du visage bien souvent autocensuré de la Chine d’aujourd’hui. Dans un contexte historique où s’affronte un désir montant de démocratie « à l’occidentale » et le pouvoir actuel issu de la révolution communiste de Mao Tsé-Toung, Cormier réussi habilement à nous faire voir les contrastes sinueux de cette histoire fascinante ainsi que les subtils stratagèmes politiques qui la parsèment.
La lecture en est fluide et sans embuches. Le format qui s’y prête est très intéressant. Chaque chapitre débute par une brève mise en contexte qui découle à quelques reprises d’une entrevue menée auprès de certains dissidents et figures politiques ; une liste de ces personnages accompagnée d’une courte description de leur rôle peut d’ailleurs être retrouvée aux dernières pages du livre. Cormier s’affaire de décrire pointilleusement les détails de ces entretiens exclusifs, ce qui ne fait qu’ajouter à la texture de ce livre qui en déborde déjà.
Le seul bémol se situe au niveau des images : il n’y en a aucune. Il aurait pourtant été fort intéressant de pouvoir observer quelques photos capturées lors de reportages et entrevues, ou encore une fameuse peinture à l’effigie du dictateur chinois (Mao, de son petit nom) afin d’encore mieux permettre au lecteur de meubler son imaginaire.
En plus d’être une fenêtre sur le récit déchirant de la vie des acteurs de cette histoire vraie, ce livre se veut une description du paysage politique retrouvé en chine. Bien que les la nature des éléments étalés devant nous s’avère très complexe, il est assez simple de s’y retrouver. C’est au moyen d’explications graduelles et édulcorées qu’il est ici permis aux plus humbles des érudits de s’approprier une connaissance plus approfondie aux joutes politiques chinoises. Mais que l’on s’y méprenne ; Les héritiers de Tiananmen est le fruit d’une recherche appliquée.
Bien qu’il soit souligné par l’auteur « que ce livre n’est pas un ouvrage universitaire », tout lecteur désireux d’approfondir son regard sur la Chine se doit d’y réserver un espace dans sa bibliothèque. Nul ne saurait censurer le travail dédié d’un individu.
Correspondant de la télévision de Radio-Canada à l’étranger, Michel Cormier a voyagé depuis avril 2000 à divers endroits sur le globe terrestre. En passant par Paris et Moscou, il s’installera à Pékin en 2006 afin d’y couvrir les actualités asiatiques. C’est là qu’il enquêtera sur les événements entourant le massacre de la place Tiananmen.
À la fois récapitulatif et prospectif, cet écrit, publié en novembre 2011 sous les éditions Leméac, cherche à nous faire comprendre ce qui a mené à l’incident du quatre juin 1989 afin de mieux voir en quoi ce dernier est grandement responsable du visage bien souvent autocensuré de la Chine d’aujourd’hui. Dans un contexte historique où s’affronte un désir montant de démocratie « à l’occidentale » et le pouvoir actuel issu de la révolution communiste de Mao Tsé-Toung, Cormier réussi habilement à nous faire voir les contrastes sinueux de cette histoire fascinante ainsi que les subtils stratagèmes politiques qui la parsèment.
La lecture en est fluide et sans embuches. Le format qui s’y prête est très intéressant. Chaque chapitre débute par une brève mise en contexte qui découle à quelques reprises d’une entrevue menée auprès de certains dissidents et figures politiques ; une liste de ces personnages accompagnée d’une courte description de leur rôle peut d’ailleurs être retrouvée aux dernières pages du livre. Cormier s’affaire de décrire pointilleusement les détails de ces entretiens exclusifs, ce qui ne fait qu’ajouter à la texture de ce livre qui en déborde déjà.
Le seul bémol se situe au niveau des images : il n’y en a aucune. Il aurait pourtant été fort intéressant de pouvoir observer quelques photos capturées lors de reportages et entrevues, ou encore une fameuse peinture à l’effigie du dictateur chinois (Mao, de son petit nom) afin d’encore mieux permettre au lecteur de meubler son imaginaire.
En plus d’être une fenêtre sur le récit déchirant de la vie des acteurs de cette histoire vraie, ce livre se veut une description du paysage politique retrouvé en chine. Bien que les la nature des éléments étalés devant nous s’avère très complexe, il est assez simple de s’y retrouver. C’est au moyen d’explications graduelles et édulcorées qu’il est ici permis aux plus humbles des érudits de s’approprier une connaissance plus approfondie aux joutes politiques chinoises. Mais que l’on s’y méprenne ; Les héritiers de Tiananmen est le fruit d’une recherche appliquée.
