par Rémi Frenette
Après quatre décennies de travail en plein cœur de la jeunesse francophone, la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick (FJFNB) pose un regard commémoratif sur ses accomplissements et son évolution depuis sa naissance en 1971. L’événement se tiendra les 18 et 19 mai prochains à l’école P.-A. Landry de Memramcook lors de l’Assemblée générale annuelle (AGA) de la FJFNB. Par le fait même, cet AGA mettra fin à la quarantième année d’existence de l’organisme.
Le Front s’est entretenu avec Élyse Hamel, agente de communication, qui précise que la soirée du 18 mai sera dédiée à l’histoire de la FJFNB et que le public y est invité. « On parlera des gens du temps, des débats et des grandes questions pour la FJFNB à travers son histoire », affirme Hamel. Elle précise à propos de l’AGA : « C’est l’occasion de discuter des projets d’avenir et de faire les élections du prochain C.A. Il y aura quatre représentants des 22 écoles de la province. »
Hamel affirme qu’un dossier important cette année fut celui de la participation citoyenne et plus particulièrement du vote à partir de 16 ans. La FJFNB a aussi travaillé sur la préparation du projet pilote Cité École qui devrait se concrétiser l’année prochaine. Dans le volet culturel, la huitième finale du concours Accros de la Chanson se tiendra le 19 mai prochain au Monument Lefebvre de Memramcook. Le volet santé, toujours selon Hamel, a aussi été intéressant cette année, alors que le projet Racines de l’Espoir permit aux jeunes de la province de se sensibiliser et de s’exprimer face aux enjeux reliés à la santé. Enfin, l’agente de communication souligne la Tournée Mégaphone dans les classes de huitième année, l’objectif étant de rejoindre les jeunes avant leur entrée au secondaire et d’encourager le leadership.
Un peu d’histoire
La FJFNB a vu le jour à Memramcook en 1971 sous le nom d’Activités Jeunesse, une initiative de la Société nationale de l’Acadie qui voulait assurer une relève acadienne. Au fil des décennies, Activités Jeunesse a milité en faveur de l’organisation d’activités socioculturelles, de la nomination d’un ministre de l’Éducation bilingue, de la création d’un comité sur les droits des jeunes et de l’obtention d’écoles unilingues francophones dans la province. On a aussi vu durant les années 1970 la création des journaux Mashqoui et Eurêka ainsi que la célébration de la semaine de la fierté, de la fierté acadienne, et finalement de la Semaine provinciale de la fierté française dans les écoles.
Les années 1980 sont importantes pour la FJFNB qui voit le jour en 1986 lors d’une Conférence jeunesse tenue à Shippagan. Sa naissance répondait au besoin d’avoir une fédération d’organismes pour la jeunesse francophone au Nouveau-Brunswick. Elle regroupait alors 32 différents organismes.
Durant les années 1990, la FJFNB participe activement à une pétition signée par 10,000 jeunes voulant que le gouvernement fédéral tire au clair la question de l’unité nationale. En 1999, en plus du Sommet de la Francophonie qui a lieu à Moncton, la province est l’hôtesse des premiers Jeux de la francophonie canadienne organisés par la Fédération de la jeunesse canadienne-française.
Durant les années 2000, la FJFNB s’est donné comme objectif d’étendre ses activités à l’international. Le projet se concrétise en 2005 sur la rue Dieppe avec la création du Conseil international des organisations de jeunes de la francophonie.
Aujourd’hui et depuis ses débuts, l’organisme a comme mandat de favoriser le développement identitaire et culturel, le leadership ainsi que l’engagement communautaire et citoyen chez la jeunesse acadienne et francophone. L’importance d’un organisme comme la FJFNB pour la société acadienne est indéniable. Elle assure depuis quarante ans une relève dynamique veillant à la survie, à l’épanouissement et au rayonnement de l’Acadie.
mercredi 14 mars 2012
Une femme qui a changé l’Histoire
par Vivien Herbreteau
Cher lecteur, puisque le 8 mars dernier était la journée internationale des droits de la femme, j’ai choisi la personnalité historique de la semaine en conséquence !
Devinette : j’entends des voix mystérieuses, je rallie l’armée française et grâce à moi les Anglais sont boutés hors du pays. Qui suis-je ?
Jeanne d’Arc est probablement née en 1412 dans un village de Lorraine (à l’est de la France) nommé Domrémy. Sa famille est d’ailleurs une des plus riche du village bien que ses parents soient des paysans. Son enfance est on ne peut plus normale, ses proches la décrivant comme étant une fille très pieuse, bien que dotée d’un certain charisme.
Pendant ce temps, dans le cadre de la guerre de Cent Ans (1337-1453), l’Angleterre et la France se tapent dessus pour obtenir le contrôle de cette dernière. En 1422, la France n’a pas de roi couronné, le roi d’Angleterre est mineur et ne peut gouverner seul, l’armée française est en mauvais état après la raclée administrée par les Anglais dans la bataille d’Azincourt (1415) et n’ayant aucun roi sur le trône, c’est la guerre civile en France. N’oublions pas les régulières épidémies de peste ainsi que les fréquentes famines causées par le mauvais temps et la guerre. Voilà.
C’est à treize ans que mademoiselle Jeanne d’Arc entend l’archange saint Michel pour la première fois. Celui-ci lui ordonnera de libérer la France de l’occupant anglais. À dix-sept ans, toute la famille d’Arc fuit la région qui sombre entre les mains de l’envahisseur. Au sud de la Lorraine, Jeanne insiste auprès du seigneur local, pour recevoir un sauf-conduit vers le dauphin Charles (qui n’est pas encore roi). Elle finit par réussir et pour se rendre à Chinon (au sud d’Orléans), elle s’habille de vêtements masculins, ce qu’elle fera jusqu’à sa mort. Intrigué, Charles finit par consentir à lui donner une petite troupe de ravitaillement avec laquelle elle devrait repousser les Anglais qui assiègent à ce moment-là Orléans. En 9 jours, son courage et son assurance suscitent l’enthousiasme dans l’armée qui, contre toute attente, va résister puis repousser le siège anglais le 8 mai 1429. Un mois plus tard, Charles VII est sacré roi à Reims. Dans sa lancée, Jeanne d’Arc va tenter de reprendre Paris, mais le siège échoue par manque d’effectif et de ressource, ce qui ne l’arrête pas, loin de là : avec sa propre troupe de soldats, elle part en campagne dans le Nord pour tenter de lutter contre l’occupant anglo-saxon. En plein siège de la ville de Compiègne, en 1430, elle est capturée par des bourguignons, qui sont des Français venant de région de Bourgogne, à l’Est et qui sont alliés aux Anglais. Ces derniers sautent sur l’occasion et leur échangent Jeanne d’Arc contre une rondelette somme d’argent. Après un procès qui durera quatre mois, elle sera jugée hérétique et sera brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431, à l’âge de dix-neuf ans. Elle meurt en martyr et ce faisant, elle devient un symbole national (ce qu’elle est toujours) et elle donne de la détermination aux Français qui, en vingt ans, vont balayer les Anglais hors du royaume et ainsi terminer la Guerre de Cent Ans.
Cher lecteur, puisque le 8 mars dernier était la journée internationale des droits de la femme, j’ai choisi la personnalité historique de la semaine en conséquence !
Devinette : j’entends des voix mystérieuses, je rallie l’armée française et grâce à moi les Anglais sont boutés hors du pays. Qui suis-je ?
Jeanne d’Arc est probablement née en 1412 dans un village de Lorraine (à l’est de la France) nommé Domrémy. Sa famille est d’ailleurs une des plus riche du village bien que ses parents soient des paysans. Son enfance est on ne peut plus normale, ses proches la décrivant comme étant une fille très pieuse, bien que dotée d’un certain charisme.
Pendant ce temps, dans le cadre de la guerre de Cent Ans (1337-1453), l’Angleterre et la France se tapent dessus pour obtenir le contrôle de cette dernière. En 1422, la France n’a pas de roi couronné, le roi d’Angleterre est mineur et ne peut gouverner seul, l’armée française est en mauvais état après la raclée administrée par les Anglais dans la bataille d’Azincourt (1415) et n’ayant aucun roi sur le trône, c’est la guerre civile en France. N’oublions pas les régulières épidémies de peste ainsi que les fréquentes famines causées par le mauvais temps et la guerre. Voilà.
C’est à treize ans que mademoiselle Jeanne d’Arc entend l’archange saint Michel pour la première fois. Celui-ci lui ordonnera de libérer la France de l’occupant anglais. À dix-sept ans, toute la famille d’Arc fuit la région qui sombre entre les mains de l’envahisseur. Au sud de la Lorraine, Jeanne insiste auprès du seigneur local, pour recevoir un sauf-conduit vers le dauphin Charles (qui n’est pas encore roi). Elle finit par réussir et pour se rendre à Chinon (au sud d’Orléans), elle s’habille de vêtements masculins, ce qu’elle fera jusqu’à sa mort. Intrigué, Charles finit par consentir à lui donner une petite troupe de ravitaillement avec laquelle elle devrait repousser les Anglais qui assiègent à ce moment-là Orléans. En 9 jours, son courage et son assurance suscitent l’enthousiasme dans l’armée qui, contre toute attente, va résister puis repousser le siège anglais le 8 mai 1429. Un mois plus tard, Charles VII est sacré roi à Reims. Dans sa lancée, Jeanne d’Arc va tenter de reprendre Paris, mais le siège échoue par manque d’effectif et de ressource, ce qui ne l’arrête pas, loin de là : avec sa propre troupe de soldats, elle part en campagne dans le Nord pour tenter de lutter contre l’occupant anglo-saxon. En plein siège de la ville de Compiègne, en 1430, elle est capturée par des bourguignons, qui sont des Français venant de région de Bourgogne, à l’Est et qui sont alliés aux Anglais. Ces derniers sautent sur l’occasion et leur échangent Jeanne d’Arc contre une rondelette somme d’argent. Après un procès qui durera quatre mois, elle sera jugée hérétique et sera brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431, à l’âge de dix-neuf ans. Elle meurt en martyr et ce faisant, elle devient un symbole national (ce qu’elle est toujours) et elle donne de la détermination aux Français qui, en vingt ans, vont balayer les Anglais hors du royaume et ainsi terminer la Guerre de Cent Ans.
Éditorial : Il manque un débat
par Marc André LaPlante, rédacteur en chefLe ministre de la sécurité publique Vic Toews a beaucoup retenu l’attention au courant des dernières semaines, alors quun long débat entoure la mise en place d’un projet de loi visant à rendre des informations privées plus accessibles aux autorités via Internet.
Plusieurs personnes se sont opposées vivement à ce projet de loi, un peu comme ce que l’on a pu voir aux Etats-Unis avec SOPA et PIPA. Lorsque l’on tente de mettre en place des mesures qui vont restreindre l’accès à Internet, ou qui vont restreindre les libertés du public sur Internet, il faut s’attendre à recevoir quelques critiques.
Quand Toews a reçu ces critiques, toutefois, sa réponse a été d’autant plus choquante. Selon lui, ceux qui s’opposent à son projet de loi se rangent du côté des pédophiles. Voyons donc. Cette déclaration de Toews est absolument aberrante. Ce n’est pas sans rappeler la déclaration qu’avait faite l’ancien président américain Georges W. Bush lorsqu’il avait lancé son célèbre « you’re either with us or against us ».
Un peu plus tard, Toews se faisait en quelque sorte prendre à son propre jeu. En réponse à toutes ces attaques de Toews et à cette mesure touchant à la vie privée sur Internet, des informations sur la vie privée du ministre se sont trouvées sur le site de réseautage social Twitter.
Plus précisément, ce sont des informations sur son divorce qui a été, il faut le dire, assez difficile. Ce sont donc des numéros d’assurance sociale, des attaques personnelles et pleins d’autres informations toutes aussi peu pertinentes à la vie publique du Canada qui se sont retrouvées sur le web.
On apprenait plus tard que les informations étaient venues d’un employé du Parti Libéral du Canada, qui avait obtenu ces informations de façon tout à fait légale. Mais entre les attaques ridicules de Vic Toews, et ces informations inutiles et n’ayant aucun lien au débat public qui ont été publiées sur Toews, on en vient à oublier complètement le vrai débat. C’est ce qui arrive bien trop souvent dernièrement à Ottawa.
La petite politique prend toute la place, et il faut dire que ça semble faire l’affaire du gouvernement de Stephen Harper. Pendant qu’on s’attarde sur ces attaques de toutes part, l’attention médiatique est ailleurs que sur les décisions du gouvernement. Toute cette histoire montre à quel point le débat public et à quel point on semble parler beaucoup de ce qui entoure les décisions politiques, mais pas assez des décisions elles-mêmes.
Chronique Gaming : La signalisation dans les jeux vidéo
par Gérard Connolly
Bien connaître ses consoles vous a saoulé un peu? Dégrisons avec un peu d’histoire cette semaine.
Depuis 1990, nous avons un système de classement de films (également pour les émissions télévisées). Le phénomène s’est transféré aux jeux vidéo. Ils sont certes une source de divertissement, mais une source d’imagination infinie. Comme l’imaginaire n’a pas de conscience sociale, il se peut qu’elle dérape de ces conventions abstraites et c’est ce qui donne naissance à des jeux inappropriés pour des jeunes.
En 1993, les sénateurs Joseph Lieberman (Connecticut) ainsi que Herb Kohl (Wisconsin), constataient que la nouvelle vague de jeux très violent à l’époque et ont décidé qu’il valait mieux abolir ces jeux. On se rappelle qu’à cette époque, Mortal Kombat, Doom, Night Trap et Lethal Enforcers étaient à leurs jours les plus glorieux.
À titre de exemple, Mortal Kombat nous laissait choisir comment on allait tuer notre adversaire si notre performance de combat était assez bonne. Ces scènes débordent de sang. Le jeu Night Trap, quant à lui, nous dévoilait des scènes peu ou pas appropriées pour des enfants en bas âge. On pouvait voir notamment une femme en lingerie fine dans sa salle de bain, expliquait Lieberman.
Il fallait donc trouver un moyen d’avoir la chance de contourner un peu les règles et conserver cette nouvelle technologie sur ses rails. La situation fut sauvée, car c’est à ce moment que l’ESRB (Electronic Software Rating Board) a débuté. Sa mission était de conserver un peu le contrôle pour éviter la propagation de matériel inapproprié sous le regard des jeunes enfants.
Le système fonctionne de façon très simple. Il recommande un âge minimal pour jouer et à l’endos de la pochette une brève description des motifs de la suggestion.
Les catégories d’âge sont les suivantes :
· Jeunes enfants (3 ans et plus)
· Enfants et adultes (6 ans et plus)
· Enfants et adultes 10+ (10 ans ou plus)
· Adolescents (13 ans ou plus)
· Jeunes adultes (17 ans ou plus)
· Adultes seulement (18 ans ou plus)
· Cote en attente (jeu sujet à évaluation et ce, seulement avant sa sortie)
Les motifs les plus fréquents sont les suivants :
· Contenu sexuel
· Humour adulte
· Langage
· Langage ordurier
· Mention d’alcool
· Mention de drogues
· Sang
· Sang en animation
· Usage d’alcool
· Usage de drogues
· Violence en animation
Malgré que les jeux vidéo ont été menacé au début des années ’90, l’ESRB à réussi à taire ceux qui voulaient s’en débarrasser. La liste complète et détaillée des catégories est disponible à : http://www.esrb.org/ratings/ratings_guide_fr.jsp.
Bien connaître ses consoles vous a saoulé un peu? Dégrisons avec un peu d’histoire cette semaine.
Depuis 1990, nous avons un système de classement de films (également pour les émissions télévisées). Le phénomène s’est transféré aux jeux vidéo. Ils sont certes une source de divertissement, mais une source d’imagination infinie. Comme l’imaginaire n’a pas de conscience sociale, il se peut qu’elle dérape de ces conventions abstraites et c’est ce qui donne naissance à des jeux inappropriés pour des jeunes.
En 1993, les sénateurs Joseph Lieberman (Connecticut) ainsi que Herb Kohl (Wisconsin), constataient que la nouvelle vague de jeux très violent à l’époque et ont décidé qu’il valait mieux abolir ces jeux. On se rappelle qu’à cette époque, Mortal Kombat, Doom, Night Trap et Lethal Enforcers étaient à leurs jours les plus glorieux.
À titre de exemple, Mortal Kombat nous laissait choisir comment on allait tuer notre adversaire si notre performance de combat était assez bonne. Ces scènes débordent de sang. Le jeu Night Trap, quant à lui, nous dévoilait des scènes peu ou pas appropriées pour des enfants en bas âge. On pouvait voir notamment une femme en lingerie fine dans sa salle de bain, expliquait Lieberman.
Il fallait donc trouver un moyen d’avoir la chance de contourner un peu les règles et conserver cette nouvelle technologie sur ses rails. La situation fut sauvée, car c’est à ce moment que l’ESRB (Electronic Software Rating Board) a débuté. Sa mission était de conserver un peu le contrôle pour éviter la propagation de matériel inapproprié sous le regard des jeunes enfants.
Le système fonctionne de façon très simple. Il recommande un âge minimal pour jouer et à l’endos de la pochette une brève description des motifs de la suggestion.
