par Véronique Wade-Gallien
Les chefs Bazil et Mortadel seront en ville les 16 et 17 février prochains.
Ils sont présentement en tournée dans les provinces maritimes et feront un arrêt à Moncton demain et vendredi soir au théâtre l’Escaouette. BOUFFE, c’est un spectacle clownesque et burlesque qui traite d’un sujet qui touche tout le monde : la bouffe. Les chefs Bazil et Mortadel sont personnifiés par leurs créateurs, Mathieu Chouinard et Marc-André Charron.
Il y a quoi dans ta bouffe?
On n’y pense pas toujours, mais de plus en plus, notre nourriture n’est plus ce qu’elle était. On ne prend plus le temps de cuisiner comme nos grands-mères le faisaient. BOUFFE est une création qui nous transporte dans un monde gastronomique et loufoque. Ils ont faim et ils prépareront sous vos yeux un délicieux festin. Ils ont une théorie très simple quand vient le moment de se nourrir : manger c’est tuer. La viande consommée, les légumes gaspillés; ils évoquent l’importance qu’a la bouffe dans cette société et l’urgence d’en prendre soin. Les amateurs de théâtre en seront ravis, cette pièce fait à la fois rire et réfléchir.
« Dans la grande jungle, mange ou sois mangé. »
Cette pièce est une coproduction du Théâtre populaire d’Acadie, de Satellite Théâtre et de HOUPZ! Théâtre et est présenté par les Loisirs socioculturels et le théâtre l’Escaouette. Les billets sont disponibles au guichet du théâtre situé au 170, rue Botsford ou en composant le (506) 855-0001, poste 207. Les billets sont aussi disponible dans le Réseau de billetterie du Grand-Moncton et à la billetterie du Centre étudiant (local B-150) de l’Université de Moncton au (506) 858-4554.
mercredi 15 février 2012
Bien connaitre ses consoles (Partie 1 : un aperçu historique)
par Gérard Connolly
Depuis 1980, le marché des jeux vidéo a grandement évolué. Les grandes marques que nous voyons actuellement sur le marché n'y sont pas toutes depuis si longtemps.
Nintendo est sans doute la compagnie de consoles de jeu la plus connue et la plus ancienne. Cette dernière a fait ses débuts en 1889 en se spécialisant dans les cartes à jouer. Nintendo a sorti sa première console télévisuelle en 1977, mais ce qui a réellement mené à sa popularité fut le Nintendo Entertainement System (NES) en 1985. L'Amérique du Nord est demeurée très sceptique pendant longtemps, car il aura fallu 2 ans d'étude de marché avant d'être assez confiants pour débuter l'expansion de cette console. Une période plus sombre pour Nintendo a été lorsque Microsoft lui a acheté la compagnie de jeu « Rare ». Le but n'était pas d'utiliser les personnages, mais bel et bien de les écraser puisqu’ils amélioraient grandement le sort de Nintendo.
Ce qui a récemment contribué au succès de Nintendo est la technologie infrarouge de la « Wiimote ». Elle a donné l'exemple à ses concurrents actuels (Microsoft et Sony).
Pour sa part, Microsoft avait déjà une longueur d’avance sur ses concurrents sur le plan financier lors de son entrée sur le marché des jeux vidéo. Cela est dû à son quasi-monopole de la vente des systèmes d’opération. Malgré cet avantage, elle n’a osé percer le marché vidéo ludique qu’en 2001 avec la Xbox.
Présentement, son tout nouveau produit est le système « Kinect » qui est compatible avec certaines versions de consoles Xbox 360.
Sony, quant à elle, a débuté un peu grâce à Nintendo, car en 1991, ces deux entités travaillaient conjointement sur le projet « Super Disc », et le projet est tombé à l’eau. En 1995, Sony a repris le prototype et a créé la PlayStation. En gobant le projet « Final Fantasy VII » de Nintendo dans l’échange de la compagnie « Square », Sony a pu se créer un marché solide.
Maintenant, avec le projet « PlayStation Move » (curieusement semblable à la « Wiimote ») et la technologie Blu-ray, la PlayStation 3 craint fortement le piratage, ce qui l’a menée à annuler la possibilité de jouer les anciens disques PlayStation et PlayStation 2. Le problème avec cette option c'est qu'elle laissait une faille facilitant le contournement de sécurité de la machine.
Sega n’a pas eu autant de chance en essayant de sortir une console portable et de faire compétition avec le « Nintendo Game Boy » en 1991. Ce projet a plutôt été un échec parce que les piles n’avaient pas une grosse durée de vie, soit 4 heures. La console était fragile, ainsi que le chargeur. Quelques autres projets lancés à trop haute fréquence ont couté cher à Sega.
Par contre, certains autres projets ont fait fureur, comme la Sega Genesis, mais le grand coup de guillotine fut sans doute le lancement de la console « Dreamcast » en 1999. C’était une belle machine avec de nombreux titres intéressants pour l’époque, mais le manque de protection anti-piratage a tué la console ainsi que la compagnie en les plongeant dans un déficit budgétaire de plus de 50 milliards de dollars.
Pour remédier à cette situation catastrophique, Sega a choisi de se retirer du marché des consoles et de se concentrer uniquement aux jeux un peu comme le fait un ancien joueur présentement, soit Atari.
On voit facilement que l'univers des jeux vidéo est déjà très vaste et ne cesse de croitre. Les produits offerts en magasin donnent un faux aperçu de la quantité de compagnies de jeux vidéo existantes.
Depuis 1980, le marché des jeux vidéo a grandement évolué. Les grandes marques que nous voyons actuellement sur le marché n'y sont pas toutes depuis si longtemps.
Nintendo est sans doute la compagnie de consoles de jeu la plus connue et la plus ancienne. Cette dernière a fait ses débuts en 1889 en se spécialisant dans les cartes à jouer. Nintendo a sorti sa première console télévisuelle en 1977, mais ce qui a réellement mené à sa popularité fut le Nintendo Entertainement System (NES) en 1985. L'Amérique du Nord est demeurée très sceptique pendant longtemps, car il aura fallu 2 ans d'étude de marché avant d'être assez confiants pour débuter l'expansion de cette console. Une période plus sombre pour Nintendo a été lorsque Microsoft lui a acheté la compagnie de jeu « Rare ». Le but n'était pas d'utiliser les personnages, mais bel et bien de les écraser puisqu’ils amélioraient grandement le sort de Nintendo.
Ce qui a récemment contribué au succès de Nintendo est la technologie infrarouge de la « Wiimote ». Elle a donné l'exemple à ses concurrents actuels (Microsoft et Sony).
Pour sa part, Microsoft avait déjà une longueur d’avance sur ses concurrents sur le plan financier lors de son entrée sur le marché des jeux vidéo. Cela est dû à son quasi-monopole de la vente des systèmes d’opération. Malgré cet avantage, elle n’a osé percer le marché vidéo ludique qu’en 2001 avec la Xbox.
Présentement, son tout nouveau produit est le système « Kinect » qui est compatible avec certaines versions de consoles Xbox 360.
Sony, quant à elle, a débuté un peu grâce à Nintendo, car en 1991, ces deux entités travaillaient conjointement sur le projet « Super Disc », et le projet est tombé à l’eau. En 1995, Sony a repris le prototype et a créé la PlayStation. En gobant le projet « Final Fantasy VII » de Nintendo dans l’échange de la compagnie « Square », Sony a pu se créer un marché solide.
Maintenant, avec le projet « PlayStation Move » (curieusement semblable à la « Wiimote ») et la technologie Blu-ray, la PlayStation 3 craint fortement le piratage, ce qui l’a menée à annuler la possibilité de jouer les anciens disques PlayStation et PlayStation 2. Le problème avec cette option c'est qu'elle laissait une faille facilitant le contournement de sécurité de la machine.
Sega n’a pas eu autant de chance en essayant de sortir une console portable et de faire compétition avec le « Nintendo Game Boy » en 1991. Ce projet a plutôt été un échec parce que les piles n’avaient pas une grosse durée de vie, soit 4 heures. La console était fragile, ainsi que le chargeur. Quelques autres projets lancés à trop haute fréquence ont couté cher à Sega.
Par contre, certains autres projets ont fait fureur, comme la Sega Genesis, mais le grand coup de guillotine fut sans doute le lancement de la console « Dreamcast » en 1999. C’était une belle machine avec de nombreux titres intéressants pour l’époque, mais le manque de protection anti-piratage a tué la console ainsi que la compagnie en les plongeant dans un déficit budgétaire de plus de 50 milliards de dollars.
Pour remédier à cette situation catastrophique, Sega a choisi de se retirer du marché des consoles et de se concentrer uniquement aux jeux un peu comme le fait un ancien joueur présentement, soit Atari.
On voit facilement que l'univers des jeux vidéo est déjà très vaste et ne cesse de croitre. Les produits offerts en magasin donnent un faux aperçu de la quantité de compagnies de jeux vidéo existantes.
Soirée internationale : les nations à l’avant-plan
par Martin Savoie
La Soirée internationale est une tradition qui se perpétue depuis 1977. 35 ans plus tard, le comité organisateur était bien déterminé à prouver pourquoi il s’agissait de l’un des événements incontournables de la région, beau temps comme mauvais temps!
C’est sous le thème du « Carrefour des Civilisations » que le tout fut orchestré. Au total, plus d’un millier de personnes se sont déplacées malgré la tempête pour assister à la soirée qui a débuté vers 17h avec des kiosques non seulement représentant plusieurs pays, mais aussi plusieurs services du campus et groupes de l’Université, tels Mondial Solidarité, UnSurDix et Right To Play. Par ailleurs, le groupe Right To Play a aussi livré une performance lors de laquelle il a fait une reprise de la chanson « Waving Flag » de K’naan, dont une version fut dédiée aux sinistrés du tremblement de terre de Port-au-Prince. De plus, un repas comprenant des mets traditionnels de certains pays fut servi aux spectateurs présents.
La soirée, qui comprenait non seulement des kiosques, mais aussi un spectacle unissant chant, danse, percussions ainsi que quelques sketchs expliquant des traditions de certains pays, se voulait une façon d’unir les gens de la communauté du Grand Moncton ainsi que la communauté internationale. Comme le soulignait Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales de l’UMCM, lors de cette soirée, « nous sommes tous l’international de quelqu’un ».
Après la soirée, les réactions parmi les gens présents étaient mitigées. Une spectatrice présente s’est avérée « déçue par rapport à celles que j'avais vues à Edmundston, mais j'ai quand même passé une belle soirée. » D’autre part, les gens présents ont pu être témoins du côté rassembleur de l’événement pour la communauté internationale non seulement de l’Université, mais aussi du Grand Moncton. « On sentait une unité dans le public lorsqu'on avait un petit quelque chose de préparé pour leur pays, » souligne un autre membre de l’audience interrogé après le spectacle. Ce même spectateur s’avérait aussi déçu de l’attitude du public alors que plusieurs quittaient la salle bien avant la conclusion du spectacle.
De plus, lors de cette soirée, qui clôturait la semaine internationale de l’UMCM, les gagnants du concours de décoration des salons furent dévoilés. Cette année, c’est la faculté d’Administration, qui devait s’inspirer de l’Afrique continentale, qui a remporté les honneurs. Éducation (Amérique du Nord) et Sciences Sociales (Afrique du Nord), ont respectivement remporté les deuxièmes et troisièmes positions lors du concours.
La Soirée internationale est une tradition qui se perpétue depuis 1977. 35 ans plus tard, le comité organisateur était bien déterminé à prouver pourquoi il s’agissait de l’un des événements incontournables de la région, beau temps comme mauvais temps!
C’est sous le thème du « Carrefour des Civilisations » que le tout fut orchestré. Au total, plus d’un millier de personnes se sont déplacées malgré la tempête pour assister à la soirée qui a débuté vers 17h avec des kiosques non seulement représentant plusieurs pays, mais aussi plusieurs services du campus et groupes de l’Université, tels Mondial Solidarité, UnSurDix et Right To Play. Par ailleurs, le groupe Right To Play a aussi livré une performance lors de laquelle il a fait une reprise de la chanson « Waving Flag » de K’naan, dont une version fut dédiée aux sinistrés du tremblement de terre de Port-au-Prince. De plus, un repas comprenant des mets traditionnels de certains pays fut servi aux spectateurs présents.
La soirée, qui comprenait non seulement des kiosques, mais aussi un spectacle unissant chant, danse, percussions ainsi que quelques sketchs expliquant des traditions de certains pays, se voulait une façon d’unir les gens de la communauté du Grand Moncton ainsi que la communauté internationale. Comme le soulignait Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales de l’UMCM, lors de cette soirée, « nous sommes tous l’international de quelqu’un ».
Après la soirée, les réactions parmi les gens présents étaient mitigées. Une spectatrice présente s’est avérée « déçue par rapport à celles que j'avais vues à Edmundston, mais j'ai quand même passé une belle soirée. » D’autre part, les gens présents ont pu être témoins du côté rassembleur de l’événement pour la communauté internationale non seulement de l’Université, mais aussi du Grand Moncton. « On sentait une unité dans le public lorsqu'on avait un petit quelque chose de préparé pour leur pays, » souligne un autre membre de l’audience interrogé après le spectacle. Ce même spectateur s’avérait aussi déçu de l’attitude du public alors que plusieurs quittaient la salle bien avant la conclusion du spectacle.