Bien qu’il soit souligné par l’auteur « que ce livre n’est pas un ouvrage universitaire », tout lecteur désireux d’approfondir son regard sur la Chine se doit d’y réserver un espace dans sa bibliothèque. Nul ne saurait censurer le travail dédié d’un individu.
Hockey : Les deux équipes des Aigles demeurent en 2e
par Normand d’Entremont
Les deux équipes de hockey de l’Université de Moncton se trouvent en deuxième position dans leur classement respectif après avoir disputé leurs matchs de fin de semaine sur la route.
L’équipe masculine a d’abord battu les X-Men de St. F.-X. vendredi 2 à 1 avant de perdre 5 à 0 contre les Huskies de Saint Mary’s University. Ainsi, les Aigles (16-7-0) ont 32 points et sont en égalité pour la 2e position avec Acadia (15-7-2) et Saint Mary’s (15-7-2) mais Moncton a un match en mains sur chacune de ces équipes. L’Université du Nouveau-Brunswick (16-5-2) maintient la première position avec 34 points.
Les Aigles affronteront les même deux équipes à domicile cette fin de semaine, les X-Men vendredi et les Huskies samedi, dans chaque cas à l’aréna J.-Louis-Lévesque à 19h.
Du côté féminin, les Aigles Bleues ont eu leur match de vendredi dernier de reporté à une date ultérieure en raison de la tempête et ont battu les Mounties de Mount Allison University 4 à 3 en tirs de barrages. Moncton (14-2-1) est toujours en 2e avec 29 points, un point derrière les X-Women de St. F.-X. (15-3-0) avec un match en mains.
Les Aigles Bleues disputeront un seul match cette semaine lorsqu’elles accueilleront elles aussi les Huskies de Saint Mary’s University samedi à l’aréna J.-Louis-Lévesque, cette fois à 14h.
Les deux équipes de hockey de l’Université de Moncton se trouvent en deuxième position dans leur classement respectif après avoir disputé leurs matchs de fin de semaine sur la route.
L’équipe masculine a d’abord battu les X-Men de St. F.-X. vendredi 2 à 1 avant de perdre 5 à 0 contre les Huskies de Saint Mary’s University. Ainsi, les Aigles (16-7-0) ont 32 points et sont en égalité pour la 2e position avec Acadia (15-7-2) et Saint Mary’s (15-7-2) mais Moncton a un match en mains sur chacune de ces équipes. L’Université du Nouveau-Brunswick (16-5-2) maintient la première position avec 34 points.
Les Aigles affronteront les même deux équipes à domicile cette fin de semaine, les X-Men vendredi et les Huskies samedi, dans chaque cas à l’aréna J.-Louis-Lévesque à 19h.
Du côté féminin, les Aigles Bleues ont eu leur match de vendredi dernier de reporté à une date ultérieure en raison de la tempête et ont battu les Mounties de Mount Allison University 4 à 3 en tirs de barrages. Moncton (14-2-1) est toujours en 2e avec 29 points, un point derrière les X-Women de St. F.-X. (15-3-0) avec un match en mains.
Les Aigles Bleues disputeront un seul match cette semaine lorsqu’elles accueilleront elles aussi les Huskies de Saint Mary’s University samedi à l’aréna J.-Louis-Lévesque, cette fois à 14h.
Soccer et salaire
par Lamrani Ahmed
Dans le monde du Soccer, l'argent coule à flots. Il suffit d'être talentueux (le plus difficile), avoir du caractère et du charisme, et tout cela fera parler de vous. Les clubs de renommée mondiale vous solliciteront, avec un bon agent à vos côtés, et BAM… Jackpot! Crésus vous deviendrez en moins de temps qu'il en faut pour le dire.
Le sujet de tant de controverses est que la plupart des personnes pensent que ce que gagnent les joueurs de soccer est juste pharaonique, poussé, exagéré… C’est ce groupe là qui argumentera son avis avec des sujets tels que la famine dans le monde, la pauvreté… D'autres, plus économistes et qui se livrent à la loi des chiffres, diront que c'est assez logique, que le joueur gagne tel ou tel autre montant, et bien… Il en fait gagner bien plus à son club (t-shirts, pub, place pour le voir jouer…). Chacun des deux camps a ses raisons, on n’est pas là pour juger ni l'un ni l'autre.