Les catégories d’âge sont les suivantes :
· Jeunes enfants (3 ans et plus)
· Enfants et adultes (6 ans et plus)
· Enfants et adultes 10+ (10 ans ou plus)
· Adolescents (13 ans ou plus)
· Jeunes adultes (17 ans ou plus)
· Adultes seulement (18 ans ou plus)
· Cote en attente (jeu sujet à évaluation et ce, seulement avant sa sortie)
Les motifs les plus fréquents sont les suivants :
· Contenu sexuel
· Humour adulte
· Langage
· Langage ordurier
· Mention d’alcool
· Mention de drogues
· Sang
· Sang en animation
· Usage d’alcool
· Usage de drogues
· Violence en animation
Malgré que les jeux vidéo ont été menacé au début des années ’90, l’ESRB à réussi à taire ceux qui voulaient s’en débarrasser. La liste complète et détaillée des catégories est disponible à : http://www.esrb.org/ratings/ratings_guide_fr.jsp.
Portrait : Michel Vital Blanchard
par Véronique Wade Gallien
Certains le décrivent comme un marginal, comme un activiste, un penseur ou un artiste. D’autres diront de lui qu’il est un grand sage. Et lui? Comment se voit-il?
On se souviendra de lui comme un des chefs charismatiques lors du réveil acadien à la fin des années 1960. Originaire de Caraquet, Monsieur Michel Vital Blanchard a fait ses études universitaires en sociologie, en philosophie et en musique, mais il prône d’abord et avant tout l’éducation à son état brut : l’interaction humaine et le partage.
Lorsqu’il était petit, sa mère tenait un salon de coiffure à la maison. C’est ce qui l’a plus influencé ou éveillé au monde qui l’entourait. Sa maison était pleine de vie, sa ville aussi. Il écoutait les histoires que les femmes racontaient, en anglais, pour éviter qu’il ne comprenne quoi que ce soit – raison pour laquelle il a appris l’anglais très rapidement, voulant tout comprendre du monde qui l’entourait – et dit que sa seule particularité c’est d’avoir entendu dans sa jeunesse le contraire de ce qu’on vit en public. Sa mère, Mathilda Blanchard, a été surnommée la pasionaria acadienne, à cause de sa verve et de son désir de justice sociale. Elle était une grande militante des droits des travailleurs et reconnue de ses pairs. Gageons qu’elle a été une source d’inspiration pour son fils qui du même souffle a contribué à alimenter plusieurs causes dont celle du bilinguisme à Moncton, voire en Acadie. Suite aux manifestations et à l’occupation pacifique de l’Université de Moncton à la fin des années soixante, lui et une trentaine de ses confrères étudiants se sont vus interdire l’accès au campus. Il a dû attendre quarante ans pour que la cour lève l’injonction (en mai 2009). Bien entendu, il était heureux de pouvoir tourner la page.
Frais de scolarité… un gouffre sans fin
Avec la grève étudiante qui bat son plein au Québec, on a souvent l’impression qu’ils sont plus chanceux qu’ici, car au Nouveau-Brunswick les frais de scolarité pour les étudiants sont beaucoup plus élevés : monsieur Blanchard répond « C’est parce qu’ils chialent qu’ils ont la bouche pleine ». Il reconnait qu’au Québec, il y a encore des structures et des partis politiques qui permettent aux gens de prendre position et qui leur donnent la parole. « Les jeunes sortent de l’université avec cinquante, soixante quinze miles dollars de dettes, additionnés avec celles de leur conjoint qui en a autant, ils ne peuvent même plus emprunter pour s’acheter une maison, ils sont pognés à la gorge ».
Un appel à la vie
Il aimerait voir les parents libérés du travail, car on le sait, être parent à la maison n’est pas nécessairement ce qu’il y a de plus facile puisque le poids économique ne repose que sur une personne « Nos parents n’étaient pas industrialisés, il y avait une vie partout, la vie ne semble plus exister, ils sont tous partis au travail et le soir, les travailleurs épuisés s’en vont décompresser devant la télévision ». Michel Vital Blanchard se démarque par sa curiosité et sa grande culture générale. Il ne se lasse pas de partager et d’interagir avec l’autre. C’est ce qui rend les discussions encore plus intéressantes, il a réponse à tout ou presque, car qu’on se le dise, il est très humble. Michel Vital, c’est un visionnaire; il l’a toujours été et le sera probablement toujours. On pourrait croire qu’il est un livre ouvert parce qu’il aime parler, raconter, analyser le tableau complexe que peut être la vie, mais ce gentleman garde sa touche mystérieuse. Quand on lui demande comment il se décrit, il répond par une question simple : pourquoi doit-on s’étiqueter? Il fait remarquer qu’à une certaine époque on demandait aux gens qui ils étaient et non ce qu’ils étaient. Il ne s’est jamais considéré comme un politicien, mais il sait transmettre un message. Il a développé une panoplie de projets qui méritent d’être lus, vus et entendus. Il compte plusieurs projets d’écriture en théâtre et en chanson. Il y parle de liberté, de solidarité, de vie, de paix et de renouveau. Il travaille présentement sur un troisième album avec ses collaborateurs et amis. Pour Michel Vital, créer c’est important et créer en groupe l’est encore plus. Chez Michel Vital Blanchard c’est un véritable nid d’artistes : il se dit très reconnaissant et se sent riche lorsque dans son salon des musiciens extraordinaires se laissent aller sur la vague de leur passion qu’est la musique. Il a sans conteste une vie remplie de vie.
Certains le décrivent comme un marginal, comme un activiste, un penseur ou un artiste. D’autres diront de lui qu’il est un grand sage. Et lui? Comment se voit-il?
On se souviendra de lui comme un des chefs charismatiques lors du réveil acadien à la fin des années 1960. Originaire de Caraquet, Monsieur Michel Vital Blanchard a fait ses études universitaires en sociologie, en philosophie et en musique, mais il prône d’abord et avant tout l’éducation à son état brut : l’interaction humaine et le partage.
Lorsqu’il était petit, sa mère tenait un salon de coiffure à la maison. C’est ce qui l’a plus influencé ou éveillé au monde qui l’entourait. Sa maison était pleine de vie, sa ville aussi. Il écoutait les histoires que les femmes racontaient, en anglais, pour éviter qu’il ne comprenne quoi que ce soit – raison pour laquelle il a appris l’anglais très rapidement, voulant tout comprendre du monde qui l’entourait – et dit que sa seule particularité c’est d’avoir entendu dans sa jeunesse le contraire de ce qu’on vit en public. Sa mère, Mathilda Blanchard, a été surnommée la pasionaria acadienne, à cause de sa verve et de son désir de justice sociale. Elle était une grande militante des droits des travailleurs et reconnue de ses pairs. Gageons qu’elle a été une source d’inspiration pour son fils qui du même souffle a contribué à alimenter plusieurs causes dont celle du bilinguisme à Moncton, voire en Acadie. Suite aux manifestations et à l’occupation pacifique de l’Université de Moncton à la fin des années soixante, lui et une trentaine de ses confrères étudiants se sont vus interdire l’accès au campus. Il a dû attendre quarante ans pour que la cour lève l’injonction (en mai 2009). Bien entendu, il était heureux de pouvoir tourner la page.
Frais de scolarité… un gouffre sans fin
Avec la grève étudiante qui bat son plein au Québec, on a souvent l’impression qu’ils sont plus chanceux qu’ici, car au Nouveau-Brunswick les frais de scolarité pour les étudiants sont beaucoup plus élevés : monsieur Blanchard répond « C’est parce qu’ils chialent qu’ils ont la bouche pleine ». Il reconnait qu’au Québec, il y a encore des structures et des partis politiques qui permettent aux gens de prendre position et qui leur donnent la parole. « Les jeunes sortent de l’université avec cinquante, soixante quinze miles dollars de dettes, additionnés avec celles de leur conjoint qui en a autant, ils ne peuvent même plus emprunter pour s’acheter une maison, ils sont pognés à la gorge ».
Un appel à la vie
Il aimerait voir les parents libérés du travail, car on le sait, être parent à la maison n’est pas nécessairement ce qu’il y a de plus facile puisque le poids économique ne repose que sur une personne « Nos parents n’étaient pas industrialisés, il y avait une vie partout, la vie ne semble plus exister, ils sont tous partis au travail et le soir, les travailleurs épuisés s’en vont décompresser devant la télévision ». Michel Vital Blanchard se démarque par sa curiosité et sa grande culture générale. Il ne se lasse pas de partager et d’interagir avec l’autre. C’est ce qui rend les discussions encore plus intéressantes, il a réponse à tout ou presque, car qu’on se le dise, il est très humble. Michel Vital, c’est un visionnaire; il l’a toujours été et le sera probablement toujours. On pourrait croire qu’il est un livre ouvert parce qu’il aime parler, raconter, analyser le tableau complexe que peut être la vie, mais ce gentleman garde sa touche mystérieuse. Quand on lui demande comment il se décrit, il répond par une question simple : pourquoi doit-on s’étiqueter? Il fait remarquer qu’à une certaine époque on demandait aux gens qui ils étaient et non ce qu’ils étaient. Il ne s’est jamais considéré comme un politicien, mais il sait transmettre un message. Il a développé une panoplie de projets qui méritent d’être lus, vus et entendus. Il compte plusieurs projets d’écriture en théâtre et en chanson. Il y parle de liberté, de solidarité, de vie, de paix et de renouveau. Il travaille présentement sur un troisième album avec ses collaborateurs et amis. Pour Michel Vital, créer c’est important et créer en groupe l’est encore plus. Chez Michel Vital Blanchard c’est un véritable nid d’artistes : il se dit très reconnaissant et se sent riche lorsque dans son salon des musiciens extraordinaires se laissent aller sur la vague de leur passion qu’est la musique. Il a sans conteste une vie remplie de vie.
Joseph Kony : la nouvelle source de mobilisation internet
par Martin SavoieDepuis quelques jours, plusieurs ont certainement dû remarquer la montée en popularité d’une vidéo virale portant sur un certain « Kony ». De plus, des événements Facebook intitulé « Kony 2012 » ont vite émergé, avec des points de rencontre dans des centaines de ville à travers le monde. Toutefois, chez plusieurs citoyens, une question demeure : qui est Joseph Kony? Qu’a-t-il fait pour mériter une telle attention sur les réseaux sociaux? Et surtout, une telle mobilisation en vaut-elle la peine?
Qui est Joseph Kony?
Joseph Kony est à la tête d’un groupe terroriste d’Afrique qui se nomme « l’Armée de résistance du seigneur », mieux connue sous son nom anglophone de « Lord resistance army » (LRA). Ce groupe, formé dans la seconde moitié des années 80, avait pour but de renverser le gouvernement ougandais afin d’y instaurer un régime qui serait basé sur les Dix commandements de la Bible.
L’une des actions qui a fait la réputation de ce groupe fut le recrutement d’enfant-soldats. Depuis les années 80, le LRA a embarqué de force dans son armée plus de 30 000 enfants afin que ces derniers se battent pour eux. Ces enfants représenteraient aujourd’hui près de 4 soldats sur 5 du LRA.
Malgré que, depuis 2006, ce groupe est de moins en moins actif dans son pays d’origine, il continue à faire des ravages dans d’autres régions d’Afrique. L’une des plus récentes actions revendiquées par le groupe fut au Congo où 321 personnes en décembre 2009 furent massacrées dans la région de Makombo.
Le mouvement KONY2012
Joseph Kony et le LRA ont gagné une certaine attention médiatique après la sortie du documentaire canadien « Uganda Rising », en 2006, qui exposait les traitements réservés aux enfants-soldats à l’intérieur de ces groupes.
Ce n’est toutefois qu’en 2012 qu’un véritable effort international de la population s’est amorcé, le tout grâce au conférencier, travailleur humanitaire et documentariste Jason Russell. Le 5 mars 2012, ce dernier a fait parvenir un documentaire de 29 minutes sur le site de partage vidéo Youtube expliquant la situation ainsi que tous les efforts déployés par son groupe de paix afin d’arrêter Joseph Kony. Depuis, le documentaire a été visionné près de 75 millions de fois.
Le grand éclatement du mouvement se fera le 20 avril dans quelques régions du monde, où le but sera de placarder des villes d’affiches et d’autocollants à l,effigie de Joseph Kony et, ainsi, le faire connaître de la population.
Plusieurs critiques du mouvement
Le mouvement contre Joseph Kony s’est vu critiqué de parts et d’autres, notamment par plusieurs citoyens et des organismes non gouvernementaux (ONG). Selon plusieurs rapports publiés suite à la publication du vidéo, il n’y aurait qu’environ 37% des dons recueillies par la fondation Invisible Children, organisme chapeautant le mouvement contre Joseph Kony, qui irait aux organismes d’aide, le reste étant réparti en salaires et en campagne de publicité. De plus, plusieurs soutiennent que Joseph Kony est mort depuis 2006. La dernière information, toutefois, est toujours au stade de rumeur puisqu’elle n’a jamais été confirmée.
Une autre critique soulevée est le fait que l’aide se dirige vers l’Ouganda alors que le groupe ne serait plus actif dans ce pays et ce, depuis 2006. Plusieurs groupes questionnent ainsi la pertinence de se battre contre un groupe dans un pays où il n’existe plus. Ces critiques émanent notamment de la population ougandaise, où des journalistes et blogueurs se sont soulevés contre l’initiative, déclarant que compte tenu des conséquences que le mouvement pourrait avoir, cet acte de « popularisation » de Joseph Kony est « hautement irresponsable ».
Les mouvements créés par internet ont souvent eu une ampleur à très court terme. Les gens avaient une réponse très prononcée pour le mouvement Occupy, mais ce dernier a vite fait de s’estomper quelques mois plus tard. Un mouvement comme celui de KONY2012 peut presque s’y apparenter par sa propagation rapide et l’engouement qu’il crée, mais il s’en distingue aussi de par une source organisatrice connue, son but très ciblé et son exécution. Maintenant, il faut se demander : qu’adviendra-t-il de l’histoire de Joseph Kony après les manifestations du 20 avril? À suivre…
Une autre semaine difficile
par Sébastien Beauregard
Encore une fois, avec une défensive assez jeune et une attaque peu diversifiée, Moncton a connu une mauvaise semaine, à une dizaine de jours du début des séries. L’équipe qui se bat pour la 9e position du classement général de la LHJMQ n’a remporté qu’une victoire sur une possibilité de trois.
Pour débuter la semaine, les Wildcats étaient à Charlottetown pour affronter le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard. Moncton a continué sa mauvaise saison contre la 17e et dernière équipe de la LHJMQ en perdant la rencontre, 5 à 3. Pourtant, après une période de jeu, les Cats avaient les devants 2 à 1, grâce à des filets de Allain Saulnier (25e de la saison) et de Ryan Penny (8e de la saison). Par contre, Ben Duffy et Josh Currie ont pris les choses en main en marquant trois buts consécutifs. À son retour de suspension, Patrick Delisle-Houde avait réduit à l’écart à un but, mais Jimmy Oligny est venu clore le débat en marquant dans un filet désert. À noter, l’excellente performance de Ben Duffy qui a récolté trois points dans la victoire.
La troupe de Danny Flynn continuait sa semaine, jeudi, contre les Mooseheads d’Halifax, à la maison. L’équipe de Nathan McKinnon s’est fait servir une correction surprenante de 7 à 1. À 9:14 de la 1re période, Marek Hrvik a ouvert la marque en avantage numérique, aidé de Patrick Delisle-Houde et d’Alex Saulnier. Deux minutes plus tard, Hrvik est venu ajouter à l’avance des siens avec son 28e de la saison, assisté des frères Saulnier, Alex et Allain. Ensuite, en 2e et en 3e période, les Wildcats ont vraiment pris leur rythme de croisière. Ils ont marqué cinq buts et dominé leur adversaire, 28-18, au chapitre des tirs au but. Les buteurs de Moncton, en 2e et en 3e, ont été Ryan Penny (deux filets), Alex Saulnier, Mitch Deruelle et Myles McGurty. Le seul marqueur des Mooseheads a été Alexandre Côté qui a compté en deuxième période. Marek Hrvik et Alex Saulnier ont été les deux joueurs les plus productifs offensivement, récoltant trois points chacun.
Après la rencontre, Dominique Ducharme, entraîneur en chef des Mooseheads d’Halifax, a été très concis dans ses propos pour parler de la défaite de sa formation : « Ils ont mieux joué que nous. On n’était pas là, ce soir. » De son côté, Danny Flynn, entraîneur en chef des Wildcats de Moncton, démontrait une joie d’avoir mis fin à une séquence de sept défaites : « On a été bons ce soir, sur tous les aspects du jeu. » Il a donné crédit à toute son équipe : « Malgré notre top 4 de défenseurs qui manquaient à l’appel, les trois parties d’une formation de hockey (attaque, défense et gardien de but) ont été parfaites. »
Les Cats terminaient leur semaine, vendredi, contre le Titan d’Acadie-Bathurst, au Centre régional K.C. Irving. Moncton n’a pu continuer sur sa victoire contre les Mooseheads, baissant pavillon 4 à 2 contre Bathurst. Les Wildcats n’ont pu suivre la cadence du Titan, étant dominés 43 à 25 au chapitre des lancers. En fin de 1re période, la troupe d’Éric Dubois a pris son rythme en marquant trois buts consécutifs. Sébastien Trudeau (deux buts) et Jordan Murray (désavantage numérique) ont été les marqueurs. Dans la 2e période, Moncton a montré signe de vie en marquant un filet, soit celui de Devon MacAusland. L’équipe de Danny Flynn a aussi été égale au chapitre des tirs avec son adversaire, 13 à 13. Malgré le 30e de la saison d’Alex Saulnier, en avantage numérique, le Titan a dominé avec 17 lancers contre 6 et a marqué un filet pour s’assurer du gain.
Les Wildcats de Moncton termineront leur saison régulière avec trois matchs à la maison contre les Screaming Eagles du Cap-Breton (aujourd’hui), le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard (vendredi) et le Titan d’Acadie-Bathurst (dimanche).