De plus, lors de cette soirée, qui clôturait la semaine internationale de l’UMCM, les gagnants du concours de décoration des salons furent dévoilés. Cette année, c’est la faculté d’Administration, qui devait s’inspirer de l’Afrique continentale, qui a remporté les honneurs. Éducation (Amérique du Nord) et Sciences Sociales (Afrique du Nord), ont respectivement remporté les deuxièmes et troisièmes positions lors du concours.
L’Irlande, synonyme de plaisir assuré
par Mickael Arseneau
Il est clair que le continent européen possède plusieurs centaines de destinations touristiques aussi convoitées les unes que les autres. Toutefois, si vous prévoyez entamer un voyage en Europe, je vous recommande fortement de mettre sur cette future liste d’endroits à visiter une petite ile nommée en gaélique « Éire », mais communément appelée l’Irlande. Sans hésiter, je vous affirme que ce pays réserve plusieurs surprises des plus enrichissantes au niveau culturel, social et historique qu’il faut voir et entendre au moins une fois dans une vie. Je vous suggère de vous laisser guider à travers ce récit fragmenté qui saura, du moins je le souhaite, vous donner la soif de visiter ce pays aux mille et une verdures.
Tout juste arrivé à l’aéroport international de Dublin, il était clair que ce court voyage de quatre jours allait être toute une aventure, car déjà à la sortie de celui-ci, je me trouvais les yeux grands ouverts comme lors de ma première visite à un aéroport. Cependant, cette fois-ci, ce n’étaient pas les avions qui m’éblouissaient par leur splendeur ou la structure géante de l’aéroport qui me faisait de l’ombre; j’étais tout simplement émerveillé par les autos et les conducteurs roulant à gauche. Ceci vous parait peut-être un peu insignifiant, mais croyez-moi. Lorsque j’ai fait face à ce bouleversement directionnel, j’étais tout aussi émerveillé que lors de ma première rencontre avec Saint-Patrick.
Après ce court moment d’éblouissement, je me suis dirigé vers le centre-ville de Dublin. Celui-ci a également été toute une découverte, car j’y ai découvert, en version simple, « la culture et l’histoire irlandaise ». C’est par le biais de différentes trouvailles à l’intérieur de la ville, dont deux en particulier, que je peux maintenant affirmer que cette ville est à mon avis féérique.
En premier lieu, j’ai eu la chance de voir et visiter l’intérieur de la Cathédrale Saint-Patrick. Datant du douzième siècle, cette cathédrale me fit réaliser la grandeur de la souffrance vécue par de nombreux irlandais à travers leur histoire. C’est en observant de plus près les nombreux drapeaux semi-calcinés attachés en son enceinte, les nombreux casques de chevalier symétriquement placés au mur, et par de nombreuses statues d’hommes ayant donné leurs vies à cette nation, que cette église me transmit un fragment de cette histoire des plus laborieuses, entre chrétiens et protestants.
En deuxième lieu, je suis allé voir un quartier nommé Temple Bar. Ce quartier mythique composé de dizaines de pubs irlandais a réveillé en moi, dans les premiers instants, mon amour inconditionnel pour la bière Guinness et leurs grandes sélections de scotch. Cependant, plus fondamentalement, ce quartier aura réussi à me partager, grâce aux nombreux musiciens présents à l’intérieur de chacun de ces pubs, une merveilleuse culture musicale loin d’être très décalée de la musique acadienne. Avec un penchant plus prononcé pour un accompagnement à la flute au lieu de notre cher violon, cette musique n’a rien à envier aux mélodies du groupe 1755 et autres artistes acadiens de notre ère.
Finalement, la troisième journée de ce voyage a réussi à me faire découvrir la splendide beauté de ce paysage celtique-irlandais. C’est en me tenant face à l’océan Atlantique, sur des falaises nommées « Cliffs of Mohers », à plus de 200 mètres au-dessus de l’océan, que j’ai réellement réussi à me sentir en union avec cette splendide nature quasi-irréelle, mais tellement caractéristique de l’Irlande; un paysage fantastique surplombé par des milliers d’acres de pâturage à perte de vue.
Depuis ce moment magique à cet endroit mythique, je peux vous affirmer que je retournerai à nouveau dans ce pays des mille et une verdures pour y retrouver Saint-Patrick et ces sites magnifiques.
Il est clair que le continent européen possède plusieurs centaines de destinations touristiques aussi convoitées les unes que les autres. Toutefois, si vous prévoyez entamer un voyage en Europe, je vous recommande fortement de mettre sur cette future liste d’endroits à visiter une petite ile nommée en gaélique « Éire », mais communément appelée l’Irlande. Sans hésiter, je vous affirme que ce pays réserve plusieurs surprises des plus enrichissantes au niveau culturel, social et historique qu’il faut voir et entendre au moins une fois dans une vie. Je vous suggère de vous laisser guider à travers ce récit fragmenté qui saura, du moins je le souhaite, vous donner la soif de visiter ce pays aux mille et une verdures.
Tout juste arrivé à l’aéroport international de Dublin, il était clair que ce court voyage de quatre jours allait être toute une aventure, car déjà à la sortie de celui-ci, je me trouvais les yeux grands ouverts comme lors de ma première visite à un aéroport. Cependant, cette fois-ci, ce n’étaient pas les avions qui m’éblouissaient par leur splendeur ou la structure géante de l’aéroport qui me faisait de l’ombre; j’étais tout simplement émerveillé par les autos et les conducteurs roulant à gauche. Ceci vous parait peut-être un peu insignifiant, mais croyez-moi. Lorsque j’ai fait face à ce bouleversement directionnel, j’étais tout aussi émerveillé que lors de ma première rencontre avec Saint-Patrick.
Après ce court moment d’éblouissement, je me suis dirigé vers le centre-ville de Dublin. Celui-ci a également été toute une découverte, car j’y ai découvert, en version simple, « la culture et l’histoire irlandaise ». C’est par le biais de différentes trouvailles à l’intérieur de la ville, dont deux en particulier, que je peux maintenant affirmer que cette ville est à mon avis féérique.
En premier lieu, j’ai eu la chance de voir et visiter l’intérieur de la Cathédrale Saint-Patrick. Datant du douzième siècle, cette cathédrale me fit réaliser la grandeur de la souffrance vécue par de nombreux irlandais à travers leur histoire. C’est en observant de plus près les nombreux drapeaux semi-calcinés attachés en son enceinte, les nombreux casques de chevalier symétriquement placés au mur, et par de nombreuses statues d’hommes ayant donné leurs vies à cette nation, que cette église me transmit un fragment de cette histoire des plus laborieuses, entre chrétiens et protestants.
En deuxième lieu, je suis allé voir un quartier nommé Temple Bar. Ce quartier mythique composé de dizaines de pubs irlandais a réveillé en moi, dans les premiers instants, mon amour inconditionnel pour la bière Guinness et leurs grandes sélections de scotch. Cependant, plus fondamentalement, ce quartier aura réussi à me partager, grâce aux nombreux musiciens présents à l’intérieur de chacun de ces pubs, une merveilleuse culture musicale loin d’être très décalée de la musique acadienne. Avec un penchant plus prononcé pour un accompagnement à la flute au lieu de notre cher violon, cette musique n’a rien à envier aux mélodies du groupe 1755 et autres artistes acadiens de notre ère.
Finalement, la troisième journée de ce voyage a réussi à me faire découvrir la splendide beauté de ce paysage celtique-irlandais. C’est en me tenant face à l’océan Atlantique, sur des falaises nommées « Cliffs of Mohers », à plus de 200 mètres au-dessus de l’océan, que j’ai réellement réussi à me sentir en union avec cette splendide nature quasi-irréelle, mais tellement caractéristique de l’Irlande; un paysage fantastique surplombé par des milliers d’acres de pâturage à perte de vue.
Depuis ce moment magique à cet endroit mythique, je peux vous affirmer que je retournerai à nouveau dans ce pays des mille et une verdures pour y retrouver Saint-Patrick et ces sites magnifiques.
L’actualité internationale en bref
par Martin SavoieÉtats-Unis : Mitt Romney se distancie peu à peu de ses adversaires
À seulement quelques mois des élections américaines, celui qui tentera sa chance face à Barack Obama pour le parti républicain reste à déterminer. Et avec seulement neuf états ayant tenu leurs primaires, le choix ne semble pas être fait d’avance.
L’ex-gouverneur du Massachussetts, Mitt Romney, a réussi à remporter les primaires du Maine à l’arrachée, ayant moins de 200 votes d’avance sur son plus proche compétiteur dans cet état, Ron Paul. Malgré qu’il ait remporté un 4e état (après le New Hampshire, la Floride et le Nevada), Romney déplaît toujours aux partisans les plus conservateurs du parti qui le considèrent comme étant trop modéré.
Rappelons que par le passé, Romney avait pris des positions opposées aux idéaux de son parti sur certains sujets, comme par exemple le droit à l’avortement.
Les prochaines primaires auront lieu en Arizona et au Michigan, le 28 février prochain.
Grèce : une dernière manœuvre pour sauver le pays de la faillite
Afin d’éviter d’être en faillite, la Grèce tente une dernière manœuvre et essaie de faire adopter un plan de redressement économique
Ce plan est notamment supporté par l’Union Européenne et le Fond mondial international puisque selon les deux institutions, ce plan sauverait le pays de la faillite et le maintiendrait ainsi dans l’Euro.
Toutefois, ce plan ne fait pas l’unanimité, tant à la chambre des communes grecques que parmi la population. Alors que des manifestants se déplacent par milliers vers le parlement pour manifester contre ce projet, les démissions au cabinet affluent.
Rappelons que la Grèce est en récession depuis maintenant 5 ans. De plus, le pays doit rembourser 14,5 milliards d’Euros avant le mois prochain, chose qu’il ne pourra faire dans aide extérieure.
Afrique du Sud : Nelson Mandela sera sur les billets de banque
L’image du premier président de l’Afrique du Sud démocratique, Nelson Mandela, se retrouvera bientôt sur les billets de monnaie de son pays.
L’annonce fut faite dimanche dernier, date symbolique pour les supporters de Mandela. En effet, le 11 février marque le jour de la libération de l’ex-président en 1990 ainsi que le jour de son élection, en 1994.
Les billets de banque devraient remplacer les billets actuels, lesquels montrent les animaux les plus difficiles à chasser du pays. Toutefois, le rhinocéros, le buffle, l’éléphant, le lion et le léopard se retrouveront à l’endos de leurs billets respectifs.
Séjour fructueux en Abitibi
par Sébastien Beauregard
Les Wildcats de Moncton étaient en Abitibi pour un voyage de deux parties contre les Huskies de Rouyn-Noranda jeudi, et contre les Foreurs de Val-d’Or le lendemain. Moncton a ajouté quatre points au classement en battant les deux formations 5 à 1 et 3 à 1 respectivement. Le gardien Roman Will a connu deux bonnes performances de 31 et 32 arrêts.
Tout d’abord, contre les Huskies, l’équipe de Danny Flynn a retrouvé ses moyens, après deux défaites consécutives. Les Cats ont explosé avec 3 buts en 1re période. À 1:16 de la période, Alex Saulnier a inscrit son 28e de la saison aidé de son frère Allain et de Marek Hrvik. Le défenseur James Melindy est venu faire 2-0. Patrick Downe et Allain Saulnier ont récolté des aides sur ce but. À la fin de l’engagement, Marek Hrvik a ajouté à la marque avec 22e de la campagne aidé de Patrick Delisle-Houde. En début de 3e période, en avantage numérique, Sven Andrighetto, des Huskies de Rouyn-Noranda, a rétrécit l’écart avec son 26e filet à sa saison recrue. Avec 3 minutes restantes à la partie, Marek Hrvik, en supériorité numérique et Patrick Downe, en désavantage numérique, ont fait 5 à 1 pour Moncton. Au niveau de l’offensive, Allain Saulnier, Marek Hrvik et Patrick Downe ont inscrit 3 points sur la feuille de pointage.
Le lendemain, les Wildcats ont gagné une deuxième partie consécutive contre les Foreurs de Val-d'Or. Moncton a encore pris les devants par plus d’un but grâce à Erik Robichaud et Marek Hrvik. Robichaud a marqué à deux minutes vingt secondes de la 2e période, aidé de Mark Tremaine. Sept minutes plus tard, Hrvik a marqué son 3e but du voyage, aidé de Devon MacAusland et d’Allain Saulnier. En 3e, Benjamin Casavant a rétrécit l’écart à un but avec son 24e de la saison en avantage numérique. Devon MacAusland a inscrit son 2e point du match en comptant son 11e de la campagne aidée de Marek Hrvik et Myles McGurty. À noter que la partie a été rude entre les deux équipes avec deux combats ayant éclaté lors de la rencontre et aussi quelques pénalités de rudesse distribuées aux deux formations.