Voici, dans l'ordre, du plus riche au plus pauvre (encore, il reste à voir ce que pauvre signifie), les joueurs les mieux payés au monde:
Samuel Eto'o : 20.5M euros par an. Ça en fait, de l'argent ! Ce joueur originaire du Cameroun affole les compteurs en terme de bénéfices personnels, devenant le joueur le mieux payé de l'histoire du soccer. Il évolue avec l'équipe qui, en terme de trophées, n'en a pas emmagasiné plus que ça. Anzhi Makhachkala n'est pas l'équipe rêvée pour de grands talents qui rêvent de faire leurs preuves au plus haut niveau. En tout cas, Eto'o semble avoir fait un choix qui lui est propre, et ça ne regarde bien sûr que lui.
Wayne Rooney : 13.2M euros. Ça ne concurrence pas celui de Eto'o, mais Rooney évolue dans l'un des plus grands clubs du monde, Manchester United. C’est un salaire qui a été revu à la hausse pour garder le diable rouge, le « Golden boy », au sein du château d'Old Trafford. Il a joué une partie de bras de fer avec les dirigeants du club anglais qui se sont finalement inclinés devant ses exigences.
Cristiano Ronaldo : 13M euros. Le plus grand transfert de l'histoire du soccer, il gagne bien sa vie tout en jouant au sein du club le plus titré de la plus prestigieuse des coupes, la Champions League. Il a su rentabiliser son transfert dès sa première année à la maison blanche rien qu'avec la vente des t-shirts portant son nom.
Sergio Agüero : 11.8M euros. Le gendre de Maradona gagne bien chez les Citizens de Manchester City, devenus plus puissants avec leurs nouveaux propriétaires arabes. L'argentin régale la Premier League et affole les fans.
Yaya Touré : 11.1M euros. Autre pensionnaire des Citizens, il a montré son importance au sein du club. Depuis son arrivée, il enchaîne les bonnes prestations et comment faire autrement ? Il a été auprès des plus grands du milieu actuels, à savoir Xavi Hernandez et Andrés Iniesta.
Lionel Messi : 11M d'euros. Actuellement le meilleur joueur du monde, sacré 3 fois Ballon d'or après des légendes telles que Platini, Van Basten et Johan Cruyff, les seules légendes à avoir remporté le titre au même nombre que l'argentin. Cependant, le petit Lionel, lui, il l'a remporté à l'âge de 24 ans… Tout est dit.
Dans le monde du Soccer, l'argent coule à flots. Il suffit d'être talentueux (le plus difficile), avoir du caractère et du charisme, et tout cela fera parler de vous. Les clubs de renommée mondiale vous solliciteront, avec un bon agent à vos côtés, et BAM… Jackpot! Crésus vous deviendrez en moins de temps qu'il en faut pour le dire.
Le sujet de tant de controverses est que la plupart des personnes pensent que ce que gagnent les joueurs de soccer est juste pharaonique, poussé, exagéré… C’est ce groupe là qui argumentera son avis avec des sujets tels que la famine dans le monde, la pauvreté… D'autres, plus économistes et qui se livrent à la loi des chiffres, diront que c'est assez logique, que le joueur gagne tel ou tel autre montant, et bien… Il en fait gagner bien plus à son club (t-shirts, pub, place pour le voir jouer…). Chacun des deux camps a ses raisons, on n’est pas là pour juger ni l'un ni l'autre.
Voici, dans l'ordre, du plus riche au plus pauvre (encore, il reste à voir ce que pauvre signifie), les joueurs les mieux payés au monde:
Samuel Eto'o : 20.5M euros par an. Ça en fait, de l'argent ! Ce joueur originaire du Cameroun affole les compteurs en terme de bénéfices personnels, devenant le joueur le mieux payé de l'histoire du soccer. Il évolue avec l'équipe qui, en terme de trophées, n'en a pas emmagasiné plus que ça. Anzhi Makhachkala n'est pas l'équipe rêvée pour de grands talents qui rêvent de faire leurs preuves au plus haut niveau. En tout cas, Eto'o semble avoir fait un choix qui lui est propre, et ça ne regarde bien sûr que lui.