Encore une fois, avec une défensive assez jeune et une attaque peu diversifiée, Moncton a connu une mauvaise semaine, à une dizaine de jours du début des séries. L’équipe qui se bat pour la 9e position du classement général de la LHJMQ n’a remporté qu’une victoire sur une possibilité de trois.
Pour débuter la semaine, les Wildcats étaient à Charlottetown pour affronter le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard. Moncton a continué sa mauvaise saison contre la 17e et dernière équipe de la LHJMQ en perdant la rencontre, 5 à 3. Pourtant, après une période de jeu, les Cats avaient les devants 2 à 1, grâce à des filets de Allain Saulnier (25e de la saison) et de Ryan Penny (8e de la saison). Par contre, Ben Duffy et Josh Currie ont pris les choses en main en marquant trois buts consécutifs. À son retour de suspension, Patrick Delisle-Houde avait réduit à l’écart à un but, mais Jimmy Oligny est venu clore le débat en marquant dans un filet désert. À noter, l’excellente performance de Ben Duffy qui a récolté trois points dans la victoire.
La troupe de Danny Flynn continuait sa semaine, jeudi, contre les Mooseheads d’Halifax, à la maison. L’équipe de Nathan McKinnon s’est fait servir une correction surprenante de 7 à 1. À 9:14 de la 1re période, Marek Hrvik a ouvert la marque en avantage numérique, aidé de Patrick Delisle-Houde et d’Alex Saulnier. Deux minutes plus tard, Hrvik est venu ajouter à l’avance des siens avec son 28e de la saison, assisté des frères Saulnier, Alex et Allain. Ensuite, en 2e et en 3e période, les Wildcats ont vraiment pris leur rythme de croisière. Ils ont marqué cinq buts et dominé leur adversaire, 28-18, au chapitre des tirs au but. Les buteurs de Moncton, en 2e et en 3e, ont été Ryan Penny (deux filets), Alex Saulnier, Mitch Deruelle et Myles McGurty. Le seul marqueur des Mooseheads a été Alexandre Côté qui a compté en deuxième période. Marek Hrvik et Alex Saulnier ont été les deux joueurs les plus productifs offensivement, récoltant trois points chacun.
Après la rencontre, Dominique Ducharme, entraîneur en chef des Mooseheads d’Halifax, a été très concis dans ses propos pour parler de la défaite de sa formation : « Ils ont mieux joué que nous. On n’était pas là, ce soir. » De son côté, Danny Flynn, entraîneur en chef des Wildcats de Moncton, démontrait une joie d’avoir mis fin à une séquence de sept défaites : « On a été bons ce soir, sur tous les aspects du jeu. » Il a donné crédit à toute son équipe : « Malgré notre top 4 de défenseurs qui manquaient à l’appel, les trois parties d’une formation de hockey (attaque, défense et gardien de but) ont été parfaites. »
Les Cats terminaient leur semaine, vendredi, contre le Titan d’Acadie-Bathurst, au Centre régional K.C. Irving. Moncton n’a pu continuer sur sa victoire contre les Mooseheads, baissant pavillon 4 à 2 contre Bathurst. Les Wildcats n’ont pu suivre la cadence du Titan, étant dominés 43 à 25 au chapitre des lancers. En fin de 1re période, la troupe d’Éric Dubois a pris son rythme en marquant trois buts consécutifs. Sébastien Trudeau (deux buts) et Jordan Murray (désavantage numérique) ont été les marqueurs. Dans la 2e période, Moncton a montré signe de vie en marquant un filet, soit celui de Devon MacAusland. L’équipe de Danny Flynn a aussi été égale au chapitre des tirs avec son adversaire, 13 à 13. Malgré le 30e de la saison d’Alex Saulnier, en avantage numérique, le Titan a dominé avec 17 lancers contre 6 et a marqué un filet pour s’assurer du gain.
Les Wildcats de Moncton termineront leur saison régulière avec trois matchs à la maison contre les Screaming Eagles du Cap-Breton (aujourd’hui), le Rocket de l’Île-du-Prince-Édouard (vendredi) et le Titan d’Acadie-Bathurst (dimanche).
Champions League
par Lamrani Ahmed
Les matchs retour de C1 seront sans aucun doute très intéressants; en vue des résultats des matchs aller, tout reste à jouer durant la prochaine phase.
Bayern Munich vs Basel :
Lors du match aller en Suisse, Basel avait assuré l'essentiel en remportant une victoire en domicile, et ce sans concéder de but, face à un Bayern qui a manqué de réalisme. Il faut quand-même avouer que les bourreaux des Red Devils sont plus que impressionnants. Leur jeu et leur volonté d'aller le plus loin possible dans la compétition risque de mettre les bavarois à rude épreuve ce mardi à l'Allianz Arena.
Inter Milan vs Marseille :
On se retrouve dans la même situation que celle du match du Bayern et de Basel. Les locaux on su assurer une victoire sur le plus mince des scores lors du match aller, mais ils ne sont pas à l’abri d'une disqualification en déplacement en terre sainte, à Milan au Fameux SAN SIRO. Ceci dit, tout peut être possible vu la forme de l'équipe milanaise, qui est loin d'être au niveau de celle de l'ère de MOU.
Real Madrid vs CSKA Moscow :
Avec un nul à l'extérieur, tout le monde s’attend à un Madrid qui aura un match facile à domicile. Il est vrai que l'équipe de la maison blanche est en plein essor de ses moyens en ce moment. Tout leur réussit, en tête de la ligue, surclassant les autres équipes et dépassant le rival éternel. Madrid a tout pour se concentrer sur sa C1. Le CSKA n'a rien à perdre, ils joueront le tout pour le tout. Les miracle ne sont jamais loin.
Chelsea vs Napoli :
Les Napolitains ont, pour rester dans le jargon du football, donné une véritable leçon de soccer aux anglais en Italie. Il se sont imposés 3-1 d'une manière magistrale. Tout y était : passe, dribble... Les amis de Lavezzi et de Edison Cavani ont mis à rude épreuve ceux de Drogba et cie. Les italien se déplacent en Angleterre avec une certaine assurance d'avoir fait la moitié du travail. Reste à voir si les londoniens auront la même réaction que celle des Gunners face au Milan la semaine dernière. En tout cas, c'est tout ce que l'on souhaite, pour plus de plaisir devant notre télévision et les fameuses soirées de Champions League.
Les matchs retour de C1 seront sans aucun doute très intéressants; en vue des résultats des matchs aller, tout reste à jouer durant la prochaine phase.
Bayern Munich vs Basel :
Lors du match aller en Suisse, Basel avait assuré l'essentiel en remportant une victoire en domicile, et ce sans concéder de but, face à un Bayern qui a manqué de réalisme. Il faut quand-même avouer que les bourreaux des Red Devils sont plus que impressionnants. Leur jeu et leur volonté d'aller le plus loin possible dans la compétition risque de mettre les bavarois à rude épreuve ce mardi à l'Allianz Arena.
Inter Milan vs Marseille :
On se retrouve dans la même situation que celle du match du Bayern et de Basel. Les locaux on su assurer une victoire sur le plus mince des scores lors du match aller, mais ils ne sont pas à l’abri d'une disqualification en déplacement en terre sainte, à Milan au Fameux SAN SIRO. Ceci dit, tout peut être possible vu la forme de l'équipe milanaise, qui est loin d'être au niveau de celle de l'ère de MOU.
Real Madrid vs CSKA Moscow :
Avec un nul à l'extérieur, tout le monde s’attend à un Madrid qui aura un match facile à domicile. Il est vrai que l'équipe de la maison blanche est en plein essor de ses moyens en ce moment. Tout leur réussit, en tête de la ligue, surclassant les autres équipes et dépassant le rival éternel. Madrid a tout pour se concentrer sur sa C1. Le CSKA n'a rien à perdre, ils joueront le tout pour le tout. Les miracle ne sont jamais loin.
Chelsea vs Napoli :
Les Napolitains ont, pour rester dans le jargon du football, donné une véritable leçon de soccer aux anglais en Italie. Il se sont imposés 3-1 d'une manière magistrale. Tout y était : passe, dribble... Les amis de Lavezzi et de Edison Cavani ont mis à rude épreuve ceux de Drogba et cie. Les italien se déplacent en Angleterre avec une certaine assurance d'avoir fait la moitié du travail. Reste à voir si les londoniens auront la même réaction que celle des Gunners face au Milan la semaine dernière. En tout cas, c'est tout ce que l'on souhaite, pour plus de plaisir devant notre télévision et les fameuses soirées de Champions League.
Hockey féminin : Une fin de saison décevante pour le Bleu et Or
par Normand d’EntremontAprès avoir commencé avec une fiche de 16-2-1, l’équipe de hockey féminine de l’Université de Moncton a terminé sa saison avec 6 défaites en 7 matchs, incluant une défaite aux championnats du Sport universitaire atlantique qui l’a éliminé du tournoi.
Quoiqu’elles étaient classées deuxième pour le tournoi, les Aigles Bleues ont perdu face aux Mounties de Mount Allison University qui avaient déjà une défaite en prolongation, ce qui a annulé leurs chances d’accéder à la finale du SUA.
Toutefois, l’entraineur en chef des Aigles Bleues, Denis Ross, souligne que cette saison a quand même été une bonne situation d’apprentissage pour une équipe relativement jeune.
« Les filles ont gagné beaucoup de maturité cette année » affirme-t-il. « Nous avions neuf recrues et je sais qu’elles ont réussi à apprendre même si cela n’a pas fini si bien pour nous ».
Alors que l’équipe avait perdu des gros morceaux l’année dernière, y compris la meilleure marqueuse dans l’histoire du SIC en Mariève Provost, les Aigles Bleues insistaient qu’elles allaient répondre à l’appel pour prendre la relève.
Cela fut très bien respecté au début de l’année et il semblait que les Aigles s’apprêtaient à possiblement remporter un titre atlantique. Pourtant, le Bleu et Or a, malheureusement pour lui, connu de nombreuses blessures qui a su débalancé sa cohésion.
« Nous avons eu beaucoup de blessures à des joueuses clés » rappelle Ross. « Certaines d’entre elles étaient plus graves que d’autres, mais dans tous les cas cela a eu un effet important sur la formation alors que les trios changeaient souvent ».
L’entraineur en chef ajoute aussi que le niveau de la conférence est monté à sa qualité de jeu la plus compétitive cette année, cela démontré par le fait qu’aucune des équipes classées dans le top-2, St.F.-X. ou Moncton, n’a réussi à se rendre en finale.
La défaite contre les Mounties représentait également le dernier match de carrière pour la gardienne Kathy Desjardins, jugée par son entraineur comme meilleure gardienne dans l’histoire du programme de hockey féminin des Aigles Bleues, et pour les attaquantes Marie-Michèle Poirier et Johannie Thibeault, les deux meilleures marqueuses de l’équipe cette année. Ross croit toutefois que l’équipe relativement jeune avec 9 recruescette année, menées par la recrue de l’année du SUA Marie-Pier Arsenault, réussira à prendre la relève pour l’année prochaine.
jeudi 1 mars 2012
Élections FEECUM : Karina Langis remporte le seul poste contesté
par Rémi Frenette
L’identité des nouveaux membres de l’exécutif de la Fédération des étudiantes et étudiants du centre universitaire de Moncton (FEECUM) a été révélée ce mardi 28 février lors de la soirée électorale qui avait lieu au Café Osmose. 1051 étudiants sur un total de 3713 ont exercé leur droit de vote, dépassant ainsi le quorum (25%) en atteignant 28,3% malgré le faible nombre de mises en candidature.
Quatre membres du nouvel exécutif furent élus par un vote de confiance. Les voici avec leurs pourcentages: Joëlle Martin à la présidence (88,8%), Alexandre Levasseur à la vice-présidence exécutive (83,6%), Éric Allain à la vice-présidence académique (82%) et Rémi Gaudet à la vice-présidence des activités sociales (81%).
Seul le poste de v.-p. interne était contesté et il fut remporté par Karina Langis (48,9%) contre Annie Godin (44%). Les deux candidates se suivaient de très près dans les pourcentages à mesure que les résultats étaient révélés, une Faculté à la fois. Le suspens était à son point culminant avant de passer à la dernière Faculté. Langis relate ainsi ses impressions quelques secondes avant que sa victoire ne soit confirmée:
« Tu te rends compte que 124 étudiants ont voté [à la Faculté des Sciences de l’éducation], ce qui est assez pour faire pencher la balance. C’était vraiment un gros stress, mais un bon stress. C’était la Faculté d’Annie, on avait déjà passé ma Faculté qui m’a vraiment aidée. J’étais certaine que je perdais à ce point-là mais il faut croire qu’il y a encore du monde en éducation qui croit dans moi parce que je l’ai eu ! »
Langis explique sa victoire par sa grande visibilité sur le campus, par le fait qu’elle y est depuis six ans et qu’elle s’est toujours impliquée dans divers comités et activités. Elle prend aussi soin de féliciter le travail de sa rivale:
« J’aimerais quand même dire que la campagne à Annie était excellente. C’était vraiment une chaude lutte, je lui dois beaucoup de respect et j’ai l’intention de la traîner avec moi l’année prochaine, tout simplement parce qu’elle a autant des bonnes idées que moi. »
Élue à la présidence par un vote de confiance, Joëlle Martin donne ses impressions par rapport au nouvel exécutif :
« Je pense que c’est tout des gens avec l’expérience nécessaire et les compétences requises pour remplir les postes auxquels ils ont été élus. Ce sont des gens qui ont de l’expérience aussi dans le monde ou dans la politique étudiante. Ce sont des gens que j’ai vu leurs visages à plusieurs reprises, à tous les événements de la FEECUM, puis je pense qu’on va avoir un super exécutif. J’ai juste hâte qu’on se rencontre puis qu’on détermine nos buts, nos objectifs et notre vision pour l’année prochaine. »
La présidence d’élection, Marc-André LeBlanc, se dit très content d’avoir atteint le quorum. Comme le démontre l’histoire récente des élections de la FEECUM, l’électorat est particulièrement difficile à stimuler quand les postes ne sont pas contestés. C’est donc dans le cadre d’un travail et d’une promotion acharnés que LeBlanc et son équipe ont réussi à engager plus de 1000 étudiants dans l’exercice de leur droit de vote, notamment par le biais du blog de la FEECUM, de vidéos sur Youtube et de publicités sur CKUM. « Je peux dire qu’en lisant les rapports de présidence d’élection, le processus électoral se renforcit d’année en année », affirme LeBlanc.
Le nouvel exécutif de la FEECUM entrera en fonction dès le 1er avril 2012.
L’identité des nouveaux membres de l’exécutif de la Fédération des étudiantes et étudiants du centre universitaire de Moncton (FEECUM) a été révélée ce mardi 28 février lors de la soirée électorale qui avait lieu au Café Osmose. 1051 étudiants sur un total de 3713 ont exercé leur droit de vote, dépassant ainsi le quorum (25%) en atteignant 28,3% malgré le faible nombre de mises en candidature.
Quatre membres du nouvel exécutif furent élus par un vote de confiance. Les voici avec leurs pourcentages: Joëlle Martin à la présidence (88,8%), Alexandre Levasseur à la vice-présidence exécutive (83,6%), Éric Allain à la vice-présidence académique (82%) et Rémi Gaudet à la vice-présidence des activités sociales (81%).
Seul le poste de v.-p. interne était contesté et il fut remporté par Karina Langis (48,9%) contre Annie Godin (44%). Les deux candidates se suivaient de très près dans les pourcentages à mesure que les résultats étaient révélés, une Faculté à la fois. Le suspens était à son point culminant avant de passer à la dernière Faculté. Langis relate ainsi ses impressions quelques secondes avant que sa victoire ne soit confirmée:
« Tu te rends compte que 124 étudiants ont voté [à la Faculté des Sciences de l’éducation], ce qui est assez pour faire pencher la balance. C’était vraiment un gros stress, mais un bon stress. C’était la Faculté d’Annie, on avait déjà passé ma Faculté qui m’a vraiment aidée. J’étais certaine que je perdais à ce point-là mais il faut croire qu’il y a encore du monde en éducation qui croit dans moi parce que je l’ai eu ! »
Langis explique sa victoire par sa grande visibilité sur le campus, par le fait qu’elle y est depuis six ans et qu’elle s’est toujours impliquée dans divers comités et activités. Elle prend aussi soin de féliciter le travail de sa rivale:
« J’aimerais quand même dire que la campagne à Annie était excellente. C’était vraiment une chaude lutte, je lui dois beaucoup de respect et j’ai l’intention de la traîner avec moi l’année prochaine, tout simplement parce qu’elle a autant des bonnes idées que moi. »
Élue à la présidence par un vote de confiance, Joëlle Martin donne ses impressions par rapport au nouvel exécutif :
« Je pense que c’est tout des gens avec l’expérience nécessaire et les compétences requises pour remplir les postes auxquels ils ont été élus. Ce sont des gens qui ont de l’expérience aussi dans le monde ou dans la politique étudiante. Ce sont des gens que j’ai vu leurs visages à plusieurs reprises, à tous les événements de la FEECUM, puis je pense qu’on va avoir un super exécutif. J’ai juste hâte qu’on se rencontre puis qu’on détermine nos buts, nos objectifs et notre vision pour l’année prochaine. »
La présidence d’élection, Marc-André LeBlanc, se dit très content d’avoir atteint le quorum. Comme le démontre l’histoire récente des élections de la FEECUM, l’électorat est particulièrement difficile à stimuler quand les postes ne sont pas contestés. C’est donc dans le cadre d’un travail et d’une promotion acharnés que LeBlanc et son équipe ont réussi à engager plus de 1000 étudiants dans l’exercice de leur droit de vote, notamment par le biais du blog de la FEECUM, de vidéos sur Youtube et de publicités sur CKUM. « Je peux dire qu’en lisant les rapports de présidence d’élection, le processus électoral se renforcit d’année en année », affirme LeBlanc.