Rejoint par téléphone, samedi, Danny Flynn, entraîneur en chef des Wildcats, était très satisfait des deux victoires: « On a joué très bien sans et avec la rondelle. Notre défensive a été à point pendant les deux parties, la 1re ligne offensive a elle aussi été excellente. Nos trois autres trios ont aussi apporté de l’offensive, ce qui est très bien. »
Aussi, il a vanté le travail du gardien Roman Will qui s’est signalé pendant le voyage: « Il nous donne une chance de gagner à chaque partie que nous disputons. Encore, dans ce voyage, il a fait des arrêts clés qui nous ont permis de gagner. »
Les prochaines parties des Wildcats auront lieu à la maison, demain contre le Titan d’Acadie-Bathurst et samedi contre les Remparts de Québec.
Les Wildcats de Moncton étaient en Abitibi pour un voyage de deux parties contre les Huskies de Rouyn-Noranda jeudi, et contre les Foreurs de Val-d’Or le lendemain. Moncton a ajouté quatre points au classement en battant les deux formations 5 à 1 et 3 à 1 respectivement. Le gardien Roman Will a connu deux bonnes performances de 31 et 32 arrêts.
Tout d’abord, contre les Huskies, l’équipe de Danny Flynn a retrouvé ses moyens, après deux défaites consécutives. Les Cats ont explosé avec 3 buts en 1re période. À 1:16 de la période, Alex Saulnier a inscrit son 28e de la saison aidé de son frère Allain et de Marek Hrvik. Le défenseur James Melindy est venu faire 2-0. Patrick Downe et Allain Saulnier ont récolté des aides sur ce but. À la fin de l’engagement, Marek Hrvik a ajouté à la marque avec 22e de la campagne aidé de Patrick Delisle-Houde. En début de 3e période, en avantage numérique, Sven Andrighetto, des Huskies de Rouyn-Noranda, a rétrécit l’écart avec son 26e filet à sa saison recrue. Avec 3 minutes restantes à la partie, Marek Hrvik, en supériorité numérique et Patrick Downe, en désavantage numérique, ont fait 5 à 1 pour Moncton. Au niveau de l’offensive, Allain Saulnier, Marek Hrvik et Patrick Downe ont inscrit 3 points sur la feuille de pointage.
Le lendemain, les Wildcats ont gagné une deuxième partie consécutive contre les Foreurs de Val-d'Or. Moncton a encore pris les devants par plus d’un but grâce à Erik Robichaud et Marek Hrvik. Robichaud a marqué à deux minutes vingt secondes de la 2e période, aidé de Mark Tremaine. Sept minutes plus tard, Hrvik a marqué son 3e but du voyage, aidé de Devon MacAusland et d’Allain Saulnier. En 3e, Benjamin Casavant a rétrécit l’écart à un but avec son 24e de la saison en avantage numérique. Devon MacAusland a inscrit son 2e point du match en comptant son 11e de la campagne aidée de Marek Hrvik et Myles McGurty. À noter que la partie a été rude entre les deux équipes avec deux combats ayant éclaté lors de la rencontre et aussi quelques pénalités de rudesse distribuées aux deux formations.
Rejoint par téléphone, samedi, Danny Flynn, entraîneur en chef des Wildcats, était très satisfait des deux victoires: « On a joué très bien sans et avec la rondelle. Notre défensive a été à point pendant les deux parties, la 1re ligne offensive a elle aussi été excellente. Nos trois autres trios ont aussi apporté de l’offensive, ce qui est très bien. »
Aussi, il a vanté le travail du gardien Roman Will qui s’est signalé pendant le voyage: « Il nous donne une chance de gagner à chaque partie que nous disputons. Encore, dans ce voyage, il a fait des arrêts clés qui nous ont permis de gagner. »
Les prochaines parties des Wildcats auront lieu à la maison, demain contre le Titan d’Acadie-Bathurst et samedi contre les Remparts de Québec.
Hockey masculin : Moncton termine 3e et affrontera St.-F.-X. en première ronde
par Normand d’EntremontL’équipe de hockey masculine de l’Université de Moncton a terminé sa saison régulière au troisième rang du classement du Sport universitaire atlantique (SUA), récoltant son plus haut total de points depuis la saison 2006-2007.
Les Aigles Bleus (18-9-1) ont signé deux victoires et une défaite lors de leur dernière semaine de jeu pour terminer avec 37 points et affronteront ainsi les X-Men de St. Francis Xavier University (10-14-4) qui ont fini en 6e position avec 24 points.
Même si les Aigles sont les favoris et auront l’avantage de jouer le match décisif à domicile s’il a lieu, l’entraineur en chef Serge Bourgeois souligne qu’il ne faut pas tenir l’adversaire pour acquis.
« N’importe quoi peut arriver parce que les équipes ont des fiches similaires », affirme-t-il. « Les deux équipes ont connu une bonne saison et il faudra sortir fort dans une série de 2 de 3. »
Après avoir emporté une victoire importante de 6 à 4 contre University of Prince Edward Island mercredi dernier à l’aréna J.-Louis-Lévesque, les Aigles ont surpassé les Panthers pour s’emparer de la troisième position, et ils étaient ensuite à la recherche du deuxième rang.
Le Bleu et Or s’est donc rendu à Fredericton vendredi soir pour affronter les Tommies de Saint Thomas University, et ensuite les Varsity Reds de l’Université du Nouveau-Brunswick, samedi soir.
Vendredi soir, Moncton a gâché la soirée de St. Thomas alors que les Tommies disputaient leur tout dernier match à Lady Beaverbrook Rink. Les Aigles sont sortis forts alors que Maxime Pilon et Simon Lacroix ont marqué avec seulement 1:05 écoulées au match. Chris Morehouse a répondu environ 3 minutes plus tard, et la marque s’est maintenue à 2 à 1 jusqu’à la fin de la première période malgré que Moncton ait dominé 23 à 11 aux chapitre des lancers.
En deuxième, Sébastien Bernier a égalisé la marque en avantage numérique environ cinq minutes après la première mise au jeu. Encore une fois, les Aigles continuaient à appuyer de la pression par la suite, mais ne réussissaient pas à résoudre le gardien des Tommies, Charles Lavigne. Finalement, c’est Kevin Charland qui a marqué pour Moncton sur un lancer franc avec moins de deux minutes à faire au deuxième engagement. Après 40 minutes, le Bleu et Or avait toujours l’avance d’un seul but même si les lancers étaient toujours fortement en sa faveur.
Les Tommies ont égalisé de nouveau en avantage numérique au début du dernier tiers, cette fois sur un but de Yuri Cheremetiev. Grâce à Lavigne, les Tommies ont maintenu l’égalité jusqu’à la fin de la période pour forcer une période de prolongation. St. Thomas a eu le plus d’occasions en prolongation, avec 9 lancers contre 3, mais ce sont les visiteurs qui ont réussit à l’emporter lorsque Éric Faille a joué les héros, profitant d’une belle passe de Mathieu Bolduc pour compter le but gagnant.
« Il y avait une atmosphère de séries pour ce match, c’était intéressant », a résumé Serge Bourgeois. « Nous avions besoin de ces deux points; nos meilleurs joueurs étaient fatigués à la fin, mais nous avons quand même réussi à l’emporter. Les gars sont restés concentrés même si Lavigne rendait la tâche difficile. »
Avec la victoire, les Aigles s’étaient assuré au moins la troisième position. Cherchant toujours le 2e rang, Moncton, pour son dernier match, a affronté UNB samedi et devait se mériter un point de plus que les Huskies de Saint Mary’s University qui disputaient leur partie contre les Axemen d’Acadia University.
Toutefois, le Bleu et Or n’a pas réussi à l’emporter, s’avouant vaincu au compte de 4 à 1 face aux Varsity Reds. Après que Tyler Carroll ait marqué deux fois en première pour les Reds, Alexandre Quesnel a compté pour rétrécir la marge à un après 20 minutes. Pourtant, Moncton n’a pas réussi davantage de filets, et les Reds ont compté une autre fois dans le deuxième et le troisième tiers pour solidifier leur victoire.
Le Bleu et Or, ayant de nombreux joueurs blessés, sait qu’il aurait profité d’une semaine supplémentaire de repos avec le bye. Toutefois, Éric Faille souligne que les Aigles seront préparés pour le début des séries.
« Nous allons être prêts pour les éliminatoires », souligne Faille. « Nous n’aurons pas peur de n’importe quel adversaire que nous allons rencontrer. »
Les Aigles accueilleront les X-Men demain soir à 19h à l’aréna J.-Louis-Lévesque pour le premier match d’éliminatoires et se rendront à Antigonish samedi soir pour la deuxième partie. Si aucune équipe ne réussit à remporter deux victoires, une troisième rencontre décisive aura lieu à l’aréna J.-Louis-Lévesque lundi soir.
Volleyball féminin : les Aigles Bleues seront au 6e rang au tournoi du SUA à Moncton
par Normand d’EntremontL’équipe de volleyball féminin de l’Université de Moncton occupera le 6e rang alors qu’elle sera hôte des championnats du Sport universitaire atlantique (SUA) au gymnase CEPS Louis-J.-Robichaud du 17 au 19 février prochain.
Les Aigles Bleues (6-11) ont terminé l’année avec 12 points et affronteront l’équipe en troisième position, les Capers de Cape Breton University, lors du premier match du tournoi.
Le Bleu et Or a divisé les honneurs à St. John’s, Terre-Neuve, la fin de semaine dernière, gagnant et perdant 3 à 1 contre les Sea-Hawks de Memorial University.
Les six équipes qui participeront au tournoi en ordre de classement seront les Huskies de Saint Mary’s University (16-1), les Tigers de Dalhousie University (14-3), les Capers de Cape Breton University (11-6), les X-Women de St. Francis Xavier University (8-9), les Sea-Hawks de Memorial University (7-10) et les Aigles Bleues (6-11).
Le Bleu et Or disputera son match contre les Capers vendredi soir à 18h au gymnase du CEPS et s’il l’emporte, il affrontera les Huskies de Saint Mary’s University samedi à 16h. La finale sera dimanche à 14h.
Une saison prometteuse marquée de malchance
par Normand d'EntremontCe ne serait pas suffisant de dire que Christian Gaudet a connu une première saison malchanceuse au sein de l'équipe de hockey masculin de l'Université de Moncton.
Après avoir commencé l'année en tant que meilleur pointeur des Aigles Bleus, l'attaquant de Memramcook a subi deux blessures sérieuses de suite, soit une commotion cérébrale suivie d'une cheville cassée.
Le tout a commencé le 15 novembre 2011 lorsque Gaudet et les Aigles disputaient une partie contre les Tommies de Saint Thomas University au nid des Aigles. Alors que Moncton avait une avance de 3 à 2, Christopher Van Laren a donné un coup de coude vicieux à la tête de Gaudet qui n'avait plus la rondelle et qui ne s'y attendait ainsi aucunement.
Le résultat était une commotion cérébrale pour Gaudet et une absence du jeu de plus de deux mois. L'effet ne se limitait toutefois pas au hockey, alors que la blessure affectait également ses études.
« C’est sûr que c’était difficile, ça me prenait plus d’effort et plus de temps à faire des choses que d’habitude », confie-t-il. « J’étudie en comptabilité, et d’habitude je maitrisais des problèmes après quelques essais, mais après ma commotion c’était plus exigeant. J’ai quand même réussi de bonnes notes finalement, mais c’était certainement un stress d’extra. »
Finalement, le 13 janvier 2012, l'ancien capitaine des Wildcats a reçu l'approbation pour retourner au sein de la formation du Bleu et Or. Il a eu un impact instantané, menant son équipe à une victoire de 6 à 4 face à Acadia avec un but et deux mentions d'aide. Malheureusement, la réjouissance n’a pas perduré; le lendemain, moins d'une minute après le début du match contre les Tigers de Dalhousie University, Gaudet a fracturé l'os péroné de sa cheville.
« J’avais vraiment hâte de retourner, d’aller en guerre avec les gars, et là, lorsque je me suis blessé de nouveau, c’était frustrant », explique Gaudet. « Au début, je ne pensais même pas que c’était cassé, j’avais même pensé retourner pour la troisième période. Lorsque j’ai eu les résultats, c’est sûr que cela a fait mal, mais au moins c’est temporaire. Il y a des personnes dans la vie que c’est permanent, qu’ils sont en chaise roulante; ça ne serait pas juste de ma part de me plaindre et d’être négatif. »
Puisqu’il est connu autant pour son impact dans le vestiaire que pour son excellence sur la glace, cette démonstration d’humilité ne surprendrait pas ceux qui le connaissent. En effet, l'entraineur en chef des Aigles Bleus, Serge Bourgeois, a souvent souligné l'importance de Gaudet qui a aidé à créer une atmosphère positive dans la chambre et qui est une des raisons du succès de l’équipe cette année.
Mais, sans surprise, l’attaquant n'est pas prêt à se donner autant de mérite.
« C’est vraiment tous les gars dans la chambre qui ont fait un changement collectif de l’année dernière à cette année. Je ne pense pas que ce n’est que mon arrivée qui a fait une différence », insiste Gaudet. « Nous savions qu’il fallait changer quelque chose après avoir manqué les séries l’année dernière, et jusqu’à maintenant on est fiers de ce qu’on a fait. »
Christian Gaudet a toujours l’espoir de retourner au jeu cette saison. Il a un rendez-vous le 23 février avec le médecin de l’équipe où il espère avoir l’approbation pour revenir à la formation des Aigles Bleus. À ce moment-là, les équipes du Sport universitaire atlantique seront en train de disputer la deuxième ronde des séries.