Wayne Rooney : 13.2M euros. Ça ne concurrence pas celui de Eto'o, mais Rooney évolue dans l'un des plus grands clubs du monde, Manchester United. C’est un salaire qui a été revu à la hausse pour garder le diable rouge, le « Golden boy », au sein du château d'Old Trafford. Il a joué une partie de bras de fer avec les dirigeants du club anglais qui se sont finalement inclinés devant ses exigences.
Cristiano Ronaldo : 13M euros. Le plus grand transfert de l'histoire du soccer, il gagne bien sa vie tout en jouant au sein du club le plus titré de la plus prestigieuse des coupes, la Champions League. Il a su rentabiliser son transfert dès sa première année à la maison blanche rien qu'avec la vente des t-shirts portant son nom.
Sergio Agüero : 11.8M euros. Le gendre de Maradona gagne bien chez les Citizens de Manchester City, devenus plus puissants avec leurs nouveaux propriétaires arabes. L'argentin régale la Premier League et affole les fans.
Yaya Touré : 11.1M euros. Autre pensionnaire des Citizens, il a montré son importance au sein du club. Depuis son arrivée, il enchaîne les bonnes prestations et comment faire autrement ? Il a été auprès des plus grands du milieu actuels, à savoir Xavi Hernandez et Andrés Iniesta.
Lionel Messi : 11M d'euros. Actuellement le meilleur joueur du monde, sacré 3 fois Ballon d'or après des légendes telles que Platini, Van Basten et Johan Cruyff, les seules légendes à avoir remporté le titre au même nombre que l'argentin. Cependant, le petit Lionel, lui, il l'a remporté à l'âge de 24 ans… Tout est dit.
Volleyball féminin : Moncton perd dans son dernier match à domicile avant le SUA
par Normand d’Entremont
Les Aigles Bleues se sont avouées vaincues au Capers de Cape Breton University, dimanche dernier, dans leur dernier match à domicile avant le championnat du Sport universitaire atlantique (SUA).
L’équipe de volleyball féminin de l’Université de Moncton a été victime de mauvais départs dans ses trois sets perdus et a ultimement tombée 3 à 1, 27-25, 25-21, 16-25 et 27-25 au gymnase du CEPS.
L’entraineuse en chef des Aigles Bleues, Monette Boudreau-Carroll, affirmait que son équipe ne réussit pas à l’instant à mettre une performance de qualité avec constance.
« Nous ne sommes pas consistantes. Quand nous jouons bien il n’y a personne qui peut jouer avec nous autres, mais quand jouons mal tout le monde peut nous battre. On dirait qu’il y a avait toujours deux filles qui n’étaient pas concentré pendant chaque point, mais ce n’était jamais les mêmes d’un point à l’autre ».
Le Bleu et Or s’est creusé de gros trous dans ses trois manches perdues, tirant de l’arrière d’une compte de 17 à 9 dans le premier set, de 19 à 11 dans le deuxième et de 19 à 13 dans le quatrième. Chaque fois, l’équipe hôtesse a tenté une remontée, et sur deux des occasions elle a réussi à l’égaliser à 25-25 pour finalement perdre les deux prochains points. Seulement dans la troisième manche les Aigles ont-elles été capables d’avoir une qualité de jeu voulue du début à la fin.
Ainsi, Boudreau-Carroll sait que c’est un match qui aurait facilement pu aller de l’autre côté.
« Les filles sont très déçues et moi je suis très déçue parce que nous sommes complètement convaincues que nous aurions pu aller chercher ce match-là ». maintient-elle. « Ce n’est pas (CBU) qui nous a battus, c’est nous autres qui avons perdu ».
Avec le championnat du SUA qui s’approche, c’était un bon défi pour les Aigles (4-10) qui seront probablement classées 6e lors du tournoi et qui pourraient très possiblement affronter ces Capers en première ronde alors que CBU (10-4) occupe actuellement le 3e rang au classement.
« Ça pourrait être la même rencontre pour nous en première ronde et (les Capers) nous énervent pas », ajoute l’entraineuse. « Nous sommes certaines que nous pouvons battre n’importe qui si nous jouons vraiment notre jeu ».