Le nouvel exécutif de la FEECUM entrera en fonction dès le 1er avril 2012.
Les référendums confirment toutes les attentes
par Mathieu Plourde TurcotteL’unanimité montrée par les membres des conseils de facultés et les membres de la FÉÉCUM présents lors du C.A du 14 février dernier, lors de l’annonce officielle d’un référendum le 27 et 28 décembre, s’est voulue représentative de la pensée de la population étudiante qui s’est prévalue de son droit de vote. Le « oui » au référendum sur une passation de pouvoir de signataire de la vice-présidence exécutive à la vice-présidence interne, ainsi qu’un nettoyage de la constitution, a été appuyé à 78.5% des 1002 votes comptabilisés. Sur ce nombre, 152 étudiants se sont abstenus. À la seconde question voulant l’élimination du vice-président aux activités sociales, 63.9% des 985 votes comptabilisés ont été en sa faveur. 17.4% des votes ont été placés dans la case abstention. Des résultats qui somme toute rendent fier le principal partisan du changement et président de la FÉÉCUM, Gislain Leblanc, pour qui c’était la dernière décision d’importance à ce poste. Les référendums sont non exécutoires. C'est-à-dire qu’il y a encore moyen pour le C.A. de la FÉÉCUM de modifier quelques détails de la décision avant son application totale le 1er avril 2013.
L’heure des adieux sous le signe des bilans, lors de l’assemblé générale annuelle de la FÉÉCUM
À cette assemblée du 28 février, tous les yeux et oreilles étaient orientés vers le résultat de l’élection. Les représentants de la FÉÉCUM ont rendu compte de leur décision et défendu leurs bilans respectifs. Aucune ferveur véritable, laissant même le président Gislain LeBlanc – le dernier à rendre des comptes – placer à la blague: « Bon, plus personne m’écoute. » Et de réagir à deux trois rires dispersés: « Ah non! Finalement, y en a quelques-uns. » Des conseils ont été donnés pour les prochains représentants: « De continuer les démarches pour quitter l’Association étudiante du Nouveau-Brunswick. De ne pas siéger au C.A de la Société acadienne du Nouveau-Brunswick puisque perte de temps, en continuant toutefois d’aller aux forums de concertations, » a recommandé Joëlle Martin au prochain vice-président aux affaires externes. Madame Martin rajoute à cela de faire travailler la vice-présidente externe pendant l’été à la FÉÉCUM pour éviter le cumul de nouvelles responsabilités et l’organisation des cours à l’automne. Pour le vice-président académique (représentant des étudiants pour s’occuper des plaintes académiques), il a été recommandé de cibler deux mandats pour assurer une continuité, ainsi que de créer un bureau à la FÉÉCUM afin que les étudiants qui siègent dans les conseils de facultés puissent avoir un accès direct à la FÉÉCUM et puissent ainsi faire part des plaintes académiques et autres troubles parfois difficiles à amalgamer à une proximité aux étudiants, compte tenu des réalités totalement différentes entre les plus grandes et les plus petites facultés. En somme, une petite soirée tranquille en ce mardi soir au Café Osmose.
Rectorat de l’Université de Moncton : La FÉÉCUM et les Conseils étudiants recommandent Raymond Théberge
par Rémi Frenette
Un mois après les consultations publiques de Marie-Josée Berger et de Raymond Théberge, la population étudiante favorise ce dernier en tant que futur recteur de l’Université de Moncton (UdeM). La Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) a confirmé sa position le lundi 20 février dans une lettre adressée au Comité de sélection. Quant aux Conseils étudiants des différentes Facultés, une enquête menée par Le Front révèle leur appui presqu’unanime en faveur du même candidat.
Le C.A. de la FÉÉCUM recommande la candidature de Théberge en l’opposant à Berger, à son « arrogance » et à ses « longues répliques qui ne répondent pas aux quelques questions », peut-on lire dans la lettre adressée au Comité. La FÉÉCUM souligne la bonhommie de Théberge, son humilité, ses réponses courtes et directes, sa compréhension des grands enjeux de l’UdeM, sa philosophie qui place l’étudiant au centre des questions universitaires, sa vision rassembleuse des trois campus, ainsi que son expérience et son réseau de contacts au sein du milieu de l’éducation postsecondaire.
Dans quelle mesure la position de la FÉÉCUM reflète-t-elle l’avis des Conseils étudiants du campus? Après avoir sondé le terrain, Le Front aboutit à un portrait fortement homogène.
Trois Conseils ont d’ailleurs écrit des lettres de recommandation en faveur de Théberge. L’Association des étudiantes et des étudiants des Sciences de l’éducation de l’UdeM affirme que Théberge « a su toucher les aspects de la minorité francophone sur laquelle nous devons constamment travailler. Le droit des Autochtones et le développement de la pensée critique sont aussi des enjeux importants. » L’Association des étudiantes et des étudiants en Sciences sociales à l’UdeM (AÉÉSSUM) apprécie quant à elle que Théberge « accorde une place importante aux sciences humaines et sociales et plus particulièrement à la pensée critique au sein de l’institution universitaire. » L’AÉÉSSUM croit également que Théberge puisse remplir les rôles de rassembleur, de communicateur et d’universitaire inhérents au travail du recteur, fonctions soulignées par Théberge lors de sa consultation publique. La position de l’AÉÉSSUM est inébranlable : « M. Théberge est le meilleur candidat non seulement pour les étudiants et les étudiantes de l’UdeM, mais également pour la communauté acadienne et l’ensemble de l’Université, c’est-à-dire professeurs et administrateurs confondus. » Enfin, l’Association étudiante des Arts du centre universitaire de Moncton a elle aussi rédigé une lettre en faveur de Théberge, ce qui a été confirmé par le président Xavier Lord-Giroux et la v.-p. externe Karina Langis. Le Front n’a toutefois pas réussi à mettre la main sur ce document.
Les autres Conseils tiennent des positions moins formelles puisqu’ils n’ont pas écrit de lettre de recommandation. Toutefois, l’avis des représentants étudiants interrogés se range essentiellement toujours du côté de Théberge.
L’École des Sciences des aliments, de la nutrition et des études familiales (ÉSANÉF) s’est ralliée à la majorité, comme l’explique Marie-Ève Cloutier: « En tant que v.-p. externe du Conseil d'ÉSANÉF, nous n'avons pas écrit de recommandations pour l'appui d'un candidat en particulier, mais nous avons appuyé la candidature de M. Théberge lors du C. A. »
Le Conseil étudiant de l’École de Kinésiologie et Récréologie se fie également au jugement de leur v.-p. externe, Brunia Doiron, qui favorise Théberge comme futur recteur.
Marie-Andrée Légère, v.-p. externe de l’Association étudiante de l’École de Psychologie, affirme que son Conseil n’a pas pris de position officielle, mais qu’elle a supporté la prise de position du C. A. de la FEECUM.
Même scénario du côté de l’Association des étudiantes et étudiants en Génie de l’UdeM. Le v.-p. externe, Benoit LeBlanc, précise que son Conseil ne s’est pas rangé d’un côté ou de l’autre, mais qu’il a lui-même appuyé Théberge avec la FEECUM.
L’Association étudiante de la Faculté d’Administration de l’Université de Moncton, aux dires de leur v.-p. externe Pier-Luc Brousseau, ne s’est pas positionnée en raison de dossiers plus pressants comme l’avenir de leur cantine. Brousseau précise toutefois qu’il se range derrière la position de la FEECUM.
Enfin, l’Association des étudiantes et étudiants de Droit de l’Université de Moncton n’a pas manifesté de préférence envers l’un des deux candidats. C’est ce qu’a confié au Front leur président, Tim Bell, dans un bref entretien téléphonique.
La tendance est claire : les étudiants favorisent nettement la candidature de Théberge et non pas celle de Berger. La décision finale du Comité de sélection et du Conseil des gouverneurs devrait être faite d’ici à la fin du mois d’avril.
Certes, le choix d’un recteur ou d’une rectrice relève de paliers administratifs autres que la seule position de la masse étudiante. Il s’agira toutefois d’une décision révélatrice de l’importance qu’accorde la haute administration universitaire à l’opinion des étudiants, surtout du fait que cette opinion semble partagée d’un bout à l’autre du campus de Moncton. Ce sera, en outre, l’ultime réponse à une question des plus légitimes pour la communauté acadienne: les étudiantes et étudiants ont-ils leur mot à dire quant au destin de leur propre université?
Un mois après les consultations publiques de Marie-Josée Berger et de Raymond Théberge, la population étudiante favorise ce dernier en tant que futur recteur de l’Université de Moncton (UdeM). La Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) a confirmé sa position le lundi 20 février dans une lettre adressée au Comité de sélection. Quant aux Conseils étudiants des différentes Facultés, une enquête menée par Le Front révèle leur appui presqu’unanime en faveur du même candidat.
Le C.A. de la FÉÉCUM recommande la candidature de Théberge en l’opposant à Berger, à son « arrogance » et à ses « longues répliques qui ne répondent pas aux quelques questions », peut-on lire dans la lettre adressée au Comité. La FÉÉCUM souligne la bonhommie de Théberge, son humilité, ses réponses courtes et directes, sa compréhension des grands enjeux de l’UdeM, sa philosophie qui place l’étudiant au centre des questions universitaires, sa vision rassembleuse des trois campus, ainsi que son expérience et son réseau de contacts au sein du milieu de l’éducation postsecondaire.
Dans quelle mesure la position de la FÉÉCUM reflète-t-elle l’avis des Conseils étudiants du campus? Après avoir sondé le terrain, Le Front aboutit à un portrait fortement homogène.
Trois Conseils ont d’ailleurs écrit des lettres de recommandation en faveur de Théberge. L’Association des étudiantes et des étudiants des Sciences de l’éducation de l’UdeM affirme que Théberge « a su toucher les aspects de la minorité francophone sur laquelle nous devons constamment travailler. Le droit des Autochtones et le développement de la pensée critique sont aussi des enjeux importants. » L’Association des étudiantes et des étudiants en Sciences sociales à l’UdeM (AÉÉSSUM) apprécie quant à elle que Théberge « accorde une place importante aux sciences humaines et sociales et plus particulièrement à la pensée critique au sein de l’institution universitaire. » L’AÉÉSSUM croit également que Théberge puisse remplir les rôles de rassembleur, de communicateur et d’universitaire inhérents au travail du recteur, fonctions soulignées par Théberge lors de sa consultation publique. La position de l’AÉÉSSUM est inébranlable : « M. Théberge est le meilleur candidat non seulement pour les étudiants et les étudiantes de l’UdeM, mais également pour la communauté acadienne et l’ensemble de l’Université, c’est-à-dire professeurs et administrateurs confondus. » Enfin, l’Association étudiante des Arts du centre universitaire de Moncton a elle aussi rédigé une lettre en faveur de Théberge, ce qui a été confirmé par le président Xavier Lord-Giroux et la v.-p. externe Karina Langis. Le Front n’a toutefois pas réussi à mettre la main sur ce document.
Les autres Conseils tiennent des positions moins formelles puisqu’ils n’ont pas écrit de lettre de recommandation. Toutefois, l’avis des représentants étudiants interrogés se range essentiellement toujours du côté de Théberge.
L’École des Sciences des aliments, de la nutrition et des études familiales (ÉSANÉF) s’est ralliée à la majorité, comme l’explique Marie-Ève Cloutier: « En tant que v.-p. externe du Conseil d'ÉSANÉF, nous n'avons pas écrit de recommandations pour l'appui d'un candidat en particulier, mais nous avons appuyé la candidature de M. Théberge lors du C. A. »
Le Conseil étudiant de l’École de Kinésiologie et Récréologie se fie également au jugement de leur v.-p. externe, Brunia Doiron, qui favorise Théberge comme futur recteur.
Marie-Andrée Légère, v.-p. externe de l’Association étudiante de l’École de Psychologie, affirme que son Conseil n’a pas pris de position officielle, mais qu’elle a supporté la prise de position du C. A. de la FEECUM.
Même scénario du côté de l’Association des étudiantes et étudiants en Génie de l’UdeM. Le v.-p. externe, Benoit LeBlanc, précise que son Conseil ne s’est pas rangé d’un côté ou de l’autre, mais qu’il a lui-même appuyé Théberge avec la FEECUM.
L’Association étudiante de la Faculté d’Administration de l’Université de Moncton, aux dires de leur v.-p. externe Pier-Luc Brousseau, ne s’est pas positionnée en raison de dossiers plus pressants comme l’avenir de leur cantine. Brousseau précise toutefois qu’il se range derrière la position de la FEECUM.
Enfin, l’Association des étudiantes et étudiants de Droit de l’Université de Moncton n’a pas manifesté de préférence envers l’un des deux candidats. C’est ce qu’a confié au Front leur président, Tim Bell, dans un bref entretien téléphonique.
La tendance est claire : les étudiants favorisent nettement la candidature de Théberge et non pas celle de Berger. La décision finale du Comité de sélection et du Conseil des gouverneurs devrait être faite d’ici à la fin du mois d’avril.
Certes, le choix d’un recteur ou d’une rectrice relève de paliers administratifs autres que la seule position de la masse étudiante. Il s’agira toutefois d’une décision révélatrice de l’importance qu’accorde la haute administration universitaire à l’opinion des étudiants, surtout du fait que cette opinion semble partagée d’un bout à l’autre du campus de Moncton. Ce sera, en outre, l’ultime réponse à une question des plus légitimes pour la communauté acadienne: les étudiantes et étudiants ont-ils leur mot à dire quant au destin de leur propre université?
Éditorial : Un mandat chargé
par Marc André LaPlante, rédacteur en chefLes résultats électoraux sont maintenant connus, et l'on connait donc l'identité des membres de l'exécutif de la FÉÉCUM pour l'année 2012-2013. Leur élection a été confirmée dans une indifférence générale lors de la soirée électorale de mardi dernier.
C'est sous cette même indifférence que s'est déroulée la campagne en général. Il semble que cette année, le plus grand enjeu n'était pas de voir qui serait élu à l'exécutif, mais bien de voir si l’on serait capable d'atteindre le quorum nécessaire pour que l'élection soit considérée comme étant valide.
La course au quorum étant maintenant remportée, on peut se tourner vers l'avenir et commencer à s'attaquer aux grands enjeux de la prochaine année, qui sont extrêmement nombreux.
L'enjeu du Café Osmose et du Tonneau sera primordial pour la FÉÉCUM, étant donné qu'il touche très directement tous les étudiants. Même les étudiants qui ne savent pas ce qu'est la FÉÉCUM (car malheureusement, oui, il en reste) sont concernés en une certaine mesure par ce qu'il adviendra de leur bar étudiant.
S'il y a un enjeu qui peut bien rassembler les étudiants autour d'une cause, c'est bien celui-là. Peu importe la décision que prendra la FÉÉCUM quant à l'avenir du Café Osmose, elle devra être celle qui est la plus avantageuse pour les étudiants.
En tant que membre-associé de l'Alliance étudiante du Nouveau-Brunswick, la FÉÉCUM se trouve dans une position complètement différente. Jugeant que de faire partie de l'AÉNB n'en valait pas le coup, la FÉÉCUM semble avoir choisi de se retirer progressivement du processus.
La décision était audacieuse, étant donné que la FÉÉCUM tentera sûrement de faire passer son message en parallèle à celui de l'AÉNB. Cela soulèvera sans doute plusieurs questions quant à l'unité chez les étudiants de la province.
La situation provinciale des frais de scolarité étant présentement inacceptable, la FÉÉCUM devra trouver le meilleur moyen de faire son lobbying de concert avec les autres associations étudiantes de la province. Il sera extrêmement intéressant de voir comment elle composera avec cette nouvelle réalité.
Il reste également la question de l'engagement étudiant. C'est une question qui revient d'année en année, et qui n'a pas de solution simple. L'enjeu n'est pas non plus unique à la FÉÉCUM, il est présent dans toutes les universités au pays. Si plusieurs facteurs quant à l'engagement étudiant sont hors du contrôle de la FÉÉCUM, elle doit tout de même continuer de faire du travail en ce sens. Mais cessons de s'attendre à des miracles de ce côté. Une partie des étudiants ne s'intéresse pas aux affaires étudiantes. Ça a toujours été le cas, et ça ne risque pas de changer.
Folk acadien à découvrir : Daniel Léger et Cédric Vienneau en spectacle
par Véronique Wade-GallienIls se produiront sur scène, ce vendredi, à la salle de spectacle Jeanne-de-Valois à 20h. Ces artistes acadiens s’inspirent du monde qui les entoure pour créer un univers à leur image.
« Le rôle de l’artiste, c’est de faire rêver » - Daniel Léger
Il est à la recherche d’équilibre, il parle d’amour, de justice, d’environnement, de matérialisme, et d’individualisme. Préoccupé par les enjeux de société, il se sert de son art pour dénoncer les injustices de ce monde. Musicien depuis l’âge de 16 ans, il se sert de la musique et de ses documentaires pour raconter la vie: « J’ai toujours eu le goût de raconter les histoires du quotidien; la musique et le cinéma c’est la même chose, il suffit de choisir le médium. » Il a réalisé un documentaire à propos de son arrière grand-mère, Un dimanche à 105 ans, et le film Les inséparables qui porte sur l’évolution d’une histoire d’amour. Le film Un dimanche à 105 ans a été visionné plus de 300 000 fois sur le site de l’ONF. Lors de la dernière Francofête en Acadie, Daniel Léger à remporté trois prix, dont le prix de la Tournée en plein dans le mille. Ce prix est décerné à chaque année à un artiste acadien, ce qui lui permet d’effectuer une tournée de douze arrêts dans différentes salles des quatre provinces de l’Atlantique. Il se concentre présentement sur cette tournée. Daniel Léger: un grand passionné qui cherche l’équilibre et rêve d’éveiller les consciences et de sensibiliser les gens avec ses œuvres.