Ainsi, si les Aigles réussissent à battre leur adversaire de première ronde, les X-Men de St.-F.-X., ils pourraient avoir les services de Gaudet lors de l’affrontement avec les Huskies de Saint-Mary’s University en deuxième ronde. De son côté, Gaudet affirme qu’il serait prêt à faire ce qu’on lui demande pour aider l’équipe.
« Les gars cette année jouent du gros hockey, et c’est toujours plus facile de rentrer dans l’alignement lorsqu’une équipe joue bien, » ajoute-t-il. « Si je reviens au jeu, je vais faire ce que mon corps me permettra pour aider à l’équipe. Si je retourne, ce sera grâce aux gars qui jouent bien. »
Série aller-retour divisée entre les Panthers et les Aigles Bleues
par Sébastien BeauregardLa semaine dernière, les Panthers de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard et les Aigles Bleues de l’Université de Moncton disputaient une série aller-retour mardi et samedi dernier. Les deux formations se sont divisé les honneurs en remportant une partie chacune.
Mardi, les Panthers et les Aigles Bleues reprenaient la partie du 27 janvier dernier annulée en raison du mauvais temps. Les Panthers ont dominé lors des deux premières périodes de jeu. L’équipe de Bruce Donaldson a dominé 27 à 9 au chapitre des lancers. Par contre, la formation de l’Île-du-Prince-Édouard n’a pu compter qu’un but, soit celui de Ferran Brown en 2e période. Jenelle MacKenzie a récolté une aide sur ce but. La raison de ce petit écart entre les deux adversaires : Kathy Desjardins. La gardienne a multiplié les arrêts importants pendant les 40 premières minutes de jeu. En 3e période, Geneviève David a égalisé le pointage en avantage numérique, aidée de Marika Lacroix et Monika Cormier. Enfin, à 13:16 de cet engagement, Janie Leblanc a compté le filet vainqueur. Marie-Michelle Poirier a obtenu une mention d’aide sur le but.
Kathy Desjardins a, bien sûr, souligné l’effort des ses coéquipières après la rencontre: « Je savais qu’elles allaient le faire, elles n’ont jamais lâché quelle que soit la partie comme aujourd’hui », dit-elle. Denis Ross, entraîneur en chef du Bleu et Or féminin a souligné lui aussi l’effort de son équipe: « Elles sont revenues, on a vu que les filles peuvent traîner jusqu’au bout. »
Samedi, les Panthers avaient l’occasion de venger leur défaite, alors qu’elles recevaient les Aigles Bleues. Le Bleu et Or a perdu la rencontre 3 à 1. La formation de Denis Ross a été dans le coup jusqu’à la troisième période, alors que le pointage était très serré entre les deux équipes. En 3e, les Panthers ont su profiter de leurs chances pour gagner deux points importants au classement. À noter que la formation de Denis Ross n’a su capitaliser qu’une seule fois en avantage numérique sur huit occasions. Marie-Pier Arseneault a été la joueuse qui a su marquer en supériorité numérique. Pour ce qui est de l’équipe gagnante, les Panthers ont su profiter de l’attaque de leur défensive alors que deux défenseurs ont marqué un but, soit Keirstin Visser et Laura Bradley. L’attaquante des Panthers, Amber Gaudette a marqué le 3e but de son équipe.
Rejoint après la rencontre, Denis Ross était déçu du résultat, mais quand même très fier de l’effort de sa troupe: « Cette défaite-là s’explique parce qu’on a manqué de jus en troisième, nos gros canons ont manqué d’essence pour donner la victoire. UPEI a profité de ses chances de marquer pour remporter la partie. C’est une défaite qui va nous apprendre, mais je crois que les filles sont assez fortes pour se relever assez vite. »
Pour ce qui est de l’entraîneur en chef des Panthers de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard, Bruce Donaldson, il était assez satisfait de la rencontre: « Mes filles ont bien joué et ont gagné un rare match contre les Aigles Bleues. C’est vraiment le fun. Elles ont compris d’ici la fin de la saison qu’il faut donner son 110% à chaque partie. »
Les prochaines parties des Aigles Bleues seront sur la route contre les X-Women de l’Université de St-François Xavier (vendredi) et contre les Tigers de Dalhousie (samedi).
mercredi 8 février 2012
La Semaine internationale : pas juste pour les étudiants internationaux
Un peu après la fin de la 36e Soirée internationale et au beau milieu de la 10e semaine internationale conçue, disent les organisateurs, non seulement pour intégrer les étudiants internationaux, mais aussi pour conscientiser les étudiants locaux aux réalités d’ailleurs, il est impératif de jeter un regard sur les réalisations liées à ce but inclusif qui caractérise les événements de cette semaine. Il y a sur le campus des étudiants de 38 pays et un total, en comptant tout le personnel, de 58 nations représentées. Louis Doucet, responsable des loisirs socio-culturels, rappelle l’utilité du passeport international dans cette semaine particulière. Ce passeport, faut-il le rappeler, permet d’accumuler des points tout au long des participations à des activités interculturelles afin de se voir décerner un certificat.
Benoit Bourque, directeur du bureau des relations internationales, parfaitement conscient de certaines faiblesses dans l’intégration des immigrants, affirme que ce n’est pas parce qu’on veut qu’on peut s’ouvrir aux étrangers, autant du côté international que du côté des habitants de la terre d’accueil. Des outils doivent être mis à la disposition des étudiants et c’est ce qu’on tente de faire avec la semaine internationale. Benoit Bourque le spécifie bien: « Ce n’est pas la semaine des étudiants internationaux, mais bien la semaine de tout le monde. On veut sensibiliser les gens sur l’importance des étudiants internationaux. » Dans le multicommunautarisme, affirme monsieur Bourque, c’est souvent la deuxième génération qui réussit à mieux s’intégrer. Alors, le cheminement peut s’avérer long mais, affirme monsieur Bourque, les étudiants qui sortent du pays lors d’échanges étudiants reviennent souvent littéralement transformés de leur expérience au sens très positif du terme. Comme l’ouverture sur le monde fonctionne dans les deux sens, il est facile d’interpréter qu’une immigration est aussi une plus-value pour chaque individu, pourvu que la terre d’accueil s’y prête bien.
Ces étudiants – que monsieur Bourque décrit comme transformés – étaient d’ailleurs présents dans l’une des activités de la semaine internationale: la présentation sur la mobilité étudiante à l’international du mardi 7 février, à 11 h 30. Monsieur Bourque lui-même peut témoigner de la plus-value du contact avec des cultures différentes, de par son expérience de travail en Roumanie; endroit où il a été capable d’apprendre le langage national. Activité prometteuse: il y aura aussi une conférence vendredi à 13 h 30 sur le rôle des femmes dans le printemps. Avec tous ces outils qui donnent accès à d’autres cultures, la semaine internationale, s’il y a participation, ne peut qu’être formatrice pour tout le monde.
Benoit Bourque, directeur du bureau des relations internationales, parfaitement conscient de certaines faiblesses dans l’intégration des immigrants, affirme que ce n’est pas parce qu’on veut qu’on peut s’ouvrir aux étrangers, autant du côté international que du côté des habitants de la terre d’accueil. Des outils doivent être mis à la disposition des étudiants et c’est ce qu’on tente de faire avec la semaine internationale. Benoit Bourque le spécifie bien: « Ce n’est pas la semaine des étudiants internationaux, mais bien la semaine de tout le monde. On veut sensibiliser les gens sur l’importance des étudiants internationaux. » Dans le multicommunautarisme, affirme monsieur Bourque, c’est souvent la deuxième génération qui réussit à mieux s’intégrer. Alors, le cheminement peut s’avérer long mais, affirme monsieur Bourque, les étudiants qui sortent du pays lors d’échanges étudiants reviennent souvent littéralement transformés de leur expérience au sens très positif du terme. Comme l’ouverture sur le monde fonctionne dans les deux sens, il est facile d’interpréter qu’une immigration est aussi une plus-value pour chaque individu, pourvu que la terre d’accueil s’y prête bien.
Ces étudiants – que monsieur Bourque décrit comme transformés – étaient d’ailleurs présents dans l’une des activités de la semaine internationale: la présentation sur la mobilité étudiante à l’international du mardi 7 février, à 11 h 30. Monsieur Bourque lui-même peut témoigner de la plus-value du contact avec des cultures différentes, de par son expérience de travail en Roumanie; endroit où il a été capable d’apprendre le langage national. Activité prometteuse: il y aura aussi une conférence vendredi à 13 h 30 sur le rôle des femmes dans le printemps. Avec tous ces outils qui donnent accès à d’autres cultures, la semaine internationale, s’il y a participation, ne peut qu’être formatrice pour tout le monde.
Soirée internationale: un détour au « carrefour des civilisations »
par Martin Savoie
Malgré son jeune âge, l’Université de Moncton compte plusieurs traditions et services qui se sont établis comme des figures de proue et des manifestations du savoir-faire étudiant à travers les décennies. Parmi ces traditions, on peut compter la Soirée internationale qui, cette année, en sera à sa 36e édition. L’événement se déroulera le 11 février prochain, dès 17h, au CEPS Louis-J-Robichaud de l’Université de Moncton.
La Soirée internationale a vu le jour en 1977. Depuis, elle s’est tranquillement taillé une place de choix parmi les événements culturels de la région. Au total, ce sont plus de 1 500 personnes, tant de la communauté internationale, de l’Université de Moncton ou des habitants du grand Moncton, qui s’y rendent afin de découvrir ce que chaque culture a de mieux à offrir.
Mais comment peut-on parvenir à attirer les foules d’année en année? En se renouvelant! Cette année, l’Association des étudiantes et étudiants internationaux de l’Université de Moncton (l’AÉÉIUM) mise sur l’instauration de plusieurs kiosques interactifs où les gens ne seront pas seulement invités à voir les coutumes des autres cultures, mais aussi à se prêter au jeu, que ce soit en apprenant une phrase dans une langue étrangère, quelques pas de danse, ou en jouant d’un instrument typique d’un pays.
Comme à chaque année, la Soirée internationale gravite autour d’un thème pour la soirée. Pour sa 36e édition, c’est la thématique du « Carrefour des civilisations » qui fut retenue, thème qui, selon le président de l’AÉÉIUM, Omar Meftah el Khair, ne peut que refléter la réalité dans laquelle nous vivons.
« De nos jours, la collaboration internationale est de mise, les frontières tombent et les horizons s’élargissent », dit-il. « Le vent de la globalisation souffle sur tous les continents et la tendance mondiale est aux échanges. Nul ne peut nier que désormais, la réussite de tout individu ou entreprise est basée sur son ouverture au monde extérieur. »
« Dans un contexte universitaire, il est du devoir de l’AÉÉIUM d’y contribuer, par le biais d’activités misant sur la diversité culturelle, » ajoute-t-il.
Loin d’être une manifestation de plus, la Soirée internationale est une occasion de rassembler des gens autour d’un même idéal et de valoriser la culture internationale. L’AÉÉIUM souhaite que cet évènement puisse contribuer à l’intégration de la jeunesse internationale, à son émancipation et à son adaptation. Il exposera aussi à la population du grand Moncton une autre vision de la communauté internationale.
Cet événement a pour objectif de porter haut le flambeau de la culture internationale et d’en faire la promotion. Cette activité étend les perspectives culturelles grâce, entre autres, à un souper, un spectacle comprenant chant, danse et défilé de costumes traditionnels ainsi que des kiosques interactifs.
Cet événement est présenté dans le cadre de la Semaine internationale. Plusieurs autres activités, notamment des conférences, sont prévues à l’horaire d’ici la fin de la Semaine, qui se termine par la Soirée internationale.
Malgré son jeune âge, l’Université de Moncton compte plusieurs traditions et services qui se sont établis comme des figures de proue et des manifestations du savoir-faire étudiant à travers les décennies. Parmi ces traditions, on peut compter la Soirée internationale qui, cette année, en sera à sa 36e édition. L’événement se déroulera le 11 février prochain, dès 17h, au CEPS Louis-J-Robichaud de l’Université de Moncton.
La Soirée internationale a vu le jour en 1977. Depuis, elle s’est tranquillement taillé une place de choix parmi les événements culturels de la région. Au total, ce sont plus de 1 500 personnes, tant de la communauté internationale, de l’Université de Moncton ou des habitants du grand Moncton, qui s’y rendent afin de découvrir ce que chaque culture a de mieux à offrir.
Mais comment peut-on parvenir à attirer les foules d’année en année? En se renouvelant! Cette année, l’Association des étudiantes et étudiants internationaux de l’Université de Moncton (l’AÉÉIUM) mise sur l’instauration de plusieurs kiosques interactifs où les gens ne seront pas seulement invités à voir les coutumes des autres cultures, mais aussi à se prêter au jeu, que ce soit en apprenant une phrase dans une langue étrangère, quelques pas de danse, ou en jouant d’un instrument typique d’un pays.
Comme à chaque année, la Soirée internationale gravite autour d’un thème pour la soirée. Pour sa 36e édition, c’est la thématique du « Carrefour des civilisations » qui fut retenue, thème qui, selon le président de l’AÉÉIUM, Omar Meftah el Khair, ne peut que refléter la réalité dans laquelle nous vivons.