D’ailleurs, trois Aigles Bleues, soit Crissy Roy, Geneviève Lemay et Stéphanie Lagacé, étaient honorées avant le match pour leur quatrième saison de service au sein du Bleu et Or.
Selon l’entraineuse, ce sont des joueuses « qui ont beaucoup de passion pour le jeu, qui veulent gagner, qui veulent apprendre et qui sont des morceaux clés à l’équipe ». Elle ajoute qu’elle s’attend à ce qu’elles retournent toutes pour une cinquième année la saison prochaine.
Moncton disputera ses trois dernières rencontres sur la route, soit un match cette fin de semaine contre UNB et deux matchs la semaine prochaine contre Memorial University. Elles retourneront ensuite à domicile pour le championnat du SUA qui aura lieu du 17 au 19 février au gymnase du CEPS.
Les Aigles Bleues se sont avouées vaincues au Capers de Cape Breton University, dimanche dernier, dans leur dernier match à domicile avant le championnat du Sport universitaire atlantique (SUA).L’équipe de volleyball féminin de l’Université de Moncton a été victime de mauvais départs dans ses trois sets perdus et a ultimement tombée 3 à 1, 27-25, 25-21, 16-25 et 27-25 au gymnase du CEPS.
L’entraineuse en chef des Aigles Bleues, Monette Boudreau-Carroll, affirmait que son équipe ne réussit pas à l’instant à mettre une performance de qualité avec constance.
« Nous ne sommes pas consistantes. Quand nous jouons bien il n’y a personne qui peut jouer avec nous autres, mais quand jouons mal tout le monde peut nous battre. On dirait qu’il y a avait toujours deux filles qui n’étaient pas concentré pendant chaque point, mais ce n’était jamais les mêmes d’un point à l’autre ».
Le Bleu et Or s’est creusé de gros trous dans ses trois manches perdues, tirant de l’arrière d’une compte de 17 à 9 dans le premier set, de 19 à 11 dans le deuxième et de 19 à 13 dans le quatrième. Chaque fois, l’équipe hôtesse a tenté une remontée, et sur deux des occasions elle a réussi à l’égaliser à 25-25 pour finalement perdre les deux prochains points. Seulement dans la troisième manche les Aigles ont-elles été capables d’avoir une qualité de jeu voulue du début à la fin.
Ainsi, Boudreau-Carroll sait que c’est un match qui aurait facilement pu aller de l’autre côté.« Les filles sont très déçues et moi je suis très déçue parce que nous sommes complètement convaincues que nous aurions pu aller chercher ce match-là ». maintient-elle. « Ce n’est pas (CBU) qui nous a battus, c’est nous autres qui avons perdu ».
Avec le championnat du SUA qui s’approche, c’était un bon défi pour les Aigles (4-10) qui seront probablement classées 6e lors du tournoi et qui pourraient très possiblement affronter ces Capers en première ronde alors que CBU (10-4) occupe actuellement le 3e rang au classement.
« Ça pourrait être la même rencontre pour nous en première ronde et (les Capers) nous énervent pas », ajoute l’entraineuse. « Nous sommes certaines que nous pouvons battre n’importe qui si nous jouons vraiment notre jeu ».
D’ailleurs, trois Aigles Bleues, soit Crissy Roy, Geneviève Lemay et Stéphanie Lagacé, étaient honorées avant le match pour leur quatrième saison de service au sein du Bleu et Or.
Selon l’entraineuse, ce sont des joueuses « qui ont beaucoup de passion pour le jeu, qui veulent gagner, qui veulent apprendre et qui sont des morceaux clés à l’équipe ». Elle ajoute qu’elle s’attend à ce qu’elles retournent toutes pour une cinquième année la saison prochaine.
Moncton disputera ses trois dernières rencontres sur la route, soit un match cette fin de semaine contre UNB et deux matchs la semaine prochaine contre Memorial University. Elles retourneront ensuite à domicile pour le championnat du SUA qui aura lieu du 17 au 19 février au gymnase du CEPS.
Une semaine ordinaire pour les Wildcats
par Sébastien Beauregard
Les Wildcats de Moncton disputaient 3 parties en 3 jours, soit contre les Sea Dogs de Saint-Jean, l’Armada de Blainville-Boisbriand et le Drakkar de Baie-Comeau. Moncton a terminé cette semaine avec une victoire et deux défaites.