« Je suis tranquille et je ne parle pas beaucoup, alors j’apporte une attention particulière à ce que j’écris » - Cédric Vienneau
Originaire de Roberville au Nouveau-Brunswick, Cédric Vienneau décrit son style musical comme du folk… barbu! Artiste dans l’âme depuis toujours, il travaille présentement sur son premier album. Il prévoit sortir son EP numérique (un format musical entre l’album et le single) en mars. Cédric collabore directement avec André Vanderbiest qui a notamment tenu la basse pour Les Colocs: « On a enregistré ça en Gaspésie, à Mont-Louis. On s’est rencontrés au Festival en chanson de la Petite-Vallée et on a cliqué. On travaille bien ensemble… on se fait du fun. » Quand il écrit, Cédric dit s’inspirer du monde qui l’entoure; il s’amuse à inventer des personnages et créer des caricatures. « Quand j’étais plus jeune, je ne voulais pas écrire des chansons d’amour parce que je trouvais ça poche, mais là j’ai vieilli. Il y a deux types de chansons d’amour, les meilleures et les pires… j’essaie de rester dans la première catégorie. » On peut dire qu’il a mûri et non qu’il a vieilli car il a définitivement gardé son cœur d’enfant. Il confie qu’il aime jouer dehors et, fait intéressant, il est instructeur de ski dans ses temps libres. Comme bien d’autres artistes acadiens, Cédric Vienneau souhaite développer le marché Montréalais. Il y était en spectacle avec Marie-Philippe Bergeron quelques semaines passées. Ils ont commencé à écrire des chansons ensemble, et il se dit très satisfait du résultat : « On a déjà 4-5 chansons et on travaille pour monter un spectacle duo ». Ils sont déjà en négociations pour reproduire ces spectacles au Nouveau-Brunswick. Cédric sera à l’émission Luc et Luc à la télévision de Radio-Canada le 28 mars prochain.
Les Arts en bref
par Véronique Wade Gallien
Le jeudi 1er mars
Sous la direction de Michel Cardin, l’Ensemble de guitares du département de musique de l’Université de Moncton se produira en spectacle ce soir, à 20 h, à la Salle Neil-Michaud, (Beaux-Arts). L’entrée est gratuite.
Le vendredi 2 mars : Deux spectacles, dix artistes!
Daniel Léger sera en spectacle à la salle de spectacle Jeanne-de-Valois à 20h, avec Cédric Vienneau en première partie. Un joue du country folk, l’autre du folk… barbu. Daniel Léger est non seulement auteur compositeur-interprète, mais également réalisateur et documentariste. Il bâtit sa notoriété en Acadie depuis plusieurs années. L’artiste émergent Cédric Vienneau travaille présentement sur son premier album. Les billets sont disponibles à la billetterie du Centre étudiant : 10$ étudiants / 20$ autres. Ce spectacle est une présentation des Loisirs socioculturels de l’Université de Moncton.
Les Païens, avec Les Hay Babies et Jonah Haché en première partie, se produiront à l’Igloo à 22 h. Les billets seront en vente à la porte au coût de 7 $.
Les membres du groupe Les Païens sont Sébastien Michaud, Marc « Chops » Arsenault, Jean Surette et Denis Surette. Les Païens comptent trois albums à leur actif. Leur dernier album, Pyramyd : Épiphonde 3, clôt une trilogie baptisée « Épiphondes ». Ils se démarquent par la variété de leurs influences musicales: Radiohead, Miles Davis, Érik Truffaz, Tortoise, Medeski, Martin and Wood et Jagga Jazzist. Enfin, tous les membres du groupe s’entraident et apportent leur petite contribution selon leur style musical. C’est ce qui fait qu’ils sont ce qu’ils sont, indique Marc « Chops » Arsenault. On qualifie le style de ce groupe d’indie/jazz/rock et depuis 2005, ils ont pris un virage instrumental.
Les Hay Babies, quant à elles, ont un son qui rappelle le vieux folk root et country avec une touche moderne et originale. Un genre indie-folk. Ce tout nouveau groupe est composé de trois artistes talentueuses soit Julie Aubé, Vivianne Roy et Katrine Noël.
Enfin, Jonah Haché est un artiste, un écrivain et un musicien de genre indie.
Le lundi 5 mars
À l’affiche aux Rendez-vous de l’ONF en Acadie : À la guerre comme à la guerre de Lode Desmet. La présentation aura lieu à 19h à l'Amphithéâtre du Pavillon Jacqueline-Bouchard. La projection sera précédée du court métrage Overdose de Claude Cloutier et l’entrée est gratuite.
Le jeudi 1er mars
Sous la direction de Michel Cardin, l’Ensemble de guitares du département de musique de l’Université de Moncton se produira en spectacle ce soir, à 20 h, à la Salle Neil-Michaud, (Beaux-Arts). L’entrée est gratuite.
Le vendredi 2 mars : Deux spectacles, dix artistes!
Daniel Léger sera en spectacle à la salle de spectacle Jeanne-de-Valois à 20h, avec Cédric Vienneau en première partie. Un joue du country folk, l’autre du folk… barbu. Daniel Léger est non seulement auteur compositeur-interprète, mais également réalisateur et documentariste. Il bâtit sa notoriété en Acadie depuis plusieurs années. L’artiste émergent Cédric Vienneau travaille présentement sur son premier album. Les billets sont disponibles à la billetterie du Centre étudiant : 10$ étudiants / 20$ autres. Ce spectacle est une présentation des Loisirs socioculturels de l’Université de Moncton.
Les Païens, avec Les Hay Babies et Jonah Haché en première partie, se produiront à l’Igloo à 22 h. Les billets seront en vente à la porte au coût de 7 $.
Les membres du groupe Les Païens sont Sébastien Michaud, Marc « Chops » Arsenault, Jean Surette et Denis Surette. Les Païens comptent trois albums à leur actif. Leur dernier album, Pyramyd : Épiphonde 3, clôt une trilogie baptisée « Épiphondes ». Ils se démarquent par la variété de leurs influences musicales: Radiohead, Miles Davis, Érik Truffaz, Tortoise, Medeski, Martin and Wood et Jagga Jazzist. Enfin, tous les membres du groupe s’entraident et apportent leur petite contribution selon leur style musical. C’est ce qui fait qu’ils sont ce qu’ils sont, indique Marc « Chops » Arsenault. On qualifie le style de ce groupe d’indie/jazz/rock et depuis 2005, ils ont pris un virage instrumental.
Les Hay Babies, quant à elles, ont un son qui rappelle le vieux folk root et country avec une touche moderne et originale. Un genre indie-folk. Ce tout nouveau groupe est composé de trois artistes talentueuses soit Julie Aubé, Vivianne Roy et Katrine Noël.
Enfin, Jonah Haché est un artiste, un écrivain et un musicien de genre indie.
Le lundi 5 mars
À l’affiche aux Rendez-vous de l’ONF en Acadie : À la guerre comme à la guerre de Lode Desmet. La présentation aura lieu à 19h à l'Amphithéâtre du Pavillon Jacqueline-Bouchard. La projection sera précédée du court métrage Overdose de Claude Cloutier et l’entrée est gratuite.
Italie : Échapper à la prison grâce à des lois personnalisées?
par Martin SavoieUne série de modifications aux lois italiennes auraient permises à l’ex président de l’Italie, Silvio Berlusconi, d’échapper à la loi. L’ancien président italien était accusé d’avoir corrompu David Mills, un avocat britannique, le payant près de 600 000$ afin que ce dernier livre de feux témoignages dans certaines procédures au cours des années 90.
Berlusconi aurait, selon les experts, modifié et créé quelques lois pendant ses mandats, ce qui lui aurait permis d’échapper à la loi.
Afin de comprendre comment ce dernier a pu échapper à la loi, il faut remonter à 2005, alors que Berlusconi était au pouvoir. Alors qu’il était à la tête d’un gouvernement majoritaire, la première manœuvre du chef d’État fut de réduire le temps de prescription lors des enquêtes. Le délai pour les procès passait ainsi de 15 à 10 ans.
La seconde loi votée par Berlusconi date de 2008. Alors qu’il était encore à la tête d’un gouvernement majoritaire, ce dernier a fait passer une loi immunisant les hauts dirigeants de l’État, y compris lui-même, de sanctions pénales de façon temporaire. Par contre, cette loi s’est vue être déclarée inconstitutionnelle en octobre 2009.
Cette modification au système judicaire ainsi que la tentative de loi auront permises à Berlusconi d’échapper à la justice. La première loi a fait en sorte que le temps pour un procès devenait beaucoup plus court, ce qui donne, du même coup, moins de temps aux enquêteurs afin qu’ils recueillent leurs preuves. Toutefois, c’est la seconde loi qui a mis le dernier clou dans le cercueil de cette affaire. En votant l’immunité, le procès, qui avait lieu non seulement contre David Mills, mais aussi contre Berlusconi, a permis à ce dernier de s’échapper du procès jusqu’à ce que cette loi soit reconnue comme inconstitutionnelle. Malgré que le procès fut interrompu pour lui, ce n’était pas le cas pour David Mills. En février 2009, ce dernier était reconnu coupable de corruption par les tribunaux italiens.
Lors de la reprise des travaux, les premiers juges ont été déclarés comme étant incompatible pour reprendre le procès, le tout découlant du fait qu’ils ont déjà condamné un homme dans cette affaire. La recherche de nouveaux juges ainsi que les appels ont permis au cas de s’allonger assez longtemps pour ne plus être considéré comme valide, libérant ainsi Silvio Berlusconi de toute accusation devant la justice italienne.
L’actualité internationale en bref
par Martin Savoie
Russie : Des manifestations contre Poutine à quelques jours des élections
En marge des élections présidentielles russes, des dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés dans les plus grandes villes russes afin de manifester contre le Premier ministre sortant et candidat à la présidence, Vladimir Poutine.
À Saint-Petersbourg, on dénombre quelques 3 500 personnes s’étant rassemblées dans les rues de la ville afin de manifester contre Poutine en marchant dans la ville et en scandant des slogans haineux vis-à-vis le candidat à la présidence. Pendant ce temps, à Moscou, l’opposition a organisé une chaîne humaine faisant le tour du parlement, dans un geste symbolique visant à « ne pas laisser Poutine y entrer ». Selon l’opposition, 30 000 manifestants étaient rassemblés dans la capitale alors que la police n’en dénombrait que 10 000.
Vladimir Poutine fut le président de la Russie de 2000 à 2008. Entre 2008 et 2012, il fut le Premier ministre du pays, ayant laissé son homologue du parti Russie unie, Dimitri Medvedev, prendre la présidence. En vue des prochaines élections, les deux ont conclu de se présenter pour le poste de l’autre.
Yémen : Une assermentation dans la tourmente
Abd Rabbo Mansour Addi, nouveau président élu du Yémen, a prêté serment samedi dernier dans la capitale alors que le pays se voyait secoué par des attentats terroristes.
Un attentat à la voiture piégée, associé au groupe terroriste Al-Qaïda, a fait au moins 26 morts dans la ville de Moukalla, au sud-est du pays. Par ailleurs, au sud du pays, deux soldats ont été tués et deux civils ont été blessés lors du démantèlement d’un camp d’autonomistes.
Le discours de Mansour Addi s’est toutefois déroulé sans anicroches. Le nouveau président, qui fut assermenté lundi dernier, a invité la population à construire un pays plus uni et a promis de poursuivre la lutte contre les groupes terroristes, plus précisément Al-Qaïda.
Mansour Addi était le vice-président du Yémen lors du règne d’Ali Abdallah Saleh, président sortant après les manifestations du printemps arabe. Il est à noter que Mansour Addi était aussi le seul candidat en lice lors des élections du pays pour ce poste.
G20 : l’ONU demande à l’Europe d’être plus ferme face à la dette
Lors de la rencontre du G20 qui avait lieu à Mexico, les pays membres de ce groupe ont appelé les pays européens à se doter de politiques plus rigoureuses face à la crise de la dette publique qui sévir présentement dans le continent.
Ces recommandations du G20 arrivent à seulement quelques jours du sommet de l’Union Européenne, qui devrait avoir lieu aujourd’hui et demain.
Rappelons que la dette des pays européens est en constance augmentation et que quelques pays, notamment la Grèce, sont en récession, alors que d’autres, comme l’Espagne et l’Italie, sont sur le point de l’être.
Russie : Des manifestations contre Poutine à quelques jours des élections
En marge des élections présidentielles russes, des dizaines de milliers de manifestants se sont rassemblés dans les plus grandes villes russes afin de manifester contre le Premier ministre sortant et candidat à la présidence, Vladimir Poutine.
À Saint-Petersbourg, on dénombre quelques 3 500 personnes s’étant rassemblées dans les rues de la ville afin de manifester contre Poutine en marchant dans la ville et en scandant des slogans haineux vis-à-vis le candidat à la présidence. Pendant ce temps, à Moscou, l’opposition a organisé une chaîne humaine faisant le tour du parlement, dans un geste symbolique visant à « ne pas laisser Poutine y entrer ». Selon l’opposition, 30 000 manifestants étaient rassemblés dans la capitale alors que la police n’en dénombrait que 10 000.
Vladimir Poutine fut le président de la Russie de 2000 à 2008. Entre 2008 et 2012, il fut le Premier ministre du pays, ayant laissé son homologue du parti Russie unie, Dimitri Medvedev, prendre la présidence. En vue des prochaines élections, les deux ont conclu de se présenter pour le poste de l’autre.
Yémen : Une assermentation dans la tourmente
Abd Rabbo Mansour Addi, nouveau président élu du Yémen, a prêté serment samedi dernier dans la capitale alors que le pays se voyait secoué par des attentats terroristes.
Un attentat à la voiture piégée, associé au groupe terroriste Al-Qaïda, a fait au moins 26 morts dans la ville de Moukalla, au sud-est du pays. Par ailleurs, au sud du pays, deux soldats ont été tués et deux civils ont été blessés lors du démantèlement d’un camp d’autonomistes.
Le discours de Mansour Addi s’est toutefois déroulé sans anicroches. Le nouveau président, qui fut assermenté lundi dernier, a invité la population à construire un pays plus uni et a promis de poursuivre la lutte contre les groupes terroristes, plus précisément Al-Qaïda.
Mansour Addi était le vice-président du Yémen lors du règne d’Ali Abdallah Saleh, président sortant après les manifestations du printemps arabe. Il est à noter que Mansour Addi était aussi le seul candidat en lice lors des élections du pays pour ce poste.
G20 : l’ONU demande à l’Europe d’être plus ferme face à la dette
Lors de la rencontre du G20 qui avait lieu à Mexico, les pays membres de ce groupe ont appelé les pays européens à se doter de politiques plus rigoureuses face à la crise de la dette publique qui sévir présentement dans le continent.
Ces recommandations du G20 arrivent à seulement quelques jours du sommet de l’Union Européenne, qui devrait avoir lieu aujourd’hui et demain.
Rappelons que la dette des pays européens est en constance augmentation et que quelques pays, notamment la Grèce, sont en récession, alors que d’autres, comme l’Espagne et l’Italie, sont sur le point de l’être.
Du Président au costume électoral; les fluctuations du discours
par Mickael Arseneau
Étant un étudiant effectuant une spécialisation en sciences politiques, vous vous doutez sans doute que mon niveau d’effervescence, en vue de la prochaine élection présidentielle française de mai 2012, a atteint son apogée, depuis déjà quelque temps. Surtout depuis que Nicolas Sarkozy, actuel Président de la Cinquième République, a confirmé sa candidature à la course électorale, le 19 février dernier. L’idée de pouvoir assister à l’un de ses discours électoraux est devenue un objectif vital à mon subconscient politique. C’est donc propulsé par mon désir analytique que je me suis rendu au Palais des Congrès de Lille pour assister, le 23 février dernier, aux premiers discours électoraux «sarkozystes» de la région Nord-Pas-de-Calais.
À l’aide d’une brigade composée de plus d’une centaine d’étudiants de l’Institut d’Études politiques de Lille, je me suis mêlé à une foule partisane de plus de douze mille personnes. À mon arrivée, un consensus régnait dans cette foule. Celui-ci était tout simplement d’entrer à l’intérieur du Palais des Congrès, car les organisateurs de cette rencontre politique ont jugé profitable de seulement laisser passer des vagues composées d’une centaine de personnes à la fois, et ceci, puis-je le rappeler, avec une foule de plus de douze-milles personnes. Après avoir été compressé comme une gaufre belge par cette foule partisane, j’ai finalement réussi à entrer dans le Palais.
Arrivé à l’intérieur de celui-ci, j’ai dû passer sous l’inspection d’un détecteur métallique pour finalement me rendre à l’intérieur de ladite « Arène politique ». Entré à l’intérieur de celle-ci, sous des chants populaires de l’UMP (parti politique de Sarkozy) acclamés par des milliers de personnes, principalement composées d’une jeunesse arborant fièrement des chandails affichant « Les jeunes avec Sarkozy », j’ai été stupéfié de constater les nombreuses similitudes entre les présidentielles Américaines et Françaises. Si ce n’est que par les centaines de drapeaux bleu-blanc-rouge, les dizaines d’affiches, exposant en gros plan de la figure de Sarkozy, accompagnée par un slogan de compagne affichant « Nicolas Sarkozy pour une France forte », et par les nombreux jeux d’éclairage, il est clair que le « wow-factor » a brillamment été exploité et démontré par les techniciens de la campagne sarkozienne, qui ont surement étudié en profondeur l’ancienne campagne électorale de Barack Obama.