« De nos jours, la collaboration internationale est de mise, les frontières tombent et les horizons s’élargissent », dit-il. « Le vent de la globalisation souffle sur tous les continents et la tendance mondiale est aux échanges. Nul ne peut nier que désormais, la réussite de tout individu ou entreprise est basée sur son ouverture au monde extérieur. »
« Dans un contexte universitaire, il est du devoir de l’AÉÉIUM d’y contribuer, par le biais d’activités misant sur la diversité culturelle, » ajoute-t-il.
Loin d’être une manifestation de plus, la Soirée internationale est une occasion de rassembler des gens autour d’un même idéal et de valoriser la culture internationale. L’AÉÉIUM souhaite que cet évènement puisse contribuer à l’intégration de la jeunesse internationale, à son émancipation et à son adaptation. Il exposera aussi à la population du grand Moncton une autre vision de la communauté internationale.
Cet événement a pour objectif de porter haut le flambeau de la culture internationale et d’en faire la promotion. Cette activité étend les perspectives culturelles grâce, entre autres, à un souper, un spectacle comprenant chant, danse et défilé de costumes traditionnels ainsi que des kiosques interactifs.
Cet événement est présenté dans le cadre de la Semaine internationale. Plusieurs autres activités, notamment des conférences, sont prévues à l’horaire d’ici la fin de la Semaine, qui se termine par la Soirée internationale.
Du « commerce avec une conscience » au Centre étudiant
par Rémi Frenette
Ce jeudi 9 février, le Conseil étudiant de l’École de travail social, en partenariat avec l’organisation Dix Mille Villages, tiendra une vente de produits artisanaux au Centre étudiant. Organisée dans le cadre du projet étudiant Justice sociale, cette vente permet aux artisans qui proviennent de pays à faible économie de vendre leurs produits et de vivre de leur travail.
De 11h30 à 15h30 dans la salle multifonctionnelle, les étudiants pourront participer à un « commerce avec une conscience » en supportant le travail équitable international. C’est la mission que se donne Dix Mille Villages, un organisme dont le mandat consiste à « offrir aux artisans des pays en développement des possibilités de gagner un revenu, en racontant leur histoire et en commercialisant leurs produits ».
Pourquoi les étudiants devraient-ils s’intéresser à une telle cause ? Marie-Lynne Caron, coordinatrice du projet Justice sociale, répond comme suit:
« Nous, on croit beaucoup à la justice, on croit beaucoup au commerce équitable. Ces gens-là, ils font des choses et on devrait leur donner une condition de vie. Dix Mille Villages lutte beaucoup pour les conditions de vie et les conditions de travail de ces gens-là. Pour les étudiants, on est bien ici, donc on devrait voir ce qui se passe ailleurs et aider les gens d’une certaine façon. C’est facile de s’acheter un bijou et de se souvenir de l’histoire de la personne qui l’a fait. »
Caron explique que les produits en vente seront assez variés et tous faits à la main : bijoux, petits meubles, paniers, objets de cuisine, de décoration, et plus encore. L’aspect à retenir, c’est que les acheteurs aident directement des gens talentueux à vivre de leur travail. « Grâce au commerce équitable, les artisans gagnent le respect, la dignité et l’espoir qui viennent avec un travail justement rémunéré », peut-on lire sur le site Web de l’organisme.
Une conférence sera offerte par M. Bob Adsett, un bénévole de l’organisme Dix Mille Villages, juste avant l’ouverture de la vente. Adsett expliquera les grandes lignes du commerce équitable, en plus de présenter certains artisans ainsi que l’histoire derrière les produits.
Ce dernier aspect est un point fort intéressant de la vente artisanale. Les acheteurs peuvent se familiariser avec le produit qu’ils achètent et la personne qui l’a conçu. « Il y a toute une histoire derrière la chose que tu achètes », affirme la coordonnatrice. Les achats ont cette valeur supplémentaire que l’on ne retrouve pas dans la plupart des grands magasins.
Cette année, c’est Annie Lepage, professeure à l’École de travail social et membre de Dix Mille Villages, qui a initié le partenariat avec l’organisme.
Le projet Justice sociale existe depuis 2007 et vise à engager la population universitaire de Moncton dans la conscientisation sociale. Les thèmes possibles sont variés: pauvreté, itinérance, équité salariale, service de garde, violence dans les relations, justice familiale, redistribution des ressources, promotion de la diversité… et ce ne sont là que des exemples!
Dix Mille Villages existe depuis 1946. C’est une entreprise indépendante à but non lucratif membre de l’Association internationale du commerce alternatif. Ce réseau compte plus de 270 organisations de commerce équitable dans plus de 60 pays.
Ce jeudi 9 février, le Conseil étudiant de l’École de travail social, en partenariat avec l’organisation Dix Mille Villages, tiendra une vente de produits artisanaux au Centre étudiant. Organisée dans le cadre du projet étudiant Justice sociale, cette vente permet aux artisans qui proviennent de pays à faible économie de vendre leurs produits et de vivre de leur travail.
De 11h30 à 15h30 dans la salle multifonctionnelle, les étudiants pourront participer à un « commerce avec une conscience » en supportant le travail équitable international. C’est la mission que se donne Dix Mille Villages, un organisme dont le mandat consiste à « offrir aux artisans des pays en développement des possibilités de gagner un revenu, en racontant leur histoire et en commercialisant leurs produits ».
Pourquoi les étudiants devraient-ils s’intéresser à une telle cause ? Marie-Lynne Caron, coordinatrice du projet Justice sociale, répond comme suit:
« Nous, on croit beaucoup à la justice, on croit beaucoup au commerce équitable. Ces gens-là, ils font des choses et on devrait leur donner une condition de vie. Dix Mille Villages lutte beaucoup pour les conditions de vie et les conditions de travail de ces gens-là. Pour les étudiants, on est bien ici, donc on devrait voir ce qui se passe ailleurs et aider les gens d’une certaine façon. C’est facile de s’acheter un bijou et de se souvenir de l’histoire de la personne qui l’a fait. »
Caron explique que les produits en vente seront assez variés et tous faits à la main : bijoux, petits meubles, paniers, objets de cuisine, de décoration, et plus encore. L’aspect à retenir, c’est que les acheteurs aident directement des gens talentueux à vivre de leur travail. « Grâce au commerce équitable, les artisans gagnent le respect, la dignité et l’espoir qui viennent avec un travail justement rémunéré », peut-on lire sur le site Web de l’organisme.
Une conférence sera offerte par M. Bob Adsett, un bénévole de l’organisme Dix Mille Villages, juste avant l’ouverture de la vente. Adsett expliquera les grandes lignes du commerce équitable, en plus de présenter certains artisans ainsi que l’histoire derrière les produits.
Ce dernier aspect est un point fort intéressant de la vente artisanale. Les acheteurs peuvent se familiariser avec le produit qu’ils achètent et la personne qui l’a conçu. « Il y a toute une histoire derrière la chose que tu achètes », affirme la coordonnatrice. Les achats ont cette valeur supplémentaire que l’on ne retrouve pas dans la plupart des grands magasins.
Cette année, c’est Annie Lepage, professeure à l’École de travail social et membre de Dix Mille Villages, qui a initié le partenariat avec l’organisme.
Le projet Justice sociale existe depuis 2007 et vise à engager la population universitaire de Moncton dans la conscientisation sociale. Les thèmes possibles sont variés: pauvreté, itinérance, équité salariale, service de garde, violence dans les relations, justice familiale, redistribution des ressources, promotion de la diversité… et ce ne sont là que des exemples!
Dix Mille Villages existe depuis 1946. C’est une entreprise indépendante à but non lucratif membre de l’Association internationale du commerce alternatif. Ce réseau compte plus de 270 organisations de commerce équitable dans plus de 60 pays.
Ne soyez pas timides, participez pour votre avenir !
par Stephy Rebmann
Qui n’a pas remarqué les affiches qui se dressent ici et là sur le campus depuis un peu plus d’une semaine? On ne peut pas se le cacher, ce mercredi 8 février est une journée bien spéciale qui se présente aux étudiants, surtout si vous avez eu la visite d’UdeMan dans votre faculté en matinée. Pour quelles raisons? Tout simplement parce que c’est aujourd’hui qu’a lieu le 12ème Salon carrière d’hiver de l’Université de Moncton au Stade du CEPS Louis-J.-Robichaud, et UdeMan s’en est fait à cœur joie de vous le rappeler.
Le Salon carrière, euh…?
« Il faut démystifier le fait que la Salon carrière est juste un endroit où l’on peut se promener, » explique le coordonnateur, Pape Sine. « C’est un événement où les étudiants viennent pour se vendre et impressionner les exposants qui, eux, viennent chercher des personnes. » C’est toutefois une réalité à laquelle il faut faire face et Pape Sine n’est pas tout à fait indifférent à ce phénomène. Il est conscient qu’en règle générale, les étudiants qui se présentent au Salon carrière sont généralement ceux qui sont rendus à la fin de leur programme d’étude. La question est donc la suivante: le Salon carrière, c’est quoi exactement? Le Salon carrière est une exposition qui vous propose plusieurs employeurs de la région. Son but est de faciliter la recherche d’informations auprès des exposants concernant les différentes perspectives de carrières, mais aussi de faciliter le rapprochement avec les employeurs potentiels. Il faut quand même préciser que le Salon carrière cible l’ensemble de la population étudiante de toutes les années. Celui d’hiver est d’une plus grande envergure puisque la cinquantaine d’exposants qui seront présents s’intéressent à toutes les facultés que l’Université de Moncton propose. Selon Pape Sine, il est important de participer au Salon carrière car cet événement permet aux étudiants de toutes les facultés et de toutes les années de pouvoir se présenter, de s’informer sur leur avenir, de poser des questions, d’avoir des réponses et qui sait, certains pourront avoir la chance de décrocher un stage, un emploi à temps partiel ou encore un emploi à temps plein.
Une vague de fraîcheur
Pour cette nouvelle année 2012, les organisateurs du Salon carrière tentent une nouvelle approche en innovant avec un concept très connu : les médias sociaux. « Les années passées, le Salon carrière, c’était juste LE Salon carrière. Cette année, on voulait ajouter une petite touche personnelle qui ferait que chaque salon serait spécial, » explique la conseillère en communication et marketing, Jessica Savoie. Étant donné que les jeunes suivent tous les mêmes tendances, ça semblait être un argument de taille pour attirer une plus grande masse étudiante à participer à l’événement. L’objectif que les organisateurs se sont fixé est de faire comprendre aux étudiants ce qu’il est possible de faire avec les plateformes que proposent les médias sociaux et quels sont les avantages ainsi que les inconvénients de les utiliser en vue d’une future carrière. C’est dans cette optique que Michel Legault, ancien conseiller en recherche de l’emploi de l’Université de Moncton, va donner une conférence sur l’utilisation des médias sociaux en milieu universitaire. Pour Pape Sine et Jessica Savoie, l’utilisation des médias sociaux comme Facebook ou Twitter va permettre d’attirer une plus grande foule au Salon carrière d’hiver. Rien que sur la page Facebook, en l’espace de 7 jours, 110 personnes ont « aimé » a précisé Pape Sine. Qu’on le veuille ou non, les concours que propose le Salon carrière sur sa page Facebook attire les étudiants et grâce à ça, le bouche à oreille permet d’informer à propos de l’événement.
Le fruit de ce travail permet facilement de voir qu’il y a une dynamique au sein du groupe des organisateurs. Ils ont travaillé d’arrache-pied pour nous présenter un Salon carrière à notre image et répondant à nos attentes. J’ose alors espérer que vous avez enfilé vos plus beaux habits et qu’on va se croiser sur place.
Qui n’a pas remarqué les affiches qui se dressent ici et là sur le campus depuis un peu plus d’une semaine? On ne peut pas se le cacher, ce mercredi 8 février est une journée bien spéciale qui se présente aux étudiants, surtout si vous avez eu la visite d’UdeMan dans votre faculté en matinée. Pour quelles raisons? Tout simplement parce que c’est aujourd’hui qu’a lieu le 12ème Salon carrière d’hiver de l’Université de Moncton au Stade du CEPS Louis-J.-Robichaud, et UdeMan s’en est fait à cœur joie de vous le rappeler.
Le Salon carrière, euh…?
« Il faut démystifier le fait que la Salon carrière est juste un endroit où l’on peut se promener, » explique le coordonnateur, Pape Sine. « C’est un événement où les étudiants viennent pour se vendre et impressionner les exposants qui, eux, viennent chercher des personnes. » C’est toutefois une réalité à laquelle il faut faire face et Pape Sine n’est pas tout à fait indifférent à ce phénomène. Il est conscient qu’en règle générale, les étudiants qui se présentent au Salon carrière sont généralement ceux qui sont rendus à la fin de leur programme d’étude. La question est donc la suivante: le Salon carrière, c’est quoi exactement? Le Salon carrière est une exposition qui vous propose plusieurs employeurs de la région. Son but est de faciliter la recherche d’informations auprès des exposants concernant les différentes perspectives de carrières, mais aussi de faciliter le rapprochement avec les employeurs potentiels. Il faut quand même préciser que le Salon carrière cible l’ensemble de la population étudiante de toutes les années. Celui d’hiver est d’une plus grande envergure puisque la cinquantaine d’exposants qui seront présents s’intéressent à toutes les facultés que l’Université de Moncton propose. Selon Pape Sine, il est important de participer au Salon carrière car cet événement permet aux étudiants de toutes les facultés et de toutes les années de pouvoir se présenter, de s’informer sur leur avenir, de poser des questions, d’avoir des réponses et qui sait, certains pourront avoir la chance de décrocher un stage, un emploi à temps partiel ou encore un emploi à temps plein.