Tout d’abord, sur la route, contre Saint-Jean, la troupe de Danny Flynn a perdu 1 à 0 contre l’équipe de Gerard Gallant. Tomas Jurco a été le seul marqueur de la rencontre avec son 24e de la saison. Sur le but, Nathan Beaulieu et Pierre Durepos ont récolté des assistances. À noter, la sublime performance de Roman Will, gardien des Wildcats, qui a bloqué 45 des 46 tirs dirigés vers lui.
Vendredi, dans la tempête, plusieurs partisans des Cats ont vu déferler l’Armada de Blainville-Boisbriand sur la glace du Colisée. La formation de Jean-François Houle a remporté une victoire convaincante de 6 à 1. Brandon Thibeau, de Moncton, avait un rare départ devant le filet des Wildcats, mais il n’a pas su réussir à garder l’équipe dans le match. Félix Plouffe, de l’Armada, a été le joueur qui a le plus profité de ce festin offensif avec un but et deux passes.
Enfin, samedi, le Drakkar de Baie-Comeau, malgré 38 tirs dirigés vers Roman Will, a perdu la partie 2 à 1. Allain Saulnier a donné les devants à son équipe avec son 23e de la campagne, aidé de Patrick Delisle-Houde et d’Alex Saulnier. Le Drakkar a égalisé le pointage, en 3e période, par l’entremise du bâton de Jean-Philippe Caron. En fin d’engagement, à 18:46, Marek Hrvik a marqué le but gagnant sur un beau jeu des frères Saulnier.
Danny Flynn, entraîneur en chef des Wildcats, a rappelé pour parler de cette période de 3 jours : « Il est difficile de bien paraître dans ce genre de séquence. Seules les très bonnes équipes peuvent s’en sortir. On a dû jouer avec nos alignements à plusieurs reprises pendant cette fin de semaine. Il faut aussi rappeler que notre formation est très jeune, ce qui complique les choses, » rajoute-t-il.
La prochaine partie des Wildcats sera à Halifax, contre les Mooseheads, vendredi prochain.
Les Wildcats de Moncton disputaient 3 parties en 3 jours, soit contre les Sea Dogs de Saint-Jean, l’Armada de Blainville-Boisbriand et le Drakkar de Baie-Comeau. Moncton a terminé cette semaine avec une victoire et deux défaites.
Tout d’abord, sur la route, contre Saint-Jean, la troupe de Danny Flynn a perdu 1 à 0 contre l’équipe de Gerard Gallant. Tomas Jurco a été le seul marqueur de la rencontre avec son 24e de la saison. Sur le but, Nathan Beaulieu et Pierre Durepos ont récolté des assistances. À noter, la sublime performance de Roman Will, gardien des Wildcats, qui a bloqué 45 des 46 tirs dirigés vers lui.
Vendredi, dans la tempête, plusieurs partisans des Cats ont vu déferler l’Armada de Blainville-Boisbriand sur la glace du Colisée. La formation de Jean-François Houle a remporté une victoire convaincante de 6 à 1. Brandon Thibeau, de Moncton, avait un rare départ devant le filet des Wildcats, mais il n’a pas su réussir à garder l’équipe dans le match. Félix Plouffe, de l’Armada, a été le joueur qui a le plus profité de ce festin offensif avec un but et deux passes.
Enfin, samedi, le Drakkar de Baie-Comeau, malgré 38 tirs dirigés vers Roman Will, a perdu la partie 2 à 1. Allain Saulnier a donné les devants à son équipe avec son 23e de la campagne, aidé de Patrick Delisle-Houde et d’Alex Saulnier. Le Drakkar a égalisé le pointage, en 3e période, par l’entremise du bâton de Jean-Philippe Caron. En fin d’engagement, à 18:46, Marek Hrvik a marqué le but gagnant sur un beau jeu des frères Saulnier.
Danny Flynn, entraîneur en chef des Wildcats, a rappelé pour parler de cette période de 3 jours : « Il est difficile de bien paraître dans ce genre de séquence. Seules les très bonnes équipes peuvent s’en sortir. On a dû jouer avec nos alignements à plusieurs reprises pendant cette fin de semaine. Il faut aussi rappeler que notre formation est très jeune, ce qui complique les choses, » rajoute-t-il.
La prochaine partie des Wildcats sera à Halifax, contre les Mooseheads, vendredi prochain.
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