Plus de 45 minutes après être rentrés à l’intérieur de cette « Arène », deux personnages politiques ont présenté leurs discours référentiels au « très cher Nicolas Sarkozy ». Suite à ces éloges, une musique retentissante, de style entrée royale remixée à l’ère du 21e siècle, annonçait l’entrée de Sarkozy. C’est à nouveau sous une cacophonie populaire que Sarkozy a pris en charge la scène qui était, je tiens à le préciser, parfaitement ajustée à sa petite taille. Entamant son discours, en nous partageant une lettre venant d’un travailleur du Nord-Pas-De-Calais, Sarkozy a tourné autour d’un mot clé pendant la quasi-totalité de son discours. Le « TRAVAIL », devenu son cheval de bataille, sera répété sous tous les aspects possibles, et ceci en le mettant en évidence dans toutes les structures de phrase. Ainsi, il a pris bien soin d’évoquer l’histoire en rappelant aux Français « les 30 années d’or de la France travaillante ». Le côté idéologique sera imagé en évoquant « les diaboliques 35 heures de travail, instaurées par la gauche, qui n’ont soi-disant pas été abolies par Sarkozy pendant son premier mandat ». Finalement, il a traité l’aspect économique en évoquant « la crise financière provoquée par les non-travaillants ». Sarkozy m’a démontré ses grandes capacités d’élocution qui ont surement été peaufinées à l’intérieur du système élitiste des écoles spécialisées françaises…
Après avoir finalement terminé son Ode au « TRAVAIL », il s’est présenté comme candidat. Une explication est de mise. Vu que Sarkozy est maintenant officiellement un candidat à l’élection présidentielle, il peut maintenant entretenir des propos qu’il n’aurait jamais été possible d’affirmer lorsqu’il portait le costume présidentiel. Portant maintenant un costume de candidat, «quasi-bonapartien», celui-ci peut affirmer des propos vexatoires de type : « Vous imaginez, François Hollande, Président de la République, on rêve ?! » ou « Pourquoi se donner tant de mal pour abattre quelqu’un qui est déjà perdu ? ».
Suite à ces propos, il était clair que son discours tirait à sa fin. J’ai donc pris l’initiative de partir quelques minutes avant la fin de son discours. Je sais que certains d’entre vous vont me renier juste par le fait que je suis parti avant la fin. Cependant, avec une foule partisane exposant des senteurs allant du «t’sou de bras» désagréable au français ne s’étant pas lavé depuis le début de l’annonce officielle de la candidature de Sarkozy, je ne voulais pas être à nouveau « engaufré » entre ceux-ci. Vous me pardonnerez de finir cet exposé, mais je dois aller prendre un bain de jus de tomate pour enlever l’odeur nauséabonde qui gravite toujours autour de ma personne, alors à la prochaine.
Étant un étudiant effectuant une spécialisation en sciences politiques, vous vous doutez sans doute que mon niveau d’effervescence, en vue de la prochaine élection présidentielle française de mai 2012, a atteint son apogée, depuis déjà quelque temps. Surtout depuis que Nicolas Sarkozy, actuel Président de la Cinquième République, a confirmé sa candidature à la course électorale, le 19 février dernier. L’idée de pouvoir assister à l’un de ses discours électoraux est devenue un objectif vital à mon subconscient politique. C’est donc propulsé par mon désir analytique que je me suis rendu au Palais des Congrès de Lille pour assister, le 23 février dernier, aux premiers discours électoraux «sarkozystes» de la région Nord-Pas-de-Calais.
À l’aide d’une brigade composée de plus d’une centaine d’étudiants de l’Institut d’Études politiques de Lille, je me suis mêlé à une foule partisane de plus de douze mille personnes. À mon arrivée, un consensus régnait dans cette foule. Celui-ci était tout simplement d’entrer à l’intérieur du Palais des Congrès, car les organisateurs de cette rencontre politique ont jugé profitable de seulement laisser passer des vagues composées d’une centaine de personnes à la fois, et ceci, puis-je le rappeler, avec une foule de plus de douze-milles personnes. Après avoir été compressé comme une gaufre belge par cette foule partisane, j’ai finalement réussi à entrer dans le Palais.
Arrivé à l’intérieur de celui-ci, j’ai dû passer sous l’inspection d’un détecteur métallique pour finalement me rendre à l’intérieur de ladite « Arène politique ». Entré à l’intérieur de celle-ci, sous des chants populaires de l’UMP (parti politique de Sarkozy) acclamés par des milliers de personnes, principalement composées d’une jeunesse arborant fièrement des chandails affichant « Les jeunes avec Sarkozy », j’ai été stupéfié de constater les nombreuses similitudes entre les présidentielles Américaines et Françaises. Si ce n’est que par les centaines de drapeaux bleu-blanc-rouge, les dizaines d’affiches, exposant en gros plan de la figure de Sarkozy, accompagnée par un slogan de compagne affichant « Nicolas Sarkozy pour une France forte », et par les nombreux jeux d’éclairage, il est clair que le « wow-factor » a brillamment été exploité et démontré par les techniciens de la campagne sarkozienne, qui ont surement étudié en profondeur l’ancienne campagne électorale de Barack Obama.
Plus de 45 minutes après être rentrés à l’intérieur de cette « Arène », deux personnages politiques ont présenté leurs discours référentiels au « très cher Nicolas Sarkozy ». Suite à ces éloges, une musique retentissante, de style entrée royale remixée à l’ère du 21e siècle, annonçait l’entrée de Sarkozy. C’est à nouveau sous une cacophonie populaire que Sarkozy a pris en charge la scène qui était, je tiens à le préciser, parfaitement ajustée à sa petite taille. Entamant son discours, en nous partageant une lettre venant d’un travailleur du Nord-Pas-De-Calais, Sarkozy a tourné autour d’un mot clé pendant la quasi-totalité de son discours. Le « TRAVAIL », devenu son cheval de bataille, sera répété sous tous les aspects possibles, et ceci en le mettant en évidence dans toutes les structures de phrase. Ainsi, il a pris bien soin d’évoquer l’histoire en rappelant aux Français « les 30 années d’or de la France travaillante ». Le côté idéologique sera imagé en évoquant « les diaboliques 35 heures de travail, instaurées par la gauche, qui n’ont soi-disant pas été abolies par Sarkozy pendant son premier mandat ». Finalement, il a traité l’aspect économique en évoquant « la crise financière provoquée par les non-travaillants ». Sarkozy m’a démontré ses grandes capacités d’élocution qui ont surement été peaufinées à l’intérieur du système élitiste des écoles spécialisées françaises…
Après avoir finalement terminé son Ode au « TRAVAIL », il s’est présenté comme candidat. Une explication est de mise. Vu que Sarkozy est maintenant officiellement un candidat à l’élection présidentielle, il peut maintenant entretenir des propos qu’il n’aurait jamais été possible d’affirmer lorsqu’il portait le costume présidentiel. Portant maintenant un costume de candidat, «quasi-bonapartien», celui-ci peut affirmer des propos vexatoires de type : « Vous imaginez, François Hollande, Président de la République, on rêve ?! » ou « Pourquoi se donner tant de mal pour abattre quelqu’un qui est déjà perdu ? ».
Suite à ces propos, il était clair que son discours tirait à sa fin. J’ai donc pris l’initiative de partir quelques minutes avant la fin de son discours. Je sais que certains d’entre vous vont me renier juste par le fait que je suis parti avant la fin. Cependant, avec une foule partisane exposant des senteurs allant du «t’sou de bras» désagréable au français ne s’étant pas lavé depuis le début de l’annonce officielle de la candidature de Sarkozy, je ne voulais pas être à nouveau « engaufré » entre ceux-ci. Vous me pardonnerez de finir cet exposé, mais je dois aller prendre un bain de jus de tomate pour enlever l’odeur nauséabonde qui gravite toujours autour de ma personne, alors à la prochaine.
Les aventures de Jacques Cartier
par Vivien Herbreteau
Cher lecteur, bonjour! Oui, vous avez bien lu, ceci est une chronique histoire! Si vous voulez vous endormir plus intelligents ce soir, je vous invite cordialement et gracieusement à lire l’article ci-dessous!
Jacques Cartier sera la personnalité historique de la semaine, étant le premier à faire le tour du golfe du Saint-Laurent Atlantique, cette mer intérieure qui relie les provinces des maritimes.
Jacques Cartier est né à Saint-Malo (situé en Bretagne, en France) en 1491. Bien qu’il soit issu d’une famille noble, nous ne connaissons que peu de détails sur sa jeunesse. Il a certainement étudié la navigation et la cartographie et il a potentiellement voyagé au Brésil. Il épouse Catherine Des Granches, membre d’une très riche famille bretonne, en 1520, mais de cette union ne naitra aucun petit Cartier. En début 1534, le navigateur est présenté par un ami influent (le cardinal Le Veneur) à l’amiral Chabot, puis au roi du moment : François Ier. Ce dernier décidera de financer Cartier pour qu’il se rende à Terre-Neuve dans le but de trouver des richesses (or, argent, etc.) et si possible un passage direct vers la Chine. Il quitte le port de Saint-Malo vers l’Amérique du Nord le 20 avril 1534, avec deux navires et soixante-et-un hommes pour arriver à Terre-Neuve le 10 mai. Au programme : il franchit le détroit de Belle-Isle (entre Terre-Neuve et Labrador), longe la côte occidentale de Terre-Neuve, navigue par les îles de la Madeleine puis l’Île-du-Prince-Édouard pour passer par la côte nord du Nouveau-Brunswick (en s’aventurant brièvement dans la Baie des Chaleurs) et finit sur la côte de l’île d’Anticosti. Il repart sans tarder vers la France. Durant son périple il a entendu parler de richesses dans l’actuelle vallée du Saint-Laurent, et va recevoir du financement pour retourner au Canada avec, cette fois-ci, trois navires et environ cent dix hommes. En octobre 1535, le navigateur et son équipe remontent le fleuve du Saint-Laurent pour atteindre l’actuel Québec (la ville). Il s’arrêta dans cette région d’alliés iroquois (nommée « royaume du Canada ») et continua vers l’amont, en barque. Dans la région de l’actuel Montréal, il dut rebrousser chemin à cause de dangereux rapides. S’ensuit un hiver brutal qui emprisonne les Français dans le coin de Québec (toujours la ville). Vingt-cinq marins tués par le scorbut plus tard, au printemps 1536, Cartier et son expédition reviennent à la mère patrie. François Ier, étant occupé par quelques conflits européens, ne va financer une troisième expédition qu’en 1541. Cartier construit alors une habitation nommée Charlesbourg-Royal dans ce qui est aujourd’hui le sud de la ville de Québec. Sur les rives du Saguenay est soudainement découverte une grande quantité d’or et de diamants que le navigateur va ramasser. Il devra cependant passer un hiver difficile, ponctué de raids iroquois, avant de se rendre auprès du roi, au printemps 1542, pour lui montrer toutes les richesses de l’Amérique… qui s’avèrent être du mica et de la pyrite! Grande déception pour Cartier qui se retira dans sa villa proche de Saint-Malo. Il finit cependant sa vie dans le luxe et le contentement, étant devenu une figure réputée parmi ses confrères cartographes et navigateurs.
Cher lecteur, bonjour! Oui, vous avez bien lu, ceci est une chronique histoire! Si vous voulez vous endormir plus intelligents ce soir, je vous invite cordialement et gracieusement à lire l’article ci-dessous!
Jacques Cartier sera la personnalité historique de la semaine, étant le premier à faire le tour du golfe du Saint-Laurent Atlantique, cette mer intérieure qui relie les provinces des maritimes.
Jacques Cartier est né à Saint-Malo (situé en Bretagne, en France) en 1491. Bien qu’il soit issu d’une famille noble, nous ne connaissons que peu de détails sur sa jeunesse. Il a certainement étudié la navigation et la cartographie et il a potentiellement voyagé au Brésil. Il épouse Catherine Des Granches, membre d’une très riche famille bretonne, en 1520, mais de cette union ne naitra aucun petit Cartier. En début 1534, le navigateur est présenté par un ami influent (le cardinal Le Veneur) à l’amiral Chabot, puis au roi du moment : François Ier. Ce dernier décidera de financer Cartier pour qu’il se rende à Terre-Neuve dans le but de trouver des richesses (or, argent, etc.) et si possible un passage direct vers la Chine. Il quitte le port de Saint-Malo vers l’Amérique du Nord le 20 avril 1534, avec deux navires et soixante-et-un hommes pour arriver à Terre-Neuve le 10 mai. Au programme : il franchit le détroit de Belle-Isle (entre Terre-Neuve et Labrador), longe la côte occidentale de Terre-Neuve, navigue par les îles de la Madeleine puis l’Île-du-Prince-Édouard pour passer par la côte nord du Nouveau-Brunswick (en s’aventurant brièvement dans la Baie des Chaleurs) et finit sur la côte de l’île d’Anticosti. Il repart sans tarder vers la France. Durant son périple il a entendu parler de richesses dans l’actuelle vallée du Saint-Laurent, et va recevoir du financement pour retourner au Canada avec, cette fois-ci, trois navires et environ cent dix hommes. En octobre 1535, le navigateur et son équipe remontent le fleuve du Saint-Laurent pour atteindre l’actuel Québec (la ville). Il s’arrêta dans cette région d’alliés iroquois (nommée « royaume du Canada ») et continua vers l’amont, en barque. Dans la région de l’actuel Montréal, il dut rebrousser chemin à cause de dangereux rapides. S’ensuit un hiver brutal qui emprisonne les Français dans le coin de Québec (toujours la ville). Vingt-cinq marins tués par le scorbut plus tard, au printemps 1536, Cartier et son expédition reviennent à la mère patrie. François Ier, étant occupé par quelques conflits européens, ne va financer une troisième expédition qu’en 1541. Cartier construit alors une habitation nommée Charlesbourg-Royal dans ce qui est aujourd’hui le sud de la ville de Québec. Sur les rives du Saguenay est soudainement découverte une grande quantité d’or et de diamants que le navigateur va ramasser. Il devra cependant passer un hiver difficile, ponctué de raids iroquois, avant de se rendre auprès du roi, au printemps 1542, pour lui montrer toutes les richesses de l’Amérique… qui s’avèrent être du mica et de la pyrite! Grande déception pour Cartier qui se retira dans sa villa proche de Saint-Malo. Il finit cependant sa vie dans le luxe et le contentement, étant devenu une figure réputée parmi ses confrères cartographes et navigateurs.
Chronique Gaming : Bien connaître ses consoles (partie 3 : les portables à jeu unique)
par Gérard ConnollyLa semaine dernière, votre chronique gaming présentait certains imposteurs. On pourrait facilement croire que c’est nouveau, mais détrompez-vous, ce phénomène existe depuis déjà quelques décennies.
Mis à part les grandes marques de jeux vidéo, de nombreux produits semblables ont vu le jour dans les années 80 et 90. D’innombrables consoles portables à écran ACL (à cristaux liquides) ont parsemé le milieu du jeu. Sous sa forme générale, ce type de jeu est alimenté par des piles sans unité de recharge et contient un jeu intégré qui ne peut être retiré ou changé. En ce qui concerne le «gameplay», tous les mouvements sont préalablement établis, ce qui limite considérablement les possibilités dans le jeu. Vous reconnaîtrez fort probablement ce format grâce aux jeux nommés «Game and Watch» de Nintendo.
Souvent, ces jeux mettent en vedette des personnages connus tels Aladdin, Batman, ainsi que ceux de la collection de Street Fighter® (jeu qui a fait ses débuts sur arcade en 1987). C’était sans doute des produits dérivés pour faire davantage de profit.
Il y eut également certaines industries qui ont distribué des jeux à écran ACL comme certaines chaînes de restaurants et des entreprises céréalières. Généralement, on tentait d’imiter des produits déjà existants (ex : Guitar Hero®, Spyro™)
Un exemple qui a surement dupé bien des gens est le «Game Child». Il ressemble de près au «Game Boy» lancé en 1989 par Nintendo. Il avait le même look que son compétiteur, même qu’on a remplacé la cartouche de jeu par l’emplacement dédié aux piles, avec une porte qui nous laisse croire que nous avons bel et bien acheté la console que l’on désirait. L’endroit prévu pour les piles n’est simplement qu’un espace supplémentaire pour stocker quatre autres piles.
Après les attentats du 11 septembre 2001, un autre jeu à écran ACL a vu le jour, mais il a fait couler beaucoup d’encre. Il s’agit du jeu «Laden VS USA», et il comporte deux modes de jeu : jouer en étant Oussama Ben Laden ou en étant les États-Unis. Si l’on joue en étant Ben Laden, le but est d’aller écraser des avions contre les tours du World Trade Center. Par contre, si l’on joue en étant les États-Unis, le but est de détruire les avions et de sauver les tours jusqu’à ce qu’on échoue. Cette unité de jeu est encore disponible sur les sites web de ventes aux enchères au prix d’un peu plus de 250$ canadiens. Heureusement, le jeu est déconseillé aux moins de 5 ans.
En gardant les yeux ouverts, vous trouverez facilement ce type de produit dans la section des jouets. Il y a encore de ces jeux sur le marché mais, de façon générale, on retrouve souvent la thématique des cartes à jouer et des sports.