Une vague de fraîcheur
Pour cette nouvelle année 2012, les organisateurs du Salon carrière tentent une nouvelle approche en innovant avec un concept très connu : les médias sociaux. « Les années passées, le Salon carrière, c’était juste LE Salon carrière. Cette année, on voulait ajouter une petite touche personnelle qui ferait que chaque salon serait spécial, » explique la conseillère en communication et marketing, Jessica Savoie. Étant donné que les jeunes suivent tous les mêmes tendances, ça semblait être un argument de taille pour attirer une plus grande masse étudiante à participer à l’événement. L’objectif que les organisateurs se sont fixé est de faire comprendre aux étudiants ce qu’il est possible de faire avec les plateformes que proposent les médias sociaux et quels sont les avantages ainsi que les inconvénients de les utiliser en vue d’une future carrière. C’est dans cette optique que Michel Legault, ancien conseiller en recherche de l’emploi de l’Université de Moncton, va donner une conférence sur l’utilisation des médias sociaux en milieu universitaire. Pour Pape Sine et Jessica Savoie, l’utilisation des médias sociaux comme Facebook ou Twitter va permettre d’attirer une plus grande foule au Salon carrière d’hiver. Rien que sur la page Facebook, en l’espace de 7 jours, 110 personnes ont « aimé » a précisé Pape Sine. Qu’on le veuille ou non, les concours que propose le Salon carrière sur sa page Facebook attire les étudiants et grâce à ça, le bouche à oreille permet d’informer à propos de l’événement.
Le fruit de ce travail permet facilement de voir qu’il y a une dynamique au sein du groupe des organisateurs. Ils ont travaillé d’arrache-pied pour nous présenter un Salon carrière à notre image et répondant à nos attentes. J’ose alors espérer que vous avez enfilé vos plus beaux habits et qu’on va se croiser sur place.
Éditorial : Soyez impliqués
par Marc André LaPlante, rédacteur en chefLa campagne électorale de la FÉÉCUM se mettra en branle très prochainement, et les rumeurs pré-électorales commencent à fuser de tous côtés. On commence à suggérer plusieurs noms, alors que la mise en candidature se poursuit. Et espérons que le résultat sera meilleur qu’il l’était l’an dernier.
Ce n’est pas que les candidats élus l’an derniers n’étaient pas les bons. C’est que les étudiants n’ont pas réellement eu de choix, alors que quatre des cinq postes n’étaient pas contestés.
Le résultat, bien simplement, était une absence de réel débat. Il y avait bien entendu la traditionnelle tournée des discours dans les différentes facultés, mais il y manquait de piquant, et il manquait de substance. Espérons que cette année, les étudiants auront réellement un choix.
Du même coup, il sera extrêmement intéressant de voir dans quelle mesure les étudiants répondront à l’appel. La préparation des élections est un travail colossal. D’immenses efforts sont orchestrés pour que les discours puissent être présentés, pour que les débats aient lieu, et pour que le processus électoral se passe en bonne et due forme. Par respect pour tous les gens qui travaillent à la préparation de ces élections, les étudiants se doivent de s’engager activement dans ces élections.
Cela veut dire bien plus que de simplement voter le jour des élections. Il faut que des efforts soient faits pour faire un choix informé lorsque le jour des élections sera venu. Cela veut également dire une forte participation étudiante lors des divers évènements qui seront présentés tout au long de la campagne.
Il est également important de prendre connaissance, collectivement, de l’engagement de ceux qui seront candidats lors de ces élections. En se portant candidat, on vit une sorte de mise à nu. On accepte de subir les critiques de la population, et d’être remis en question publiquement. Et on accepte également le risque de perdre, ce qui est déjà une étape très difficile.
C’est pourquoi ceux qui seront candidats aux élections de la FÉÉCUM méritent tout notre respect. Ils mettront, au courant des prochains jours et des prochaines semaines, d’immenses efforts afin de pouvoir vous servir. Il revient donc aux étudiants d’y être en grand nombre et d’assurer que le choix du prochain exécutif de la FÉÉCUM sera élu de la façon la plus informée et éclairée qui soit.
Syrie : les répressions se poursuivent
par Martin Savoie
La Syrie est l’un des rares pays ayant goûté aux révolutions du Printemps Arabe où la révolte sévit encore et où le gouvernement perdure, tant bien que mal.
L’édition du 23 novembre 2011 du journal Le Front rapportait que le gouvernement, mené par Bachar Al-Assad, résistait toujours à la demande du peuple syrien et restait en poste malgré les contestations qui avaient lieu dans le pays.
Si le règne d’Al-Assad était contesté à l’interne, les mesures qu’il a prises face aux manifestations le sont tout autant, tant par la population que par la communauté internationale. Afin de contenir la population, des troupes militaires ont été déployées aux endroits où les manifestations perduraient.
En effet, c’est par des interventions militaires que le gouvernement actuel tente d’atténuer le soulèvement populaire. En novembre, le nombre de morts liées aux manifestations ainsi qu’aux répressions s’élevait à 3 000. Aujourd’hui, l’ONU rapporte que ce chiffre aurait dépassé le cap des 6 000, ce qui signifie qu’il aurait doublé en un peu plus de deux mois. L’UNICEF vient ajouter ses propres statistiques en ajoutant qu’au total, 15 000 personnes sont tenues prisonnières et 15 000 se sont réfugiées à l’étranger pour des raisons en lien avec les confrontations.
Face à de telles interventions de force, la Ligue Arabe, organisation regroupant la plupart des pays arabes d’Afrique et du Moyen-Orient, a dénoncé la pratique d’Al-Assad afin de faire taire le peuple syrien. L’ONU a aussi pris part à l’opposition, de même que plusieurs pays occidentaux, dont le Canada.
Toutefois, Al-Assad peut compter sur deux appuis sur la scène internationale, soit la Russie et la Chine qui, il y a quelques jours, ont décrété un veto face à des mesures de sanctions de l’ONU face au régime syrien. Il s’agit de la seconde fois dans ce conflit que les deux pays s’allient contre un projet de résolution, la première ayant eu lieu en octobre dernier. Par contre, l‘histoire de ces deux pays face à de tels amendements va de pair alors qu’ils se sont aussi opposés ensemble, en 2008, à un projet qui planifiait imposer des sanctions face au régime du président du Zimbabwe, Robert Mugabe.
Bachar Al-Assad a succédé à son père, Hafez Al-Assad, en 2000. Lors de son entrée au pouvoir, il avait opté dans un premier temps pour des politiques plus permissives, ayant notamment libéré des centaines de prisonniers politiques et permis la publication de journaux indépendants. Le « printemps de Damas », toutefois, n’a été que de courte durée alors que les répressions et la censure se sont vite remises de la partie.
La Syrie est l’un des rares pays ayant goûté aux révolutions du Printemps Arabe où la révolte sévit encore et où le gouvernement perdure, tant bien que mal.
L’édition du 23 novembre 2011 du journal Le Front rapportait que le gouvernement, mené par Bachar Al-Assad, résistait toujours à la demande du peuple syrien et restait en poste malgré les contestations qui avaient lieu dans le pays.
Si le règne d’Al-Assad était contesté à l’interne, les mesures qu’il a prises face aux manifestations le sont tout autant, tant par la population que par la communauté internationale. Afin de contenir la population, des troupes militaires ont été déployées aux endroits où les manifestations perduraient.
En effet, c’est par des interventions militaires que le gouvernement actuel tente d’atténuer le soulèvement populaire. En novembre, le nombre de morts liées aux manifestations ainsi qu’aux répressions s’élevait à 3 000. Aujourd’hui, l’ONU rapporte que ce chiffre aurait dépassé le cap des 6 000, ce qui signifie qu’il aurait doublé en un peu plus de deux mois. L’UNICEF vient ajouter ses propres statistiques en ajoutant qu’au total, 15 000 personnes sont tenues prisonnières et 15 000 se sont réfugiées à l’étranger pour des raisons en lien avec les confrontations.
Face à de telles interventions de force, la Ligue Arabe, organisation regroupant la plupart des pays arabes d’Afrique et du Moyen-Orient, a dénoncé la pratique d’Al-Assad afin de faire taire le peuple syrien. L’ONU a aussi pris part à l’opposition, de même que plusieurs pays occidentaux, dont le Canada.
Toutefois, Al-Assad peut compter sur deux appuis sur la scène internationale, soit la Russie et la Chine qui, il y a quelques jours, ont décrété un veto face à des mesures de sanctions de l’ONU face au régime syrien. Il s’agit de la seconde fois dans ce conflit que les deux pays s’allient contre un projet de résolution, la première ayant eu lieu en octobre dernier. Par contre, l‘histoire de ces deux pays face à de tels amendements va de pair alors qu’ils se sont aussi opposés ensemble, en 2008, à un projet qui planifiait imposer des sanctions face au régime du président du Zimbabwe, Robert Mugabe.
Bachar Al-Assad a succédé à son père, Hafez Al-Assad, en 2000. Lors de son entrée au pouvoir, il avait opté dans un premier temps pour des politiques plus permissives, ayant notamment libéré des centaines de prisonniers politiques et permis la publication de journaux indépendants. Le « printemps de Damas », toutefois, n’a été que de courte durée alors que les répressions et la censure se sont vite remises de la partie.
Les Arts en bref
par Véronique Wade-Gallien
Pascal Lejeune au Plan b
Demain (9 février), Pascal Lejeune se produira sur la scène du Plan b (212, rue St-George) avec en première partie le John Boulay Blues Band dès 21 h 30.
La Semaine de la musique de la côte Est (AMCE)
L’Association de la musique de la côte Est a dévoilé la semaine dernière les nominations en vue de la Semaine de la musique de la côte Est 2012, qui aura lieu du 11 au 15 avril prochain au Casino Nouveau-Brunswick, à Moncton.
L’artiste Art Richard est nominé à deux reprises, soit dans les catégories Enregistrement de l’année - Jeunesse, et DVD de l’année avec Chanter, danser et s’amuzzzer (Art Richard/Vincent Bordage). George Belliveau s’y retrouve aussi pour son DVD George Belliveau « live » au Rockin’Rodeo (Botsford Productions) et dans la catégorie Enregistrement francophone de l’année pour son dernier disque Whisky amer.
Le public est invité à voter pour leurs artistes préférés du 27 janvier au 1er mars.
Pour plus d’information : www.ecma.com.
Lisa Leblanc vous offre « Cerveau ramolli »!
Le public a la chance de télécharger le premier extrait du premier disque de Lisa Leblanc : Cerveau ramolli. Son album sera disponible en magasin le 27 mars prochain. www.lisaleblanc.ca
Le 44e Gala de la chanson de Caraquet : Début du recrutement!
Il est maintenant le temps de sortir de votre coquille! Avis à tous les interprètes, auteurs-compositeurs, ou auteurs-compositeurs-interprètes; toute l’équipe du Gala de la chanson de Caraquet attend vos inscriptions! Pour plus de détails : www.galadelachanson.ca
Pascal Lejeune au Plan b
Demain (9 février), Pascal Lejeune se produira sur la scène du Plan b (212, rue St-George) avec en première partie le John Boulay Blues Band dès 21 h 30.
La Semaine de la musique de la côte Est (AMCE)
L’Association de la musique de la côte Est a dévoilé la semaine dernière les nominations en vue de la Semaine de la musique de la côte Est 2012, qui aura lieu du 11 au 15 avril prochain au Casino Nouveau-Brunswick, à Moncton.
L’artiste Art Richard est nominé à deux reprises, soit dans les catégories Enregistrement de l’année - Jeunesse, et DVD de l’année avec Chanter, danser et s’amuzzzer (Art Richard/Vincent Bordage). George Belliveau s’y retrouve aussi pour son DVD George Belliveau « live » au Rockin’Rodeo (Botsford Productions) et dans la catégorie Enregistrement francophone de l’année pour son dernier disque Whisky amer.
Le public est invité à voter pour leurs artistes préférés du 27 janvier au 1er mars.
Pour plus d’information : www.ecma.com.
Lisa Leblanc vous offre « Cerveau ramolli »!
Le public a la chance de télécharger le premier extrait du premier disque de Lisa Leblanc : Cerveau ramolli. Son album sera disponible en magasin le 27 mars prochain. www.lisaleblanc.ca
Le 44e Gala de la chanson de Caraquet : Début du recrutement!