Chronique Sexe : Maman j’ai percé mon pipi !
par Stephy Rebmann et Josée Gallant
Les piercings, tout comme la sexualité, sont devenus un sujet du quotidien. Bien qu’ils fassent partie de l’humanité depuis longtemps, aujourd’hui plus que jamais, on aborde ce sujet sans trop y porter de jugement. Cependant, qu’en est-il lorsque la sexualité et le piercing se croisent? En effet, plusieurs braves personnes se font percer les organes génitaux pour y porter des bijoux. Certains le font pour augmenter le plaisir sexuel lors de la relation, alors que d'autres y voient un moyen d’affirmer leur sexualité. Mais est-ce qu’avoir du bling-bling entre les deux jambes apporte réellement plus de plaisir aux relations sexuelles, et ont-ils un impact sur la santé de nos parties intimes ?
N’ouvrez pas les jambes aux premiers passants qui vous offrent leurs services. Se faire percer les organes génitaux comprend plusieurs risques. Il est recommandé de consulter un établissement de tatouage et de perçage avant de prendre sa décision puisque cet acte peut avoir de grandes répercussions sur vos corps.
Les femmes
Les femmes se font percer le capuchon du clitoris, car celui-ci en tant que tel est extrêmement sensible. Malgré tout, certaines dévouées à la cause iront jusqu’à supporter l’impact de trouer cette zone tangible. Mesdames, vous aurez le choix entre un perçage horizontal et vertical. En premier lieu, l’horizontal consiste à percer la peau au dessus du clitoris et rajoute un peu de brillance à votre zone érogène. Cependant, lorsque ce n’est pas briller, mais plutôt augmenter le plaisir sexuel qui vous intéresse, optez pour le piercing à la verticale puisqu’il consiste à introduire le bijou au dessus du clito, mais demeure sous le prépuce ce qui augmente la stimulation sexuelle. Enfin, on peut également se faire percer les lèvres, grandes ou petites. Laissez aller votre imagination.
Les hommes
Monsieur, vous c’est le pénis qui portera l’anneau, et pas n’importe lequel. Le perçage des organes génitaux masculins le plus courant est connu sous le nom : le perçage du Prince Albert. Pour entrer votre pénis dans la royauté d’Albert, il faut survivre à la perforation de l’urètre externe et l’anneau ressortira au niveau de la rencontre du gland et de la base du pénis. Maintenant, si la royauté n’est pas pour vous, il y a toujours le piercing de Jacob qui lui est constitué de plusieurs piercings avec barre à disque (barbell) entourant toute la partie extérieure du pénis. La peau entre le scrotum et l’anus, le prépuce ou la jonction du pénis et du mont du pubis sont les autres zones utilisées pour le perçage. Vous avez réellement l’embarras du choix !
Pour le perçage des zones génitales, vous devez insérer un bijou de taille plus grande puisque la peau à ces endroits a tendance à être plus sensible et peut se déchirer très facilement. Comme n’importe quel autre endroit, lorsqu’on retire son bijou le trou se referme, mais il faut être extrêmement vigilant dans le cas des parties érogènes puisque ce processus est encore plus rapide.
Cette pratique est pour ceux qui aiment nettoyer seulement, puisqu’il faut faire briller son bijou deux fois par jour avec une solution saline diluée, du savon et de l’eau. Ce n’est pas tout; après chaque rapport sexuel, on doit également le nettoyer en profondeur. La période de guérison peut durer quelques semaines voire quelques mois, mais ne vous en faites pas, celle-ci n’empêche pas les rapports sexuels. De plus, le condom que vous porterez devra être accommodé à vos nouveaux bijoux.
Les méfaits du perçage génital
Chez elle et lui :
· Saignement et infection
· Transmission possible du VIH, de l’hépatite B et C
· Écaillement des dents ou suffocation en pratiquant le sexe oral
· Cicatrisation excessive du tissu
Chez lui dans de rares circonstances :
· Érection involontaire pendant plus de quatre heures (priapisme)
· Étranglement du gland par le prépuce renversé (paraphimosis)
· Verrues génitales à répétition
· Trauma au pénis ou à l’anus
· Lésion urétrale
Chez elle:
· Syndrome du choc toxique streptococcique, une maladie rare mais fatale, causée par des toxines bactériennes qui peuvent s’infiltrer dans le corps lorsque les tissus muqueux du corps sont percés, dont le nez, la bouche et le vagin
· Trauma au vagin ou à l’anus
· Inflammation du sein (perçage du mamelon)
Rien de mieux que bien s’informer.
Les piercings, tout comme la sexualité, sont devenus un sujet du quotidien. Bien qu’ils fassent partie de l’humanité depuis longtemps, aujourd’hui plus que jamais, on aborde ce sujet sans trop y porter de jugement. Cependant, qu’en est-il lorsque la sexualité et le piercing se croisent? En effet, plusieurs braves personnes se font percer les organes génitaux pour y porter des bijoux. Certains le font pour augmenter le plaisir sexuel lors de la relation, alors que d'autres y voient un moyen d’affirmer leur sexualité. Mais est-ce qu’avoir du bling-bling entre les deux jambes apporte réellement plus de plaisir aux relations sexuelles, et ont-ils un impact sur la santé de nos parties intimes ?
N’ouvrez pas les jambes aux premiers passants qui vous offrent leurs services. Se faire percer les organes génitaux comprend plusieurs risques. Il est recommandé de consulter un établissement de tatouage et de perçage avant de prendre sa décision puisque cet acte peut avoir de grandes répercussions sur vos corps.
Les femmes
Les femmes se font percer le capuchon du clitoris, car celui-ci en tant que tel est extrêmement sensible. Malgré tout, certaines dévouées à la cause iront jusqu’à supporter l’impact de trouer cette zone tangible. Mesdames, vous aurez le choix entre un perçage horizontal et vertical. En premier lieu, l’horizontal consiste à percer la peau au dessus du clitoris et rajoute un peu de brillance à votre zone érogène. Cependant, lorsque ce n’est pas briller, mais plutôt augmenter le plaisir sexuel qui vous intéresse, optez pour le piercing à la verticale puisqu’il consiste à introduire le bijou au dessus du clito, mais demeure sous le prépuce ce qui augmente la stimulation sexuelle. Enfin, on peut également se faire percer les lèvres, grandes ou petites. Laissez aller votre imagination.
Les hommes
Monsieur, vous c’est le pénis qui portera l’anneau, et pas n’importe lequel. Le perçage des organes génitaux masculins le plus courant est connu sous le nom : le perçage du Prince Albert. Pour entrer votre pénis dans la royauté d’Albert, il faut survivre à la perforation de l’urètre externe et l’anneau ressortira au niveau de la rencontre du gland et de la base du pénis. Maintenant, si la royauté n’est pas pour vous, il y a toujours le piercing de Jacob qui lui est constitué de plusieurs piercings avec barre à disque (barbell) entourant toute la partie extérieure du pénis. La peau entre le scrotum et l’anus, le prépuce ou la jonction du pénis et du mont du pubis sont les autres zones utilisées pour le perçage. Vous avez réellement l’embarras du choix !
Pour le perçage des zones génitales, vous devez insérer un bijou de taille plus grande puisque la peau à ces endroits a tendance à être plus sensible et peut se déchirer très facilement. Comme n’importe quel autre endroit, lorsqu’on retire son bijou le trou se referme, mais il faut être extrêmement vigilant dans le cas des parties érogènes puisque ce processus est encore plus rapide.
Cette pratique est pour ceux qui aiment nettoyer seulement, puisqu’il faut faire briller son bijou deux fois par jour avec une solution saline diluée, du savon et de l’eau. Ce n’est pas tout; après chaque rapport sexuel, on doit également le nettoyer en profondeur. La période de guérison peut durer quelques semaines voire quelques mois, mais ne vous en faites pas, celle-ci n’empêche pas les rapports sexuels. De plus, le condom que vous porterez devra être accommodé à vos nouveaux bijoux.
Les méfaits du perçage génital
Chez elle et lui :
· Saignement et infection
· Transmission possible du VIH, de l’hépatite B et C
· Écaillement des dents ou suffocation en pratiquant le sexe oral
· Cicatrisation excessive du tissu
Chez lui dans de rares circonstances :
· Érection involontaire pendant plus de quatre heures (priapisme)
· Étranglement du gland par le prépuce renversé (paraphimosis)
· Verrues génitales à répétition
· Trauma au pénis ou à l’anus
· Lésion urétrale
Chez elle:
· Syndrome du choc toxique streptococcique, une maladie rare mais fatale, causée par des toxines bactériennes qui peuvent s’infiltrer dans le corps lorsque les tissus muqueux du corps sont percés, dont le nez, la bouche et le vagin
· Trauma au vagin ou à l’anus
· Inflammation du sein (perçage du mamelon)
Rien de mieux que bien s’informer.
Une fin de semaine éprouvante
par Sébastien BeauregardLes Wildcats de Moncton avaient tout un défi. Ils devaient affronter les Sea Dogs de Saint-Jean et les Cataractes de Shawinigan coup sur coup. Après avoir tout donné contre les champions en titre de la Coupe Memorial, Moncton n’a pu tenir le rythme contre Shawinigan.
Samedi, Saint-Jean était en ville. Ils y allaient pour une 13e victoire de suite cette saison. L’équipe de Gerard Gallant a réussi à continuer sur cette séquence mais avec beaucoup de difficulté, les Wildcats ayant mené par un but pendant une bonne partie de la rencontre. En début de 1re période, Scott Trask donnait les devants à Moncton, en avantage numérique, aidé de Marek Hrvik et Allain Saulnier. Après que Charles-Olivier Roussel ait égalisé la marque, Marek Hrvik y allait de son 25e de la campagne. En fin de 3e période, Stanislav Galiev, des Sea Dogs, a remis les deux équipes à la case départ avec un filet en supériorité d’un homme. La prolongation n’ayant pas fait de maître, les tirs de barrage ont été nécessaires. Jonathan Huberdeau et Tomas Jurco ont marqué coup sur coup pour donner une victoire de 3 à 2 à Saint-Jean. Roman Will a été la grande vedette de la rencontre, bloquant 51 des 53 rondelles dirigées vers le filet des Wildcats. Marek Hrvik, de Moncton, et Charlie Coyle, de Saint-Jean, ont récolté deux points chacun dans la partie. À noter aussi que les Cats n’ont su profiter de l’avantage numérique qu’une seule fois sur huit occasions.
Après la rencontre, Roman Will, gardien des Wildcats et 1re étoile de la soirée, a avoué qu’il n’était pas fatigué après une performance de 51 arrêts: « Je ne suis pas fatigué, je suis prêt à jouer demain s’il le faut. C’est la foule et les gens de Moncton qui me portent à chaque fois que je suis devant le filet. J’aime la ville et les gens qui y habitent. » Pour ce qui est de son entraîneur, Danny Flynn, il était assez fier de la performance de sa formation: « Notre équipe s’est bien présentée, elle a donné une féroce opposition aux Sea Dogs. On a peut-être manqué de souffle en 3e période, mais Roman Will a joué une excellente partie devant les buts et il nous a tenu dans la partie. »
Dimanche, après Saint-Jean, les Wildcats de Moncton affrontaient une autre puissance du circuit Courteau: les Cataractes de Shawinigan. La troupe de Danny Flynn n’a pu suivre le rythme de l’équipe hôtesse de la Coupe Memorial en s’inclinant 6 à 0. Encore une fois, Roman Will a subi un bombardement en règle. En première période, l’espoir du Canadien, Michaël Bournival, a marqué en avantage numérique. Au 2e engagement, Loik Poudrier, en désavantage numérique, et Maximilien Le Sieur sont venus ajouter au pointage. Aussi, l’équipe de la Mauricie est venue ajouter, dans cet engagement, 17 tirs sur le but des Wildcats, ce qui donnait 38 lancers aux Cataractes contre seulement 17 pour Moncton. En 3e période, Shawinigan a continué son travail de démolition en marquant trois fois. Yannick Veilleux, en avantage numérique, Félix Antoine-Bergeron et Michaël Bournival, en supériorité numérique, ont marqué. À noter qu’avant la rencontre, Brandon Gormley, un ancien des Wildcats, et Devon MacAusland, joueur actuel avec Moncton, ont été honoré par l’organisation.
Après la partie, Justin Haché, défenseur des Cataractes de Shawinigan, originaire de Petit-Rocher, était très content de la performance de son équipe: « On a joué une excellente partie. On menait, mais on ne s’est pas assis sur notre avance. Il faut gagner le plus de rencontres possible, d’ici la fin de la saison. » Aussi, l’ex-Wildcat Brandon Gormley était fier de l’honneur donné par Moncton: « Ça a été trois belles années et demie à porter l’uniforme des Wildcats. Je suis fier de ce que j’ai accompli ici. Malheureusement, j’aurais aimé jouer pour cette rencontre. »
Les prochaines parties des Wildcats seront sur la route, alors qu’ils visiteront les Remparts de Québec (vendredi) et les Tigres de Victoriaville (samedi).
Mauvaise séquence qui se prolonge
de Sébastien Beauregard
La semaine dernière, la formation de hockey féminine des Aigles Bleues tentait de freiner sa séquence de défaites à trois parties, mais ce ne fut pas le cas. Le Bleu et Or a perdu ses deux dernières rencontres de la campagne en prolongation. Donc, Moncton termine la saison avec une série de cinq revers.
Les Mounties de Mount Allison étaient les visiteuses pour le dernier match du Bleu et Or féminin à la maison. Moncton n’a pu faire plaisir à ses partisans en échappant la partie 3 à 2 en prolongation. En début de 2e période, Megan Cameron a ouvert la marque en avantage numérique pour l’équipe adverse. Par la suite, en fin de période, Marie-Michelle Poirier a donné les devants aux Aigles en marquant deux buts. Marie-Pier Arseneault a récolté une aide sur le 2e but de Poirier. Par contre, sur un but chanceux, Jenica Bastarache a ramené les deux équipes à la case départ. Tôt en prolongation, Courtney King a donné la victoire aux Mounties. Dans la défaite, Marie-Michelle Poirier a compté deux buts. Aussi, il faut retenir la performance de Kathy Desjardins qui en était à son dernier match local avec les Aigles Bleues et qui a bloqué 32 des 35 rondelles dirigées vers elle. La joueuse du match Subway, Jenica Bastarache de Mount Allison, a récolté un but et une passe.
Après la partie, Denis Ross, l’entraîneur en chef du Bleu et Or féminin, a souligné que les problèmes de son équipe dans cette partie sont venus de plusieurs éléments : « On a fait beaucoup d’erreurs mentales, on n’a pas bien joué en défensive et aussi on a eu de la difficulté avec nos unités spéciales. ». Par contre, il a reconnu le travail de deux de ses joueuses : « Kathy a joué une excellente partie devant notre filet. Christine Plourde a aussi joué une excellente rencontre pour nous. »
Après cette défaite en prolongation, l’équipe de Denis Ross espérait gagner la dernière partie de la saison contre les Tommies de Saint-Thomas. La partie fut très serrée, mais encore une fois, les Aigles bleues n’ont pu gagner la partie. Elles se sont inclinées 2 à 1 en temps supplémentaire. Le premier but de la partie est survenu en troisième période. Marie-Pier Arseneault a marqué en avantage numérique, aidée de Marie-Michelle Poirier. Sept minutes plus tard, Kayla Blackmore est venue créer l’égalité, aidée de Jenna Scott et Jordan Miller. Enfin, en prolongation, Caley Steinart est venue donner la victoire aux Tommies.
Les prochaines parties des Aigles Bleues seront au championnat des Sports universitaires de l’Atlantique. Ce championnat se déroulera à Dalhousie de demain à dimanche.
La semaine dernière, la formation de hockey féminine des Aigles Bleues tentait de freiner sa séquence de défaites à trois parties, mais ce ne fut pas le cas. Le Bleu et Or a perdu ses deux dernières rencontres de la campagne en prolongation. Donc, Moncton termine la saison avec une série de cinq revers.
Les Mounties de Mount Allison étaient les visiteuses pour le dernier match du Bleu et Or féminin à la maison. Moncton n’a pu faire plaisir à ses partisans en échappant la partie 3 à 2 en prolongation. En début de 2e période, Megan Cameron a ouvert la marque en avantage numérique pour l’équipe adverse. Par la suite, en fin de période, Marie-Michelle Poirier a donné les devants aux Aigles en marquant deux buts. Marie-Pier Arseneault a récolté une aide sur le 2e but de Poirier. Par contre, sur un but chanceux, Jenica Bastarache a ramené les deux équipes à la case départ. Tôt en prolongation, Courtney King a donné la victoire aux Mounties. Dans la défaite, Marie-Michelle Poirier a compté deux buts. Aussi, il faut retenir la performance de Kathy Desjardins qui en était à son dernier match local avec les Aigles Bleues et qui a bloqué 32 des 35 rondelles dirigées vers elle. La joueuse du match Subway, Jenica Bastarache de Mount Allison, a récolté un but et une passe.
Après la partie, Denis Ross, l’entraîneur en chef du Bleu et Or féminin, a souligné que les problèmes de son équipe dans cette partie sont venus de plusieurs éléments : « On a fait beaucoup d’erreurs mentales, on n’a pas bien joué en défensive et aussi on a eu de la difficulté avec nos unités spéciales. ». Par contre, il a reconnu le travail de deux de ses joueuses : « Kathy a joué une excellente partie devant notre filet. Christine Plourde a aussi joué une excellente rencontre pour nous. »
Après cette défaite en prolongation, l’équipe de Denis Ross espérait gagner la dernière partie de la saison contre les Tommies de Saint-Thomas. La partie fut très serrée, mais encore une fois, les Aigles bleues n’ont pu gagner la partie. Elles se sont inclinées 2 à 1 en temps supplémentaire. Le premier but de la partie est survenu en troisième période. Marie-Pier Arseneault a marqué en avantage numérique, aidée de Marie-Michelle Poirier. Sept minutes plus tard, Kayla Blackmore est venue créer l’égalité, aidée de Jenna Scott et Jordan Miller. Enfin, en prolongation, Caley Steinart est venue donner la victoire aux Tommies.
Les prochaines parties des Aigles Bleues seront au championnat des Sports universitaires de l’Atlantique. Ce championnat se déroulera à Dalhousie de demain à dimanche.
Champions League : L'Angleterre et l'Allemagne surestimés?
par Lamrani Ahmed
C'est la question que se pose le monde du football, et cela après les prestations de l’équipe allemande et de l’anglaise en C1.
Qui aurait pu imaginer que les finalistes de la saison dernière n'allaient pas se qualifier lors de la phase de poule, et dans un groupe qui semblait être à leur portée étant donné le niveau des autres équipes présentes dans le même groupe .
Il faut avouer que Manchester United est en pleine crise en ce moment, surtout au niveau des blessures; l'infirmerie est pleine et la plupart des défenseurs centraux de l'équipe ne sont pas au meilleur de leur forme. Sir Alex Ferguson a rarement aligné la même défense deux matchs de suite. Il compose souvent avec un Jony Evans en manque d'expérience et un Rio Ferdinand qui, il faut l'avouer, n'a plus ses jambes de vingt ans. Ajoutez à ces problèmes de défense, celui du milieu de terrain; la preuve vivante de cela est le retour d'un certain Paul Sghools. Tout cela explique clairement la mauvaise passe dans la quelle se trouvent les Red Devils et pourtant, ils ne lâchent pas. La course pour le titre anglais se poursuit, sauf qu’en se qui concerne la compétition européenne, ça peut s'avérer fatal. Mais Manutd n'est pas le seul exemple anglais en difficulté : Arsenal a sombré au San Siro contre l'AC Milan, et les bleus de Chelsea ont été défaits par une équipe, certes forte, mais pas avec l'expérience des bleus. On parle des Napolitain et leur fantastique attaque composée de Edison Cavani, Hamsik et Lavezzi .
Pour les équipes allemandes, on parle du Bayern Munich. Le grand Bayern n'est plus celui qui affole les foules et, pourtant, l'équipe affiche sur papier des noms qui font rêver les plus grands entraineurs: on parle de Ribery, Gomez et cie. Ces derniers ont rencontré de la difficulté contre cette même équipe de Basel qui a su battre et être la cause de la disqualification de Manchester United, ce qui démontre bien que ce n'est pas le niveau des équipes de renommée qui a baissé, mais ce sont plutôt les autres équipes qui évoluent à leur tour et qui font de leur mieux et qui, petit a petit, développent de beaux jeux.
Peut-on dire que les allemands et les anglais sont surestimés? Je ne crois pas. Ce sont là l'élite des championnats mondiaux. Sauf qu’en C1, ça se joue sur des détails la plupart du temps et les données ne sont plus du tout les mêmes. La pression est bien plus grande et on a besoin d'un effectif complet avec un bon de touche bien garni.
À ne pas rater cette semaine:
- Première ligue: le choc entre Arsenal et Liverpool le 3 mars.
- Les Qualifications pour la coupe du monde : Asie, le 29 février.
C'est la question que se pose le monde du football, et cela après les prestations de l’équipe allemande et de l’anglaise en C1.
Qui aurait pu imaginer que les finalistes de la saison dernière n'allaient pas se qualifier lors de la phase de poule, et dans un groupe qui semblait être à leur portée étant donné le niveau des autres équipes présentes dans le même groupe .
Il faut avouer que Manchester United est en pleine crise en ce moment, surtout au niveau des blessures; l'infirmerie est pleine et la plupart des défenseurs centraux de l'équipe ne sont pas au meilleur de leur forme. Sir Alex Ferguson a rarement aligné la même défense deux matchs de suite. Il compose souvent avec un Jony Evans en manque d'expérience et un Rio Ferdinand qui, il faut l'avouer, n'a plus ses jambes de vingt ans. Ajoutez à ces problèmes de défense, celui du milieu de terrain; la preuve vivante de cela est le retour d'un certain Paul Sghools. Tout cela explique clairement la mauvaise passe dans la quelle se trouvent les Red Devils et pourtant, ils ne lâchent pas. La course pour le titre anglais se poursuit, sauf qu’en se qui concerne la compétition européenne, ça peut s'avérer fatal. Mais Manutd n'est pas le seul exemple anglais en difficulté : Arsenal a sombré au San Siro contre l'AC Milan, et les bleus de Chelsea ont été défaits par une équipe, certes forte, mais pas avec l'expérience des bleus. On parle des Napolitain et leur fantastique attaque composée de Edison Cavani, Hamsik et Lavezzi .
Pour les équipes allemandes, on parle du Bayern Munich. Le grand Bayern n'est plus celui qui affole les foules et, pourtant, l'équipe affiche sur papier des noms qui font rêver les plus grands entraineurs: on parle de Ribery, Gomez et cie. Ces derniers ont rencontré de la difficulté contre cette même équipe de Basel qui a su battre et être la cause de la disqualification de Manchester United, ce qui démontre bien que ce n'est pas le niveau des équipes de renommée qui a baissé, mais ce sont plutôt les autres équipes qui évoluent à leur tour et qui font de leur mieux et qui, petit a petit, développent de beaux jeux.
Peut-on dire que les allemands et les anglais sont surestimés? Je ne crois pas. Ce sont là l'élite des championnats mondiaux. Sauf qu’en C1, ça se joue sur des détails la plupart du temps et les données ne sont plus du tout les mêmes. La pression est bien plus grande et on a besoin d'un effectif complet avec un bon de touche bien garni.
À ne pas rater cette semaine:
- Première ligue: le choc entre Arsenal et Liverpool le 3 mars.
- Les Qualifications pour la coupe du monde : Asie, le 29 février.
Hockey masculin : Les Aigles continuent leur demi-finale contre les Huskies
par Normand d’EntremontEn raison de l’heure de tombée spéciale de cette édition, Le Front n’a pas pu couvrir le match entre les Aigles Bleus et les Huskies d’hier soir.
Les équipes de hockey masculines de Saint Mary’s University et de l’Université de Moncton ont chacune remporté un des deux premiers matchs de la série demi-finale du Sport universitaire atlantique (SUA) à Halifax en fin de semaine.
Après que les Huskies eurent pris les devants lors du premier match avec une victoire de 6 à 2 vendredi soir, les Aigles Bleus ont répondu avec un gain de 3 à 1 pour égaliser la série et retournent maintenant à Moncton pour les deux prochains matchs. Pierre-Alexandre Marion a bloqué 34 tirs pour se mériter la victoire tandis qu’Anthony Peters a subit la défaite pour Saint Mary’s.
« Notre objectif était de remporter au moins une partie à Halifax et nous avons réussi » affirme Serge Bourgeois, entraineur en chef des Aigles Bleus. « C’est toute une équipe qui est revenue en force suivant la défaite de vendredi. Nous avons augmenté notre vitesse et notre agressivité, nous avons joué comme nous le devons en série. »
Moncton a ouvert la marque à 6:01 de la première période sur un but de Mathieu Bolduc. Dean Ouellet, en lancer de punition, et Éric Faille ont chacun marqué pour les visiteurs en 2e pour donner une avance de 3 à 0 aux Aigles après 40 minutes. Cam Fergus a réussi à empêcher Marion d’inscrire son troisième jeu blanc des séries éliminatoires avec un but en troisième, mais les Huskies n’ont pas su s’approcher davantage.
« Le mot d’ordre avant le match a été de sortir et c’est cela que nous avons fait, » ajoute Dean Ouellet, qui a été nommé la première étoile du match en récoltant une passe en plus du but gagnant. « Nous étions les premiers sur la rondelle avec une attitude de séries. »
Saint Mary’s prend le premier match
Vendredi soir, les Huskies ont pris une première avance dans la série avec une victoire de 6 à 2. Gerrard Grant a marqué deux fois pour Saint Mary’s tandis que Brad Smith a récolté trois mentions d’aides. Anthony Peters a signé la victoire devant le filet des Huskies tandis qu’André Guay était le gardien perdant pour le Bleu et Or, lui qui a mérité le départ alors que Pierre-Alexandre Marion souffrait de la grippe.
Les Huskies ont marqué quatre fois en première période alors que Justin Wallingford, Gerrard Grant, Cam Fergus et Shawn O’Donnell ont permis à l’équipe hôtesse de prendre une avance de 4 à 0 après 20 minutes. Grant a marqué son deuxième dans le tiers intermédiaire, et Colby Pridham a compté un sixième but pour les Huskies au début de la troisième. Éric Faille et Pier-Alexandre Poulin ont réduit l’avance avec des buts à moins de 2 minutes d’intervalle, mais c’était bien trop peu et bien trop tard.
« (Les Huskies) ont travaillé dur, ils étaient prêts, » souligne Bourgeois. « Ils ont eu de bons rebondissements, mais nous sommes sortis un peu léthargiques. L’exécution n’était pas tout à fait là de notre côté. »
En plus d’avoir une avance de 5 à 0 après deux périodes, Saint Mary’s menait également 29 à 15 au chapitre des tirs après 40 minutes. Les Aigles savent qu’ils ne peuvent pas répéter un tel début de match s’ils veulent remporter la série.
« Nous ne sommes juste pas sortis au début du match et c’est cela qui nous a couté le match, » résume Alexandre Quesnel. « Nous n’avons pas joué à notre maximum, nous avons connu un mauvais match. »
Championnats d’athlétisme : Dal domine, Moncton remporte 6 médailles
par Normand d’EntremontLes formations masculines et féminines d’athlétisme de Dalhousie University ont chacune conservé leurs titres respectifs aux championnats du Sport universitaire atlantique disputés au stade du CEPS de l’Université de Moncton en fin de semaine.
Du côté masculin, Dalhousie a compté 174 points, suivi de Saint Francis Xavier University avec 61 points et Saint Mary’s University avec 58 points. Chez les femmes, les mêmes trois équipes ont pris les trois premières positions alors que Dal a terminé avec 140 points, St.F.-X. en avait 113 et Saint Mary’s 41.
Les équipes masculines et féminines de l’Université de Moncton ont tous les deux terminé quatrième au classement avec 58 points et 25 points respectifs.
De nombreux records du SUA ont été battus lors des championnats, incluant un record du Sport interuniversitaire canadien (SIC) établit par Simon Watts des Tigers à l’épreuve de saut en longueur. Selon l’entraineur en chef de l’équipe du Bleu et Or, Steve LeBlanc, la compétition était très forte cette année.
« C’est parmi les championnats les plus excitants et les plus compétitifs auxquels nous avons eu droit cette fin de semaine, » résume LeBlanc. « Nous avons vu d’excellentes courses très serrées et des performances de très haut niveau. On continue à observer la conférence du SUA devenir de plus en plus forte chaque année. »
De leur côté, les Aigles n’ont pas réussi à récolter autant de points que l’année dernière lorsque les deux formations avaient terminé en deuxième position au classement final. Cependant, tel que l’indique le capitaine Jason Mackenzie, c’est surtout en raison du fait qu’il y avait moins d’athlètes dans les formations pour des raisons de blessures ou de départs. Par exemple, Josh Roberston, classé très haut au 300m avant la compétition, s’est blessé le jarret lors des vagues après avoir terminé 5e au 60m. Son absence a également eu un effet sur les équipes du relais 4x400m et 4x200m qui ont terminé 4e après avoir gagné l’année dernière.
« Ce n’est pas du tout la qualité d’athlètes qu’il nous manquait, mais bien la quantité, » insiste Mackenzie. « Nous n’avons pas pu maintenir notre deuxième position au classement, mais c’est juste parce que notre équipe était trop petite. Je pense que nous avons vraiment bien fait pour le nombre d’athlètes que nous avions. »
Les Aigles ont récolté 6 médailles. Alexa-Maude Mallais a reçu la médaille d’argent au 60m avec un temps de 7,89s, soit 0,26s de plus vite que sa marque personnelle avant les championnats. Mitchell Caissy a également établi deux marques personnelles, soit au lancer du poids et au lancer du marteau, le deuxième lui permettant de remporter l’argent. Jason Mackenzie et Stéphanie Doiron ont tous les deux remporté deux médailles, soit l’argent pour le pentathlon et le bronze lors d’une autre épreuve : le 60m haies pour Mackenzie et le saut en hauteur pour Doiron.
L’entraineur en chef était très satisfait de l’effort de ses athlètes.
« Je suis un peu déçu du fait que nous n’avons pas pu habiller notre pleine formation en raison de blessures. Cela étant dit, je suis extrêmement impressionné de la performance de nos athlètes. Je pense évidemment d’abord aux médaillés qui ont établi des marques personnelles, mais également à des athlètes tels qu’Alex Coholan et Jérémie Pellerin qui ont été excellents. Toute l’équipe a répondu à l’appel. »
De son côté, Alexa-Maude Mallais était évidemment très contente de sa médaille.
« J’ai vraiment performé au-delà de mes espérances, » souligne Mallais. « Je ne m’attendais pas à avoir une médaille, et surtout pas dans un temps tel que je l’ai fait. Je n’avais jamais couru dessous 8 secondes avant cette course-là. J’ai une autre année d’éligibilité maintenant, je vais essayer de finir ma carrière universitaire avec une médaille d’or l’année prochaine. »
Les équipes du SUA se donneront rendez-vous à l’Université de Moncton encore une fois l’année prochaine, alors que le stade du CEPS demeure toujours le seul stade en atlantique qui peut accommoder toutes les épreuves du championnat.
Voici les résultats des Aigles Bleu.e.s :
Féminin - 60m – Alexa-Maude Mallais, 7.87s, 2e/20 ; Mylène Guimond, 9.44s, 18e/20. 300m – Joëlle Haché, 46.33s, 11e/13; Alexa-Maude Mallais, 46.55s, 19e/20. 600m – Joëlle Haché, 1:47.19s, 9e/13. 1000m – Marie-Claude Rioux, 3:38.59s, 14e/17; Jamie-Lee Simpson, 3:44.22s, 15e/17. 1500m – Marie-Claude Rioux, 5:46.64s, 22e/24; Jamie-Lee Simpson, 5:54.37s, 23e/24. 3000m – Christine Drapeau, 13:14.17s, 15e/17; Cathy Comeau, 13:42.19s, 17e/17. 60m haies – Stéphanie Doiron, 10.84s, 5e/5. Relais 4x200m – Alexa-Maude Mallais; Joëlle Haché; Mylène Guimond; Stéphanie Doiron, 2:01.50s, 4e/4. Relais 4x400m – Joëlle Haché; Marie-Claude Rioux; Jamie-Lee Simpson; Alexa-Maude Mallais, 4:45.29s, 4e/5. Relais 4x800m – Marie-Claude Rioux; Cathy Comeau; Christine Drapeau; Jamie-Lee Simpson, 11:51.84s, 6e/6. Saut en hauteur – Stéphanie Doiron, 1.55m, 3e/6. Saut en longueur – Stéphanie Doiron, 4.32m, 9e/14. Lancer du poids – Joanie Côté, 9.48m, 6e/13; Stéphanie Marquis, 9.29m, 7e/13; Stéphanie Doiron, faute, 13e/13. Lancer du marteau – Stéphanie Marquis, 10.38m, 4e/9; Joanie Côté, 7.65m, 9e/9. Pentathlon – Stéphanie Doiron, 2373.00, 2e/3.
Masculin - 60m – Josh Robertson, 7.38s, 5e/23; Brent Savoie, 7.48s, 9e/23; Yvon Gagnon, 7.55s, 11e/23; Alexandre Coholan, 7.57s, 14e/23; Emmanuel Thompson, 7.90s, 20e/23. 300m – Alexandre Coholan, 38.67s, 6e/15; Yvon Gagnon, 39.53s, 9e/15; Josh Robertson, DNF. 600m – Justin Gautreau, 1:34.56s, 11e/13; Jean-Philippe Bérubé, 1:43.58s, 13e/13. 1000m – Shayne Dobson, 3:07.00s, 13e/13. 1500m – Jérémie Pellerin, 4:09.45s, 6e/24; Jesse Comeau, 4:37.48s, 18e/24; Shayne Dobson, 4:52.74s, 23e/24. 3000m – Jérémie Pellerin, 8:52.39s, 4e/17. 60m haies – Jason Mackenzie, 9.22s, 3e/6. Relais 4x200m - Alexandre Coholan; Brent Savoie; Yvon Gagnon; Emmanuel Thompson, 1:39.80s, 4e/5. Relais 4x400m – Alexandre Coholan; Yvon Gagnon; Justin Gautreau; Jason Mackenzie, 3:42.07, 4e/4. Relais 4x800m – Jérémie Pellerin; Justin Gautreau; Jesse Comeau; Shayne Dobson, 9:22.01, 4e/5. Saut en hauteur – Jason Mackenzie, 1.70m, 5e/7. Saut en longueur – Jason Mackenzie, 5.79m, 6e/12; Brent Savoie, 5.61m, 7e/12. Lancer du poids – Mitch Caissy, 13.05m, 4e/8; Jason Mackenzie, 9.08m, 7e/8. Lancer du marteau - Mitch Caissy, 14.44m, 2e/5; Pentathlon – Jason Mackenzie, 3289.00, 2e/2.
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