Il est maintenant le temps de sortir de votre coquille! Avis à tous les interprètes, auteurs-compositeurs, ou auteurs-compositeurs-interprètes; toute l’équipe du Gala de la chanson de Caraquet attend vos inscriptions! Pour plus de détails : www.galadelachanson.ca
Une table ronde sur l’intégration des immigrants qui s’annonce constructive
par Mathieu Plourde Turcotte
Le jeudi 9 février à 16 h 30 aura lieu, dans le cadre des festivités de la Semaine internationale, une table ronde d’intervenants de la ville et de l’université discutant des principaux dossiers touchant à l’immigration. Seront présents Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales de l’Université de Moncton; Ben Champoux, Développement des affaires communautaires à la ville de Moncton; le professeur de l’Université de Moncton Chedly Belkhodja; Michèle Vatz-Laaroussi, de l’Université de Sherbrooke; Mohamed Ali Mhalla, propriétaire du marché-restaurant Blue Olive; et Benoît André, directeur général du Centre d’accueil et d’accompagnement des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Marie-Linda Lord et Benoit André ont bien voulu livrer quelques commentaires pour le Front, question de préparer la table pour qu’elle soit bien apprêtée et donc véritablement ronde…
L’augmentation de la quantité d’immigrants améliore leur intégration
D’entrée de jeu, les deux intervenants tiennent à faire la distinction entre l’immigrant étudiant et l’immigrant qui s’apprête directement à entrer sur le marché du travail. Le premier, dit Benoit André, a l’opportunité, contrairement à celui sans diplôme canadien, d’entrer en contact avec un réseautage important au sein de la communauté et qui pourra lui être utile dans une carrière future. Benoit André et Marie Linda Lord disent de l’étudiant international qu’il est l’immigrant idéal puisqu’il arrive sur le marché du travail plus intégré à la société. Toutefois, ajoute Benoit André, le campus est une bulle qui isole de ce qu’est la vie courante. Il admet que la vie en communauté de personnes du même pays – ce qui se produit presque inévitablement – a ses désavantages, car ce n’est pas vraiment vivre à Moncton que de toujours rester sur le campus avec les étudiants de mêmes nationalités. Pourtant, étant donné qu’il a été observé que l’augmentation de la quantité d’immigrants améliore l’intégration, il y a plus d’avantages que de désavantages à ce qu’il y ait des communautés de ce type. Benoit André explique que si les immigrants se plaisent – et c’est souvent le cas lorsque leur séjour est accompagné par beaucoup de gens de leur nationalité – il y a plus de chance qu’ils rallongent leur séjour dans la ville et qu’ainsi, un jour, la curiosité les pousse à sortir de la bulle universitaire, ou de leur propre communauté, pour devenir de véritables citoyens intégrés à l’ensemble de Moncton. Par le passé, ajoute-t-il, il y avait alors beaucoup moins d’étudiants internationaux et d’immigrants, et donc l’intégration s’avérait souvent plus compliquée puisque les immigrants se retrouvant souvent seuls ou peu nombreux de leur nationalité, et la peur et l’incompréhension de l’étranger chez la population locale due à la méconnaissance très naturelle, puisque l’hétérogénéité des cultures était de par ce fait rare, pouvait se traduire chez l’immigrant en ennui et en volonté de retourner dans son pays natal et/ou dans une autre ville en Amérique. Bref, le nombre attire le nombre et c’est pour cette raison, explique Benoit André, que Montréal – endroit précurseur dans la francophonie nord-américaine en termes d’immigration – est aussi attirante pour les immigrants.
Le détail des raisons de la venue des immigrants à Moncton
Parmi les deux catégories de nouveaux arrivants, étudiants internationaux et immigrants embarquant directement sur le marché du travail, les raisons de leurs venues respectives sont somme toute différentes. D’un côté, les étudiants internationaux ont tendance à choisir Moncton pour trois raisons. D’abord, Moncton est une ville d’assez grande taille, sans que ce soit démesuré, surtout qu’une partie des immigrants, ajoute Marie-Linda Lord, proviennent d’un milieu rural et ne souhaitent donc pas ajouter l’adaptation à la vie de grande métropole à l’inévitable intégration à une nouvelle culture. Moncton est aussi une ville rassurante et sécuritaire en opposition aux métropoles nord-américaines possédant un taux élevé de criminalité. Finalement, le bilinguisme de la ville – ce dernier expliquant la venue des deux types d’immigrants qui viennent dans l’espoir que l’apprentissage de l’anglais leur soit accessible. Les immigrants qui ne sont pas étudiants ont plus tendance à venir pour le coût de la vie peu élevé et donc pour la qualité de vie. À ce titre, Benoit André utilise son expérience personnelle comme appui. Né en Belgique, il avait d’abord immigré en Colombie-Britannique pour se rendre compte que le français absent, ainsi que le coût élevé de la vie, était assez repoussant. L’autre facteur qui rend d’abord le diplôme d’une université canadienne parfois très attrayant, et d’autre part qui décide de la venue d’immigrant, est la reconnaissance des diplômes. Les études dans les universités canadiennes sont d’autant plus attrayantes qu’un permis de travail est accessible durant les études. C’est certes une des manières que le gouvernement a trouvé pour que les étudiants internationaux restent au Nouveau-Brunswick.
Marie-Linda Lord renchérit dans le même sens en mettant beaucoup l’accent sur la rétention des étudiants internationaux puisque, dit-elle, la principale difficulté n’est pas de les attirer à l’Université de Moncton, mais bien de les garder dans la région pour la suite de leur carrière. Non pas que le retour vers leur pays soit négatif, affirme-t-elle, car ils vont souvent faire rayonner l’Acadie à l’extérieur de cette manière, donnant peut-être une image telle que certains autres étudiants vont ensuite vouloir venir étudier à Moncton, mais c’est tout de même de la main-d'œuvre qualifiée en moins. Attirer les étudiants internationaux à Moncton est somme toute devenu une tâche moins difficile; tellement moins difficile que l’Université de Moncton se permet d’exiger un rendement académique plus élevé. Selon madame Lord et une étude à l’appui, plus le rendement académique est élevé, mieux les étudiants s’adaptent à l’environnement dans lequel ils émigrent.
Un quota d’immigrants francophones est demandé pour le Nouveau-Brunswick
Madame Lord aimerait que le Nouveau-Brunswick prenne en exemple la politique d’immigration manitobaine qui impose un quota d’immigrants francophones dans la province. L’exemple est d’autant plus applicable puisque, ajoute Marie-Linda Lord, le Manitoba est la province – parmi les deux provinces qui imposent cette manière de faire – qui ressemble le plus, en termes de population et de situation minoritaire francophone, au Nouveau-Brunswick. Lorsque questionnée sur ce que l’élite anglophone de la province a à gagner dans la mise en place d’une telle structure pour les francophones, Marie-Linda Lord hésite pour finalement lancer : « Avoir des immigrants francophones qui viennent habiter ou étudier ici, c’est une façon de créer des contacts à l’étranger. Dans le monde, il n’y a pas que le b.r.i.c. (Brésil, Russie, Inde, Chine) qui est intéressant sur le plan des affaires. Les occasions de partenariats d’affaires avec un grand nombre de pays francophones sont aussi intéressantes et ne sont pas à dédaigner. »
Le jeudi 9 février à 16 h 30 aura lieu, dans le cadre des festivités de la Semaine internationale, une table ronde d’intervenants de la ville et de l’université discutant des principaux dossiers touchant à l’immigration. Seront présents Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales de l’Université de Moncton; Ben Champoux, Développement des affaires communautaires à la ville de Moncton; le professeur de l’Université de Moncton Chedly Belkhodja; Michèle Vatz-Laaroussi, de l’Université de Sherbrooke; Mohamed Ali Mhalla, propriétaire du marché-restaurant Blue Olive; et Benoît André, directeur général du Centre d’accueil et d’accompagnement des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Marie-Linda Lord et Benoit André ont bien voulu livrer quelques commentaires pour le Front, question de préparer la table pour qu’elle soit bien apprêtée et donc véritablement ronde…
L’augmentation de la quantité d’immigrants améliore leur intégration
D’entrée de jeu, les deux intervenants tiennent à faire la distinction entre l’immigrant étudiant et l’immigrant qui s’apprête directement à entrer sur le marché du travail. Le premier, dit Benoit André, a l’opportunité, contrairement à celui sans diplôme canadien, d’entrer en contact avec un réseautage important au sein de la communauté et qui pourra lui être utile dans une carrière future. Benoit André et Marie Linda Lord disent de l’étudiant international qu’il est l’immigrant idéal puisqu’il arrive sur le marché du travail plus intégré à la société. Toutefois, ajoute Benoit André, le campus est une bulle qui isole de ce qu’est la vie courante. Il admet que la vie en communauté de personnes du même pays – ce qui se produit presque inévitablement – a ses désavantages, car ce n’est pas vraiment vivre à Moncton que de toujours rester sur le campus avec les étudiants de mêmes nationalités. Pourtant, étant donné qu’il a été observé que l’augmentation de la quantité d’immigrants améliore l’intégration, il y a plus d’avantages que de désavantages à ce qu’il y ait des communautés de ce type. Benoit André explique que si les immigrants se plaisent – et c’est souvent le cas lorsque leur séjour est accompagné par beaucoup de gens de leur nationalité – il y a plus de chance qu’ils rallongent leur séjour dans la ville et qu’ainsi, un jour, la curiosité les pousse à sortir de la bulle universitaire, ou de leur propre communauté, pour devenir de véritables citoyens intégrés à l’ensemble de Moncton. Par le passé, ajoute-t-il, il y avait alors beaucoup moins d’étudiants internationaux et d’immigrants, et donc l’intégration s’avérait souvent plus compliquée puisque les immigrants se retrouvant souvent seuls ou peu nombreux de leur nationalité, et la peur et l’incompréhension de l’étranger chez la population locale due à la méconnaissance très naturelle, puisque l’hétérogénéité des cultures était de par ce fait rare, pouvait se traduire chez l’immigrant en ennui et en volonté de retourner dans son pays natal et/ou dans une autre ville en Amérique. Bref, le nombre attire le nombre et c’est pour cette raison, explique Benoit André, que Montréal – endroit précurseur dans la francophonie nord-américaine en termes d’immigration – est aussi attirante pour les immigrants.
Le détail des raisons de la venue des immigrants à Moncton
Parmi les deux catégories de nouveaux arrivants, étudiants internationaux et immigrants embarquant directement sur le marché du travail, les raisons de leurs venues respectives sont somme toute différentes. D’un côté, les étudiants internationaux ont tendance à choisir Moncton pour trois raisons. D’abord, Moncton est une ville d’assez grande taille, sans que ce soit démesuré, surtout qu’une partie des immigrants, ajoute Marie-Linda Lord, proviennent d’un milieu rural et ne souhaitent donc pas ajouter l’adaptation à la vie de grande métropole à l’inévitable intégration à une nouvelle culture. Moncton est aussi une ville rassurante et sécuritaire en opposition aux métropoles nord-américaines possédant un taux élevé de criminalité. Finalement, le bilinguisme de la ville – ce dernier expliquant la venue des deux types d’immigrants qui viennent dans l’espoir que l’apprentissage de l’anglais leur soit accessible. Les immigrants qui ne sont pas étudiants ont plus tendance à venir pour le coût de la vie peu élevé et donc pour la qualité de vie. À ce titre, Benoit André utilise son expérience personnelle comme appui. Né en Belgique, il avait d’abord immigré en Colombie-Britannique pour se rendre compte que le français absent, ainsi que le coût élevé de la vie, était assez repoussant. L’autre facteur qui rend d’abord le diplôme d’une université canadienne parfois très attrayant, et d’autre part qui décide de la venue d’immigrant, est la reconnaissance des diplômes. Les études dans les universités canadiennes sont d’autant plus attrayantes qu’un permis de travail est accessible durant les études. C’est certes une des manières que le gouvernement a trouvé pour que les étudiants internationaux restent au Nouveau-Brunswick.
Marie-Linda Lord renchérit dans le même sens en mettant beaucoup l’accent sur la rétention des étudiants internationaux puisque, dit-elle, la principale difficulté n’est pas de les attirer à l’Université de Moncton, mais bien de les garder dans la région pour la suite de leur carrière. Non pas que le retour vers leur pays soit négatif, affirme-t-elle, car ils vont souvent faire rayonner l’Acadie à l’extérieur de cette manière, donnant peut-être une image telle que certains autres étudiants vont ensuite vouloir venir étudier à Moncton, mais c’est tout de même de la main-d'œuvre qualifiée en moins. Attirer les étudiants internationaux à Moncton est somme toute devenu une tâche moins difficile; tellement moins difficile que l’Université de Moncton se permet d’exiger un rendement académique plus élevé. Selon madame Lord et une étude à l’appui, plus le rendement académique est élevé, mieux les étudiants s’adaptent à l’environnement dans lequel ils émigrent.
Un quota d’immigrants francophones est demandé pour le Nouveau-Brunswick
Madame Lord aimerait que le Nouveau-Brunswick prenne en exemple la politique d’immigration manitobaine qui impose un quota d’immigrants francophones dans la province. L’exemple est d’autant plus applicable puisque, ajoute Marie-Linda Lord, le Manitoba est la province – parmi les deux provinces qui imposent cette manière de faire – qui ressemble le plus, en termes de population et de situation minoritaire francophone, au Nouveau-Brunswick. Lorsque questionnée sur ce que l’élite anglophone de la province a à gagner dans la mise en place d’une telle structure pour les francophones, Marie-Linda Lord hésite pour finalement lancer : « Avoir des immigrants francophones qui viennent habiter ou étudier ici, c’est une façon de créer des contacts à l’étranger. Dans le monde, il n’y a pas que le b.r.i.c. (Brésil, Russie, Inde, Chine) qui est intéressant sur le plan des affaires. Les occasions de partenariats d’affaires avec un grand nombre de pays francophones sont aussi intéressantes et ne sont pas à dédaigner. »
Chronique Sexe
par Josée Gallant et Stephy Rebmann
Ça passe ou ça casse …
Deux personnes, une rencontre, une histoire et BAM … le moment décisif. Le corps de monsieur parle. Celui de madame aussi, mais c’est moins visible. Les préliminaires débutent. C’est chaud, c’est intense, c’est sauvage. La pénétration commence et voilà le va-et-vient. Et LA… le faux mouvement! Un craquement sonore peu inquiétant à première vue, mais il est suivi par une douleur intense qui arrache un cri à monsieur. Qu’est-ce qui se passe? C’est la panique à bord… Tordu de douleur, une exclamation qui inquiète votre partenaire qui comprendra bien vite l’ampleur de la situation…
Cric-crac BOUM!
Comment cela arrive-t-il? Une pénétration un peu trop brusque et mal ciblée suffit. Le pénis bute à côté de l’entrée du vagin au lieu de rentrer directement (aïe!). Il subit un choc, se tord, et si le geste est vraiment trop dynamique, on entend un « crac ». Une douleur suit le craquement, suivi d’un beau bleu. Il est parfois difficile pour l’homme d’admettre aux urgences que c’était pendant les ébats amoureux. Toutefois, soyez sans crainte, ces accidents peuvent se produire également lors de masturbations vigoureuses ou d’un geste déplacé durant la nuit. Rien de plus normal, n’est-ce pas? Dans tous les cas, on appelle ça une « fracture ». Fracture n'est peut-être pas le terme adéquat puisqu’aucun os n'est réellement brisé au niveau du pénis, autrement vous auriez toujours un manche entre les cuisses. Visualisez-vous l’image qu’on vous donne? Soyons sérieux. Même si le terme n'est pas le plus approprié, il permet sans problème d'imaginer de quoi il s’agit réellement.
« J’ai entendu un crac : c’est quoi, pourquoi ça craque? »
Le craquement, c'est l'albuginée qui se déchire : crac! L’albuginée est une membrane épaisse et solide qui entoure le corps caverneux du pénis qui se remplit de sang pour permettre une puissante érection. En effet, le sang qui le gonfle n'est jamais que du liquide. C'est cette enveloppe solide qui lui permet d'obtenir une rigidité importante. Quand l’albuginée est étirée trop brutalement, elle se déchire. Vous imaginez pourquoi on parle d’une fracture. Les testicules, quant à elles, deviennent presque de la grosseur d’une orange et la verge prend la forme d’une aubergine.
« Et maintenant, je fais quoi ? »
Les questions qui vous viennent à l’esprit en lisant ces informations sont probablement: « Pourrai-je avoir d’autres relations sexuelles à l’avenir? Si oui, quelles seront les conséquences? » En deux mots: rassurez-vous! L’accident n’aura aucun impact sur vos parties de jambes en l’air à condition qu’il soit pris en charge dans l’immédiat. L’idéal serait donc de consulter un chirurgien urologue. Il y aura un examen complet de vos parties génitales et une fois qu’il aura pu établir un diagnostic précis, ce cher docteur décidera de ce qu’il est convenable de faire. En général, il proposera une petite opération qui reste quand même délicate pour les hommes car personne n’aime qu’un étranger touche à cet endroit, à moins que l’urologue soit une femme attirante, on s’entend? Le médecin va donc recoudre la déchirure de manière à ce que le sexe cicatrise convenablement. Lors de la cicatrisation, le spécialiste vous prescrira des médicaments pour bloquer les érections. Votre virilité en prendra un coup, mais c’est pour votre bien. Si les érections ne sont pas bloquées, les points de sutures peuvent tirer le matin ainsi que la nuit et vous ne voulez pas ça! Certains hommes ne seront pas à l’aise de consulter mais, dans le cas échéant, votre membrane albuginée va cicatriser, certes, mais souvent d’une mauvaise manière. Le pénis risque plus tard, lors des débats sexuels, de faire un angle pendant l’érection. Et malheureusement, cet angle va être un problème pour pouvoir pénétrer votre partenaire convenablement. Imaginez les drôles de positions!
Soyez alerte!
En cas de choc, de craquement suspect, de douleur ou d'hématome, appliquez de la glace à l'endroit concerné; glace que vous aurez auparavant mise dans un sac en plastique et isolée de la peau par un linge. Autrement, ça colle et vous ne ferez qu’accentuer la douleur. Logique, non? Cela limitera l'étendue de l'hématome. Alors, mets un peu ta fierté dans ta poche et fonce chez le médecin! Ton pénis est aussi important qu'un autre organe de ton corps !
Nous avons essayé tant bien que mal de trouver une personne sur le campus à qui c’est déjà arrivé, mais malheureusement (et on comprend), personne n’a voulu se prêter au jeu. C’est compréhensible, ce n’est pas un sujet que l’on crie sur tous les toits. Cependant, lorsque l’on a posé la question à beaucoup de personnes appartenant à la gente masculine, on s’est rendu compte que beaucoup d’entre eux ne savaient même pas qu’il était possible que leur sexe se brise! On vient d’éclaircir un point autrefois mystérieux autant pour vous messieurs que pour nous mesdames. À l’avenir, soyez vigilants sur votre vigueur, arrêtez de vouloir faire vos machos!
Ça passe ou ça casse …
Deux personnes, une rencontre, une histoire et BAM … le moment décisif. Le corps de monsieur parle. Celui de madame aussi, mais c’est moins visible. Les préliminaires débutent. C’est chaud, c’est intense, c’est sauvage. La pénétration commence et voilà le va-et-vient. Et LA… le faux mouvement! Un craquement sonore peu inquiétant à première vue, mais il est suivi par une douleur intense qui arrache un cri à monsieur. Qu’est-ce qui se passe? C’est la panique à bord… Tordu de douleur, une exclamation qui inquiète votre partenaire qui comprendra bien vite l’ampleur de la situation…
Cric-crac BOUM!
Comment cela arrive-t-il? Une pénétration un peu trop brusque et mal ciblée suffit. Le pénis bute à côté de l’entrée du vagin au lieu de rentrer directement (aïe!). Il subit un choc, se tord, et si le geste est vraiment trop dynamique, on entend un « crac ». Une douleur suit le craquement, suivi d’un beau bleu. Il est parfois difficile pour l’homme d’admettre aux urgences que c’était pendant les ébats amoureux. Toutefois, soyez sans crainte, ces accidents peuvent se produire également lors de masturbations vigoureuses ou d’un geste déplacé durant la nuit. Rien de plus normal, n’est-ce pas? Dans tous les cas, on appelle ça une « fracture ». Fracture n'est peut-être pas le terme adéquat puisqu’aucun os n'est réellement brisé au niveau du pénis, autrement vous auriez toujours un manche entre les cuisses. Visualisez-vous l’image qu’on vous donne? Soyons sérieux. Même si le terme n'est pas le plus approprié, il permet sans problème d'imaginer de quoi il s’agit réellement.
« J’ai entendu un crac : c’est quoi, pourquoi ça craque? »
Le craquement, c'est l'albuginée qui se déchire : crac! L’albuginée est une membrane épaisse et solide qui entoure le corps caverneux du pénis qui se remplit de sang pour permettre une puissante érection. En effet, le sang qui le gonfle n'est jamais que du liquide. C'est cette enveloppe solide qui lui permet d'obtenir une rigidité importante. Quand l’albuginée est étirée trop brutalement, elle se déchire. Vous imaginez pourquoi on parle d’une fracture. Les testicules, quant à elles, deviennent presque de la grosseur d’une orange et la verge prend la forme d’une aubergine.
« Et maintenant, je fais quoi ? »
Les questions qui vous viennent à l’esprit en lisant ces informations sont probablement: « Pourrai-je avoir d’autres relations sexuelles à l’avenir? Si oui, quelles seront les conséquences? » En deux mots: rassurez-vous! L’accident n’aura aucun impact sur vos parties de jambes en l’air à condition qu’il soit pris en charge dans l’immédiat. L’idéal serait donc de consulter un chirurgien urologue. Il y aura un examen complet de vos parties génitales et une fois qu’il aura pu établir un diagnostic précis, ce cher docteur décidera de ce qu’il est convenable de faire. En général, il proposera une petite opération qui reste quand même délicate pour les hommes car personne n’aime qu’un étranger touche à cet endroit, à moins que l’urologue soit une femme attirante, on s’entend? Le médecin va donc recoudre la déchirure de manière à ce que le sexe cicatrise convenablement. Lors de la cicatrisation, le spécialiste vous prescrira des médicaments pour bloquer les érections. Votre virilité en prendra un coup, mais c’est pour votre bien. Si les érections ne sont pas bloquées, les points de sutures peuvent tirer le matin ainsi que la nuit et vous ne voulez pas ça! Certains hommes ne seront pas à l’aise de consulter mais, dans le cas échéant, votre membrane albuginée va cicatriser, certes, mais souvent d’une mauvaise manière. Le pénis risque plus tard, lors des débats sexuels, de faire un angle pendant l’érection. Et malheureusement, cet angle va être un problème pour pouvoir pénétrer votre partenaire convenablement. Imaginez les drôles de positions!
Soyez alerte!
En cas de choc, de craquement suspect, de douleur ou d'hématome, appliquez de la glace à l'endroit concerné; glace que vous aurez auparavant mise dans un sac en plastique et isolée de la peau par un linge. Autrement, ça colle et vous ne ferez qu’accentuer la douleur. Logique, non? Cela limitera l'étendue de l'hématome. Alors, mets un peu ta fierté dans ta poche et fonce chez le médecin! Ton pénis est aussi important qu'un autre organe de ton corps !
Nous avons essayé tant bien que mal de trouver une personne sur le campus à qui c’est déjà arrivé, mais malheureusement (et on comprend), personne n’a voulu se prêter au jeu. C’est compréhensible, ce n’est pas un sujet que l’on crie sur tous les toits. Cependant, lorsque l’on a posé la question à beaucoup de personnes appartenant à la gente masculine, on s’est rendu compte que beaucoup d’entre eux ne savaient même pas qu’il était possible que leur sexe se brise! On vient d’éclaircir un point autrefois mystérieux autant pour vous messieurs que pour nous mesdames. À l’avenir, soyez vigilants sur votre vigueur, arrêtez de vouloir faire vos machos!
Hey! Les Hay Babies!
par Véronique Wade GallienElles sont jeunes, elles sont talentueuses et elles ont une mission : celle de réussir!
C’est par amitié interposée et par hasard qu’elles ont décidé de se monter un groupe à leur image. C’est-à-dire un son qui rappelle le vieux folk root et country avec une touche moderne et originale. Un genre Indie-Folk. Julie Aubé, Vivianne Roy et Katrine Noel se connaissaient déjà depuis un certain temps puisqu’elles ont fait parties des demi-finales des Accrocs de la chanson (2009, 2010 et 2011). Rejointes via téléphone elles étaient en route vers Saint-Quentin. En effet, la fin de semaine dernière elles étaient invitées à donner des ateliers aux finalistes du concours les Accrocs de la Chanson. Elles m’ont raconté que c’est lors de l’évènement du Gala de la chanson de Caraquet l’été dernier qu’elles se sont réunies « C’était la première fois qu’on avait la chance d’être les trois ensemble » ont dit les Hay Babies. Elles ont aimé la chimie et la passion qui les unissait et en novembre dernier lors de la Francofête en Acadie, elles ont décidé d’y aller de l’avant. Leur premier spectacle demeurera gravé dans leur cœur; elles étaient en première partie de Radio Radio!
Mission possible
Elles sont productives et motivées. La preuve, elles viennent d’enregistrer leur premier démo promotionnel. Elles disent vouloir envoyer leur chanson à divers festivals et diffuseurs de l’industrie afin de boucler une tournée au Nouveau-Brunswick et au Québec. Leur but ultime : vivre de leur musique cet été. Parions qu’elles y arriveront, car ce n’est pas la détermination qui leur manque. Les Hay Babies sont pratiquement autosuffisantes, elles travaillent en équipe : Vivianne s’occupe des contacts et de leur dossier de presse, Julie et Katrine se concentrent sur l’écriture. Leur objectif est de monter un répertoire appartenant uniquement à leur trio. Puisqu’elles ont eu toutes les trois la chance de travailler en solo, elles ont toutes chacune leur répertoire : « On veut aussi créer un répertoire en anglais pour élargir nos horizons ».
Julie Aubé sera à l’émission de Luc & Luc à la télévision de Radio-Canada ce dimanche 12 février. Elles seront en spectacle le 10 février 2012 au Café Aberdeen dès 20 h. En avril, elles assureront la première partie du spectacle du groupe les Paiens à l’Igloo Beverage Room à Moncton, et seront au Carrefour de l’Isle Saint-Jean à Charletown (IPE), le 17 février. Le public est invité à suivre les Hay Babies sur Facebook et Twitter.
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